OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

 L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

 Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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lundi 22 juin 2020

  • Préserver notre avenir en protégeant la santé de la faune sauvage

    Le Docteur William B. Karesh, président du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage, fait le point sur les principales activités menées par le Groupe de travail au cours de l’année écoulée.

    Paris, le 22 juin 2020 – Les impacts environnementaux d’origine anthropique modifient l’équilibre délicat des écosystèmes et affectent leur santé. Les récents événements dus à la transmission entre espèces et à l’homme d’agents pathogènes d’origine animale tels que le virus responsable du SRAS et celui de la maladie d’Ebola ont été corrélés à une réglementation défaillante ou à une mauvaise gestion du commerce d’animaux sauvages ainsi qu’à la méconnaissance des risques induits par l’exposition humaine à des espèces animales faisant office de réservoirs potentiels ou d’hôtes intermédiaires. De ce fait, l’hypothèse attribuant l’origine du COVID-19 à une source sauvage met en relief l’importance de traiter les risques sanitaires à l’interface humain-animal-écosystème et de disposer de systèmes de surveillance intégrés, tout en préservant le bien-être animal et la biodiversité.

    La santé de la faune sauvage en liberté ou en captivité constitue une composante fondamentale de la santé mondiale. Depuis sa création en 1994, le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage fournit à l’OIE des informations et des conseils sur ces questions. Les principales activités réalisées par le Groupe au cours de l’année écoulée son

    Amélioration de la surveillance des maladies des animaux sauvages

    La surveillance des maladies des animaux sauvages permet la détection précoce des menaces susceptibles d’avoir un impact sur la santé animale et humaine afin de mettre en œuvre les mesures de lutte appropriées. Pour ce faire il est indispensable de procéder à la notification rapide de toute maladie survenant chez des animaux sauvages ou domestiques. Le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage encourage régulièrement les pays à notifier les maladies affectant les animaux sauvages en utilisant la plateforme dédiée du Système mondial d’informations sanitaires de l’OIE (WAHIS–Wild).

    La présence dans la faune sauvage de maladies listées par l’OIE a fait l’objet de notifications régulières au fil des ans. En revanche, depuis 2012, le nombre de notifications portant sur les maladies non listées par l’OIE tend à diminuer. Compte tenu de la menace potentielle que ces maladies représentent pour la santé animale et/ou publique, le Groupe de travail vient de reconsidérer les critères de la notification volontaire des maladies non listées par l’OIE.  Cette modification a pour but de faciliter les activités de notification et, à plus long terme, de contribuer à la collecte d’observations et à la production de connaissances sur les nouveaux agents infectieux et non infectieux présents chez les animaux sauvages. En outre, le Groupe a rédigé plus de sante-animale-dans-le-monde/fiches-techniques/ _blank>20 fiches techniques sur des maladies. Ces fiches contiennent des renseignements clairs et détaillés qui faciliteront la notification par les Membres de ces maladies à l’OIE.

    Soutien aux stratégies de lutte contre les maladies animales mises en œuvre par l’OIE

    Les maladies animales continuent de se propager dans le monde entier. Certaines d’entre elles représentent un lourd fardeau pour l’économie mondiale et risquent même de mettre en danger les chaînes d’approvisionnement alimentaire. L’OIE s’emploie à soutenir la lutte contre ces maladies animales dévastatrices à travers la mise en place de stratégies mondiales de contrôle. Si l’impact des maladies touche surtout les animaux d’élevage, l’OIE accorde une place importante à l’interface entre les animaux sauvages et le bétail au sein de ces stratégies, non seulement pour assurer l’efficacité de leur mise en œuvre mais aussi dans une perspective de préservation de la faune sauvage.

    Au cours de l’année écoulée, le Groupe de travail sur la faune sauvage a contribué à renforcer les stratégies de lutte déployées contre certaines maladies à fort impact, en particulier la peste des petits ruminants, la peste porcine africaine et la rage, en formulant des recommandations sur la sensibilité de la faune sauvage à ces maladies et sur les méthodes de lutte qui peuvent y être appliquées, ce qui permet de consolider et de coordonner les interventions. 

    Une approche collaborative face aux menaces sanitaires

    L’actuelle pandémie de COVID-19 souligne l’importance de la collaboration intersectorielle pour faire face à ses effets dévastateurs et prévenir la survenue d’événements similaires à l’avenir. L’OIE est persuadée de l’utilité de mobiliser des partenariats synergiques pour la réalisation d’objectifs communs.

    Dans cette optique, le Groupe de travail sur la faune sauvage poursuit ses activités en concertation avec les organisations internationales partenaires de l’OIE qui œuvrent dans le domaine de la faune sauvage ou de la biodiversité. Le Groupe de travail a envisagé de nouveaux partenariats afin de renforcer cette approche collaborative. Ils auront pour objet d’assurer une meilleure coordination des activités à l’interface humain-animal-écosystème. Le rôle de la faune sauvage et de la conservation de la biodiversité et leur lien avec les questions sanitaires seront au cœur de ces partenariats.

    Perspectives d’avenir

    Aujourd’hui plus que jamais, la communauté sanitaire internationale est consciente de l’importance d’avoir une vision à la fois globale et prospective sur la santé de la faune sauvage, sur la biodiversité et sur les interactions entre les animaux sauvages, les animaux domestiques et l’homme. Le Groupe de travail sur la faune sauvage continuera à apporter à l’OIE et à ses Membres un soutien d’ordre scientifique et technique et à renforcer les activités visant à atténuer les risques de circulation des maladies et de futurs épisodes de transmission à l’interface humain-animal-écosystème.

    Autres ressources :
    • Home/fr/Internationa_Standard_Setting/docs/pdf/WGWildlife/F_WGW_March2020.pdf _blank _blank>Rapport de la réunion du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage
    •  Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>Déclaration du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage concernant le commerce des animaux sauvages Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>
    • public/wahidwild.php/index/index/newlang/fr _blank _blank>Interface WAHIS-Wild
    • /oiebulletin.com/wp-content/uploads/2020/05/OIE-News-May2020-Special-Edition-COVID-19-main-news-article_withoutstatement.pdf _blank>Réponse de l’OIE face au COVID-19 (en anglais)

vendredi 19 juin 2020

  • Poursuivre les efforts dans la lutte contre les maladies animales en temps de COVID-19

    La Dre Paula Caceres, Cheffe du Service d’information et d’analyse de la santé animale mondiale,
    principales conclusions du rapport annuel de l'OIE sur la situation de la santé animale dans le monde

    Paris, le 19 juin 2020 – Malgré les restrictions de déplacements imposées à l’échelle planétaire par les effets dévastateurs du COVID-19, les maladies animales ne cessent de se propager partout dans le monde. Les maladies animales transfrontalières affectent gravement la santé et le bien-être des animaux et grèvent les revenus de milliers de foyers. La propagation de ces maladies menace la sécurité alimentaire mondiale et met en péril les systèmes de production animale.

    Le rapport annuel1 sur la situation de la santé animale dans le monde que l’OIE publie aujourd’hui met l’accent sur les maladies animales ayant présenté un profil épizootique en 2019 et en 2020 ainsi que sur celles qui font actuellement l’objet de stratégies mondiales de contrôle ou d’éradication. Malgré la pandémie de COVID-19, les pays sont appelés à ne pas relâcher leurs efforts et à continuer à préserver la santé et le bien-être animal. Le rapport fournit à cet égard des recommandations destinées à aider les Services vétérinaires nationaux à mettre en œuvre des mesures efficaces de surveillance, de notification et de contrôle. Il est crucial que ces activités soient maintenues dans la situation actuelle.

    Endiguer l’impact des maladies animales à caractère épidémique

    Parmi les nombreux facteurs qui ont favorisé la propagation de maladies animales transfrontalières au cours de ces dernières années et entraîné des situations épidémiques, certains persistent encore aujourd’hui.  

    Une hausse mondiale de l’incidence de la peste porcine africaine (PPA) a été observée au cours de l’année écoulée. L’une des difficultés majeures entravant le contrôle de cette maladie mortelle des porcs est l’absence d’un vaccin efficace. La PPA a été notifiée par 28 % des Membres (42 sur les 150 pays et territoires déclarants) répartis dans la plupart des régions de l’OIE. En très peu de temps, la maladie a occasionné une crise majeure dans la filière porcine, entraînant une mortalité massive de porcs et de graves conséquences socioéconomiques auxquelles s’ajoute le risque d’une perturbation de la chaîne d’approvisionnement de viande porcine et d’autres produits dérivés du porc.

    Face à cette menace mondiale, l’OIE s’est mobilisée aux côtés de ses Membres et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour mettre en place des initiatives régionales en vue d’une réponse coordonnée, sous l’égide du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour la lutte progressive contre les maladies animales transfrontalières (GF-TADs). Grâce à ces efforts, le nombre de pays appliquant des mesures de surveillance et de contrôle de la PPA n’a cessé de croître au fil des ans et a atteint  90 % des pays déclarants en 2018-2019 (175/194). Les pays sont appelés à continuer à mettre en œuvre les mesures appropriées et à notifier rapidement tout foyer de PPA en recourant au Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

    Compte tenu des difficultés particulières induites par les caractéristiques de cette maladie, la réponse qui lui est apportée doit reposer sur des actions coordonnées et sur une coopération internationale. C’est dans cette perspective que sera lancée prochainement l’initiative du GF-TADs pour le contrôle mondial de la PPA.

    Les Services vétérinaires et de santé publique sont également confrontés aux défis posés par l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Par la gravité de ses effets aussi bien sur les moyens de subsistance des éleveurs que sur les échanges internationaux, il s’agit d’une des maladies animales ayant fait l’objet du plus grand nombre de signalements au cours de ces dernières années. L’analyse de la dynamique des foyers d’IAHP présentée dans le rapport de l’OIE fait ressortir une activité virale accrue pendant les premiers mois de l’année 2020. Les souches du virus de l’influenza aviaire ont un impact zoonotique potentiel et peuvent subir des mutations et une évolution rapide. Dans ce contexte, les priorités sont de promouvoir la transparence et d’avoir une connaissance exhaustive de la situation mondiale afin de protéger la santé publique et de garantir la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale.

    Ces exemples démontrent que les épidémies animales ont des effets dévastateurs qui pourraient aggraver la crise actuelle. En temps de COVID-19, les pays sont encouragés à poursuivre et à intensifier leurs efforts de prévention et de contrôle de ces maladies. 


    1 L’analyse présentée dans le rapport est basée sur les informations notifiées par les pays via le Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

     

    Pour en savoir plus :

    • /web.oie.int/downld/PROC2020/F_SANTE_ANIMALE.pdf _blank>Rapport sur la situation actuelle de la santé animale dans le monde : analyse des événements et des tendance
    • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Page Web sur OIE-WAHIS
    • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Dernier rapports de l'OIE sur la PPA
    • animal-health-in-the-world/update-on-avian-influenza/2020/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur l'IAHP

mercredi 17 juin 2020

  • Aperçu des activités des Commissions spécialisées de l’OIE

    Paris, le 18 juin 2020 – En raison des circonstances exceptionnelles induites par la pandémie du COVID-19, la tenue de la 88e Session générale de l’OIE a été reportée à mai 2021. Cette décision a imposé de limiter le nombre de Résolutions de l’OIE adoptées cette année à celles essentielles pour la continuité des opérations administratives de l’Organisation, en particulier l’approbation de son budget annuel, et à certaines Résolutions techniques portant sur des sujets précis. Dans ce contexte, aucun texte nouveau ou amendé destiné aux Normes de l’OIE n’a été adopté cette année. Néanmoins, les présidents des quatre Commissions spécialisées de l’OIE ont présenté les principaux accomplissements réalisés par celles-ci depuis mai 2019.

    Les Commissions spécialisées de l’OIE ont pour tâche de s’assurer que les informations scientifiques les plus récentes sont mises au service de la prévention et du contrôle des maladies animales. Elles sont également chargées d’élaborer et de réviser les Normes internationales de l’OIE et de traiter les questions scientifiques et techniques soulevées par les Membres.

    Depuis le début de l’année, l’OIE a convoqué plusieurs Groupes d’experts sur le COVID-19. Leur but est de fournir des avis scientifiques sur les conséquences de cette maladie à l’interface humain-animal ainsi que sur la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale dans ce contexte. Les travaux de ces groupes se sont concrétisés par la production de plusieurs ressources dont des expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>documents d’orientation sur des thématiques précises.

    Révision continue des Normes de l’OIE

    Les Commissions spécialisées ont poursuivi leurs travaux de rédaction et de révision des Normes internationales de l’OIE. Parmi les textes révisés figurent notamment certaines normes relatives à des maladies particulières comme l’influenza aviaire ; la préparation de normes nouvelles a porté sur des chapitres tel que les programmes officiels de contrôle pour les maladies listées par l’OIE et pour les maladies émergentes. Un grand nombre d’amendements ont également été introduits dans divers chapitres des Codes et des Manuels de l’OIE pour les animaux terrestres et aquatiques.

    Il a été décidé que l’ensemble des chapitres qui avaient été préparés en vue de leur adoption cette année feront l’objet d’un cycle supplémentaire de commentaires avant d’être présentés lors de la Session générale de 2021 pour adoption.

    Mise en œuvre des stratégies mondiales sur les maladies animales

    Les présidents ont également fait le point sur la mise en œuvre par les Membres de l’OIE des stratégies et initiatives mondiales relatives à différentes maladies. Ils ont notamment souligné les nombreuses activités conduites en matière de planification et de renforcement des capacités dans le cadre de la Stratégie mondiale de contrôle et d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

    La peste porcine africaine continue à représenter une menace pour les populations de porcs et le secteur de la production porcine dans plusieurs régions du monde. Conformément à la Résolution adoptée l’année dernière, une initiative relevant du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) a été élaborée à l’échelle mondiale. Cette initiative pour but d’améliorer le soutien apporté au Membres dans la lutte contre cette maladie. Son lancement effectif interviendra dans les semaines à venir.

    A été également annoncé le lancement imminent de la première Stratégie de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques. Cette stratégie permettra à la Communauté liée à l’OIE d’identifier et de coordonner les actions requises pour faire face aux besoins hautement prioritaires de la gestion de la santé et du bien-être des animaux aquatiques et de recentrer les ressources sur les activités qui procurent un impact durable.

    Un réseau mondial d’expertise scientifique renforcé

    Grâce à son réseau mondial de Centres de référence composé desexpertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank> Laboratoires de référence et des expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centres collaborateurs de l’OIE, l’Organisation a accès aux connaissances et à l’expertise scientifique de pointe. Le partage d’informations entre ces différents instituts s’est révélé crucial pour nombre d’accomplissements dans le domaine de la santé animale et de la lutte contre les maladies dans le monde entier. En 2020, au total 15 nouvelles institutions ont été désignées en tant que Centres de référence par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ces désignations portent à 326 le nombre total de Centres d’excellence scientifique de l’OIE, répartis dans 46 pays.
     

    Regardez les présentations des Présidents des quatre Commissions spécialisées (en anglais)

    Commission des normes sanitaires pour les animaux terrestres 

    Le Docteur Etienne Bonbon a fait le point sur les textes nouveaux destinés au Code terrestre ainsi que sur les chapitres révisés.

    Commission des normes sanitaires pour les animaux aquatiques
    Le Docteur Ingo Ernst a notamment présenté le contexte de l’élaboration de la première Stratégie mondiale de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques ainsi que ses principes fondamentaux.

    Commission scientifique pour les maladies animales

    Le Docteur Cristóbal Zepeda a félicité les pays dont le nouveau statut sanitaire a fait l’objet d’une reconnaissance officielle.pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Plus d’informations

    Commission des normes biologiques

    Le Professeur Emmanuel Couacy-Hymann a présenté la liste des nouveaux kits de diagnostic validés et intégrés dans le Registre de l’OIE des tests de diagnostic.

     


     Les rapports des quatre Commissions spécialisées peuvent être consultés Home/fr/keydates/WD_28.05_FR.pdf _blank>ici.

    Le mandat de trois ans des membres actuels des Commissions spécialisées prenant fin en mai 2021, l’élection des futurs membres se déroulera au cours de la prochaine Session générale en 2021. normes/presentation/appel-aux-experts-candidats-pour-rejoindre-les-commissions-specialisees-de-loie/>L’appel à candidature d’experts pour le renouvellement des Commissions spécialisées démarrera le mercredi 1er juillet 2020 et s’achèvera le vendredi 4 septembre 2020.


    Plus d’informations :

    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l’OIE
    Membres actuels des Commissions spécialisées :
    • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-du-code-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission du Code terrestre
    • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des animaux aquatiques
    • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-scientifique-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission scientifique
    • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-laboratoires-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des laboratoires

mardi 16 juin 2020

  • Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l'OIE


    © OIE/M.H.F.Huarte

    Paris, le 16 juin 2020 - En raison des circonstances exceptionnelles résultant de la pandémie de COVID-19, la Session générale de l'OIE a été annulée cette année. Toutefois, la mise en place d'une procédure adaptée a permis de proposer des Résolutions spécifiques en vue de leur adoption par l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE.  

    Les Résolutions concernant la reconnaissance des statuts sanitaires officiels et la validation de programmes officiels de contrôle pour des maladies éligibles ont été maintenues, étant donné le rôle extrêmement important que jouent ces statuts et programmes dans l’économie d’import et d’export des Membres de l’OIE. En témoignant du niveau de transparence et de la qualité des Services vétérinaires nationaux, les statuts sanitaires officiels de l'OIE contribuent à accroître la valeur du secteur de l'élevage des pays. Ils facilitent les échanges commerciaux régionaux et internationaux d'animaux vivants et de leurs produits, notamment dans le contexte de négociations fondées sur l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (Accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Les Membres peuvent poser leur candidature pour l'obtention d'un statut sanitaire officiel pour sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>six maladies prioritaires. Cette année, ils ont aussi pu soumettre à validation leurs programmes officiels de contrôle poursante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/procedures-et-mesures-officielles/?fbclid=IwAR2nX2aseiP90kuQ0UNY-BE0vMU_5VdXPel7JRyncfAXyCs39sAdiLPph9k _blank> trois de ces maladies.

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

    Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/Non%20SG%20News%20Status/FR%20stauts%20table.png _blank _blank>

    De plus, le programme officiel de contrôle de la fièvre aphteuse du Kirghizistan a été validé. 

    Vers la validation des programmes officiels de contrôle de la rage transmise par les chiens

    Pour les Membres de l’OIE, disposer d'un programme validé de contrôle de la rage transmise par les chiens sera un pas vers l’auto-déclaration de statut indemne pour cette maladie. Ceci est une étape déterminante pour éliminer les morts humaines liées à la rage transmise par les chiens.

    L'adoption de la première liste de programmes validés devrait avoir lieu lors de la Session générale de l'OIE en mai 2021. Les dates limites de dépôt des candidatures pour les Membres seront communiquées dans les prochains jours. En remplissant un Home/fr/Animal_Health_in_the_World/docs/word/Questionnaires/F_Questionnaire_dog-mediated_rabies.docx _blank>questionnaire en ligne, les Membres ont accès à des instructions à suivre pour préparer leurs dossiers.

    Les Membres de l'OIE sont vivement encouragés à poser leur candidature pour obtenir cette validation.

    Tous les statuts sanitaires reconnus et les programmes de contrôle validés seront bientôt disponibles en ligne.


vendredi 12 juin 2020

  • Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens : Orientations et définition des priorités pour la première année


    © OIE/A.Ginzburg

    Paris, 12 juin 2020 - Le Groupe de travail AMR a pour tâches essentielles de contribuer à la mise en œuvre de la Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’utilisation prudente des agents antimicrobiens, de fournir des directives, de définir les priorités et de formuler des recommandations concernant l’élaboration ou le maintien des normes internationales de l’OIE relatives à l’AMR. Le Groupe de travail AMR a aussi pour rôle de contribuer au développement de la base de données de l’OIE sur l’utilisation des agents antimicrobiens et d’aider les Membres de l’OIE à concevoir des activités de communication ainsi que des plans d’action nationaux pour lutter contre l’AMR. Le Groupe de travail AMR va également soutenir la mise en œuvre des recommandations de la 2nde Conférence mondiale de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des agents antimicrobiens sur les animaux.

    Le Groupe de travail AMR tient régulièrement des réunions en présentiel, virtuelles ou en ligne ; composé actuellement de sept membres, tous experts extérieurs, il opère sous la présidence de la Docteure Tomoko Ishibashi, directrice du Bureau des normes internationales, Division des politiques de sécurité sanitaire des aliments, Département de la sécurité sanitaire des aliments et de la protection des consommateurs au sein du ministère de l’Agriculture, des forêts et de la pêche du gouvernement japonais.  Des représentants de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) participent aux réunions du Groupe en qualité d’observateurs, tandis que le siège de l’OIE fournit l’assistance nécessaire.

    Le Groupe de travail AMR s’est engagé dans la rédaction de référentiels par espèces, dont le premier sera consacré aux volailles. Ces documents sont destinés à compléter la Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire. Les référentiels par espèces ont pour but de servir de documents de référence qui pourront être utilisés pour apporter des informations sur l’élaboration de lignes directrices nationales en matière de traitements et fournir des conseils sur la prévention et la gestion des bonnes pratiques, ainsi que sur la gestion du risque et l’établissement des priorités en matière de risque.  Des experts extérieurs seront invités à participer à ce processus, y compris des acteurs du secteur privé.

    Le Groupe de travail AMR est régulièrement informé de l’état d'avancement du projet informatique relatif à la Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais). Ce projet permettra d’assurer la transition d’un système de collecte basé sur une feuille de calcul Excel à une base de données logicielle. Le Groupe a convenu de l'importance de sa contribution aux travaux en cours de l'OIE en vue du développement de la base de données de l'OIE. Un Groupe de référence technique composé de membres du Groupe de travail et d’autres experts, suivant les besoins, a été constitué afin de prêter assistance à l’OIE concernant l’évolution de la base de données lors de la transition de la collecte basée sur une feuille de calcul à un système de base de données logicielle. La base de données de l’OIE continue de recueillir les données soumises sur une base volontaire, avec la participation de plus de 150 pays au cinquième cycle de collecte de données. Celle-ci apporte de nouvelles données quantitatives confirmant un progrès continu et une amélioration de la qualité des données, ce qui fournira de précieux éclairages au Groupe de travail AMR et au Groupe de référence technique.

