OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

 L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

 Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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Connaissez-vous L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE ?


mardi 22 mai 2018

  • Rapport d’activités 2017 de la Directrice générale de l’OIE


    Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique.

    Paris, le 21 mai 2018 – Replaçant les activités de l’OIE dans leur contexte mondial, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour l’amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, et par là-même, pour le développement socio-économique des populations.

    « Face à la hausse de la faim dans le monde, aux trop nombreuses morts humaines causées par des maladies animales, ainsi qu’aux pertes économiques générées par celles-ci, l’OIE inscrit son mandat au cœur des défis mondiaux, pour que vous, Pays membres, soyez mieux armés pour répondre aux urgences sanitaires et préparer l’avenir ».

    L’engagement de l’OIE s’illustre, dans le cadre de son 6e Plan stratégique, à travers trois axes de travail principaux, à savoir la définition des normes, la transparence sur les informations sanitaires, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires nationaux. L’interdépendance de ces trois axes a par ailleurs été soulignée, ainsi que la nécessité d’inscrire ces activités au centre de collaborations coordonnées avec des partenaires mondiaux de différents secteurs.

    En ce qui concerne les programmes de lutte contre les maladies animales prioritaires, l’OIE a poursuivi son engagement dans la déclinaison de stratégies mondiales, avec notamment le lancement du plan d’action mondial de lutte contre la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC), d’un nouveau plan d’action pour lutter contre la fièvre aphteuse, et la finalisation de la stratégie de mobilisation de ressources pour contrôler et éradiquer la peste des petits ruminants d’ici 2030, avec la FAO.

    La lutte contre ces maladies repose essentiellement sur le renforcement des Services vétérinaires nationaux et la mise en place de campagnes de vaccination d’ampleur. Mais pour assurer le contrôle de nombreuses autres maladies, le recours aux médicaments chimiques tels que les agents antimicrobiens est primordial. C’est pourquoi, l’OIE, au-delà des normes internationales qu’elle publie pour une utilisation responsable et prudente de ces médicaments, encourage et aide les pays à traduire en plans d’action nationaux la Stratégie mondiale adoptée en 2015 par l’OMS, la FAO et l’OIE. Engagée à haut niveau politique sur ce sujet, l’Organisation a notamment accueilli, en 2017, la deuxième réunion physique du groupe intersectoriel des Nations Unies sur l’antibiorésistance.

    La modernisation du système mondial d’information sanitaire WAHIS vers un système intégré et connecté à d’autres bases de données viendra soutenir la lutte contre les maladies animales. Lancé en 2017, le projet WAHIS+ permettra, à terme, un accès facilité pour tous à des données épidémiologiques solides et validées, ainsi que des analyses plus performantes des données de santé animale, pour une meilleure évaluation des risques, et une meilleure anticipation des événements sanitaires.

    Le mandat de l’OIE s’est construit autour de deux missions historiques - l’élaboration des normes et la diffusion des informations sanitaires. Cependant, pour faire face aux défis actuels et futurs de la sécurité sanitaire mondiale, l’existence de structures vétérinaires de santé publique bien organisées et fonctionnelles est plus que jamais primordiale, et est devenue un troisième domaine d’activités incontournable de l’Organisation. Signe de l’interdépendance de ses trois axes stratégiques, l’OIE s’engage aujourd’hui dans le lancement d’un Processus PVS évolutif, rénovant ainsi son programme reconnu par la communauté internationale, après 10 ans de fonctionnement, comme essentiel à l’amélioration des performances des Services vétérinaires nationaux. Cette nouvelle version du Processus PVS tiendra compte des nouveaux enjeux sanitaires mondiaux en s’inscrivant dans un contexte plus large, dépassant le niveau strictement technique et vétérinaire, et permettant de renforcer ses interactions avec les autres programmes mondiaux, pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