    Les Initiatives mondiales et les questions relatives à l’AMR continueront d’être examinées avec intérêt par le Groupe de travail AMR. Le Groupe est régulièrement informé des activités menées par l’Alliance tripartite dans le domaine de l’AMR, des programmes mondiaux relevant du Fonds fiduciaire multipartenaires contre l’AMR ainsi que du cadre de suivi et d’évaluation du Plan d’action mondial pour combattre l’AMR, ce qui permettra au Groupe de définir avec discernement les activités prioritaires pour l’OIE dans ce domaine. 

    Regardez la présentation du Dre Tomoko Ishibashi, Presidente du Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens (en anglais)
      

    Ressources :
    • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/working-group-on-amr _blank>Portail du Groupe de travail sur la résistance aux agents antimicrobiens
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente
    • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire
    • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)

lundi 18 mai 2020

  • Répondre à la crise du COVID-19 : l'apport de la profession vétérinaire


    © OIE/A.Lkhagvasuren

    Paris, 24 avril 2020 - Ces trois derniers mois, la pandémie du COVID-19 a mis sous une pression considérable les services de santé publique. Jusqu'à présent, environ 200 pays ont signalé des cas humains de COVID-19 et le virus a causé des centaines de milliers de décès. Même s'il est suggéré que le virus à l'origine du COVID-19 (SARS-CoV-2) provient d'une source animale, et que quelques cas de transmission homme-animal ont été observés, la propagation actuelle se fait par des contacts entre personnes. À ce jour, il n’existe aucune preuve que les animaux jouent un rôle significatif dans la transmission de la maladie.

    Cette pandémie a de multiples répercussions sur les populations et nous rappelle qu'une collaboration multisectorielle, alignée sur l'approche « Une seule santé », ainsi que le partage des expertises sont plus importants que jamais. Depuis janvier, de nombreuses connaissances sur la maladie ont pu rapidement être rassemblées. Toutefois, de nombreuses interrogations demeurent et un travail important reste à accomplir pour en savoir davantage sur l'origine de ce virus et de quelle manière il a émergé dans les populations humaines.

    Les scientifiques travaillent sans relâche pour mieux comprendre ce virus et son évolution, mettre au point des interventions et renforcer la capacité de tous à répondre à cette crise de santé humaine.

    Cette pandémie réaffirme la nécessité d'une collaboration « Une seule santé » durable et de long terme qui puisse prendre des formes diverses.

    Au-delà de l'effort de recherche collaborative, le secteur de la santé animale et notamment les Services vétérinaires, participent de diverses façons au développement d'une réponse commune à la pandémie. Dans de nombreux pays, les vétérinaires ont montré leur engagement à soutenir le travail des autorités en charge de la santé humaine. Les laboratoires vétérinaires ont utilisé leur expérience et leur expertise ainsi que leur haute capacité pour tester des échantillons humains au regard des maladies infectieuses. Ils se sont engagés dans des activités de dépistage en analysant des échantillons humains. Ce faisant, ils ont apporté leur soutien aux capacités diagnostiques des services de santé humaine. Certaines cliniques vétérinaires font don de matériels indispensables comme des équipements de protection individuelle et des respirateurs. Les professionnels vétérinaires se portent également volontaires auprès des hôpitaux et des laboratoires lorsque la main-d'œuvre humaine est insuffisante. Dans certains pays, les épidémiologistes vétérinaires apportent leur aide à leurs homologues dans le cadre de la réponse de santé publique afin de surveiller la maladie chez les humains et de contribuer à la mise au point d'interventions de santé publique efficaces.

    En plus de l'effort de gestion de crise, il ne faut pas oublier que les activités des Services vétérinaires contribuent quotidiennement à répondre à des besoins essentiels, qui sont fortement affectés dans les circonstances actuelles : la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que la subsistance de nombreuses familles sont intrinsèquement liées à l’état sanitaire des systèmes de production animale. Il est crucial que les Services vétérinaires puissent continuer à mettre en œuvre les multiples activités qui participent à assurer un continuum en matière d'approvisionnement d’aliments sains, ainsi qu'à maintenir la subsistance des populations. Les retombées du COVID-19 sur les économies, la santé animale et la sécurité alimentaire sont très importantes.

    A travers sa mission d’élaboration de normes de bien-être et de santé animale, d’information et de renforcement des capacités, l'OIE est pleinement mobilisée pour accompagner les Services vétérinaires du monde entier dans la gestion de cette situation. L'Organisation a mis en place un mécanisme de réponse pour les aider dans plusieurs domaines de leur activité. L'OIE collabore étroitement avec l'OMS et la FAO, ses partenaires tripartites. Plusieurs groupes d'experts de l'OIE produisent des avis scientifiques indiquant des priorités de recherche, partagent des résultats sur les travaux de recherche en cours dans le secteur animal et formulent des positions scientifiques sur les implications du COVID-19 pour la santé animale et la santé publique vétérinaire. L'OIE a aussi élaboré des lignes directrices de haut niveau à destination des laboratoires vétérinaires travaillant avec les services de santé publique pour contribuer à l'analyse des prélèvements biologiques humains. Des lignes directrices explicitant les circonstances dans lesquelles l'analyse exceptionnelle de prélèvements biologiques sur les animaux pourrait être justifiée, sont en cours d'élaboration. Anticipant l'avenir, l'OIE œuvre avec son Groupe de travail sur la Faune sauvage, ses Pays membres et ses partenaires internationaux afin d'élaborer un programme de travail ambitieux qui vise à réduire et à contrôler le risque d'épisodes de transmission entre la faune sauvage, les animaux d'élevage et les humains.

    La nature inédite de cette pandémie et les mystères qui entourent ce virus exigent des approches nouvelles et innovantes pour le combattre ; celles-ci ne pourront qu’être le fruit d’une collaboration intersectorielle et d’une action collective.

    Ressources utiles :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l'OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
    • /office365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=AZgrN4YDvDdVQHLuYJhQQK8cm0OV76n4OGFLx4hUO7I&i=47_vPPmeGw8sjBac9jVmcx2UxJizTKLlO6S9dkIhS0-8jb7JCvn7mLqIV-nnjjZj0tTVyIc96x-9VuzQdJgcNQ&k=5ptX&r=bN9gysVVbVVCD7wKOqrLXmbVODS0zG6d8WjQ-uzBCUY&u=https%3A%2F%2Fwww.oie.int%2Ffileadmin%2FHome%2Ffr%2FOur_scientific_expertise%2Fdocs%2Fpdf%2FCOV-19%2FF_Guidance_for_animal_health_laboratories_1April2020.pdf _blank _blank>Lignes directrices sur l’appui des laboratoires vétérinaires à la réponse de santé publique au COVID-19
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/covid-19-and-veterinary-activities-designated-as-essential/ _blank _blank>Déclaration conjointe OIE/AMV

  • Covid-19 et Activités Vétérinaires désignées comme essentielles

    Paris, le 18 mars 2020 - Pour relever efficacement les défis posés par la pandémie de Covid-19, de nombreux gouvernements dans le monde ont pris des mesures restrictives pour fermer des entreprises non essentielles. Ces décisions soulèvent des questions quant aux adaptations potentielles qui doivent être mises en œuvre par la profession vétérinaire.

    Dans ce contexte, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Association Mondiale Vétérinaire (AMV) défendent certaines activités spécifiques des Services vétérinaires afin qu’elles soient considérées comme essentielles.

    Maintenir les activités qui sont essentielles à la santé publique

    Les vétérinaires font partie intégrante de la communauté mondiale de la santé. Outre les activités liées à la santé et au bien-être des animaux, ils jouent un rôle clé dans la prévention et la gestion des maladies, y compris celles qui sont transmissibles aux humains, et pour assurer la sécurité sanitaire des aliments pour les populations.

    Dans la situation actuelle, il est crucial que, parmi leurs nombreuses activités, ils puissent soutenir celles qui sont nécessaires pour garantir que :

    • les services nationaux et régionaux de réglementation et d’inspection vétérinaires peuvent superviser l’intégrité de la santé publique,
    • seuls des animaux sains et leurs sous-produits entrent dans l’approvisionnement en aliments pour garantir la sécurité sanitaire des aliments pour les populations,
    • les situations d’urgence peuvent être traitées,
    • des mesures préventives, comme la vaccination contre les maladies ayant un impact important sur la santé publique ou l’économie, sont maintenues,
    • les activités de recherche prioritaires se poursuivent.

    Soutenir les activités vétérinaires dans le contexte actuel

    Lorsqu’ils effectuent leur travail, les vétérinaires ont la responsabilité de protéger leur santé, celle de leurs collaborateurs et celle de leurs clients. Par conséquent, ils doivent s’assurer que des niveaux appropriés de biosécurité sont mis en œuvre, que leur personnel est protégé avec l’équipement nécessaire et que les propriétaires d’animaux sont informés des mesures de précaution en place. Il incombe à chaque personne de veiller à ce que les comportements appropriés soient respectés dans le cadre de ces activités, afin d’éviter la propagation du Covid-19.

    Pour plus d'informations :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l’OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)

  • La FAO, l'OIE, l'OMS, le PNUD et leurs partenaires financiers donnent le coup d'envoi de l'attribution des financements visant à combattre l’AMR
    Paris, le 19 mars 2020 - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Bureau des Nations Unies pour les Fonds fiduciaires multi-partenaires du Programme des Nations Unies pour le Développement (FFMP PNUD), ainsi que leurs partenaires fournisseurs de ressources se sont joints à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour former le comité de pilotage duBureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR MPTF). Le Comité de pilotage est chargé de déterminer les orientations stratégiques du Fonds et d'attribuer les ressources qui soutiennent la mise en œuvre et l'évaluation d'activités au sein de pays pilotes.

    Le Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR appuie l’Alliance tripartite de longue date entre la FAO, l'OIE et l'OMS dans son combat contre la menace mondiale croissante représentée par l’AMR, en utilisant une approche Une seule santé. Ce fonds a reçu le généreux soutien des Pays-Bas et de la Suède et nous avons le plaisir d'annoncer la récente contribution du Royaume-Uni. Grâce à ces pays, le Fonds a été en mesure de lancer le premier appel à soumission de notes conceptuelles proposant des actions prioritaires relatives au combat contre l’AMR. Lors de cette première réunion du comité de pilotage, ont été principalement considérées les notes conceptuelles sur les projets de l’Alliance tripartite dans des pays pilotes.

    Au total, 13 notes conceptuelles ont été examinées à l’occasion de cette première session. Cette action conjointe est la preuve d'une coopération efficace et continue entre les acteurs nationaux et l’Alliance tripartite. Les activités proposées sont étroitement liées à la mise en œuvre des Plans d'action nationaux contre l’AMR et comprennent une gamme ambitieuse d'actions pour permettre la réalisation d'objectifs intersectoriels dans le cadre d'une approche Une seule santé. Cette réunion a donné lieu à la sélection d'interventions prioritaires, principalement au niveau national qui bénéficieront de la mobilisation des ressources du Fonds fiduciaire via les organisations tripartites.



    Note

    L'appel du Bureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR) est destiné à être utilisé pour la mise en œuvre des priorités de l’Alliance tripartite contre l’AMR, en particulier en fournissant un soutien technique aux pays, lorsqu'il s'agit d'élaborer et de mettre en œuvre leurs plans d'action nationaux contre l’AMR et d'intensifier leur action au niveau national.

    La marche à suivre pour atteindre cet objectif implique de mener des activités qui vont de la sensibilisation du public à l'élaboration de plans d'action nationaux visant à surveiller l’AMR et d'assurer une utilisation et une vente plus responsables des antimicrobiens.

    L'inaction, en raison de politiques inadéquates ou de problèmes de mise en œuvre, menace de rendre des infections banales plus difficiles à traiter et de rendre plus dangereux les traitements et procédures médicales. L'inaction pourrait également avoir pour effet d'aggraver l'insécurité alimentaire et la pauvreté rurale, lorsque les maladies animales ne peuvent plus être traitées efficacement à l'aide de médicaments vétérinaires.

    Le Fonds fiduciaire contre l’AMR offre un mécanisme conjoint pour une attribution claire et transparente de toutes les sources de financement, tandis que ses activités porteront sur l'application de meilleures pratiques, sur le développement des activités qui ont bien fonctionné et sur des approches innovantes qui travaillent à s'assurer que les traitements actuels soient disponibles pour les prochaines générations.


    Ressources

    • /mptf.undp.org/factsheet/fund/AMR00 _blank>Le Bureau du Fonds d'affectation spéciale multipartenaires (en anglais)
    • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/AMR_MPTF_Tripartite_Leaflet_2019.pdf _blank>Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR (en anglais)
    • /apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/249548/9789242509762-fre.pdf;jsessionid=E17656B40D265DF8C411BBF31C3ABA4E?sequence=1 _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens


    Contacts médias
    Service de la Communication
    Email : media@oie.int


  • Les pays continuent de soutenir le suivi sans relâche de l'utilisation des agents antimicrobiens dans le secteur animal
    Paris, France, 24 février 2020 – Le présent Rapport annuel marque quatre années de collecte des données et de collaboration étroite entre l'OIE et ses Pays membres. Les efforts déployés par le secteur de la santé animale pour s'assurer que les agents antimicrobiens soient utilisés de manière responsable sont fondamentaux. Ils ont influé sur le développement d'une base de données qui contribue aux systèmes de surveillance et de suivi nationaux et mondiaux de l'utilisation des antimicrobiens dans le secteur animal avec une précision accrue.

    Un total de 153 pays a participé à ce quatrième cycle de collecte de données, apportant la preuve d'un suivi national assidu dans toutes les régions. Une augmentation du niveau d'implication des pays en mesure de fournir des données quantitatives a été observée. Les données contenues dans ce Quatrième Rapport annuel démontrent l'engagement des pays à fournir des ensembles de données toujours plus précis, qui puissent être utilisés comme informations de base à partir desquelles il est possible d'optimiser l'utilisation responsable des agents antimicrobiens, tels que l'étalonnage des indicateurs des plans d'action nationaux.

    « Le développement d'une Base de données solide visant à améliorer la compréhension de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux à l'échelle mondiale est un des objectifs de l'actuelle Stratégie de l'OIE pour combattre la résistance aux antimicrobiens », a insisté la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « De plus, une collaboration efficace avec les Pays membres ainsi que l'amélioration des capacités nationales nécessaires pour enregistrer et suivre l'utilisation des antimicrobiens, ont eu un impact positif sur l'alimentation de la base de données. C'est par le suivi que les pays sont en mesure d'établir des informations de base sur l'utilisation des antimicrobiens, de mesurer les progrès et d'évaluer l'impact des cadres réglementaires pour montrer comment les antimicrobiens sont utilisés avec prudence. L'engagement à effectuer ce suivi pris par l'OIE et nos Pays membres via leurs Plans d'action nationaux sur l'antibiorésistance est inestimable pour la collecte des données issues du secteur de la santé animale. »

    Au niveau national, le Rapport annuel observe la mise en œuvre de Plans d'action nationaux sur la Résistance aux antimicrobiens qui font de la capacité nationale en matière d'enregistrement et de suivi des quantités d'agents antimicrobiens une priorité. Effectuer ce suivi permet aux pays de conserver des informations de base sur l'usage d'antimicrobiens, mesurer leurs progrès et évaluer l'impact des cadres règlementaires afin de montrer que les antimicrobiens sont utilisés prudemment.

    « Depuis 2015, nous répondons aux questionnaires, en partenariat avec des entités privées qui représentent l'industrie de la santé animale au Brésil.  Il y a eu des progrès majeurs en termes de qualité des données soumises au fil des ans », a partagé le Dr Geraldo Marcos de Moraes, directeur du Département de santé animale et délégué de l'OIE. « Compte tenu de son importance, la structuration du suivi des données d'utilisation a été incluse dans notre plan d'action national, de sorte que les informations obtenues sont utilisées par le gouvernement brésilien, pour contribuer à l'évaluation et à la gestion des risques liés à la résistance aux antimicrobiens. »

    De plus, la surveillance et le suivi des données sur l'usage des antimicrobiens au niveau national ont prouvé leur importance et leur utilité à l'échelle mondiale via des rapports de suivi tels que le Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_MandE_GAP_AMR.pdf _blank>Cadre tripartite dynamique de suivi et d'évaluation (en anglais) du Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et le /undocs.org/fr/A/73/869 _blank>Rapport du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens.

    Tandis que le Quatrième Rapport annuel délivre une analyse et permet une meilleure compréhension du contexte régional et mondial de l'usage des agents antimicrobiens dans le secteur animal, il est à noter que le renforcement des capacités conduit par l'OIE est une autre remarquable réussite. À ce jour, 265 représentants des organisations et bureaux au niveau national, régional et mondial ont reçu une formation sur la Base de données lors d'ateliers spécifiques dont la visée était de soutenir les pays dans l'optimisation de leurs systèmes de collecte des données.

    La Dre Rozanah Asmah Abd Samad, Directeur adjoint de la Division de la biosécurité et de la gestion des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) du département des services vétérinaires de Malaisie, a déclaré que « la Malaisie a beaucoup gagné dans les activités menées en collaboration avec l'OIE, en acquérant des connaissances, de l'expérience et des réseaux. De nombreuses initiatives nationales ont été présentées aux parties prenantes et aux industries pour améliorer l'utilisation responsable et prudente des produits vétérinaires, comme le plan d'action « Une seule santé » sur la RAM. »

    C'est grâce à l'engagement de nos Pays membres que l'OIE a pu créer une base de données solide sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Ce Quatrième Rapport annuel est le fruit du travail acharné des tous les acteurs impliqués. Il témoigne d'une sensibilisation en hausse et garantit de meilleures pratiques pour optimiser l'utilisation responsable et prudente des antimicrobiens, et contenir l'antibiorésistance.


    Ressources

    • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/A_Fourth_Annual_Report_AMU.pdf _blank _blank>Quatrième rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_4th_ANNUAL_REPORT_FACTSHEET_Final.pdf _blank _blank>Fiche sur le 4e Rapport annuel de l'OIE - Agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animauxHome/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal _blank _blank>
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudent
    • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR

     Contacts Presse
    • Département de la communication de l'OIE, media@oie.int


  • 2nd Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

    Paris, le 12 février 2020 – Plus de 12 300 participants de 121 pays ont participé au 2nd Défi Peste bovine de l'OIE entre le 15 janvier et le 12 février. Cette édition trépidante a rassemblé 10 fois plus de participants que la première.  Ces quatre dernières semaines, les participants ont joué à ce « serious game » et gagné des points pour leurs pays respectifs. Ils ont également appris à diagnostiquer la peste bovine et la distinguer parmi plusieurs autres maladies présentant les mêmes signes cliniques. De même, ils ont appris comment manipuler avec précaution des matériaux pouvant contenir le virus de la peste bovine au sein des laboratoires.

    D'après les scores affichés sur le tableau des classements à la fin du Défi, l'Ouzbékistan remporte la victoire et établi, avec un total de 4,129,060 points, un nouveau record. De tous les joueurs représentant l'Ouzbékistan, Narziev Nurmukhamma a obtenu le meilleur score avec un total de 798,440 points. Narziev est un étudiant à l’Institut de médecine vétérinaire de Samarcande et sera invité à assister à la 88e Session générale de l'OIE en mai 2020. L'Ouzbékistan y sera officiellement félicité pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour garder vivace le souvenir de la peste bovine.

    De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points à l'issue de ce défi. L'Inde, qui s'est beaucoup investie dans le Défi Peste bovine depuis sa première édition, a remporté 2,442,910 points, tandis que l’Egypte figure sur le podium pour la première fois, avec 392 870 points.
    Tous les pays participants peuvent prendre connaissance des 100 meilleurs scores sur le site interne: /rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie/ _blank>rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie

    Pour rappel, la peste bovine est la première maladie animale que l'OIE et la FAO ont déclaré officiellement éradiquée. Mais sa résurgence reste possible. C'est pourquoi il est crucial que les acteurs clés, en particulier dans l'enseignement vétérinaire et au sein des laboratoires, travaillent ensemble pour s'assurer que notre monde reste indemne de cette maladie. À ce sujet, ils sont vivement encouragés à jouer de nouveau et à enrichir leurs connaissances sur la maladie et la gestion adaptée des matériaux à risque.

    Dans ce jeu, la peste bovine resurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine du foyer. Cette deuxième édition est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun voire le dépasser.


    Pour jouer :

    /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>

    /apps.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137 _blank>

    /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>

    Vidéo du vainqueur:

    Informations supplémentaires :

    • Site de la campagne de vigilance sur le thème de la peste bovine « Plus jamais » : /rinderpestvigilance.com/fr/>www.rinderpestvigilance.com.
    • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la Peste bovine /sites.google.com/view/oie-rinderpest-vigilance/home _blank>ici
    • Accéder au Portail de l'OIE sur la Peste bovine pour-les-medias/peste-bovine/>ici


  • Nouvel An lunaire : voyager de manière responsable pour éviter de transporter le virus de la PPA

     

    Paris, le 24 janvier 2020 – C'est demain que commence l'Année du Rat. Le plus grand mouvement de population humaine de l'année se prépare : de nombreuses personnes rejoignent leur foyer pour fêter le Nouvel An lunaire. Ces mouvements sont notamment à destination et en provenance d'Asie. Dans ce contexte, le risque que les voyageurs propagent des maladies infectieuses comme la peste porcine africaine (PPA), ou même le nouveau virus nuestra-experiencia-cientifica/informaciones-especificas-y-recomendaciones/preguntas-y-respuestas-del-nuevo-coronavirus-2019/ _blank>2019novel-Coronavirus, est accru, ce qui représente une menace majeure pour les populations humaines et animales au niveau mondial.

    La PPA affecte les porcs domestiques et sauvages, et a des retombées néfastes à différents niveaux de la société, dans plus de 50 pays en Afrique subsaharienne, en Asie et en Europe depuis 2018. La PPA n'est pas dangereuse pour la santé humaine, cependant, elle est une menace majeure pour la santé et le bien-être des porcs et, par conséquent, pour les systèmes de production du secteur porcin. Dans la mesure où les porcs sont devenus l'une des principales sources de protéines animales pour une population humaine en pleine croissance, la PPA a non seulement des retombées sur la subsistance des petits et gros producteurs de l'industrie porcine, mais menace également la sécurité alimentaire mondiale. À ce jour, plus de 6 millions de pertes animales ont été rapportées dans la région Asie et Pacifique, première région au monde en termes de production relevant de l’industrie porcine.

    Pour l'heure, il n'existe aucun vaccin ni traitement efficace contre cette maladie si bien que la prévention reste essentielle pour stopper la propagation de la maladie. Il est crucial que les acteurs majeurs de la transmission de la maladie reconnaissent leur rôle dans sa prévention car la négligence humaine est un des facteurs majeurs de sa propagation. Puisque la maladie peut se propager d'un pays à l'autre via des humains voyageant avec des porcs vivants infectés, des produits à base de porc ou des vêtements contaminés, une communication des risques efficace est indispensable à la riposte mondiale nécessaire pour contrer la maladie. Indépendamment de leur statut, les pays doivent être préparés, et informer les acteurs concernés sur les mesures nécessaires de prévention, en particulier lorsque des mouvements accrus de population sont à l'œuvre.

    Dans le cadre de la campagne « /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>La PPA tue les porcs », l'OIE lance aujourd'hui plusieurs outils pour sensibiliser les voyageurs et renforcer son message : une /www.youtube.com/watch?v=JmIvXW50Bt0&list=PLkBRx6XRUMCIqEjHNRRowEXrogm8KNItw&index=3&t=0s _blank>vidéo à destination des voyageurs, un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144d9598624c62fb346d3b/21e4a8556203d8e3b37bb499f870c936/FR_Announcement_script.pdf>script d'annonce et des /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144ccdc4e50a855e28d08f/1ca0aede51ad743d1cb388218607cf67/FR_Key_messages.pdf _blank>messages clés. D’autres outils de communication pour sensibiliser les voyageurs à la question de  la propagation de la PPA et ce qui peut être fait pour l'éviter sont également mis en œuvre. Ces outils comprennent une affiche, une brochure, une courte animation et une vidéo globale.

    Prenant en compte la complexité de cette maladie, ainsi que la nécessité d'une collaboration transdisciplinaire, l'OIE s'est joint à l'Association internationale du transport aérien (AITA) en matière de communication des risques à l'attention des passagers. Un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144b30b6c57450e5f70496/57e7789961e004e3541468b6d2fcacc6/FR_Campaign_guide.pdf _blank>guide de campagne a été élaboré pour aider les personnels des compagnies aériennes et des aéroports à mettre en œuvre la campagne de sensibilisation de l'OIE.

    Lors des célébrations du Nouvel An lunaire, l'OIE en appelle à la vigilance des autorités des transports, et, plus important, demande aux voyageurs d'éviter de transporter des porcs ou des produits à base de porc, et s’ils sont amenés à le faire, de les déclarer comme il se doit. Tout en profitant de leurs déplacements, ils peuvent aussi protéger de la PPA tant les porcs sains, que les populations locales dont les moyens de subsistance reposent sur le secteur porcin.

    En savoir plus :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>Questions et réponses sur le 2019novel-Coronavirus (en anglais)
    • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Outils de la campagne de sensibilisation de l'OIE "La PPA tue les porcs" (disponible en anglais, en français, en espagnol, en mandarin et en russe)
    • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
    • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la PPA

  • Création d'une nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE aux Émirats arabes unis


    Assis : Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri,
    Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

    Debout : Dr Mark Schipp, Président de l'OIE et SE Dr Sani ben Ahmed Al-Zeyoudi,
    Ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats arabes unis.

    Abou Dhabi (Émirats arabes unis), le 14 novembre 2019 – Plus de 80 acteurs de la santé animale de la région Moyen-Orient, dont des Délégués des Pays membres de l'OIE et des représentants d'organisations partenaires et régionales, ont assisté cette semaine à la signature de la Lettre d'intention marquant la création de la nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi. Cette lettre qui symbolise la première étape de la mise en œuvre du programme d'activités du bureau, a été signée par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri, Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

    Au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la situation géographique du Moyen-Orient donne à la région un rôle déterminant dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, dont les zoonoses. « Il ne fait aucun doute que la santé animale est une question importante au Moyen-Orient », a déclaré la Dre Monique Eloit. « La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi pour les pays du Conseil de coopération du Golfe et le Yémen, facilitera la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE qui visent à garantir la sécurité sanitaire du commerce d'animaux et de leurs produits en abordant les questions importantes pour les pays de cette sous-région. »

    Les pays du Golfe sont principalement des pays importateurs, puisqu'ils font venir de nombreux animaux vivants de la Corne de l'Afrique. Une coopération entre les pays importateurs et exportateurs quant au respect des Normes internationales de l'OIE, ainsi que des Services vétérinaires solides, sont des facteurs cruciaux pour le maintien d'échanges commerciaux sûrs et équitables.

    Dans le cadre de son programme d'activités, le nouveau bureau de l'OIE jouera un rôle important dans la future mise en œuvre du projet BESST « Meilleure mise en application des normes pour un commerce plus sécurisé ». Cette initiative vise à renforcer les services de santé promouvant et en investissant dans des Partenariats public-privé (PPP) qui améliorent la mise en conformité avec les Normes internationales de l’OIE et facilitent la sécurité du commerce des animaux et de leurs produits. À cet effet, une étude de faisabilité conduite par l’Institut International de Recherche sur l’Élevage (ILRI) et présentée durant la conférence, a mis en lumière les principaux points d’amélioration ainsi que les activités prioritaires identifiés pour préserver la situation sanitaire et favoriser un commerce sécurisé.

    Le secteur de l'élevage du Moyen-Orient participe à la sécurité alimentaire, à la justice sociale et à la croissance économique des pays de la région. La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE protègera ces atouts en renforçant la capacité des Services vétérinaires à contrôler et maîtriser les maladies animales.

     

    Pour plus d'informations :

    • pour-les-medias/oie-public-private-partnerships/ _blank>Page web de l'OIE sur les Partenariats Public-Privé (PPP) dans le domaine vétérinaire  
    • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PPP/oie_ppp_handbook-FR-20190418.pdf _blank>Le manuel PPP de l’OIE
    • /elearning-ppp.oie.int/?lang=fr _blank>Cours en ligne de l'OIE sur les PPP

vendredi 24 avril 2020

  • Répondre à la crise du COVID-19 : l'apport de la profession vétérinaire


    © OIE/A.Lkhagvasuren

    Paris, 24 avril 2020 - Ces trois derniers mois, la pandémie du COVID-19 a mis sous une pression considérable les services de santé publique. Jusqu'à présent, environ 200 pays ont signalé des cas humains de COVID-19 et le virus a causé des centaines de milliers de décès. Même s'il est suggéré que le virus à l'origine du COVID-19 (SARS-CoV-2) provient d'une source animale, et que quelques cas de transmission homme-animal ont été observés, la propagation actuelle se fait par des contacts entre personnes. À ce jour, il n’existe aucune preuve que les animaux jouent un rôle significatif dans la transmission de la maladie.

    Cette pandémie a de multiples répercussions sur les populations et nous rappelle qu'une collaboration multisectorielle, alignée sur l'approche « Une seule santé », ainsi que le partage des expertises sont plus importants que jamais. Depuis janvier, de nombreuses connaissances sur la maladie ont pu rapidement être rassemblées. Toutefois, de nombreuses interrogations demeurent et un travail important reste à accomplir pour en savoir davantage sur l'origine de ce virus et de quelle manière il a émergé dans les populations humaines.

    Les scientifiques travaillent sans relâche pour mieux comprendre ce virus et son évolution, mettre au point des interventions et renforcer la capacité de tous à répondre à cette crise de santé humaine.

    Cette pandémie réaffirme la nécessité d'une collaboration « Une seule santé » durable et de long terme qui puisse prendre des formes diverses.

    Au-delà de l'effort de recherche collaborative, le secteur de la santé animale et notamment les Services vétérinaires, participent de diverses façons au développement d'une réponse commune à la pandémie. Dans de nombreux pays, les vétérinaires ont montré leur engagement à soutenir le travail des autorités en charge de la santé humaine. Les laboratoires vétérinaires ont utilisé leur expérience et leur expertise ainsi que leur haute capacité pour tester des échantillons humains au regard des maladies infectieuses. Ils se sont engagés dans des activités de dépistage en analysant des échantillons humains. Ce faisant, ils ont apporté leur soutien aux capacités diagnostiques des services de santé humaine. Certaines cliniques vétérinaires font don de matériels indispensables comme des équipements de protection individuelle et des respirateurs. Les professionnels vétérinaires se portent également volontaires auprès des hôpitaux et des laboratoires lorsque la main-d'œuvre humaine est insuffisante. Dans certains pays, les épidémiologistes vétérinaires apportent leur aide à leurs homologues dans le cadre de la réponse de santé publique afin de surveiller la maladie chez les humains et de contribuer à la mise au point d'interventions de santé publique efficaces.

    En plus de l'effort de gestion de crise, il ne faut pas oublier que les activités des Services vétérinaires contribuent quotidiennement à répondre à des besoins essentiels, qui sont fortement affectés dans les circonstances actuelles : la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que la subsistance de nombreuses familles sont intrinsèquement liées à l’état sanitaire des systèmes de production animale. Il est crucial que les Services vétérinaires puissent continuer à mettre en œuvre les multiples activités qui participent à assurer un continuum en matière d'approvisionnement d’aliments sains, ainsi qu'à maintenir la subsistance des populations. Les retombées du COVID-19 sur les économies, la santé animale et la sécurité alimentaire sont très importantes.

    A travers sa mission d’élaboration de normes de bien-être et de santé animale, d’information et de renforcement des capacités, l'OIE est pleinement mobilisée pour accompagner les Services vétérinaires du monde entier dans la gestion de cette situation. L'Organisation a mis en place un mécanisme de réponse pour les aider dans plusieurs domaines de leur activité. L'OIE collabore étroitement avec l'OMS et la FAO, ses partenaires tripartites. Plusieurs groupes d'experts de l'OIE produisent des avis scientifiques indiquant des priorités de recherche, partagent des résultats sur les travaux de recherche en cours dans le secteur animal et formulent des positions scientifiques sur les implications du COVID-19 pour la santé animale et la santé publique vétérinaire. L'OIE a aussi élaboré des lignes directrices de haut niveau à destination des laboratoires vétérinaires travaillant avec les services de santé publique pour contribuer à l'analyse des prélèvements biologiques humains. Des lignes directrices explicitant les circonstances dans lesquelles l'analyse exceptionnelle de prélèvements biologiques sur les animaux pourrait être justifiée, sont en cours d'élaboration. Anticipant l'avenir, l'OIE œuvre avec son Groupe de travail sur la Faune sauvage, ses Pays membres et ses partenaires internationaux afin d'élaborer un programme de travail ambitieux qui vise à réduire et à contrôler le risque d'épisodes de transmission entre la faune sauvage, les animaux d'élevage et les humains.

    La nature inédite de cette pandémie et les mystères qui entourent ce virus exigent des approches nouvelles et innovantes pour le combattre ; celles-ci ne pourront qu’être le fruit d’une collaboration intersectorielle et d’une action collective.

    Ressources utiles :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l'OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
    • /office365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=AZgrN4YDvDdVQHLuYJhQQK8cm0OV76n4OGFLx4hUO7I&i=47_vPPmeGw8sjBac9jVmcx2UxJizTKLlO6S9dkIhS0-8jb7JCvn7mLqIV-nnjjZj0tTVyIc96x-9VuzQdJgcNQ&k=5ptX&r=bN9gysVVbVVCD7wKOqrLXmbVODS0zG6d8WjQ-uzBCUY&u=https%3A%2F%2Fwww.oie.int%2Ffileadmin%2FHome%2Ffr%2FOur_scientific_expertise%2Fdocs%2Fpdf%2FCOV-19%2FF_Guidance_for_animal_health_laboratories_1April2020.pdf _blank _blank>Lignes directrices sur l’appui des laboratoires vétérinaires à la réponse de santé publique au COVID-19
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/covid-19-and-veterinary-activities-designated-as-essential/ _blank _blank>Déclaration conjointe OIE/AMV

jeudi 19 mars 2020

  • La FAO, l'OIE, l'OMS, le PNUD et leurs partenaires financiers donnent le coup d'envoi de l'attribution des financements visant à combattre l’AMR
    Paris, le 19 mars 2020 - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Bureau des Nations Unies pour les Fonds fiduciaires multi-partenaires du Programme des Nations Unies pour le Développement (FFMP PNUD), ainsi que leurs partenaires fournisseurs de ressources se sont joints à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour former le comité de pilotage duBureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR MPTF). Le Comité de pilotage est chargé de déterminer les orientations stratégiques du Fonds et d'attribuer les ressources qui soutiennent la mise en œuvre et l'évaluation d'activités au sein de pays pilotes.

    Le Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR appuie l’Alliance tripartite de longue date entre la FAO, l'OIE et l'OMS dans son combat contre la menace mondiale croissante représentée par l’AMR, en utilisant une approche Une seule santé. Ce fonds a reçu le généreux soutien des Pays-Bas et de la Suède et nous avons le plaisir d'annoncer la récente contribution du Royaume-Uni. Grâce à ces pays, le Fonds a été en mesure de lancer le premier appel à soumission de notes conceptuelles proposant des actions prioritaires relatives au combat contre l’AMR. Lors de cette première réunion du comité de pilotage, ont été principalement considérées les notes conceptuelles sur les projets de l’Alliance tripartite dans des pays pilotes.

    Au total, 13 notes conceptuelles ont été examinées à l’occasion de cette première session. Cette action conjointe est la preuve d'une coopération efficace et continue entre les acteurs nationaux et l’Alliance tripartite. Les activités proposées sont étroitement liées à la mise en œuvre des Plans d'action nationaux contre l’AMR et comprennent une gamme ambitieuse d'actions pour permettre la réalisation d'objectifs intersectoriels dans le cadre d'une approche Une seule santé. Cette réunion a donné lieu à la sélection d'interventions prioritaires, principalement au niveau national qui bénéficieront de la mobilisation des ressources du Fonds fiduciaire via les organisations tripartites.



    Note

    L'appel du Bureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR) est destiné à être utilisé pour la mise en œuvre des priorités de l’Alliance tripartite contre l’AMR, en particulier en fournissant un soutien technique aux pays, lorsqu'il s'agit d'élaborer et de mettre en œuvre leurs plans d'action nationaux contre l’AMR et d'intensifier leur action au niveau national.

    La marche à suivre pour atteindre cet objectif implique de mener des activités qui vont de la sensibilisation du public à l'élaboration de plans d'action nationaux visant à surveiller l’AMR et d'assurer une utilisation et une vente plus responsables des antimicrobiens.

    L'inaction, en raison de politiques inadéquates ou de problèmes de mise en œuvre, menace de rendre des infections banales plus difficiles à traiter et de rendre plus dangereux les traitements et procédures médicales. L'inaction pourrait également avoir pour effet d'aggraver l'insécurité alimentaire et la pauvreté rurale, lorsque les maladies animales ne peuvent plus être traitées efficacement à l'aide de médicaments vétérinaires.

    Le Fonds fiduciaire contre l’AMR offre un mécanisme conjoint pour une attribution claire et transparente de toutes les sources de financement, tandis que ses activités porteront sur l'application de meilleures pratiques, sur le développement des activités qui ont bien fonctionné et sur des approches innovantes qui travaillent à s'assurer que les traitements actuels soient disponibles pour les prochaines générations.


    Ressources

    • /mptf.undp.org/factsheet/fund/AMR00 _blank>Le Bureau du Fonds d'affectation spéciale multipartenaires (en anglais)
    • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/AMR_MPTF_Tripartite_Leaflet_2019.pdf _blank>Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR (en anglais)
    • /apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/249548/9789242509762-fre.pdf;jsessionid=E17656B40D265DF8C411BBF31C3ABA4E?sequence=1 _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens


    Contacts médias
    Service de la Communication
    Email : media@oie.int


mercredi 18 mars 2020

  • Covid-19 et Activités Vétérinaires désignées comme essentielles

    Paris, le 18 mars 2020 - Pour relever efficacement les défis posés par la pandémie de Covid-19, de nombreux gouvernements dans le monde ont pris des mesures restrictives pour fermer des entreprises non essentielles. Ces décisions soulèvent des questions quant aux adaptations potentielles qui doivent être mises en œuvre par la profession vétérinaire.

    Dans ce contexte, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Association Mondiale Vétérinaire (AMV) défendent certaines activités spécifiques des Services vétérinaires afin qu’elles soient considérées comme essentielles.

    Maintenir les activités qui sont essentielles à la santé publique

    Les vétérinaires font partie intégrante de la communauté mondiale de la santé. Outre les activités liées à la santé et au bien-être des animaux, ils jouent un rôle clé dans la prévention et la gestion des maladies, y compris celles qui sont transmissibles aux humains, et pour assurer la sécurité sanitaire des aliments pour les populations.

    Dans la situation actuelle, il est crucial que, parmi leurs nombreuses activités, ils puissent soutenir celles qui sont nécessaires pour garantir que :

    • les services nationaux et régionaux de réglementation et d’inspection vétérinaires peuvent superviser l’intégrité de la santé publique,
    • seuls des animaux sains et leurs sous-produits entrent dans l’approvisionnement en aliments pour garantir la sécurité sanitaire des aliments pour les populations,
    • les situations d’urgence peuvent être traitées,
    • des mesures préventives, comme la vaccination contre les maladies ayant un impact important sur la santé publique ou l’économie, sont maintenues,
    • les activités de recherche prioritaires se poursuivent.

    Soutenir les activités vétérinaires dans le contexte actuel

    Lorsqu’ils effectuent leur travail, les vétérinaires ont la responsabilité de protéger leur santé, celle de leurs collaborateurs et celle de leurs clients. Par conséquent, ils doivent s’assurer que des niveaux appropriés de biosécurité sont mis en œuvre, que leur personnel est protégé avec l’équipement nécessaire et que les propriétaires d’animaux sont informés des mesures de précaution en place. Il incombe à chaque personne de veiller à ce que les comportements appropriés soient respectés dans le cadre de ces activités, afin d’éviter la propagation du Covid-19.

    Pour plus d'informations :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l’OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)

lundi 24 février 2020

  • Les pays continuent de soutenir le suivi sans relâche de l'utilisation des agents antimicrobiens dans le secteur animal
    Paris, France, 24 février 2020 – Le présent Rapport annuel marque quatre années de collecte des données et de collaboration étroite entre l'OIE et ses Pays membres. Les efforts déployés par le secteur de la santé animale pour s'assurer que les agents antimicrobiens soient utilisés de manière responsable sont fondamentaux. Ils ont influé sur le développement d'une base de données qui contribue aux systèmes de surveillance et de suivi nationaux et mondiaux de l'utilisation des antimicrobiens dans le secteur animal avec une précision accrue.

    Un total de 153 pays a participé à ce quatrième cycle de collecte de données, apportant la preuve d'un suivi national assidu dans toutes les régions. Une augmentation du niveau d'implication des pays en mesure de fournir des données quantitatives a été observée. Les données contenues dans ce Quatrième Rapport annuel démontrent l'engagement des pays à fournir des ensembles de données toujours plus précis, qui puissent être utilisés comme informations de base à partir desquelles il est possible d'optimiser l'utilisation responsable des agents antimicrobiens, tels que l'étalonnage des indicateurs des plans d'action nationaux.

    « Le développement d'une Base de données solide visant à améliorer la compréhension de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux à l'échelle mondiale est un des objectifs de l'actuelle Stratégie de l'OIE pour combattre la résistance aux antimicrobiens », a insisté la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « De plus, une collaboration efficace avec les Pays membres ainsi que l'amélioration des capacités nationales nécessaires pour enregistrer et suivre l'utilisation des antimicrobiens, ont eu un impact positif sur l'alimentation de la base de données. C'est par le suivi que les pays sont en mesure d'établir des informations de base sur l'utilisation des antimicrobiens, de mesurer les progrès et d'évaluer l'impact des cadres réglementaires pour montrer comment les antimicrobiens sont utilisés avec prudence. L'engagement à effectuer ce suivi pris par l'OIE et nos Pays membres via leurs Plans d'action nationaux sur l'antibiorésistance est inestimable pour la collecte des données issues du secteur de la santé animale. »

    Au niveau national, le Rapport annuel observe la mise en œuvre de Plans d'action nationaux sur la Résistance aux antimicrobiens qui font de la capacité nationale en matière d'enregistrement et de suivi des quantités d'agents antimicrobiens une priorité. Effectuer ce suivi permet aux pays de conserver des informations de base sur l'usage d'antimicrobiens, mesurer leurs progrès et évaluer l'impact des cadres règlementaires afin de montrer que les antimicrobiens sont utilisés prudemment.

    « Depuis 2015, nous répondons aux questionnaires, en partenariat avec des entités privées qui représentent l'industrie de la santé animale au Brésil.  Il y a eu des progrès majeurs en termes de qualité des données soumises au fil des ans », a partagé le Dr Geraldo Marcos de Moraes, directeur du Département de santé animale et délégué de l'OIE. « Compte tenu de son importance, la structuration du suivi des données d'utilisation a été incluse dans notre plan d'action national, de sorte que les informations obtenues sont utilisées par le gouvernement brésilien, pour contribuer à l'évaluation et à la gestion des risques liés à la résistance aux antimicrobiens. »

    De plus, la surveillance et le suivi des données sur l'usage des antimicrobiens au niveau national ont prouvé leur importance et leur utilité à l'échelle mondiale via des rapports de suivi tels que le Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_MandE_GAP_AMR.pdf _blank>Cadre tripartite dynamique de suivi et d'évaluation (en anglais) du Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et le /undocs.org/fr/A/73/869 _blank>Rapport du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens.