    Pour plus d’informations :
    • Rapport annuel de l’OIE 2017: annualreport2017/fr/index.html _blank _blank>www.oie.int/rapport2017
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/FR_86SG_1_rapportDG-May2018.pdf _blank _blank>Discours complet de la Directrice générale
    • 86SG Spotlights :
      • /www.youtube.com/watch?v=9ZtTSj0aYxc _blank>François Caya, l'évolution du Processus PVS (en anglais)
      • /www.youtube.com/watch?v=79BCJWiNDdE _blank>John Weaver, le Processus PVS d'apès l'avis d'un expert (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&t=2s>Vidéo: 10 ans du Processus PVS (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/PVS_BUSINESS_CASE_FR_Final.pdf _blank>Business Case du Processus PVS

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

    • /generalsessionoie.com/fr/>Séances ouvertes à la presse (section presse)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/04/FR_ACCREDITATION-FORM_FINAL.doc>Accréditation presse (obligatoire)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/05/F_86SG_8.pdf>Programme complet de la semaine

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


  • Ouverture de la 86e Session générale de l’OIE


    Au centre, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, entourés par 17 des Ministres et représentants de haut niveaux des Pays membres présents à la Cérémonie d’ouverture de la 86e Session générale de l’OIE.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 20 mai 2018 — Le coup d’envoi des travaux de la 86e Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE, Délégué de l’Afrique du Sud. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus de 700 participants, dont 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs.

    Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture sont disponibles sur /www.youtube.com/watch?v=kwgGCqnDoZ8&list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube.

    Prix et distinctions honorifiques

    Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr Michael Graeme Garner (Australie) et deux médailles du mérite ont été remises au Dr José Leopoldo Naranjo Yáñez (Chili) ainsi qu’à la Dre Beverly J. Schmitt (États-Unis d’Amérique).

    Enfin, les noms des dix lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé «/www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché», ont été également révélés, pour leurs régions respectives :

    RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
    Afrique
    Dre Nazaria Nyaga (Kenya)Mr Mohamed Said Abdulle (Somalie)
    Amériques
    Mr Miguel Galarde (Mexique)Mme Katherine Sum (Canada)
    Asie et Pacifique
    Dr Ulaankhuu Ankhanbaatar (Mongolie)Mr Giri Bhuwan (Népal)
    Europe
    Dr Daniel Fekete (Hongrie)Mme Sarah Hilka (France)
    Moyen-Orient
    Dr Abdullah Alfneekh (Arabie Saoudite)Mme Ceren Ates (Turquie)

    Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com

     

    Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

    Les travaux de la Session générale s’étendront sur les cinq prochains jours jusqu’au vendredi 25 mai et seront validés par l’adoption des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

    Comme chaque année, de nouvelles normes internationales seront adoptées. Le thème technique 2018 axera les débats sur la mise en œuvre de ces normes par les Pays membres de l’OIE, ainsi que sur les difficultés qu’ils rencontrent et les solutions dont l’OIE peut leur faire bénéficier.

    Outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :

    • Derniers développements en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens ;
    • Adoption de nouveaux statuts sanitaires officiels et reconnaissance de programmes de contrôle nationaux pour certaines maladies prioritaires ;
    • Présentation des futures évolutions envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Sanitaire de l’OIE grâce au projet WAHIS+ ;
    • Lancement d’un jeu éducatif axé sur la vigilance nécessaire pour garder notre monde indemne de peste bovine.

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

    • /generalsessionoie.com/fr/>Séances ouvertes à la presse (section presse)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/04/FR_ACCREDITATION-FORM_FINAL.doc>Accréditation presse (obligatoire)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/05/F_86SG_8.pdf>Programme complet de la semaine

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


lundi 21 mai 2018

  • Rapport d’activités 2017 de la Directrice générale de l’OIE


    Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique.

    Paris, le 21 mai 2018 – Replaçant les activités de l’OIE dans leur contexte mondial, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour l’amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, et par là-même, pour le développement socio-économique des populations.