    Tandis que le Quatrième Rapport annuel délivre une analyse et permet une meilleure compréhension du contexte régional et mondial de l'usage des agents antimicrobiens dans le secteur animal, il est à noter que le renforcement des capacités conduit par l'OIE est une autre remarquable réussite. À ce jour, 265 représentants des organisations et bureaux au niveau national, régional et mondial ont reçu une formation sur la Base de données lors d'ateliers spécifiques dont la visée était de soutenir les pays dans l'optimisation de leurs systèmes de collecte des données.

    La Dre Rozanah Asmah Abd Samad, Directeur adjoint de la Division de la biosécurité et de la gestion des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) du département des services vétérinaires de Malaisie, a déclaré que « la Malaisie a beaucoup gagné dans les activités menées en collaboration avec l'OIE, en acquérant des connaissances, de l'expérience et des réseaux. De nombreuses initiatives nationales ont été présentées aux parties prenantes et aux industries pour améliorer l'utilisation responsable et prudente des produits vétérinaires, comme le plan d'action « Une seule santé » sur la RAM. »

    C'est grâce à l'engagement de nos Pays membres que l'OIE a pu créer une base de données solide sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Ce Quatrième Rapport annuel est le fruit du travail acharné des tous les acteurs impliqués. Il témoigne d'une sensibilisation en hausse et garantit de meilleures pratiques pour optimiser l'utilisation responsable et prudente des antimicrobiens, et contenir l'antibiorésistance.


    Ressources

    • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/A_Fourth_Annual_Report_AMU.pdf _blank _blank>Quatrième rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_4th_ANNUAL_REPORT_FACTSHEET_Final.pdf _blank _blank>Fiche sur le 4e Rapport annuel de l'OIE - Agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animauxHome/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal _blank _blank>
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudent
    • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR

     Contacts Presse
    • Département de la communication de l'OIE, media@oie.int


mercredi 12 février 2020

  • 2nd Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

    Paris, le 12 février 2020 – Plus de 12 300 participants de 121 pays ont participé au 2nd Défi Peste bovine de l'OIE entre le 15 janvier et le 12 février. Cette édition trépidante a rassemblé 10 fois plus de participants que la première.  Ces quatre dernières semaines, les participants ont joué à ce « serious game » et gagné des points pour leurs pays respectifs. Ils ont également appris à diagnostiquer la peste bovine et la distinguer parmi plusieurs autres maladies présentant les mêmes signes cliniques. De même, ils ont appris comment manipuler avec précaution des matériaux pouvant contenir le virus de la peste bovine au sein des laboratoires.

    D'après les scores affichés sur le tableau des classements à la fin du Défi, l'Ouzbékistan remporte la victoire et établi, avec un total de 4,129,060 points, un nouveau record. De tous les joueurs représentant l'Ouzbékistan, Narziev Nurmukhamma a obtenu le meilleur score avec un total de 798,440 points. Narziev est un étudiant à l’Institut de médecine vétérinaire de Samarcande et sera invité à assister à la 88e Session générale de l'OIE en mai 2020. L'Ouzbékistan y sera officiellement félicité pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour garder vivace le souvenir de la peste bovine.

    De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points à l'issue de ce défi. L'Inde, qui s'est beaucoup investie dans le Défi Peste bovine depuis sa première édition, a remporté 2,442,910 points, tandis que l’Egypte figure sur le podium pour la première fois, avec 392 870 points.
    Tous les pays participants peuvent prendre connaissance des 100 meilleurs scores sur le site interne: /rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie/ _blank>rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie

    Pour rappel, la peste bovine est la première maladie animale que l'OIE et la FAO ont déclaré officiellement éradiquée. Mais sa résurgence reste possible. C'est pourquoi il est crucial que les acteurs clés, en particulier dans l'enseignement vétérinaire et au sein des laboratoires, travaillent ensemble pour s'assurer que notre monde reste indemne de cette maladie. À ce sujet, ils sont vivement encouragés à jouer de nouveau et à enrichir leurs connaissances sur la maladie et la gestion adaptée des matériaux à risque.

    Dans ce jeu, la peste bovine resurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine du foyer. Cette deuxième édition est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun voire le dépasser.


    Pour jouer :

    /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>

    /apps.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137 _blank>

    /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>

    Vidéo du vainqueur:

    Informations supplémentaires :

    • Site de la campagne de vigilance sur le thème de la peste bovine « Plus jamais » : /rinderpestvigilance.com/fr/>www.rinderpestvigilance.com.
    • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la Peste bovine /sites.google.com/view/oie-rinderpest-vigilance/home _blank>ici
    • Accéder au Portail de l'OIE sur la Peste bovine pour-les-medias/peste-bovine/>ici


  • 2nd Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

    Paris, le 12 février 2020 – Plus de 12 300 participants de 121 pays ont participé au 2nd Défi Peste bovine de l'OIE entre le 15 janvier et le 12 février. Cette édition trépidante a rassemblé 10 fois plus de participants que la première.  Ces quatre dernières semaines, les participants ont joué à ce « serious game » et gagné des points pour leurs pays respectifs. Ils ont également appris à diagnostiquer la peste bovine et la distinguer parmi plusieurs autres maladies présentant les mêmes signes cliniques. De même, ils ont appris comment manipuler avec précaution des matériaux pouvant contenir le virus de la peste bovine au sein des laboratoires.

    D'après les scores affichés sur le tableau des classements à la fin du Défi, l'Ouzbékistan remporte la victoire et établi, avec un total de 4 129 060 points, un nouveau record. De tous les joueurs représentant l'Ouzbékistan, Narziev Nurmukhamma a obtenu le meilleur score avec un total de 798 440 points. Narziev est un étudiant à l’Institut vétérinaire de Samarcande et sera invité à assister à la 88e Session générale de l'OIE en mai 2020. L'Ouzbékistan y sera officiellement félicité pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour garder vivace le souvenir de la peste bovine.

    De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points à l'issue de ce défi. L'Inde, qui s'est beaucoup investie dans le Défi Peste bovine depuis sa première édition, a remporté 4 129 060 points, tandis que l’Egypte figure sur le podium pour la première fois, avec 392 870 points.
    Tous les pays participants peuvent prendre connaissance de leurs scores sur le site internet : /www.rinderpestvigilance.com>www.rinderpestvigilance.com.

    Pour rappel, la peste bovine est la première maladie animale que l'OIE et la FAO ont déclaré officiellement éradiquée. Mais sa résurgence reste possible. C'est pourquoi il est crucial que les acteurs clés, en particulier dans l'enseignement vétérinaire et au sein des laboratoires, travaillent ensemble pour s'assurer que notre monde reste indemne de cette maladie. À ce sujet, ils sont vivement encouragés à jouer de nouveau et à enrichir leurs connaissances sur la maladie et la gestion adaptée des matériaux à risque.

    Dans ce jeu, la peste bovine resurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine du foyer. Cette deuxième édition est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun voire le dépasser.

    Pour jouer :

    /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>

    /apps.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137 _blank>

    /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>

    Informations supplémentaires :

    • Site de la campagne de vigilance sur le thème de la peste bovine « Plus jamais » : /rinderpestvigilance.com/fr/>www.rinderpestvigilance.com.
    • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la Peste bovine /sites.google.com/view/oie-rinderpest-vigilance/home _blank>ici
    • Accéder au Portail de l'OIE sur la Peste bovine pour-les-medias/peste-bovine/>ici

vendredi 24 janvier 2020

  • Nouvel An lunaire : voyager de manière responsable pour éviter de transporter le virus de la PPA

     

    Paris, le 24 janvier 2020 – C'est demain que commence l'Année du Rat. Le plus grand mouvement de population humaine de l'année se prépare : de nombreuses personnes rejoignent leur foyer pour fêter le Nouvel An lunaire. Ces mouvements sont notamment à destination et en provenance d'Asie. Dans ce contexte, le risque que les voyageurs propagent des maladies infectieuses comme la peste porcine africaine (PPA), ou même le nouveau virus nuestra-experiencia-cientifica/informaciones-especificas-y-recomendaciones/preguntas-y-respuestas-del-nuevo-coronavirus-2019/ _blank>2019novel-Coronavirus, est accru, ce qui représente une menace majeure pour les populations humaines et animales au niveau mondial.

    La PPA affecte les porcs domestiques et sauvages, et a des retombées néfastes à différents niveaux de la société, dans plus de 50 pays en Afrique subsaharienne, en Asie et en Europe depuis 2018. La PPA n'est pas dangereuse pour la santé humaine, cependant, elle est une menace majeure pour la santé et le bien-être des porcs et, par conséquent, pour les systèmes de production du secteur porcin. Dans la mesure où les porcs sont devenus l'une des principales sources de protéines animales pour une population humaine en pleine croissance, la PPA a non seulement des retombées sur la subsistance des petits et gros producteurs de l'industrie porcine, mais menace également la sécurité alimentaire mondiale. À ce jour, plus de 6 millions de pertes animales ont été rapportées dans la région Asie et Pacifique, première région au monde en termes de production relevant de l’industrie porcine.

    Pour l'heure, il n'existe aucun vaccin ni traitement efficace contre cette maladie si bien que la prévention reste essentielle pour stopper la propagation de la maladie. Il est crucial que les acteurs majeurs de la transmission de la maladie reconnaissent leur rôle dans sa prévention car la négligence humaine est un des facteurs majeurs de sa propagation. Puisque la maladie peut se propager d'un pays à l'autre via des humains voyageant avec des porcs vivants infectés, des produits à base de porc ou des vêtements contaminés, une communication des risques efficace est indispensable à la riposte mondiale nécessaire pour contrer la maladie. Indépendamment de leur statut, les pays doivent être préparés, et informer les acteurs concernés sur les mesures nécessaires de prévention, en particulier lorsque des mouvements accrus de population sont à l'œuvre.

    Dans le cadre de la campagne « /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>La PPA tue les porcs », l'OIE lance aujourd'hui plusieurs outils pour sensibiliser les voyageurs et renforcer son message : une /www.youtube.com/watch?v=JmIvXW50Bt0&list=PLkBRx6XRUMCIqEjHNRRowEXrogm8KNItw&index=3&t=0s _blank>vidéo à destination des voyageurs, un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144d9598624c62fb346d3b/21e4a8556203d8e3b37bb499f870c936/FR_Announcement_script.pdf>script d'annonce et des /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144ccdc4e50a855e28d08f/1ca0aede51ad743d1cb388218607cf67/FR_Key_messages.pdf _blank>messages clés. D’autres outils de communication pour sensibiliser les voyageurs à la question de  la propagation de la PPA et ce qui peut être fait pour l'éviter sont également mis en œuvre. Ces outils comprennent une affiche, une brochure, une courte animation et une vidéo globale.

    Prenant en compte la complexité de cette maladie, ainsi que la nécessité d'une collaboration transdisciplinaire, l'OIE s'est joint à l'Association internationale du transport aérien (AITA) en matière de communication des risques à l'attention des passagers. Un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144b30b6c57450e5f70496/57e7789961e004e3541468b6d2fcacc6/FR_Campaign_guide.pdf _blank>guide de campagne a été élaboré pour aider les personnels des compagnies aériennes et des aéroports à mettre en œuvre la campagne de sensibilisation de l'OIE.

    Lors des célébrations du Nouvel An lunaire, l'OIE en appelle à la vigilance des autorités des transports, et, plus important, demande aux voyageurs d'éviter de transporter des porcs ou des produits à base de porc, et s’ils sont amenés à le faire, de les déclarer comme il se doit. Tout en profitant de leurs déplacements, ils peuvent aussi protéger de la PPA tant les porcs sains, que les populations locales dont les moyens de subsistance reposent sur le secteur porcin.

    En savoir plus :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>Questions et réponses sur le 2019novel-Coronavirus (en anglais)
    • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Outils de la campagne de sensibilisation de l'OIE "La PPA tue les porcs" (disponible en anglais, en français, en espagnol, en mandarin et en russe)
    • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
    • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la PPA

jeudi 16 janvier 2020

  • Un nouveau rapport montre un changement mondial dans l'utilisation des antibiotiques chez les animaux
    Paris, 14 février 2019 - L'OIE a élaboré un système de recueil des données sur une base volontaire auquel tout pays peut contribuer. Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Le rapport présente ainsi les conclusions générales de la troisième session de recueil annuel des données, délivrant une analyse de la situation aux niveaux régional et mondial de 2015 à 2017. Un nombre record de 155 pays y ont participé, indiquant la meilleure compréhension et priorisation du problème au niveau international.

    « La base de données de l'OIE est une initiative majeure visant à constituer une capacité de surveillance de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux, aux échelles nationale et mondiale », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Indépendamment des ressources financières dont disposent les pays, l'OIE vise à les aider à garantir que les antibiotiques et d'autres médicaments vétérinaires importants soient utilisés de manière prudente et responsable. L'une des recommandations phares faites par l'OIE aux pays est de cesser l'utilisation des antimicrobiens d'importance critique pour la promotion de croissance ».

    En effet, ce rapport montre que le signalement de l'utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance a reculé, passant de 60 pays utilisateurs à 45 depuis la session précédente. Néanmoins, les antimicrobiens essentiels, classés par l'OMS dans la catégorie « des antimicrobiens d'importance critique », dont la colistine, continuent d'être utilisés systématiquement dans plusieurs régions dans cet objectif. Cette pratique met en danger l'efficacité de nombreux médicaments que nous considérons actuellement comme acquise tant chez les animaux que chez les humains.

    L'élaboration d'un cadre règlementaire solide est une étape essentielle pour préserver et garantir leur utilisation responsable et prudente dans le domaine de la santé et de la production animale. Il s’agit également d’un puissant instrument pour enrayer progressivement leur utilisation en tant que promoteurs de croissance, tout en reconnaissant que les approches volontaires peuvent être efficaces dans certains pays. Ce rapport fait état d'une évolution positive de la situation. Bien que 72 pays ne disposent toujours pas de cadre règlementaire sur l'utilisation des promoteurs de croissance, ce chiffre est en baisse depuis le premier rapport de la base de données, qui indiquait que 110 pays manquaient d'un tel cadre. Ce déclin suggère que des progrès substantiels ont été réalisés dans la mise en œuvre de règlementations sur l'utilisation des agents antimicrobiens.

    « De nombreux pays ont déjà pris des mesures importantes, telles que la mise en place de systèmes de surveillance et le contrôle de l'utilisation des antimicrobiens dans les domaines de la santé humaine, et animale mais il y a encore un long chemin à parcourir », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. « Travailler ensemble est le seul moyen d'éviter d’énormes pertes humaines, sociales, économiques et environnementales causées par la résistance aux antimicrobiens ».

    Pour nombre de pays, le processus de création de systèmes de collecte des données au niveau national est aussi important que les données elles-mêmes, car il illustre leur bonne volonté à s'inscrire dans cette démarche.

    Grâce à ce processus, plusieurs obstacles à la collecte de données de qualité ont pu être mieux compris et identifiés :  
    • L'inadéquation de la structure et de l'application des cadres réglementaires régissant l'utilisation des antimicrobiens ;
    • L'absence d'outils adéquats et de ressources humaines pour faciliter le recueil et l'analyse des données ;  
    • Le défaut de coordination et de collaboration des autorités nationales entre elles, et avec le secteur privé.
    D'une manière encourageante, chaque année, de plus en plus de pays sont en mesure de reporter non seulement des données qualitatives, mais aussi quantitatives, telles que les quantités d'agents antimicrobiens utilisés. Ce troisième rapport montre une augmentation des données quantitatives de 32 % depuis le démarrage de la collecte des données. Pour cette raison, l'implication de tous les acteurs dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens est nécessaire, des régulateurs, aux vétérinaires, éleveurs, entreprises et industriels de l'agro-alimentaire.

    « Les agents antimicrobiens sont essentiels pour préserver tant la santé des humains et des animaux, que des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité sanitaire des aliments, mais ces médicaments doivent être utilisés de manière responsable », a déclaré Jose Graziano da Silva, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. « Nous encourageons les pays à entamer un dialogue avec toutes les parties prenantes pour promouvoir l'utilisation responsable et prudente de ces médicaments de grande importance, y compris dans les secteurs agricoles ».

    En dépit des améliorations relevées, le renforcement des capacités des autorités compétentes des pays à contrôler l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau national doit rester un objectif prioritaire pour la communauté internationale.   

    « Nous reconnaissons que des progrès significatifs ont été accomplis pour garantir l'utilisation prudente des antimicrobiens chez les animaux ces dernières années, mais il reste encore beaucoup à faire » a affirmé Dame Sally Davies, responsable de la Santé publique d’Angleterre, Co-organisatrice du Groupe de l’UN IACG sur l’AMR. « Avec un plus grand nombre de pays ayant communiqué des données quantitatives par rapport aux deux premiers rapports, cette année fournit d’excellentes ressources que je prie instamment les décideurs d'utiliser pour identifier les domaines où des mesures s'imposent et soutenir la réponse globale à la résistance aux antimicrobiens ».

    Ressources:
      • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/DatabaseFactsheet2019_FR.pdf _blank>Fiche Repère
      • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR
      • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com/ _blank>www.oie-antimicrobial.com
      • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank> pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/waaw
      • Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
        2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance : fr/ _blank _blank>www.oie.int/amr2018/fr/
      • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

       


      Note:

      L'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) est l’organisation intergouvernementale chargée d'améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l'OIE et adoptées par ses 182 Pays membres font référence auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de santé animale.


      Contacts Presse:

      • Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, OIE, media@oie.int
      • Jim Calverley, Global Health Strategies, +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
      • Fionna Tod, Global Health Strategies, +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


    • Peste porcine africaine : vers la création d'un groupe permanent d'experts pour l'Asie de l'est


      © Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine.
      Le Dr Yu Kangzhen, Vice-Ministre de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine, serrant la main de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

      Beijing, le 4 février 2019 - La République Populaire (R.P.) de Chine est confrontée à une crise majeure pour la filière de production porcine à la suite de l’apparition de la peste porcine africaine sur son territoire. Rappelant que la R. P. de Chine est le premier producteur mondial de porcs et de viande de porcs, et le marché chinois étant quasiment autosuffisant pour la consommation nationale, la Dre Eloit a souligné que le contrôle de l’extension de la maladie aux élevages et régions indemnes est crucial pour limiter les répercussions socio-économiques et commerciales de l’épizootie.

      Lors de la réunion, la Directrice Générale de l’OIE a salué la régularité avec laquelle les Services vétérinaires de la R.P. de Chine notifient à l’OIE les informations sanitaires relatives aux cas de peste porcine africaine identifiés et elle a tenu à reconnaître les moyens considérables déployés pour détecter et être en mesure de gérer les foyers. « Depuis le début de la crise, les services du Ministère de l’Agriculture de la R.P. de Chine ont fait preuve de transparence, en démontrant une meilleure réactivité pour la notification des foyers, ainsi qu’en améliorant la qualité des données fournies. En respectant leurs engagements internationaux, ils contribuent à mieux contrôler la peste porcine africaine en Chine et à limiter les risques de son extension aux pays limitrophes » a ainsi déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice Générale de l’OIE. Le Vice-Ministre, Dr Yu Kangzhen a fourni une synthèse des mesures entreprises par les Autorités chinoises au cours des derniers mois, pour assurer un contrôle meilleur et plus strict de la maladie. Celles-ci incluent l’interdiction de pratiques d'alimentation des porcs avec des eaux grasses, le renforcement des contrôles des mouvements d’animaux vivants, l’enregistrement des véhicules, ainsi que de nombreuses autres mesures visant à améliorer la détection précoce des maladies et la gestion des foyers. Reconnaissant la pertinence des nouvelles réglementations, la Dre Eloit a encouragé les services du Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales à poursuivre les actions engagées, tant pour la surveillance des élevages que pour le contrôle des mouvements des animaux et des produits (aussi bien des suidés domestiques que sauvages).

      Le Dr Yu Kangzhen et la Dre Monique Eloit ont aussi discuté des conditions de mise en œuvre opérationnelle des concepts reconnus par le Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE qui permettent une gestion sécurisée des flux commerciaux, tels que la compartimentation.

      Enfin, tout en reconnaissant l’urgence de présenter dès que possible une proposition de stratégie mondiale de lutte contre la peste porcine africaine aux Pays membres de l’OIE, les deux parties ont examiné les initiatives qui seront développées sans attendre au niveau régional. Le Vice-Ministre Yu a apporté son soutien à la création d’un groupe régional d’experts « Peste porcine africaine » sous l’égide du GF-TADs1 régional. Une réunion de lancement pourrait être tenue en R.P. de Chine afin de définir les termes de référence ainsi que le programme de travail du groupe.


      [1] /www.gf-tads.org/ _blank>GF-TADs: FAO-OIE Global Framework for Transboundary Animal Diseases [Plan-cadre Mondial pour le contrôle des maladies animales transfrontalières.

      Pour mémoire : La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale sévère affectant les suidés domestiques et sauvages. Elle engendre des pertes graves pour la production et l'économie. Cette maladie animale transfrontalière est propagée par les suidés domestiques ou sauvages, vivants ou morts, et par les produits qui en sont issus ; la transmission peut également s’opérer via des vecteurs passifs tels que les chaussures, les vêtements, les véhicules, les équipements, etc…, en raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement. Il n'existe pas de vaccin contre la PPA.

      Pour plus d'informations:

      • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur le peste porcine africaine
      • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Rapports mondiaux de l'OIE sur la situation de la peste porcine africaine (en anglais)

    • Les ministres de l'Agriculture soutiennent la rénovation des systèmes de données de l’OIE pour améliorer la gestion des maladies animales

      Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, lors de la Conférence 2019 des ministres de l'Agriculture à Berlin (2e personne en partant de la droite).