    « Face à la hausse de la faim dans le monde, aux trop nombreuses morts humaines causées par des maladies animales, ainsi qu’aux pertes économiques générées par celles-ci, l’OIE inscrit son mandat au cœur des défis mondiaux, pour que vous, Pays membres, soyez mieux armés pour répondre aux urgences sanitaires et préparer l’avenir ».

    L’engagement de l’OIE s’illustre, dans le cadre de son 6e Plan stratégique, à travers trois axes de travail principaux, à savoir la définition des normes, la transparence sur les informations sanitaires, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires nationaux. L’interdépendance de ces trois axes a par ailleurs été soulignée, ainsi que la nécessité d’inscrire ces activités au centre de collaborations coordonnées avec des partenaires mondiaux de différents secteurs.

    En ce qui concerne les programmes de lutte contre les maladies animales prioritaires, l’OIE a poursuivi son engagement dans la déclinaison de stratégies mondiales, avec notamment le lancement du plan d’action mondial de lutte contre la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC), d’un nouveau plan d’action pour lutter contre la fièvre aphteuse, et la finalisation de la stratégie de mobilisation de ressources pour contrôler et éradiquer la peste des petits ruminants d’ici 2030, avec la FAO.

    La lutte contre ces maladies repose essentiellement sur le renforcement des Services vétérinaires nationaux et la mise en place de campagnes de vaccination d’ampleur. Mais pour assurer le contrôle de nombreuses autres maladies, le recours aux médicaments chimiques tels que les agents antimicrobiens est primordial. C’est pourquoi, l’OIE, au-delà des normes internationales qu’elle publie pour une utilisation responsable et prudente de ces médicaments, encourage et aide les pays à traduire en plans d’action nationaux la Stratégie mondiale adoptée en 2015 par l’OMS, la FAO et l’OIE. Engagée à haut niveau politique sur ce sujet, l’Organisation a notamment accueilli, en 2017, la deuxième réunion physique du groupe intersectoriel des Nations Unies sur l’antibiorésistance.

    La modernisation du système mondial d’information sanitaire WAHIS vers un système intégré et connecté à d’autres bases de données viendra soutenir la lutte contre les maladies animales. Lancé en 2017, le projet WAHIS+ permettra, à terme, un accès facilité pour tous à des données épidémiologiques solides et validées, ainsi que des analyses plus performantes des données de santé animale, pour une meilleure évaluation des risques, et une meilleure anticipation des événements sanitaires.

    Le mandat de l’OIE s’est construit autour de deux missions historiques - l’élaboration des normes et la diffusion des informations sanitaires. Cependant, pour faire face aux défis actuels et futurs de la sécurité sanitaire mondiale, l’existence de structures vétérinaires de santé publique bien organisées et fonctionnelles est plus que jamais primordiale, et est devenue un troisième domaine d’activités incontournable de l’Organisation. Signe de l’interdépendance de ses trois axes stratégiques, l’OIE s’engage aujourd’hui dans le lancement d’un Processus PVS évolutif, rénovant ainsi son programme reconnu par la communauté internationale, après 10 ans de fonctionnement, comme essentiel à l’amélioration des performances des Services vétérinaires nationaux. Cette nouvelle version du Processus PVS tiendra compte des nouveaux enjeux sanitaires mondiaux en s’inscrivant dans un contexte plus large, dépassant le niveau strictement technique et vétérinaire, et permettant de renforcer ses interactions avec les autres programmes mondiaux, pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

    Pour plus d’informations :
    • Rapport annuel de l’OIE 2017: annualreport2017/fr/index.html _blank _blank>www.oie.int/rapport2017
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/FR_86SG_1_rapportDG-May2018.pdf _blank _blank>Discours complet de la Directrice générale
    • 86SG Spotlights :
      • /www.youtube.com/watch?v=9ZtTSj0aYxc _blank>François Caya, l'évolution du Processus PVS (en anglais)
      • /www.youtube.com/watch?v=79BCJWiNDdE _blank>John Weaver, le Processus PVS d'apès l'avis d'un expert (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&t=2s>Vidéo: 10 ans du Processus PVS (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/PVS_BUSINESS_CASE_FR_Final.pdf _blank>Business Case du Processus PVS