       

      Paris, le 21 janvier 2019 - En ce début d'année 2019, l’évolution de l’épizootie de peste porcine africaine (PPA) est un exemple des divers défis sanitaires auxquels les Services vétérinaires et les experts de la santé animale sont confrontés. En présence d'une maladie ayant des conséquences socio-économiques si graves pour les pays, en particulier pour la subsistance des éleveurs de porcs, il est essentiel de pouvoir évaluer rapidement son évolution afin d'endiguer sa propagation. À cet égard, il est nécessaire que, dans l'optique d'une gestion et d'un contrôle efficaces de la maladie, les pays délivrent des informations transparentes sur la situation de la santé animale de leur territoire afin que l'ensemble de la communauté internationale puisse y accéder dans un délai convenable.

      Dans le but de faciliter la collecte et la notification des données, l'OIE actualise son Système mondial d'information zoosanitaire, OIE-WAHIS, accessible en ligne, en s'appuyant sur des technologies de pointe.

      Les avantages de cet outil ont été soulignés lors de la Conférence des ministres, organisée samedi 19 janvier 2019 dans le cadre du Forum mondial pour l'alimentation et l'agriculture, à Berlin (Allemagne) sur le thème « L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l’agriculture du futur ». Cette conférence a traité de la manière dont la numérisation peut être mise à profit d’une agriculture plus efficace et durable, et ainsi contribuer à atteindre les Objectifs de l'Agenda 2030 pour le Développement Durable.

      Aujourd'hui encore, les revenus de centaines de millions d'individus continuent de dépendre de l'élevage, liant directement leurs moyens de subsistance à la production animale. Néanmoins, des experts estiment qu'environ 20 % des pertes mondiales de ce secteur peuvent être attribuées aux maladies animales. Comme cela a été souligné lors de la conférence de l’an passé, l'existence de systèmes sanitaires robustes permettant la prévention et le contrôle des maladies animales, est par conséquent, plus que jamais indispensable pour protéger tant la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire, que la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations. Par conséquent, la transparence des informations épidémiologiques concernant l'apparition, la réapparition et l'évolution des maladies animale est cruciale. Elle permet également d'établir une certaine confiance entre les partenaires et garantit la sécurité des échanges internationaux d'animaux et de leurs produits.

      Comme mentionné dans le communiqué des ministres : « La numérisation dans le secteur de l'agriculture jouera un rôle important dans la réalisation de ces objectifs ». Les 74 ministres assistant à la Conférence ont appelé au développement de systèmes numériques qui améliorent l'utilisation et l'accessibilité des données, en s'appuyant sur l'interopérabilité, l'harmonisation et sur une meilleure géolocalisation.

      Dans l'intérêt de la production animale, les ministres ont unanimement reconnu qu'OIE-WAHIS constitue « un outil important pour échanger des informations et soutenir les Services vétérinaires dans la conception des programmes de contrôle des maladies animales ». Les fonctionnalités décrites plus haut seront intégrées à l’interface rénovée d'OIE-WAHIS, qui rendra également possible la consultation, l'analyse et l'extraction plus rapide des données et la création de cartes dynamiques sur les maladies animales.

      Lire le communiqué complet :
      /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf;jsessionid=FADCAA11BB3BF83AF4792A3657A54B70.1_cid358?__blob=publicationFile _blank>L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l'agriculture du futur

      La version rénovée d’OIE-WAHIS contribuera à la bonne mise en œuvre des Stratégies mondiales pour le contrôle des maladies animales, telles que les stratégies conjointes de l'OIE et de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) pour l'éradication de la Peste des petits ruminants (PPR) et de la fièvre aphteuse, ainsi que le plan d'action commun de l'OIE, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de la FAO, pour l'éradication de la rage humaine transmise par les chiens. De plus, OIE-WAHIS délivrera des informations sur la circulation de plus de 120 maladies animales signalées par environ 200 pays. Les données seront envoyées aux 12 000 abonnés actuels et seront accessibles au public. Un Système d'information géographique moderne et un Outil d'informatique décisionnelle puissant seront aussi disponibles et faciliteront la visualisation, l'extraction et l'analyse des données.

      Cependant, l'innovation dans la stratégie numérique de l'OIE dépasse le cadre de la mise à jour d'OIE-WAHIS. Lors d'un atelier préparatoire intitulé /www.livestockdialogue.org/events/events/others/gffa-workshop-sustainable-livestock-goes-digital/en/ _blank>« L'élevage durable passe au numérique », le Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE a présenté une vue d'ensemble des développements en cours entrepris par l'OIE pour améliorer l'accès à l'information dans d'autres domaines.

      À titre d'exemple, en 2015, l'OIE a lancé la création d'une expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>base de données mondiale sur les antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. La 3e édition du rapport mondial concernant cette base de données rassemble des informations de 155 pays, soit une augmentation du nombre de pays répondants de 19 % depuis la publication du premier rapport. Les résultats et conclusions seront rendus publics mi-février sur le site de l'OIE.

      La résistance aux agents antimicrobiens est un sujet de préoccupation commun et central pour plusieurs secteurs impliqués dans la santé mondiale et les ministres ont reconnu les vertus de la numérisation comme moyen de diminuer l'utilisation des agents antimicrobiens dans l'élevage.  

      Enfin, concernant les étapes à venir, les ministres ont demandé la création d'un Conseil numérique pour l'Alimentation et l'Agriculture, international et indépendant, placé sous l'égide des Nations Unies, qui conseillera les gouvernements et les autres secteurs pertinents, donnera l'impulsion en termes d'échanges d’idées et d’expériences, et qui, ce faisant, aidera chacun à saisir les opportunités représentées par la numérisation. Cette étape donnera lieu à une consultation des acteurs clés, dont l'OIE, en tant que chef de file dans le domaine de la santé et du bien-être animal.


      Qu'est-ce que le GFFA ?

      Le Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture (GFFA) est une conférence internationale qui traite des enjeux fondamentaux pour l'avenir de l'industrie agro-alimentaire mondiale. Il a lieu à l'occasion de la Semaine verte internationale (IGW). Ce forum donne à des représentants du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, l'occasion de partager des idées et d'améliorer leur compréhension d'un thème sélectionné traitant de la politique agricole actuelle. Le GFFA est organisé par le Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL) en coopération avec GFFA Berlin e.V., le Sénat de Berlin et Messe Berlin GmbH.


      En savoir plus :

      • /www.gffa-berlin.de/en/ _blank>Site officiel du GFFA (en anglais)
      • /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf?__blob=publicationFile _blank>Communiqué 2019 du GFFA (en anglais)
      • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-support-oie-commitment-to-shape-the-future-of-livestock/ _blank>Conclusions de la Conférence des ministres de l'Agriculture du GFFA 2018 (en anglais)
      • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Le projet OIE-WAHIS
      • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portal AMR

       


    • L'éradication n’est pas la fin de l'histoire de la Peste bovine


      © OIE/C.Daborn

      Paris/Rome, 22 Novembre 2018 –Les deux organisations internationales ont exhorté les pays à rester vigilants quant à la possible réapparition de cette maladie mortelle affectant les bovins qu’est la Peste bovine.

      La Peste bovine a été déclarée éradiquée en 2011, devenant ainsi la première maladie animale à avoir été éliminée dans l'histoire de l'Humanité. Pendant des siècles, la Peste bovine a causé la mort de millions de bovins, de buffles, de yacks et d'animaux sauvages, et a provoqué des famines. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) demandent aux pays d'éliminer les derniers spécimens du virus de la Peste bovine encore détenus dans certains laboratoires du globe. Afin de garder le monde indemne de Peste bovine et prévenir la réintroduction de la maladie, les deux organisations ont élaboré un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PressReleases/Global%20Rinderpest%20Action%20Plan%202018.pdf _blank>Plan d'action mondial (en anglais) publié ce jour.  Ce plan a vocation à guider les pays, en déterminant les responsabilités de tous les acteurs engagés dans le maintien de ce statut indemne. 

      « L'éradication de la Peste bovine a joué un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et la nutrition des populations dans le monde, et nous devons travailler ensemble pour conserver cet acquis », a déclaré Bukar Tijani, Sous-Directeur général de la FAO, en charge du Département de l'agriculture et de la protection des consommateurs. « Nous devons faire preuve de vigilance et nous assurer d'avoir la capacité à agir rapidement si, pour quelque raison que ce soit, la maladie réapparaissait. »

      « L'absence actuelle de la Peste bovine sur le terrain signifie en réalité que les troupeaux d'élevage seraient extrêmement vulnérables si la maladie réapparaissait, perturbant et causant des dommages importants pour la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire à travers le monde », a déclaré Matthew Stone, Directeur général adjoint des Normes internationales et Science de l'OIE, créé en 1924 en grande partie pour éradiquer la Peste bovine.

      Ce Plan d'action mondial comprend cinq phases : la préparation, la prévention, la détection, la riposte et le rétablissement. Dans la mesure où la Peste bovine a été éradiquée, ce plan d'action concentré sur le risque de réapparition de la maladie, se distingue d'autres plans ciblant des maladies animales transfrontalières. Cela implique de tenir les acteurs de premier plan informés de cette maladie et de l'éventualité de sa réapparition. Plusieurs actions ont déjà été entreprises afin d'atteindre cet objectif, comme la campagne de communication de l'OIE pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/the-oie-launches-its-rinderpest-awareness-campaign-never-turn-back/ _blank>Plus jamais !  qui s'adresse aux personnels de laboratoire, aux vétérinaires et aux étudiants en médecine vétérinaire.

      Ce PAM implique aussi l'amélioration maximale de la capacité à disposer d'outils diagnostiques et de vaccins en cas de besoin, la préparation d'un plan d'urgence coordonné qui puisse être mis en œuvre dès la confirmation du tout premier cas, pour garantir le retour dans les plus brefs délais à un statut indemne mondial ainsi que l'aide nécessaire aux moyens de subsistance affectés. Toutes ces phases doivent être observées au niveau national, régional et international.

      Se débarrasser de ce qui reste

      L'une des raisons expliquant les faibles capacités en outils diagnostiques et en vaccins concernant la Peste bovine est que la campagne d'éradication a imposé l'interdiction de l'utilisation du virus, sauf à l'occasion d'expériences extrêmement encadrées et supervisées par l'OIE et la FAO.

      Néanmoins, il existe encore des établissements dans le monde qui détiennent des matériels contenant le virus de la Peste bovine, dont d'anciens vaccins. Ces flacons doivent soit être détruits, soit être transportés dans des laboratoires sécurisés. À l'opposé, des échantillons de la variole, la seule autre maladie infectieuse à avoir été formellement éradiquée, existent seulement au sein de deux zones réservées au stockage sécurisé. 

      Dans l'idéal, les pays choisiraient de détruire leurs MCVPB, et la FAO et l'OIE disposent d'un programme afin de les y aider. Les deux organisations apportent également leur soutien aux établissements principaux au sein desquels les échantillons (qui pourraient être utilisés pour obtenir des vaccins en urgence) peuvent être entreposés sans risque. Sinon, les pays pourraient moderniser leurs installations de détention en conformité avec les protocoles de surveillance de l'OIE et de la FAO.

      Jusqu'à maintenant, cependant, l'élimination des échantillons résiduels progresse lentement. Seule l'Union africaine dispose d'un accord régional en ce sens pour séquestrer tous les échantillons du virus au sein d’une installation homologuée unique.

      Ce qui a été éradiqué

      La peste bovine, parfois appelée « peste des steppes », a été un fléau pendant des millénaires et a tué des millions d'animaux, y compris parmi les espèces sauvages. Elle fait partie d'un groupe de virus apparentés comprenant la maladie de Carré chez les chiens, la Peste des petits ruminants et le virus de la rougeole des humains.

      Après avoir ravagé l'Europe et l'Asie pendant des siècles, la maladie est arrivée en Afrique avec les invasions coloniales. Elle y a provoqué de grands dégâts à la fin du 19e siècle, décimant les communautés d’éleveurs, modifiant les écosystèmes et facilitant souvent l'occupation des terres par les colons. Elle a notamment provoqué une situation critique qu'une communauté a nommé « la fin de tout » (ciinna).  L'éradication de cette maladie permet au continent africain d'éviter des pertes financières de l'ordre de 920 millions de dollars par an, selon les calculs de la FAO.

      Un vaccin a été mis au point au milieu du XXe siècle, mais il a fallu encore quelques décennies pour élaborer une déclinaison de celui-ci qui puisse survivre aux variations de températures des pays tropicaux. Les communautés d’éleveurs ont elles-mêmes joué un rôle essentiel dans le succès de la campagne d'éradication, grâce à leur connaissance profonde des situations locales et leur détermination à se déplacer vers des zones reculées lors des périodes de crise.

      La FAO et l'OIE utilisent actuellement le succès du programme d'éradication de la Peste bovine comme modèle dans le cadre d'une pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/countries-reaffirm-political-will-to-globally-eradicate-peste-des-petits-ruminants/ _blank>nouvelle campagne destinée à débarrasser le monde de la Peste des petits ruminants, un fléau apparenté à la peste bovine qui affecte les ovins et les caprins et cause des pertes à hauteur de 2,1 millions de dollars par an, dont la plupart est supportée par les petits éleveurs.

      Liens utiles:

      • Portal de l'OIE sur la peste bovine: pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>www.oie.int/pestebovine
      • Outils de communication de la campagne " Plus jamais" pour les personnels de laboratoires : /rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/ _blank>http://rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/
      • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur le PPR
      • Videos de l'OIE sur le PPR:
        • /www.youtube.com/watch?v=G2g-6QT9JQM&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=5 _blank>Stratégie mondiale pour le controle et l'eradication de la PPR
        • /www.youtube.com/watch?v=nveNS6X_bbo&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=3 _blank>Éradiquons ensemble la peste des petite ruminants (en anglais)
        • /www.youtube.com/watch?v=ewhCPwKjhz4&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=1 _blank>Protéger les moutons et les chèvres préserve les moyens de subsistence et construit l'avenir (en anglais)

    • NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR MANIPULER LES ANTIMICROBIENS AVEC PRÉCAUTION

      Paris, le 14 November 2018 - Afin de marquer les célébrations de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018, l'OIE lance un appel à tous les acteurs de la santé animale, des Services vétérinaires et décideurs politiques aux industriels, vétérinaires et éleveurs : nous avons tous un rôle à jouer !

      L'émergence de la résistance aux antimicrobiens est un sujet d'inquiétude majeur : il se peut que des traitements efficaces permettant de traiter et contrôler les maladies humaines comme animales ne fassent bientôt plus effet. Les animaux comptent sur nous pour que nous préservions et protégions l'avenir de ces médicaments essentiels. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution.

      La version actualisée de la campagne de l'OIE et/oie-antimicrobial.com/fr/accueil/ _blank> son nouveau site Internet dispensent aux acteurs de la santé animale des messages clairs et concrets leur permettant de manipuler les antimicrobiens prudemment et de manière responsable. Cette action fait partie d'une initiative Tripartite conjointe de l'OIE, de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui existe depuis la toute première édition de cette Semaine mondiale en 2015.

      Rejoignez-nous dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens en découvrant les mesures que les acteurs de la santé animale peuvent prendre pour protéger l'efficacité thérapeutique de ces médicaments, appliquer les Normes internationales de l'OIE, et faire passer ces messages clés encourageant le changement des comportements.

      La Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018 arrive juste après la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance et l'usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, qui a rassemblé les représentants de tous les secteurs de la santé animale à Marrakech, au Maroc et où ils ont réaffirmé leur engagement dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Cet engagement des participants, des représentants nationaux et de l'OIE a abouti à des Recommandations à adopter à l'issue de la conférence, qui matérialisent l'action commune de l'ensemble des acteurs de la santé animale pour garantir la pérennité de l'élevage et la sauvegarde de la santé et du bien-être des animaux terrestres et aquatiques. Afin de renforcer la collaboration et la coordination internationales, ces Recommandations engagent tous les acteurs à surveiller et assurer le suivi de l'utilisation des antimicrobiens et de la résistance à ces agents, engage certains acteurs à soutenir davantage l'argument économique de l’ investissement durable, construire les capacités nationales des Pays membres, encourager des initiatives de recherche prioritaires, et développer des actions de communication dans le cadre des plans d'action nationaux visant à inclure tous les acteurs.

      Explorez les outils et découvrez le rôle que chaque acteur de la santé animale peut jouer :

      /oie-antimicrobial.com/fr/services-veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/responsables-politiques/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/etudiants-veterinaires/ _blank>
      /oie-antimicrobial.com/fr/agriculteurs/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/industrie-pharmaceutique/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/grossistes-et-detaillants/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/fabricants-daliments-pour-animaux/ _blank>
      Ressources :
      • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com>www.oie-antimicrobial.com
      • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites : /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>www.oie.int/waaw
      • Activités de l'OIE concernant l'AMR et expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
      • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
      • 2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance :fr/ _blank> www.oie.int/amr2018/fr/
      • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

    • Le Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

      Paris, le 7 novembre 2018 –  La peste bovine est la première maladie animale à être déclarée éradiquée par l'OIE et la FAO, mais elle peut réapparaître. Dans le serious game surla peste bovine, la maladie ressurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine de son foyer. En octobre, des joueurs du monde entier ont participé au Défi Peste bovine de l'OIE. En jouant, ils ont appris comment diagnostiquer la peste bovine, manipuler en toute sécurité les matériels dangereux contenant le virus en laboratoire et ont gagné des points pour leur pays.

      Le défi a duré quatre semaines, entre le 4 octobre et le 1er novembre et a compté plus de 1 200 participants de 89 pays différents.

      D'après les scores affichés sur le tableau à la fin du défi, l'Afrique du Sud remporte la victoire avec un total de 505 210 points. De tous les joueurs représentant l'Afrique du Sud, Muhammed Haroun Moola a obtenu le meilleur score avec 223 420 points. Il est étudiant vétérinaire en quatrième année à l'Université de Pretoria et sera invité à assister à la 87e Session générale de l'OIE en mai 2019. L'Afrique du Sud y sera officiellement félicitée pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour s'informer sur la Peste bovine. Un certificat signé par la Directrice générale de l'OIE la Dre Monique Eloit, sera remis aux joueurs d'Afrique du Sud en guise de remerciement pour leur participation.

      De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points vers la fin du jeu et le score final était très serré. L'Inde a remporté 497 560 points, et les États-Unis 299 570 points. Les scores de tous les pays participants sont disponibles sur le site internet: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

      Le Jeu Peste bovine a été élaboré dans le cadre de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais » de l'OIE, et a été réalisé avec le soutien du Programme de réduction de la menace des ADM, Affaires mondiales Canada et d'autres partenaires. Il est intéressant de noter que la photo historique et symbolique de l'éradication de la peste bovine, qui a été utilisée à la fois pour le jeu et la campagne, a été prise en Afrique du Sud en 1986, démontrant ainsi les initiatives prises par le pays pour contrer la progression de la maladie à cette époque. Considérant cela, il semble cohérent que ce pays ait remporté le Défi Peste bovine et qu'il soit si engagé dans la sauvegarde d'un monde indemne de peste bovine. Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/RinderpestChallenge/Rinderpest-StampingOut.pdf _blank>En savoir plus sur cette photo.

      En cette ère de post-éradication, il est essentiel que les pays collaborent les uns avec les autres et que les acteurs majeurs conjuguent leurs efforts pour s'assurer que la peste bovine reste une maladie du passé. C'est pourquoi l'OIE encourage les acteurs clés, en particulier dans le domaine de l'enseignement vétérinaire, à continuer à jouer et à en apprendre plus sur cette maladie afin que son souvenir reste vivant. Le Défi Peste bovine de l'OIE est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun.

      Ce jeu peut être utilisé dès maintenant comme un outil pédagogique en ligne à destination des étudiants, pour leur permettre de rester vigilant et de s'informer sur la maladie et sur son risque de résurgence. Pour accéder au jeu, s'informer sur la peste bovine et disposer des outils de communication de la campagne, rendez-vous sur le site internet « Plus jamais » au /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

      Pour jouer:
      • En ligne: /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>www.rinderpestvigilance-game.com
      • Télécharger à partir de l'Apple store en cliquant /itunes.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137?mt=8 _blank>ici
      • Télécharger à partir de Google Play en cliquant /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>ici
      Pour plus d'informations:
      • Le site web de la campagne Peste bovine: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com
      • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la peste bovine en cliquant /sites.google.com/view/rinderpest-campaign/fr _blank>ici
      • Accéder au Portail de l'OIE sur la peste bovine en cliquant pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>ici
      • Précédent Communiqué de presse: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-oie-rinderpest-challenge/ _blank>Lancement du Défi Peste bovine de l'OIE


    • Les pays réaffirment leur volonté politique d’éradiquer mondialement la Peste des petits ruminants


      © UNHCR F.Noy

      7 septembre 2018, Bruxelles – Plus de 45 pays ont aujourd'hui réitéré leur engagement en faveur de l'éradication mondiale de la Peste des petits ruminants (PPR) d'ici 2030, une maladie hautement contagieuse responsable de la mort de millions d'ovins et de caprins chaque année. Au même moment, les pays ont appelé les partenaires ressources et la communauté du développement à combler le déficit financier de 340 millions de dollars du home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial d'éradication de la PPR.

      La décision de réaffirmer son engagement politique international et d'encourager les partenaires ressources à rejoindre la lutte contre la maladie a pris une dimension officielle lors de la Conférence mondiale /www.fao.org/ppr/globalconference/fr/ _blank>«Nouer des partenariats et investir pour un monde libéré de la peste des petits ruminants». La Conférence est organisée par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et est hébergée par la Commission européenne à Bruxelles.

      Dans une déclaration ministérielle, les participants ont insisté sur le fait que la PPR «menaçait directement les moyens d'existence des personnes les plus pauvres dans leurs pays, provoquant également des pertes importantes au sein de leurs économies» et ont souligné que la maladie était à l'origine de plus de 2,1 milliards de dollars de pertes économiques chaque année.

      S'exprimant lors de la conférence, Mr Neven Mimica, Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement a déclaré : « Notre engagement contre les maladies animales - telles que la PPR - représente également une réponse face à des défis de plus grande ampleur tels que la migration, la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté, la résilience et le commerce mondial. Afin de mener à bien nos efforts, il est donc essentiel de créer de meilleurs emplois et de meilleures perspectives, en particulier pour les femmes et les jeunes ».