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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dimanche 20 mai 2018

  • Ouverture de la 86e Session générale de l’OIE


    Au centre, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, entourés par 17 des Ministres et représentants de haut niveaux des Pays membres présents à la Cérémonie d’ouverture de la 86e Session générale de l’OIE.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 20 mai 2018 — Le coup d’envoi des travaux de la 86e Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE, Délégué de l’Afrique du Sud. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus de 700 participants, dont 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs.

    Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture sont disponibles sur /www.youtube.com/watch?v=kwgGCqnDoZ8&list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube.

    Prix et distinctions honorifiques

    Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr Michael Graeme Garner (Australie) et deux médailles du mérite ont été remises au Dr José Leopoldo Naranjo Yáñez (Chili) ainsi qu’à la Dre Beverly J. Schmitt (États-Unis d’Amérique).

    Enfin, les noms des dix lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé «/www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché», ont été également révélés, pour leurs régions respectives :

    RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
    Afrique
    Dre Nazaria Nyaga (Kenya)Mr Mohamed Said Abdulle (Somalie)
    Amériques
    Mr Miguel Galarde (Mexique)Mme Katherine Sum (Canada)
    Asie et Pacifique
    Dr Ulaankhuu Ankhanbaatar (Mongolie)Mr Giri Bhuwan (Népal)
    Europe
    Dr Daniel Fekete (Hongrie)Mme Sarah Hilka (France)
    Moyen-Orient
    Dr Abdullah Alfneekh (Arabie Saoudite)Mme Ceren Ates (Turquie)

    Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com

     

    Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

    Les travaux de la Session générale s’étendront sur les cinq prochains jours jusqu’au vendredi 25 mai et seront validés par l’adoption des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

    Comme chaque année, de nouvelles normes internationales seront adoptées. Le thème technique 2018 axera les débats sur la mise en œuvre de ces normes par les Pays membres de l’OIE, ainsi que sur les difficultés qu’ils rencontrent et les solutions dont l’OIE peut leur faire bénéficier.

    Outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :

    • Derniers développements en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens ;
    • Adoption de nouveaux statuts sanitaires officiels et reconnaissance de programmes de contrôle nationaux pour certaines maladies prioritaires ;
    • Présentation des futures évolutions envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Sanitaire de l’OIE grâce au projet WAHIS+ ;
    • Lancement d’un jeu éducatif axé sur la vigilance nécessaire pour garder notre monde indemne de peste bovine.

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

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  • Ouverture d'une exposition au Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution aux États-Unis d'Amérique


    © Pixabay

    Washington – le 17 mai 2018:   Cette exposition de grande envergure est un élément central de l'initiative Outbreak élaborée par le Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution en collaboration avec l'OIE et d'autres partenaires mondiaux pour sensibiliser le public aux causes humaines, animales et environnementales des épidémies de maladies infectieuses.

    Dans un monde globalisé et connecté, où les voyages et les échanges commerciaux sont toujours plus nombreux, les agents infectieux traversent librement les frontières et les continents, impactant potentiellement la santé humaine et la santé animale, ainsi que les économies.

    L'OIE est une ressource majeure pour la diffusion de l'information sur la situation mondiale actuelle des maladies animales, permettant aux pays du monde entier de prendre les mesures préventives nécessaires. Des rapports immédiats ou périodiques ciblent également des informations sur les maladies animales transmissibles aux humains, et sur toute introduction intentionnelle des pathogènes. Des informations en temps réel sont diffusées principalement par l'interface du Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (public/wahid.php/Wahidhome/Home/index/newlang/fr? _blank>WAHIS).