      « Les ressources financières déployées afin d'éradiquer la PPR ne sont pas une dépense mais un investissement considérable qui permettra de réaliser de véritables progrès économiques et sociaux dans un futur proche. Les petits ruminants constituent la première ressource de près de 300 millions de personnes. Si nous ne luttons pas contre la propagation de la PPR, la maladie contribuera à aggraver la pauvreté, la faim et d'autres formes de malnutrition. Eradiquer la PPR est fondamental afin de bâtir un monde plus sûr et plus durable », a déclaré Mr José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

      « Avec votre engagement, nous serons non seulement en mesure de bâtir un monde sans PPR mais aussi de préserver les moyens d'existence de millions de familles pauvres. Les connaissances et les moyens techniques sont disponibles. Les ressources et l'engagement de longue durée des pays seront fondamentaux afin de les rendre accessibles et de changer les vies des populations les plus défavorisées. Renforcer les Services vétérinaires nationaux sera également essentiel afin de mener à bien cet objectif commun », a précisé la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE.

      Les participants à la Conférence ont insisté sur le fait que la lutte contre la PPR et son éradication pourront être possible grâce à l'implication des autorités nationales et à des investissements à l'échelle nationale. Il sera également nécessaire que les partenaires ressources apportent leur soutien en vue de renforcer les capacités des institutions nationales, régionales et sous-régionales et de mettre en place une approche harmonisée, coordonnée et durable, indispensable afin d'éradiquer la maladie.

      Ces derniers ont également souligné le fait que lutter contre la PPR et l'éradiquer impliquait de lutter contre la pauvreté rurale, de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition et de renforcer la résilience et les économies nationales, tout en contribuant à la réalisation des /www.fao.org/sustainable-development-goals/fr/ _blank>Objectifs de développement durable.

      Près de 270 participants, dont des ministres issus de plus de 45 pays infectés ou menacés par la PPR, ainsi que des représentants de haut -niveau des partenaires ressources, de la société civile et d'organisations non gouvernementales, ont assisté à cette Conférence qui se déroulait sur une journée à Bruxelles. L'événement a été précédé par un Forum réunissant les principaux protagonistes de la lutte contre la PPR, permettant ainsi d'échanger leurs points de vue sur le sujet et de recueillir des témoignages directs sur l'impact de la PPR.

      La PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale de lutte et d'éradication de la PPR a été adoptée en 2015, lors de la Conférence d'Abidjan organisée par la FAO et l'OIE. A travers le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank _blank>Programme mondial d'éradication de la PPR 2017-2021, les pays ont formulé des plans stratégiques nationaux qui détaillent les différentes étapes à suivre afin d'évaluer, de lutter contre le virus de la PPR et de l'éradiquer. Il s'agit également de donner une estimation des ressources financières que les autorités nationales devront investir afin de mettre en œuvre ces plans.

      À propos de la PPR

      Après avoir été détectée pour la première fois en Côte d'Ivoire en 1942, la maladie s'est propagée à plus de 70 pays en Afrique, au Proche et au Moyen-Orient et en Asie et a atteint de nouvelles régions ces dernières années. En décembre 2016, la première épidémie signalée chez les ovins et caprins, avec notamment un débordement de la maladie chez les antilopes sauvages, a été observée en Mongolie avant d'atteindre l'Union européenne en juin 2018, avec le tout premier cas signalé en Bulgarie.

      Alors que la maladie est particulièrement fatale pour les petits ruminants - tuant jusqu'à 90 pour cent des animaux infectés - elle est facilement évitable grâce à l'aide de vaccins abordables qui peuvent être administrés à faible coût.

      En savoir plus sur la PPR

      • /www.fao.org/ppr/globalconference/fr/ _blank _blank>Page web de la Conférence Mondiale
      • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur la PPR
      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Making%20History-%20Eradicating%20Peste%20des%20petits%20ruminants.pdf _blank _blank>Making history: Eradicating Peste des Petits Ruminants (en anglais)
      • Pages web FAO (/www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/home.asp _blank>EMPRES et /www.fao.org/ppr/fr/ _top _blank>PPR)
      • /www.gf-tads.org/ _blank>Page web GF-TADs
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    dimanche 1er décembre 2019

    • Création d'une nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE aux Émirats arabes unis


      Assis : Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri,
      Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

      Debout : Dr Mark Schipp, Président de l'OIE et SE Dr Sani ben Ahmed Al-Zeyoudi,
      Ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats arabes unis.

      Abou Dhabi (Émirats arabes unis), le 14 novembre 2019 – Plus de 80 acteurs de la santé animale de la région Moyen-Orient, dont des Délégués des Pays membres de l'OIE et des représentants d'organisations partenaires et régionales, ont assisté cette semaine à la signature de la Lettre d'intention marquant la création de la nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi. Cette lettre qui symbolise la première étape de la mise en œuvre du programme d'activités du bureau, a été signée par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri, Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

      Au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la situation géographique du Moyen-Orient donne à la région un rôle déterminant dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, dont les zoonoses. « Il ne fait aucun doute que la santé animale est une question importante au Moyen-Orient », a déclaré la Dre Monique Eloit. « La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi pour les pays du Conseil de coopération du Golfe et le Yémen, facilitera la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE qui visent à garantir la sécurité sanitaire du commerce d'animaux et de leurs produits en abordant les questions importantes pour les pays de cette sous-région. »

      Les pays du Golfe sont principalement des pays importateurs, puisqu'ils font venir de nombreux animaux vivants de la Corne de l'Afrique. Une coopération entre les pays importateurs et exportateurs quant au respect des Normes internationales de l'OIE, ainsi que des Services vétérinaires solides, sont des facteurs cruciaux pour le maintien d'échanges commerciaux sûrs et équitables.

      Dans le cadre de son programme d'activités, le nouveau bureau de l'OIE jouera un rôle important dans la future mise en œuvre du projet BESST « Meilleure mise en application des normes pour un commerce plus sécurisé ». Cette initiative vise à renforcer les services de santé promouvant et en investissant dans des Partenariats public-privé (PPP) qui améliorent la mise en conformité avec les Normes internationales de l’OIE et facilitent la sécurité du commerce des animaux et de leurs produits. À cet effet, une étude de faisabilité conduite par l’Institut International de Recherche sur l’Élevage (ILRI) et présentée durant la conférence, a mis en lumière les principaux points d’amélioration ainsi que les activités prioritaires identifiés pour préserver la situation sanitaire et favoriser un commerce sécurisé.

      Le secteur de l'élevage du Moyen-Orient participe à la sécurité alimentaire, à la justice sociale et à la croissance économique des pays de la région. La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE protègera ces atouts en renforçant la capacité des Services vétérinaires à contrôler et maîtriser les maladies animales.

       

      Pour plus d'informations :

      • pour-les-medias/oie-public-private-partnerships/ _blank>Page web de l'OIE sur les Partenariats Public-Privé (PPP) dans le domaine vétérinaire  
      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PPP/oie_ppp_handbook-FR-20190418.pdf _blank>Le manuel PPP de l’OIE
      • /elearning-ppp.oie.int/?lang=fr _blank>Cours en ligne de l'OIE sur les PPP

    jeudi 14 novembre 2019

    • Création d'une nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE aux Émirats arabes unis


      Assis : Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri,
      Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

      Debout : Dr Mark Schipp, Président de l'OIE et SE Dr Sani ben Ahmed Al-Zeyoudi,
      Ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats arabes unis.

      Abou Dhabi (Émirats arabes unis), le 14 novembre 2019 – Plus de 80 acteurs de la santé animale de la région Moyen-Orient, dont des Délégués des Pays membres de l'OIE et des représentants d'organisations partenaires et régionales, ont assisté cette semaine à la signature de la Lettre d'intention marquant la création de la nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi. Cette lettre qui symbolise la première étape de la mise en œuvre du programme d'activités du bureau, a été signée par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri, Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

      Au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la situation géographique du Moyen-Orient donne à la région un rôle déterminant dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, dont les zoonoses. « Il ne fait aucun doute que la santé animale est une question importante au Moyen-Orient », a déclaré la Dre Monique Eloit. « La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi pour les pays du Conseil de coopération du Golfe et le Yémen, facilitera la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE qui visent à garantir la sécurité sanitaire du commerce d'animaux et de leurs produits en abordant les questions importantes pour les pays de cette sous-région. »

      Les pays du Golfe sont principalement des pays importateurs, puisqu'ils font venir de nombreux animaux vivants de la Corne de l'Afrique. Une coopération entre les pays importateurs et exportateurs quant au respect des Normes internationales de l'OIE, ainsi que des Services vétérinaires solides, sont des facteurs cruciaux pour le maintien d'échanges commerciaux sûrs et équitables.

      Dans le cadre de son programme d'activités, le nouveau bureau de l'OIE jouera un rôle important dans la future mise en œuvre du projet BESST « Meilleure mise en application des normes pour un commerce plus sécurisé ». Cette initiative vise à renforcer les services de santé promouvant et en investissant dans des Partenariats public-privé (PPP) qui améliorent la mise en conformité avec les Normes internationales de l’OIE et facilitent la sécurité du commerce des animaux et de leurs produits. À cet effet, une étude de faisabilité conduite par l’Institut International de Recherche sur l’Élevage (ILRI) et présentée durant la conférence, a mis en lumière les principaux points d’amélioration ainsi que les activités prioritaires identifiés pour préserver la situation sanitaire et favoriser un commerce sécurisé.

      Le secteur de l'élevage du Moyen-Orient participe à la sécurité alimentaire, à la justice sociale et à la croissance économique des pays de la région. La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE protègera ces atouts en renforçant la capacité des Services vétérinaires à contrôler et maîtriser les maladies animales.

       

      Pour plus d'informations :

      • pour-les-medias/oie-public-private-partnerships/ _blank>Page web de l'OIE sur les Partenariats Public-Privé (PPP) dans le domaine vétérinaire  
      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PPP/oie_ppp_handbook-FR-20190418.pdf _blank>Le manuel PPP de l’OIE
      • /elearning-ppp.oie.int/?lang=fr _blank>Cours en ligne de l'OIE sur les PPP

    vendredi 25 octobre 2019

    • La collaboration « Tous unis contre la rage » célèbre une année d'avancées vers l’atteinte de zéro morts humaines dues à la rage d'ici à 2030

      Paris, Genève, Manhattan, Rome, le 28 septembre 2019 - En seulement seize mois, plus de 2 millions de doses de vaccins canins contre la rage de haute qualité ont été fournies à 13 pays[1] d'Asie et d'Afrique ; plus de 450 professionnels de santé ont été formés dans 70 des 89 pays où la rage humaine est présente, et plus de 200 événements visant à éduquer et à sensibiliser les populations ont été organisés dans 62 pays.

      Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/Zeroby30annualreportfinal.pdf _blank>

      Faciliter l'accès aux vaccins, aux médicaments et à la connaissance

      Dans le cadre de la poursuite du premier objectif de ce plan, « Éliminer la rage par une utilisation efficace de vaccins, de médicaments, d'outils et de technologies », la collaboration « Tous unis contre la rage » a permis la mise en œuvre, au niveau national, d'actions concrètes visant la maladie à sa source : les chiens infectés. Au cours des seize derniers mois, on dénombre parmi ces actions :

      • le développement de l'accès à des vaccins canins contre la rage de haute qualité, par la livraison de plus de 2 millions de doses à 13 pays d'Asie et d'Afrique à travers la Banque de vaccins antirabiques de l'OIE.
      • l'amélioration des soins post-morsures, pour les cas comportant un risque d'exposition à la rage humaine, par la formation de plus de 450 professionnels de santé dans 70 des 89 pays où la rage est présente. Cette formation a été organisée par l'OMS et les autres partenaires de « Tous unis contre la rage ».
      • la multiplication des actions de sensibilisation à la maladie. Par exemple, des webinaires ont été organisés par la FAO et les autres partenaires à l'occasion de la Journée mondiale contre la rage, et près de 200 événements ont été enregistrés par 62 pays le même jour sur le site Internet du GARC, qui ont permis une importante visibilité via les réseaux sociaux, les canaux de diffusion imprimés et numériques. Des ateliers de renforcement des capacités dans le domaine de la communication ont également été assurés par l'OIE.

      Fournir aux pays des recommandations, des politiques et des outils de suivi

      Afin de renforcer la portée de ses actions, le groupe délivre des recommandations visant la création de structures de gouvernance efficaces nécessaires à l'élimination de la rage. Ces seize derniers mois, ce travail a consisté à :

      • mettre à jour les manuels techniques et les normes de l'OIE et de l'OMS afin d'harmoniser les recommandations entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine.
      • évaluer les avancées réalisées dans l'élimination de la rage par les réseaux régionaux dans plus de 67 pays. Les résultats de cette évaluation montrent que 12 pays ont déjà créé des plans d'action nationaux complets ou qu’ils les ont révisés. 
      • faciliter le recours aux activités de formation au niveau national dans 14 pays, ainsi que d'autres formations et contrôles de compétences de la FAO, ce qui a conduit 80 pays à adopter un cadre national pour l'élimination de la rage.

      La collaboration « Tous unis contre la rage » soutient une harmonisation des données en vue d'améliorer le suivi mondial de la maladie. À terme, il s'agira de connecter les plateformes de données de l'OMS, de l'OIE et du GARC. De plus, un nouvel outil d'évaluation des activités liées à la rage est en cours d'élaboration et sera utilisé pour obtenir une analyse approfondie et détaillée de ces données.

      Maintenir l'engagement des pays et la mobilisation des ressources

      Comme l'ont montré les récentes avancées, la mobilisation de la communauté, l'engagement des décideurs politiques et la coordination des principaux secteurs concernés sont essentiels pour éradiquer la rage.

      Depuis 2018, la collaboration « Tous unis contre la rage » a renforcé son implication auprès des acteurs de la communauté internationale et, individuellement, auprès des pays, si bien que la mobilisation envers « Zéro d'ici 2030 » a augmenté de manière stable ; cet effort doit se poursuivre.  

      La collaboration « Tous unis contre la rage » a également identifié 60 partenaires de développement et s'efforce d'impliquer tous les acteurs, dont les institutions publiques, les acteurs non-étatiques, le monde universitaire, les organisations internationales et les pays. Des actions coordonnées de plaidoyer et d'investissement au niveau mondial et national ont déjà contribué à susciter la confiance des donateurs.

      Les avancées réalisées en 2018 sont encourageantes. L'ambition est de continuer à renforcer le soutien des populations à l'échelle locale et nationale et à maintenir l'implication des décideurs politiques afin que chaque pays puisse devenir indemne de la rage transmise par les chiens.

      À propos de « Zéro d'ici 2030 »

      La rage est évitable à 100 %, et des vaccins, médicaments, outils et technologies existent depuis longtemps pour prévenir les décès humains dus à la rage transmise par les chiens. Néanmoins, la rage continue de tuer 60 000 personnes par an, dont 40 % sont des enfants, vivant principalement dans les zones rurales de pays déshérités en Afrique et en Asie. Près de 99 % des cas de rage humaine sont causés par la morsure d'un chien infecté.

      Le Plan stratégique mondial, lancé en juin 2018, cible le réservoir de la maladie chez les chiens et a vocation à harmoniser les actions de prévention de la rage humaine et à renforcer les systèmes de santé animale et humaine. Le Plan place les pays au cœur de l'action. Ils bénéficient d'un soutien international constant dont le but est de produire les changements sociaux nécessaires, à travers une approche pragmatique composée de 3 objectifs :

      • Objectif 1 : Éliminer la rage par l'utilisation efficace de vaccins, de médicaments, d'outils et de technologies ;
      • Objectif 2 : Créer, innover et évaluer l'impact des mesures de contrôle de la rage, fournir des recommandations, des politiques et des règles de gouvernance efficaces, et générer des données fiables facilitant la prise de décision ;
      • Objectif 3 : Maintenir l'engagement des pays et la mobilisation des ressources.

      En mettant en œuvre le Plan, les pays affectés feront un pas supplémentaire en direction de l'Objectif de développement durable (ODD) 3.3 : « D'ici 2030, mettre fin aux épidémies de maladies tropicales négligées » et progresser vers l'ODD 3.8 qui est de faire en sorte que chacun bénéficie d’une assurance-santé.

      Informations supplémentaires :
      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/Zeroby30annualreportfinal.pdf _blank>Premier rapport annuel "Zéro d'ici 30"
      • Consulter le Plan stratégique mondial "Zéro cas d'ici 2030" [Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/Zero_by_30_Final_130618.pdf _blank>Texte intégral – Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/EN_executiveSummary.pdf _blank>Version synthétique ] (en anglais)
      • /trello.com/b/TMIgf7uy/rabies-toolkit-fao-oie-who-garc _blank>Consulter toutes les ressources mises à disposition par les partenaires « Tous unis contre la rage »
      • Découvrir la campagne de l'OIE « /trello.com/b/66Bqv1ld/world-rabies-day-toolkit _blank>La rage s'arrête ici »
      • Découvrez la campagne du GARC « /endrabiesnow.org/ _blank>End Rabies Now » (Stoppons la rage maintenant)
      Contacts :
      • OIE : Dre Catherine Bertrand-Ferrandis, (+33) 6 16 46 28 90, media@oie.int
      • OMS : Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int
      • FAO : Natasha Little, (+39) 06 570 56213, natasha.little@fao.org
      • GARC : Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org

      [1] L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) and l’Alliance mondiale contre la rage (GARC).

      [2] Les organisations de l'Alliance Tripartite (FAO, OIE, OMS) reconnaissent par home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _blank>l'approche « Une seule santé » que la santé des populations humaines est connectée à celle des animaux et des écosystèmes. Elles ont identifié la rage comme étant l'une des trois priorités soulignant la nécessité d'une collaboration multisectorielle de gestion efficace du risque.

      [3] Benin, Érythrée, Indonésie, Kenya, Lesotho, Malaisie, Myanmar, Namibie, Philippines, Singapour, Togo, Tunisie et Zimbabwe.


    • Les responsables politiques européens et les scientifiques s'unissent pour combattre la peste porcine africaine
      De gauche à droite : Ulrich HERZOG, Chef des Services vétérinaires de l'Autriche et Vice-président de la Commission régionale de l'OIE pour l'Europe, Vytenis ANDRIUKAITIS, Commissaire européen à la Santé et la Sécurité alimentaire, Marco VALLETTA, membre du Cabinet du Commissaire Andriukaitis, et Monique ELOIT, Directrice générale de l'OIE. Paris, le 10 septembre 2019 - La quatorzième réunion du Groupe permanent d'experts sur la peste porcine africaine en Europe (SGE ASF14) s'est ouverte ce matin à Sofia, en Bulgarie.

      L’impact de la crise actuelle de la PPA au niveau mondial est un sujet d'inquiétude majeur pour la filière porcine. En effet, cette crise menace la subsistance de nombreux petits exploitants et déstabilise le marché mondial des produits d'origine porcine. En ce qui concerne la région Europe2 de l'OIE, le virus de la peste porcine africaine a été introduit en Géorgie en 2007, s'est ensuite disséminé à travers la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie. Puis, il a pénétré sur le territoire de l'Union européenne par la Lituanie en janvier 2014, avant de frapper la Pologne, la Lettonie et l'Estonie la même année, et enfin la Moldavie en 2016. La maladie s’est à nouveau manifestée en 2017 et s'est propagée activement vers le sud de l'Europe, touchant la République tchèque, la Roumanie, la Hongrie et la Bulgarie. Le virus a été détecté de manière inattendue en Belgique en 2018, puis en Slovaquie et finalement en Serbie en août 2019.

      Ce dernier épisode en Serbie préoccupe tant les scientifiques vétérinaires que les autorités concernées: le risque que le virus se propage dans toute la sous-région des Balkans est désormais élevé. D'où la décision du président du GF-TADs pour l'Europe d'ajouter à l'ordre du jour de la SGE ASF14, une séance de haut niveau en présence de ministres des pays des Balkans.

      « La récente propagation du virus en Europe du Sud-Est représente une menace sérieuse pour les pays et territoires des Balkans », a souligné ce matin le Commissaire Andriukaitis. « C'est la raison pour laquelle des mesures immédiates visant à élever considérablement le niveau de sensibilisation à la peste porcine africaine devraient être prises au niveau national pour remédier à cette situation. La préparation étant un élément déterminant du contrôle de cette maladie, les actions prioritaires à mener avec les pays frontaliers devraient aussi être définies de manière collaborative. »  

      D’après les déclarations effectuées par les Pays membres dans le  Système mondial d'information zoosanitaire de l'OIE (WAHIS), on estime que la PPA est actuellement présente dans plus de 45 pays et territoires. Au cours des deux dernières semaines du mois d'août, 18 pays et territoires ont signalé des foyers (nouveaux ou en cours) sur WAHIS, dont 11 en Europe (en Belgique, Bulgarie, Hongrie, Lettonie, Moldavie, Pologne, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie et Ukraine).

      En Europe, les experts décrivent deux types de situations : dans certaines zones (principalement au nord et à l'ouest), la maladie est majoritairement détectée au sein des populations de sangliers, avec parfois une absence totale de foyers chez les porcs domestiques. À l'inverse, dans les autres pays affectés, la maladie progresse principalement chez les porcs domestiques, en majorité au sein des petites exploitations.

      Autre enseignement tiré de l'expérience des années passées : le virus est capable parcourir de longues distances et d'apparaître où l’on ne l'attend pas. Par exemple, il a été détecté en République tchèque en juin 2017, à plus de 500 km des zones affectées les plus proches (Pologne et Ukraine) ; ou encore en Belgique en août 2018, à environ 1000 km de la zone infectée la plus proche, située en Pologne.