    L'exposition Outbreak : Epidemics in a Connected World (en français : Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique) est composée de 15 panneaux disponibles gratuitement pour reproduction sur demande. Ces éléments graphiques peuvent être personnalisés, ce qui permettra aux intervenants d'adapter leur propre exposition aux spécificités locales. L'exposition est divisée en quatre thématiques :

    1. Origines des foyers de maladies. Les visiteurs abordent les modes de transmission des maladies animales aux humains et les facteurs environnementaux participant à la propagation de ces maladies.
    2. Endiguer la propagation des maladies. Cette partie traite des facteurs qui peuvent réduire le risque d’apparition des foyers de maladies.
    3. Détection, riposte et confinement. Une introduction à la variété des intervenants et à la multiplicité des interactions dans différents domaines d'activités, dont le but est d'identifier et de contrôler la propagation des maladies potentiellement dangereuses.
    4. Profils de maladies. Les visiteurs peuvent s'informer sur l'apparition, les modes de propagation, le traitement et la prévention des zoonoses d’importance telles qu'Ebola, la tuberculose ou l'influenza.
    L'OIE a créé une brochure présentant l'exposition, qui sera distribuée aux participants de la 86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués nationaux de l'OIE, du 20 au 25 mai à Paris, en France.

    Pour plus d'informations sur l'exposition et sur ses modalités gratuites de reproduction, contactez Audrey Chang : ChangA@si.edu or +1 (202) 633-7526.

    Liens utiles:
    • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank _blank>Portail "Une seule santé" de l'OIE
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>Portail sur la rage de l'OIE sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>
    • sante-animale-dans-le-monde/le-systeme-mondial-dinformation-sanitaire/systeme-mondial-dinformation-sanitaire/ _blank _blank>Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS)

    * Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique 


  • L'OIE révèle les noms des lauréats du concours photo 2018

    Paris, le 16 mai 2018 – Cette quatrième édition du concours photo de l'OIE était accessible au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. La thématique principale du concours photo était subdivisée en six thèmes photographiques : surveillance, prévention et contrôle des maladies animales, bien-être animal, systèmes de production animale, santé des animaux aquatiques et systèmes de production, Concept « Une seule santé », et enseignement vétérinaire. 

    De nombreuses idées reçues existent concernant la santé animale, ainsi que la profession vétérinaire dans l’inconscient collectif et, bien souvent, les photos qui traitent de ce sujet ne saisissent pas la réalité des activités sur le terrain. Le but de ce concours était donc de montrer en images et avec créativité l'importance du travail effectué pour protéger la santé et le bien-être animal, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes/presentation/ _blank>normes internationales de l’OIE.

    Avec le souci constant de moderniser son concours photo, l'OIE a créé en 2017 un site spécifiquement dédié rassemblant tous les renseignements concernant cette compétition en une interface virtuelle unique. Cette étape a permis de lui donner une identité à part entière et de forger son image de marque.

    Dans le respect de strictes conditions d’anonymat, le jury, composé du Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE, du Dr Frédéric Decante, vétérinaire et photographe de presse et de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /generalsessionoie.com/fr/ _blank>86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 20 mai 2018.  

    /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2018 ! Informations supplémentaires :
    • /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2018-oie-photo-competition/ _blank>Lancement du Concours photo OIE 2018

jeudi 17 mai 2018

  • Ouverture d'une exposition au Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution aux États-Unis d'Amérique


    © Pixabay

    Washington – le 17 mai 2018:   Cette exposition de grande envergure est un élément central de l'initiative Outbreak élaborée par le Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution en collaboration avec l'OIE et d'autres partenaires mondiaux pour sensibiliser le public aux causes humaines, animales et environnementales des épidémies de maladies infectieuses.

    Dans un monde globalisé et connecté, où les voyages et les échanges commerciaux sont toujours plus nombreux, les agents infectieux traversent librement les frontières et les continents, impactant potentiellement la santé humaine et la santé animale, ainsi que les économies.

    L'OIE est une ressource majeure pour la diffusion de l'information sur la situation mondiale actuelle des maladies animales, permettant aux pays du monde entier de prendre les mesures préventives nécessaires. Des rapports immédiats ou périodiques ciblent également des informations sur les maladies animales transmissibles aux humains, et sur toute introduction intentionnelle des pathogènes. Des informations en temps réel sont diffusées principalement par l'interface du Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (public/wahid.php/Wahidhome/Home/index/newlang/fr? _blank>WAHIS).

    L'exposition Outbreak : Epidemics in a Connected World (en français : Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique) est composée de 15 panneaux disponibles gratuitement pour reproduction sur demande. Ces éléments graphiques peuvent être personnalisés, ce qui permettra aux intervenants d'adapter leur propre exposition aux spécificités locales. L'exposition est divisée en quatre thématiques :

    1. Origines des foyers de maladies. Les visiteurs abordent les modes de transmission des maladies animales aux humains et les facteurs environnementaux participant à la propagation de ces maladies.
    2. Endiguer la propagation des maladies. Cette partie traite des facteurs qui peuvent réduire le risque d’apparition des foyers de maladies.
    3. Détection, riposte et confinement. Une introduction à la variété des intervenants et à la multiplicité des interactions dans différents domaines d'activités, dont le but est d'identifier et de contrôler la propagation des maladies potentiellement dangereuses.
    4. Profils de maladies. Les visiteurs peuvent s'informer sur l'apparition, les modes de propagation, le traitement et la prévention des zoonoses d’importance telles qu'Ebola, la tuberculose ou l'influenza.
    L'OIE a créé une brochure présentant l'exposition, qui sera distribuée aux participants de la 86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués nationaux de l'OIE, du 20 au 25 mai à Paris, en France.

    Pour plus d'informations sur l'exposition et sur ses modalités gratuites de reproduction, contactez Audrey Chang : ChangA@si.edu or +1 (202) 633-7526.

    Liens utiles:
    • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank _blank>Portail "Une seule santé" de l'OIE
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>Portail sur la rage de l'OIE sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>
    • sante-animale-dans-le-monde/le-systeme-mondial-dinformation-sanitaire/systeme-mondial-dinformation-sanitaire/ _blank _blank>Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS)

    * Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique 


mercredi 16 mai 2018

  • L'OIE révèle les noms des lauréats du concours photo 2018

    Paris, le 16 mai 2018 – Cette quatrième édition du concours photo de l'OIE était accessible au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. La thématique principale du concours photo était subdivisée en six thèmes photographiques : surveillance, prévention et contrôle des maladies animales, bien-être animal, systèmes de production animale, santé des animaux aquatiques et systèmes de production, Concept « Une seule santé », et enseignement vétérinaire. 

    De nombreuses idées reçues existent concernant la santé animale, ainsi que la profession vétérinaire dans l’inconscient collectif et, bien souvent, les photos qui traitent de ce sujet ne saisissent pas la réalité des activités sur le terrain. Le but de ce concours était donc de montrer en images et avec créativité l'importance du travail effectué pour protéger la santé et le bien-être animal, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes/presentation/ _blank>normes internationales de l’OIE.

    Avec le souci constant de moderniser son concours photo, l'OIE a créé en 2017 un site spécifiquement dédié rassemblant tous les renseignements concernant cette compétition en une interface virtuelle unique. Cette étape a permis de lui donner une identité à part entière et de forger son image de marque.

    Dans le respect de strictes conditions d’anonymat, le jury, composé du Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE, du Dr Frédéric Decante, vétérinaire et photographe de presse et de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /generalsessionoie.com/fr/ _blank>86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 20 mai 2018.  

    /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2018 ! Informations supplémentaires :
    • /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2018-oie-photo-competition/ _blank>Lancement du Concours photo OIE 2018

jeudi 3 mai 2018

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

mardi 1er mai 2018

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

vendredi 27 avril 2018

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