      « Pour stopper l'expansion d’une telle maladie pour laquelle nous ne disposons pas de vaccin, il est essentiel que toutes les parties prenantes agissent de manière coordonnée, collaborent entre elles et partagent leurs expériences, non seulement au niveau national, mais également au niveau régional et international », a expliqué la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Comme l'ont montré les exemples de la République tchèque et de la Belgique, le contrôle de la maladie est possible quand chaque acteur respecte et applique les règles établies pour empêcher la maladie de devenir endémique. »

      Le Groupe permanent d'experts sur la PPA en Europe, qui fait partie de l'initiative conjointe FAO/OIE, intitulée « GF-TADs » pour Cadre Mondial pour le Contrôle progressif des maladies animales transfrontalières, réunit des experts régionaux et internationaux dans le but de faciliter la circulation des informations scientifiques et des retours d’expériences de terrain autour de la PPA.

      Au cours de ces deux jours, environ 90 participants discuteront des derniers éléments scientifiques à ce sujet et de leurs expériences de terrain, de l'épidémiologie de la maladie et de la manière d'améliorer la collecte et la dissémination des informations qui sont nécessaires pour contrer son expansion.

      Fondé en septembre 2014, ce Groupe permanent est devenu, avec le temps, un modèle pour les autres régions. En avril 2019, un groupe similaire a été créé en Asie4  afin de faire face au développement rapide de la maladie dans la région Asie et Pacifique où se trouve plus de 60 % de la population porcine mondiale. Pour finir, un nouveau Groupe permanent d'experts sur la PPA s’ouvrira la semaine prochaine pour la région Amériques. Son objectif est de renforcer la collaboration entre les pays de la région afin de prévenir l'apparition du virus au sein de la région Amériques5 qui demeure à ce jour indemne de PPA.

      Pour plus d’informations :

      • Sur les activités du Groupe permanent d'experts sur la PPA (SGE-ASF) en Europe (en anglais) : /web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_GF_TADS%20-%20Standing%20Group%20ASF.htm _blank>https://web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_GF_TADS%20-%20Standing%20Group%20ASF.htm
      • Sur les activités de l'OIE concernant la PPA : sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>https://www.oie.int/fr/sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/
      • Pour toute demande de presse : Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité de Communication de l'OIE, media@oie.int

      1 Desislava TANEVA, Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Forêts de Bulgarie
      M. Trajan DIMKOVSKI Ministre de l'Agriculture, des Forêts et des Eaux, République de Macédoine du Nord
      Ermira GJECI Vice-ministre de l'Agriculture et du Développement rural d'Albanie,
      M. Djuro ZUGIC Secrétaire d'état auprès du Ministère de l'Agriculture et du Développement rural du Montenegro, et Velimir STANOJEVIC Secrétaire d'État auprès du Ministère de l'Agriculture, des Forêts et des Eaux de Serbie

      2 La région Europe compte 53 pays. Pour consulter la liste : Home/fr/About_us/docs/pdf/2009_Commission_Europe_F.pdf>https://www.oie.int/fileadmin/Home/fr/About_us/docs/pdf/2009_Commission_Europe_F.pdf

      3 Cartes et animations consultables (en anglais) à l’adresse : Cartes et animations consultables (en anglais) à l’adresse : https://web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm - ASFsituation _blank>https://web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm - ASFsituation

      4 (En anglais) (En anglais) https://rr-asia.oie.int/disease-info/african-swine-fever/african-swine-fever-in-asia/ (En anglais) http://www.rr-americas.oie.int/en/regional-activities/gf-tads/meetings/ _blank>https://rr-asia.oie.int/disease-info/african-swine-fever/african-swine-fever-in-asia/

      5 (En anglais) (En anglais) https://rr-asia.oie.int/disease-info/african-swine-fever/african-swine-fever-in-asia/ (En anglais) http://www.rr-americas.oie.int/en/regional-activities/gf-tads/meetings/ _blank>http://www.rr-americas.oie.int/en/regional-activities/gf-tads/meetings/


    • Lancement d’un nouveau Fonds fiduciaire multi-partenaires pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans le monde entier
      Noordwijk (Pays-Bas), le 19 juin 2019 - La collaboration Tripartite – une initiative conjointe menée par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a lancé le Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM. Le Fonds bénéficie d'une contribution initiale de 5 millions de dollars de la part du gouvernement néerlandais. Le Fonds fiduciaire contre la RAM devrait opérer sur une période de cinq ans, jusqu'en 2024, et a pour objectif de soutenir les pays dans le cadre de leur lutte contre la menace posée par la RAM, probablement l'une des menaces les plus complexes pesant actuellement sur la santé mondiale. La résistance aux antimicrobiens se réfère à la capacité des bactéries et d'autres microbes à développer une résistance naturelle aux médicaments que nous utilisons pour les traiter. Ce phénomène s'en voit accéléré lorsque l'on fait face à une utilisation excessive ou inappropriée de produits pharmaceutiques qui sont conçus pour tuer les agents pathogènes indésirables chez les humains, chez les animaux et dans les cultures. La surutilisation et la mauvaise utilisation d'antibiotiques chez les humains et dans la santé animale contribue fortement à cette résistance. La hausse des cas de RAM représente une menace décrite comme un « tsunami silencieux ». Les microorganismes résistants aux médicaments sont maintenant responsables de près de 700 000 décès chaque année, un chiffre appelé à augmenter pour atteindre les 10 millions par an si rien n'est fait. « Lutter contre la résistance aux antimicrobiens est surtout une affaire de changement de comportement. Je ne parle de se laver les mains plus souvent mais plutôt de s'assurer que les antibiotiques soient prescrits moins facilement et de changer les méthodes de travail afin de réduire les chances de propagation de bactéries résistantes », a déclaré Mr Bruno Bruins, Ministre néerlandais en charge des soins médicaux et du sport. Ce sujet est si important qu'il mérite de rester en tête des priorités politiques internationales. Les pays ont élaboré des plans remarquables et il est maintenant temps de les mener à bien. Le Fonds fiduciaire multi-partenaires que nous lançons aujourd'hui nous aidera à y parvenir car le problème est trop gros pour qu'un pays puisse y venir à bout tout seul. « Malheureusement, les frontières n’arrêtent pas les bactéries. Mais en mettant en commun nos efforts et nos connaissances, nous pouvons nous aider mutuellement à lutter contre la RAM. Il y a encore de la marge lorsqu'il s'agit d'améliorer la manière dont les antibiotiques sont utilisés dans la production animale. Cette conférence représente une bonne occasion d'engager le dialogue et d'apprendre les uns des autres », a indiqué Mme Carola Schouten, Ministre néerlandaise de l'agriculture, de la nature et de la qualité alimentaire. « Nous avons tous un rôle à jouer lorsqu'il s'agit de protéger l'efficacité des agents antimicrobiens et le Fonds fiduciaire contre la RAM nous donne l'opportunité de soutenir ces efforts dans différents secteurs aux niveaux régional, national et mondial », a précisé la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Il faut lutter contre la RAM par le biais de l'approche « Une seule santé » et ces efforts doivent être soutenus par des engagements sur le long terme de la part de tous les protagonistes. L'OIE est engagée à aider le secteur de la santé animale à remplir ses engagements et à s'assurer qu'animaux et humains continueront à bénéficier des antimicrobiens pour traiter leurs maladies dans le futur » a-t-elle souligné. « La FAO est totalement dédiée à la lutte contre la faim, l'insécurité alimentaire, la malnutrition et à la production d'aliments sains pour nourrir une population en hausse, et ce, de manière durable. Les antimicrobiens sont des outils nécessaires afin d'assurer la sécurité alimentaire mais ils doivent être utilisés de manière responsable. La FAO considère le Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM comme la pièce centrale de notre collaboration Tripartite, dont le but est de réduire la RAM », a déclaré Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO en charge du climat et des ressources naturelles. « Ce nouveau Fonds constitue un nouvel engagement très important en vue de lutter contre la résistance aux antimicrobiens. La RAM représente un défi sérieux en matière de couverture de santé universelle et une menace pour la réalisation des Objectifs de développement durable », a indiqué la Dre Zsuzsanna Jakab, Directrice générale adjointe de l'OMS. Un appel de fonds L'appel de fonds de 70 millions de dollars sera utilisé pour soutenir les pays et la mise en œuvre du Plan de travail tripartite contre la RAM (2019-2020), en fournissant un soutien technique aux pays lorsqu'il s'agit d'élaborer leurs plans d'action nationaux contre la RAM et d'intensifier leur action au niveau local. Le Fonds fiduciaire contre la RAM souhaite contribuer à créer un monde où les maladies infectieuses continuent d'être traitées avec des antimicrobiens efficaces et sûrs et où la résistance est surveillée et contrôlée vers une croissance plus lente. La marche à suivre pour atteindre cet objectif implique de mener des activités qui vont de la sensibilisation du public à l'élaboration de plans d'action nationaux visant à surveiller la RAM et d'assurer une utilisation et une vente plus responsables des antimicrobiens. L'inaction, en raison de politiques inadéquates ou de problèmes de mise en œuvre, menace de rendre des infections banales plus difficiles à traiter et de rendre plus dangereux les traitements et procédures médicales. L'inaction pourrait également avoir pour effet d'aggraver l'insécurité alimentaire et la pauvreté rurale, lorsque les maladies animales ne peuvent plus être traitées efficacement à l'aide de médicaments vétérinaires. Le Fonds fiduciaire contre la RAM offre un mécanisme conjoint pour une attribution claire et transparente de toutes les sources de financement, tandis que ses activités porteront sur l'application de meilleures pratiques, sur le développement des activités qui ont bien marché et sur des approches innovantes qui travaillent à s'assurer que les traitements actuels soient disponibles pour les prochaines générations.

      Note : 

      Le Bureau des Nations Unies pour le Fonds fiduciaire multi-partenaires, soit le Centre d'expertise de l'ONU pour les mécanismes de financement communs, agira en tant qu'administrateur du Fonds. En tant qu'administrateur indépendant, le Bureau des Nations Unies MPTF fournira des informations en temps réel sur les contributions et sur l'utilisation des ressources mobilisées par les donateurs à travers le portail MPTF (/mptf.undp.org/>mptf.undp.org).


      Ressources :

      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/AMR_MPTF_Tripartite_Leaflet_2019.pdf _blank>Brochure : Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM (anglais)
      • /www.amrconference2019.nl/home _blank>2nde Conférence ministérielle sur la résistance aux antimicrobiens (anglais)
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens
      • /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens


      Contacts médias :


      OIE

      Catherine Bertrand-Ferrandis
      Cheffe de l’Unité de communication
      email : media@oie.int 

      FAO
      Christopher Emsden
      FAO Relations avec les médias
      email : christopher.emsden@fao.org

      OMS
      Daniela Bagozzi
      email : Bagozzid@who.int


    • L'OIE révèle les noms des lauréats du Concours photo 2019 de l’OIE


      © OIE/A.F Yus

      Paris, le 20 mai 2019 – Cette cinquième édition du Concours photo de l'OIE était ouverte au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. Elle a été un franc succès et a vu le nombre de ses participants et des photos soumises tripler par rapport à l'année précédente ! Avec plus de 530 participants, 1 800 photos soumises et seulement sept photos gagnantes, les membres du jury ont certainement dû s'armer de courage pour remplir leur mission. 

      Cette année, afin de présenter ce concours sous un nouveau jour et de continuer à proposer un événement toujours plus enthousiasmant et moderne, l'OIE a choisi une équipe de trois vétérinaires, qui se trouvent être également photographes professionnels, pour former le jury. Ils ont dispensé leur excellente expertise technique en photographie aux participants potentiels afin de les aider à approfondir leur créativité et leur sensibilité artistique et à aller au-delà du cliché dans leur représentation de la santé et du bien-être animal.    

      La création de nouveaux prix a aussi fait partie des nouveautés de cette année. Deux prix mondiaux, d'une valeur de 1 500 euros chacun ont été présentés pour les deux catégories suivantes : Réseau mondial OIE et Étudiants vétérinaires. Chaque gagnant régional issu des deux catégories confondues repartira avec 800 euros. L'OIE a continué d'utiliser le site dédié de l'événement, mis en ligne en 2017, pour enregistrer les inscriptions des participants. Il a été repensé sur la base d'une dynamique nouvelle.

      Dans le respect de strictes conditions d'anonymat, le jury, composé du Dr Radford Davis, maître de conférence, vétérinaire et photographe, le Dr Frédéric Décante, vétérinaire et photographe de presse et le Dr Tertius Gous, vétérinaire et photographe, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE.

      Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /oiegeneralsession.com/fr/ _blank>87e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 26 mai 2019.

      /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/laureats-2019/?lang=fr _blank>

      L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2019 !

      Pour plus d'informations:

      •  /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
      • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2019-oie-photo-competition/ _blank _blank>Lancement du Concours photo 0IE 2019

    • Un nouveau rapport appelle à une action urgente pour éviter une crise liée à la résistance aux antimicrobiens
      New York, 29 Avril 2019 - Les Nations Unies, des agences internationales et des experts ont publié aujourd’hui un /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank>rapport/www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank> inédit plaidant pour une action immédiate, coordonnée et ambitieuse afin d’éviter une crise potentiellement catastrophique liée à la résistance aux médicaments. Le Groupe de coordination ad-hoc /www.who.int/antimicrobial-resistance/interagency-coordination-group/en/ _blank>inter-institutions des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens  - qui a publié le rapport - a averti que si aucune mesure n’était prise, les maladies pharmaco-résistantes pourraient causer 10 millions de décès par an d’ici à 2050 et des dommages économiques aussi graves que ceux provoqués par la crise financière mondiale de 2008-2009. La résistance aux antimicrobiens pourrait plonger dans l’extrême pauvreté jusqu’à 24 millions de personnes à l’horizon 2030.

      À l’heure actuelle, pas moins de 700 000 personnes meurent chaque année des suites d’une maladie pharmaco-résistante, dont 230 000 personnes décédées des suites d’une tuberculose multi-résistante. De plus en plus de maladies courantes, notamment les infections des voies respiratoires, les infections sexuellement transmissibles, et les infections des voies urinaires, sont incurables. Les procédures médicales en mesure de sauver des vies sont de plus en plus risquées et nos systèmes alimentaires sont de plus en plus précaires. Sans engagement de tous les pays, quel que soit leur niveau de revenus, les générations futures devront faire face à des conséquences désastreuses si la résistance aux antimicrobiens n’est pas maîtrisée.

      Considérant que la santé humaine, animale, alimentaire et environnementale sont étroitement liées, le rapport appelle à une approche coordonnée et multisectorielle «Un monde, une santé».

      Il recommande aux pays les mesures suivantes :
        • Donner priorité à l’élaboration de plans d’action nationaux afin d’augmenter les financements nationaux et de renforcer les capacités nationales;
        • Mettre en place un cadre règlementaire plus ferme et soutenir les programmes de sensibilisation visant à encourager une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens par les professionnels de la santé humaine, animale et végétale;
        • Investir dans des programmes de recherche et de développement ambitieux pour développer de nouvelles technologies visant à lutter contre la résistance aux antimicrobiens;
        • Éliminer de toute urgence l’utilisation des principaux traitements antimicrobiens considérés comme facteurs de croissance dans le domaine de l’agriculture.

         «La résistance aux antimicrobiens représente l’une des plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés à l’échelle mondiale. Ce rapport examine la nature et l’ampleur des solutions à apporter en vue d’endiguer son expansion et de préserver les progrès accomplis depuis un siècle en matière de santé», a déclaré Mme Amina Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies et co-Présidente de l’IACG. «Il souligne à juste titre qu’il n’y a pas de temps à perdre et j’exhorte toutes les parties prenantes à mettre en œuvre les recommandations établies et à agir de toute urgence pour protéger notre peuple et notre planète et assurer un avenir durable pour tous». 

        Les recommandations nécessitent un engagement immédiat de tous les secteurs, des gouvernements au secteur privé, en passant par la société civile et le monde universitaire.

        Convoqué à la demande des dirigeants du monde entier, suite à la toute première réunion de haut niveau des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens en 2016, le groupe d’experts a réuni des partenaires de l’ONU, des organisations internationales et des personnalités spécialisées dans les domaines de la santé des animaux et des végétaux, ainsi que dans les secteurs de l’alimentation, de l’alimentation animale, du commerce, du développement et de l’environnement, afin de formuler un plan détaillé de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

        Le rapport réaffirme l’engagement de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en faveur d’une action concertée à l’échelon mondial.

        «Les recommandations du rapport reconnaissent que les antimicrobiens jouent un rôle essentiel pour protéger la production, la sécurité sanitaire et le commerce des aliments, ainsi que la santé humaine et animale, et elles encouragent clairement leur utilisation de manière responsable dans tous les secteurs», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). «Les pays peuvent promouvoir des systèmes alimentaires et des pratiques agricoles durables qui réduisent les risques posés par la résistance aux antimicrobiens en travaillant conjointement en vue de développer des alternatives viables face à l’utilisation des antimicrobiens, comme indiqué dans les recommandations du rapport».

        «La résistance aux antimicrobiens doit être combattue de toute urgence, en adoptant l’approche «Un monde, une santé» qui implique l’engagement audacieux et à long-terme de la part des gouvernements et d’autres parties prenantes, soutenue par les organisations internationales», a déclaré Dr. Monique Eloit, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). «Ce rapport indique le niveau d’engagement et de coordination requis pour faire face à ce défi mondial qui menace la santé publique, la santé et le bien-être des animaux, ainsi que la sécurité sanitaire des aliments. Nous avons tous un rôle à jouer pour garantir, à l’avenir, l’accès à ces médicaments essentiels et leur efficacité».  

        «Nous sommes à une étape décisive dans la lutte pour la protection de certains médicaments essentiels», a déclaré Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé et co-Président du Comité IACG. «Ce rapport contient des recommandations concrètes qui pourraient sauver des milliers de vies chaque année».

        Le rapport souligne la nécessité de coordonner et d’intensifier les efforts pour vaincre la résistance aux antimicrobiens: un obstacle majeur à la réalisation de nombreux Objectifs de développement durable des Nations Unies, notamment la couverture santé universelle, la sécurité alimentaire, des systèmes de production agricole durables, ainsi que l’accès à une eau salubre et à l’assainissement.
         

        Note:

        La Déclaration politique de la Réunion de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens adoptée en septembre 2016 (résolution A/RES/71/3) appelait à la création d’un Groupe de coordination ad-hoc inter-institutions sur la résistance aux antimicrobiens, en consultation avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’IACG a pour mandat de fournir des orientations pratiques sur les démarches nécessaires en vue d’assurer une action mondiale durable et efficace dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens et produira un rapport au Secrétaire général de l’ONU en 2019. Le Secrétariat de l’IACG est accueilli par l’OMS, avec la contribution de la FAO et de l’OIE.


        Ressources:

        • /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank>Rapport complet des recommandations du IACG
        • /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_summary_FR.pdf _blank>IACG Résumé du rapport
        • /www.who.int/antimicrobial-resistance/interagency-coordination-group/en/ _blank>Portail de l’IACG
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens
        • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l’OIE sur l’AMR

        Contacts Presse:

        OIE

        Catherine Bertrand-Ferrandis

        Email: media@oie.int

        IACG

        John Butler

        Email: jbutler@globalhealthstrategies.com

        OMS

        Sarah Russell

        Email: russellsa@who.int

        FAO

        Seockhwan Hwang

        Email: Seockhwan.hwang@un.org


      • Pays et experts s'engagent à collaborer pour une évolution durable de l'aquaculture

        Participants de la Conférence mondiale de l’OIE sur la santé des animaux aquatiques

        Santiago (Chili), le 4 avril 2019 - Plus de 250 participants, représentant 90 pays, ont assisté à la Conférence mondiale de l'OIE sur la santé des animaux aquatiques, qui s'est tenue du 2 au 4 avril 2019 à Santiago (Chili). Cet événement a souligné les multiples opportunités de croissance continue qui s'offrent au secteur de l'aquaculture et la nécessité d'une collaboration entre les décideurs, les professionnels de la santé des animaux aquatiques, ainsi que d'autres partenaires afin de garantir son développement sûr et durable.

        « Le monde est confronté à un défi de taille en ce qui concerne les protéines animales », a déclaré José Ramón Valente, le ministre de l'Économie, du Développement et du Tourisme du Chili. « La demande en calories et, en particulier, en protéines des 7 milliards d'individus que nous sommes actuellement, et qui seront 9 milliards en 2050, connaît une augmentation considérable. Cette conférence nous aidera à définir quelles sont les conditions indispensables à l’échelle mondiale pour encourager la production alimentaire d'une manière qui soit compatible avec le respect de l'environnement et les normes sanitaires. »

        L'aquaculture est une industrie récente, qui croît d'environ 6 % par an. En 2014, elle a franchi une étape importante en dépassant la production halieutique. Selon les prévisions, la forte demande en produits de la mer vient de l'émergence d'une classe moyenne et de nouvelles recommandations alimentaires, mais les maladies affectant les animaux aquatiques risquent de limiter leur production et la croissance de ce secteur.

        « Malheureusement, l'essor de la production d'animaux aquatiques, en particulier par l'intensification de l'aquaculture et des échanges commerciaux, présente des menaces significatives », a fait remarquer le Dr Mark Schipp, Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE. « Celles-ci comprennent l'augmentation, aux niveaux local, régional et mondial, de l'exposition au risque d'émergence et de propagation des maladies. La protection de nos inestimables produits aquacoles et halieutiques, ainsi que de l'environnement qui crée les conditions de leur production, exige des avancées rapides et la mise en œuvre de méthodes de gestion pour enrayer ces risques. La propagation transnationale des maladies des animaux aquatiques est un problème grave qui a déjà dévasté le secteur aquacole dans de nombreux pays, et les Normes de l'OIE visent à réduire considérablement ces menaces ».

        Pour être capable de nourrir le monde de demain, le secteur de l'aquaculture doit aussi affronter et surmonter d'importants obstacles quotidiens. « Notre voyage vers la durabilité ne fait que commencer », a déclaré George Chamberlain de l'Alliance mondiale pour l'aquaculture. « Si l'on considère le changement climatique, les problèmes sociaux, les plastiques qui s'accumulent dans les océans, la résistance aux antimicrobiens, la composition des aliments pour les animaux, il y a encore un travail colossal à effectuer. La collaboration de tous les acteurs est la clé pour avancer ».

        Pendant ces trois jours, les participants ont eu l'occasion unique de discuter des améliorations en matière de riposte aux maladies émergentes, des meilleures pratiques de biosécurité, des stratégies pour réduire l'utilisation des agents antimicrobiens, et de l'importance de mettre en œuvre les Normes internationales de l'OIE. Une série de recommandations ambitieuses a été publiée au terme de l'événement et elles seront présentées pour adoption en mai 2019 à l'Assemblée mondiale de l'OIE.

        Ces recommandations exhortent notamment les Membres à :

        • Prendre des mesures pour se conformer davantage aux Normes de l'OIE, notamment en matière de surveillance, de détection précoce et de notification des maladies animales aquatiques auprès de l'OIE, ainsi que pour la prévention et le contrôle des agents pathogènes chez les animaux aquatiques ;
        • Mettre en œuvre des mesures de biosécurité pour réduire le risque d'introduction ou de libération d'agents pathogènes dans ou en provenance des établissements aquacoles ;
        • Assurer la notification cohérente, transparente et dans un délai convenable de toutes les maladies de la Liste de l'OIE ainsi que des maladies émergentes par l'intermédiaire de WAHIS, afin d'aider les autres pays à prendre les mesures appropriées pour prévenir la propagation transfrontalière des principales maladies affectant les animaux aquatiques ;
        • Garantir que les Normes et lignes directrices de l'OIE pour une utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens soient appliquées au niveau national et faire la promotion des progrès réalisés dans la gestion des maladies afin de réduire la nécessité de recourir aux antimicrobiens.

        « Sur la base de ces recommandations, essayons de construire ensemble un projet combinant les initiatives de tous les partenaires pour trouver des synergies et maximiser l’impact sur les résultats. C’est le défi de l’OIE pour les années à venir, » a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

        Collaboration, durabilité : notre futur - le sujet de la conférence de cette année est tout à fait d'actualité. En travaillant ensemble et en investissant dans l'aquaculture aujourd'hui, nous pouvons garantir une évolution durable de la production aquacole et préserver notre futur.

        L'OIE tient à remercier chaleureusement le Gouvernement du Chili pour son appui considérable dans l'organisation de cette conférence.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKDbH3rKviehklKwkWMx9Uf _blank>Rediffusion des présentations et entretiens vidéo de la conférence
        • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157678827429058/ _blank>Album photo sur Flickr
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/an-infinite-potential/ _blank>Portail web sur les animaux aquatiques

      • D’après les experts, l'aquaculture, secteur en pleine croissance, doit se préparer à gérer le risque que représentent les maladies des animaux aquatiques

        Santiago (Chili), 1er avril 2019 – Les maladies des animaux aquatiques menacent la durabilité économique et environnementale de l'aquaculture, le secteur de la production alimentaire qui connaît la croissance la plus rapide et qui représente une source de revenus pour près de 20 millions de personnes. Tel est le message de cette conférence mondiale.

        À l'occasion de la Conférence mondiale de l'OIE sur la santé des animaux aquatiques qui rassemble, du 2 au 4 avril à Santiago (Chili), des centaines d'experts en la matière, le focus portera sur la capacité mondiale en matière de prévention des maladies - dont le coût s'élève à 6 milliards d’USD par an -, le suivi des foyers transfrontaliers et la nécessité de mettre en œuvre les Normes internationales pour favoriser le maintien de la bonne santé des animaux aquatiques.

        « Avec l'augmentation rapide de la demande et de la production du secteur aquacole, il est probable que celui-ci soit confronté à un risque de maladies et des défis sanitaires plus grands », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Mais par la collaboration transfrontalière et la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE, nous pouvons limiter les foyers de maladies émergentes qui ont déjà causé des pertes importantes dans le monde entier, affectant ainsi certaines économies nationales et menaçant une source essentielle de protéines animales pour l'alimentation. »

        Cette conférence, qui est accueillie et soutenue par le gouvernement chilien, mettra en lumière l'impérieuse nécessité de programmes coordonnés pour la santé mondiale afin de protéger la productivité et la durabilité du secteur aquacole.

        Aujourd'hui, les animaux aquatiques assurent presque 20 % des apports protéiques moyens d'origine animale par habitant pour environ 3,2 milliards de personnes. Mais des projections récentes suggèrent que, pour satisfaire la demande grandissante en poissons et fruits de mer, la production devra doubler d'ici à 2030, et que la majorité de cette croissance sera assurée par l'aquaculture.

        Une gestion prudente de la santé des animaux aquatiques est, par conséquent, devenue essentielle afin de soutenir le développement d'une aquaculture durable et surmonter les problèmes sanitaires et de biodiversité posés par une production et des volumes d'échanges commerciaux élevés, ainsi que par l'environnement ouvert où vivent souvent ces populations.

        Le thème de la conférence, « Collaboration, durabilité : notre futur » s'articule autour d'un programme de discussions portant sur la gestion des maladies, la biosécurité et l'utilisation prudente des antimicrobiens, qui sont les enjeux principaux auxquels le secteur aquacole est actuellement confronté.

        La conférence soulignera également les récentes modifications intervenues dans le Code aquatique et le Manuel aquatique de l'OIE et fera l’objet de discussions sur l'outil indispensable de notifications des maladies de l'OIE - le Système Mondial d'Information Zoosanitaire (WAHIS).

        Les autres temps forts de cette conférence comprendront des sessions portant sur la gestion des maladies transfrontalières et émergentes ; la biosécurité dans les établissements aquacoles ; la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE ; et les progrès dans la gestion des maladies.

        L'intégralité de la conférence sera retransmise en direct: ?lang=fr _blank>www.oie.int/aquatic-conference2019

        L'OIE tient à remercier chaleureusement le Gouvernement du Chili pour son appui considérable dans l'organisation de cette conférence.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKDbH3rKviehklKwkWMx9Uf _blank>Rediffusion des présentations et entretiens vidéo de la conférence
        • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157678827429058/ _blank>Album photo sur Flickr
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/an-infinite-potential/ _blank>Portail web sur les animaux aquatiques
        Pour toute demande d'interview, veuillez contacter :
        Katie Roche, Marchmont Communications
        katie@marchmontcomms.com
        +44 (0) 2034 881485

         


      • La FAO, l'OIE et l'OMS créent un guide visant à aider les pays à utiliser une approche Une seule santé dans la lutte contre les maladies zoonotiques

        Rome/Paris/Genève, le 11 mars 2019 - Les maladies zoonotiques — qui peuvent se transmettre des animaux aux hommes— continuent d'avoir des conséquences importantes sur la santé humaine. Chaque année, près de 60 000 personnes succombent à la rage, et d'autres maladies zoonotiques telles que l'influenza aviaire, Ebola ou la fièvre de la vallée du Rift constituent des menaces supplémentaires. Ces maladies affectent non seulement la santé humaine, mais également la santé et le bien-être des animaux. Elles engendrent des baisses de productivité (qualité et sécurité sanitaire du lait et des œufs, etc.), ou la mort des animaux, ce qui a des conséquences sur les moyens de subsistance des éleveurs et les économies nationales.

        Les maladies ne connaissent pas de frontières. Alors que les échanges commerciaux et les mouvements de biens et de personnes se multiplient au niveau mondial, les maladies zoonotiques suscitent de plus en plus de préoccupations . Chaque jour, de nouveaux défis sanitaires apparaissent à l'interface homme – animal - environnement. Pour contrer ces menaces, la collaboration, la coordination, la communication et l'action concertée des différents secteurs sont nécessaires et doivent se faire par l'application d'une approche multisectorielle « Une seule santé ». Cependant, de nombreux pays manquent de capacités pour mettre en œuvre une collaboration de cet ordre.

        Afin d'aider ces pays à combler leur écart, l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) lancent ce jour, un guide intitulé « Adopter une Approche multisectorielle, Une seule santé : Guide tripartite pour lutter contre les maladies zoonotiques ».

        Construire des passerelles « Une seule santé » entre les secteurs pour renforcer les capacités nationales

        Ce guide, désigné comme le Guide Tripartite des Zoonoses (GTZ) rassemble des principes, des bonnes pratiques et des alternatives ayant pour objectif d'aider les pays à mettre en place une collaboration efficace et durable à l'interface homme - animal - environnement. Abordant des sujets variés, il peut être utilisé pour faire face à d'autres menaces sanitaires ; par exemple, la sécurité sanitaire des aliments ou la résistance aux antimicrobiens (AMR). En recourant au GTZ et aux outils opérationnels qui lui sont associés (actuellement en cours d'élaboration), les pays peuvent constituer ou renforcer leurs capacités nationales dans différents domaines :

        •  Les dispositifs de coordination « Une seule santé » entre les différents secteurs ;
        •  La planification stratégique et la préparation aux situations d'urgence ;
        •  La surveillance des maladies et la diffusion de l'information ;
        •  La coordination des efforts de recherche scientifique et de riposte ;
        • L’évaluation conjointe des risques quant aux maladies zoonotiques ;
        • La réduction et la communication des risques, ainsi que la mobilisation des communautés ;
        • Le développement des compétences.


        Les options de suivi et d'évaluation du rôle et de l'impact des activités ci-dessus sont incluses dans le guide afin de soutenir les initiatives prises par les pays pour améliorer leurs cadres règlementaires, leurs stratégies et politiques de lutte contre les maladies zoonotiques. Par ailleurs, adopter l'approche « Une seule santé » présentée dans le GTZ aide ces pays à faire un meilleur usage de ressources limitées et minimise les pertes indirectes pour la société, telles que les conséquences sur les moyens de subsistance des petits producteurs, l'appauvrissement de la nutrition des populations, et les effets des restrictions imposées au commerce et au tourisme.

        En faisant en sorte que les secteurs et disciplines collaborent, des vies humaines et animales sont sauvées, des moyens de subsistance sont garantis, et nos systèmes de santé mondiaux sont améliorés durablement. Les organisations de l'Alliance tripartite encouragent les pays à utiliser le GTZ afin d'atteindre ces objectifs par l'adoption d'une approche « Une seule santé » dans la lutte contre les maladies zoonotiques.

        Home/eng/Media_Center/docs/EN_TripartiteZoonosesGuide_webversion.pdf _blank>Accéder au Guide tripartite des zoonoses

        Pour plus d’informations :
        • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank>Portail web Une seule santé de l'OIE
        Contacts
        • OIE: Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
        • WHO: Fadela Chaib, Chef de l'Unité Communication, chaibf@who.int, media@who.int, +4122 791 3228
        • FAO: Diana Gutierrez, Chargée de communication, Diana.GutierrezMendez@fao.org, +39 06 57054271

      • Améliorer la gouvernance des paraprofessionnels vétérinaires pour protéger les moyens de subsistance dans les zones rurales

        ©OIE/M. Cyrille Nka

        Paris, le 1er mars 2019 - L'impact croissant des maladies animales sur la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la santé publique, a rendu encore plus essentielle l'existence d'un réseau vétérinaire aussi solide que bien formé au niveau mondial. Cependant, dans certaines parties du monde, en particulier sur le continent africain, le nombre de vétérinaires et les ressources humaines sont limités, et en raison de facteurs socio-culturels, les Services vétérinaires n'accèdent que peu ou pas à de nombreuses zones rurales.

        Depuis des décennies, les paraprofessionnels vétérinaires (PPV) fournissent un service de santé et de bien-être animal indispensable et abordable à l'immense majorité de ces communautés africaines. Ils apportent de ce fait, une contribution vitale au travail des Services vétérinaires. Leur soutien aux vétérinaires dans la surveillance et le contrôle des maladies a permis pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>l'éradication mondiale de la peste bovine, une terrible maladie affectant le bétail et semant famine et pauvreté à travers le continent. Aujourd'hui, de nombreuses actions de contrôle et d'éradication des maladies, telles que l'actuelle sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/strategie/ _blank>stratégie mondiale pour le contrôle et l'éradication de la peste des petits ruminants (PPR), dépendent de la disponibilité de PPV compétents pouvant garantir la bonne mise en œuvre et l'exécution sur le terrain des stratégies de contrôle afin de couvrir les territoires nationaux dans leur ensemble.

        À l'occasion de la 23e Conférence de la Commission régionale de l'OIE pour l'Afrique, qui s’est tenue à Hammamet, en Tunisie, du 25 février au 1er mars 2019, les résultats d'une enquête1  intitulée Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Technical%20Item%201_Veterinary%20Paraprofessionals%20their%20governance%20and%20role%20in%20improving%20animal%20health%20and%20welfare%20in%20Africa_FINAL.pdf _blank>« Paraprofessionnels Vétérinaires : Gouvernance et rôle dans l'amélioration de la santé et du bien-être animal en Afrique », ont été présentés. Ces conclusions montrent que l'ensemble des 45 pays répondants considèrent le rôle des PPV comme « très important » ou « important ». Cependant, en remplissant cette mission si nécessaire à la communauté, les PPV rencontrent de nombreux obstacles, comprenant (sans toutefois s'y limiter) le manque d'opportunités professionnelles, de ressources et de formation continue ainsi qu'un soutien et une reconnaissance inadaptés de la part des Autorités vétérinaires. Parmi tous ces défis, les possibilités de formation continue et l'amélioration des programmes d'enseignement (98 %), ainsi que l'existence d'un cadre règlementaire (80 %) ont été considérées comme les prérequis les plus importants pour améliorer des contributions des VVP par presque tous les pays sondés.

        Consciente de ces besoins, l'OIE a créé en 2016 un groupe ad hoc dédié aux paraprofessionnels vétérinaires afin d'identifier les compétences recherchées à inclure dans un modèle de programme d'enseignement. De plus, le a-propos/bureau-de-la-directrice-generale/plan-strategique/ _blank>Sixième plan stratégique de l'OIE établi pour la période 2016-2020, s'engage à mieux définir leur rôle, y compris en termes de programmes d’enseignement et de formation.

        Cela a constitué un grand pas en avant dans le domaine du renforcement des Services vétérinaires nationaux, étant donné que, d'après le Code terrestre de l'OIE, un PPV « désigne une personne qui est habilitée par l'organisme statutaire vétérinaire à exécuter, sur le territoire d'un pays, certaines tâches qui lui sont confiées (qui dépendent de la catégorie de paraprofessionnels vétérinaires à laquelle cette personne appartient), sous la responsabilité et la supervision d’un vétérinaire. Les tâches qui peuvent être confiées à chaque catégorie de paraprofessionnels vétérinaires doivent être définies par l’organisme statutaire vétérinaire en fonction des qualifications et de la formation des personnes concernées et selon les besoins ». 

        L'élaboration des Home/fr/Support_to_OIE_Members/Edu_Vet_AHG/F-Competence.pdf _blank>Recommandations de l'OIE sur les compétences des paraprofessionnels vétérinaires visant à harmoniser les compétences essentielles de ces professionnels, conformément aux Normes internationales et aux recommandations de l'OIE, est un exemple de l'engagement de l'Organisation sur ce sujet. L'OIE encourage les pays à mettre en œuvres ces recommandations afin de garantir que le rôle important joué par les PPV soit officiellement reconnu. Ce faisant, leur précieuse contribution aux moyens de subsistance des producteurs, des villageois sans terre et des éleveurs pastoraux en zones rurales continuera d'être assurée.

        Pour plus d’informations :

        • solidarite/para-professionnels-veterinaires/ _blank _blank>Page web de l'OIE sur les paraprofessionnels vétérinaires
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/rapports-des-groupes-ad-hoc/ _blank _blank>Groupe Ad Hoc de l’OIE sur les paraprofessionnels vétérinaires
        • Home/fr/Support_to_OIE_Members/Edu_Vet_AHG/F-Competence.pdf _blank>Recommandations de l'OIE sur les compétences des paraprofessionnels vétérinaires
        1 L'ensemble des 54 Pays membres de la Commission régionale de l'OIE pour l'Afrique, a été invité à participer à cette étude ; 45 pays ont rempli le questionnaire.

      • LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO DE L'OIE 2019

        Paris, 15 février 2019 - L’OIE organise son Concours photo du 15 Février au 15 avril 2019. Cette édition présente plusieurs nouveautés telles qu'une nouvelle page d'accueil pour le siteweb du concours, de nouveaux membres de jury et de nouveaux prix!

        L’une des missions principales de l’Organisation est l’amélioration mondiale de la santé et du bien-être animal. Par conséquent, son concours photo vise à mettre en avant, de manière créative et visuelle, le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal au niveau mondial par la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE.

        Les photos qui interpelleront le jury seront donc celles qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, reproduiront le mieux la réalité du travail des acteurs de la santé et du bien-être animal. Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans

        1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
        2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
        3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
        4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
        5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
        6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

        CATÉGORIES DU CONCOURS PHOTO 2019

        L’OIE a le plaisir d’annoncer les catégories de son concours photo :
        • La catégorie « Réseau mondial de l'OIE » est ouverte, mais ne se limite pas uniquement aux Délégués et Points focaux nationaux de l’OIE et aux vétérinaires.
        • La catégorie « Étudiants vétérinaires » est ouverte aux étudiants concernés effectuant leurs études dans l’un des Pays membres de l’OIE.

        PRIX DU CONCOURS PHOTO 2019

                   1.  Prix régionaux

        Un gagnant, appartenant soit à la catégorie « Réseau mondial de l'OIE », soit à la catégorie « Étudiants vétérinaires », sera désigné pour chaque région de l’OIE :
        • Prix régional Afrique
        • Prix régional Amériques
        • Prix régional Asie et Pacifique
        • Prix régional Europe
        • Prix régional Moyen Orient
         Chaque gagnant recevra la somme de 800 €.         2.  Prix mondiaux


        Un gagnant sera choisi parmi les participations de la catégorie « Réseau mondial de l'OIE » ainsi que parmi celles de la catégorie « Étudiants vétérinaires » :

        • Catégorie  « Réseau mondial de l'OIE »
        • Catégorie « Étudiants vétérinaires »
         Chaque gagnant recevra la somme de 1,500 €.

        JURY DU CONCOURS PHOTO 2019

        /www.radforddavis.com/index _blank>Dr Radford DAVIS
        Vétérinaire et  photographe

        /decantephotographe.wixsite.com/website _blank>Dr Frédéric DECANTE

        Vétérinaire et photographe

        de presse

        /www.tertiusgous.com/ _blank _blank>Dr Tertius A GOUS

        Vétérinaire et photographe

        Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel

        COMMENT PARTICIPER?

        Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médecine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

        1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
        2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
        3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
        4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 15 avril 2019, à midi (heure de Paris) ;
        5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.


         

        /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778406066-5e9ff11a-a1c9 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778684415-3af9f2d0-21f2 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778953587-67ded855-4854 _blank>

        Les résultats seront annoncés sur le site Web du Concours photo : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com, au plus tard, le 20 mai 2019. Les gagnants seront avertis en avance par email. Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la /oiegeneralsession.com/fr/ _blank>Cérémonie d’ouverture de la 87e Session générale de l’OIE, le dimanche 26 mai 2019. Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
        /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank _blank>/www.oiephotocompetition.com/formulaire-inscription/?lang=fr _blank _blank>
        *Les employés du Siège ou des Représentations régionales de l’OIE ne sont pas autorisés à participer au concours. Pour plus d’informations, veuillez lire les règles du Concours photo OIE 2019.

      • Un nouveau rapport montre un changement mondial dans l'utilisation des antibiotiques chez les animaux
        Paris, 14 février 2019 - L'OIE a élaboré un système de recueil des données sur une base volontaire auquel tout pays peut contribuer. Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Le rapport présente ainsi les conclusions générales de la troisième session de recueil annuel des données, délivrant une analyse de la situation aux niveaux régional et mondial de 2015 à 2017. Un nombre record de 155 pays y ont participé, indiquant la meilleure compréhension et priorisation du problème au niveau international.

        « La base de données de l'OIE est une initiative majeure visant à constituer une capacité de surveillance de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux, aux échelles nationale et mondiale », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Indépendamment des ressources financières dont disposent les pays, l'OIE vise à les aider à garantir que les antibiotiques et d'autres médicaments vétérinaires importants soient utilisés de manière prudente et responsable. L'une des recommandations phares faites par l'OIE aux pays est de cesser l'utilisation des antimicrobiens d'importance critique pour la promotion de croissance ».

        En effet, ce rapport montre que le signalement de l'utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance a reculé, passant de 60 pays utilisateurs à 45 depuis la session précédente. Néanmoins, les antimicrobiens essentiels, classés par l'OMS dans la catégorie « des antimicrobiens d'importance critique », dont la colistine, continuent d'être utilisés systématiquement dans plusieurs régions dans cet objectif. Cette pratique met en danger l'efficacité de nombreux médicaments que nous considérons actuellement comme acquise tant chez les animaux que chez les humains.

        L'élaboration d'un cadre règlementaire solide est une étape essentielle pour préserver et garantir leur utilisation responsable et prudente dans le domaine de la santé et de la production animale. Il s’agit également d’un puissant instrument pour enrayer progressivement leur utilisation en tant que promoteurs de croissance, tout en reconnaissant que les approches volontaires peuvent être efficaces dans certains pays. Ce rapport fait état d'une évolution positive de la situation. Bien que 72 pays ne disposent toujours pas de cadre règlementaire sur l'utilisation des promoteurs de croissance, ce chiffre est en baisse depuis le premier rapport de la base de données, qui indiquait que 110 pays manquaient d'un tel cadre. Ce déclin suggère que des progrès substantiels ont été réalisés dans la mise en œuvre de règlementations sur l'utilisation des agents antimicrobiens.

        « De nombreux pays ont déjà pris des mesures importantes, telles que la mise en place de systèmes de surveillance et le contrôle de l'utilisation des antimicrobiens dans les domaines de la santé humaine, et animale mais il y a encore un long chemin à parcourir », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. « Travailler ensemble est le seul moyen d'éviter d’énormes pertes humaines, sociales, économiques et environnementales causées par la résistance aux antimicrobiens ».

        Pour nombre de pays, le processus de création de systèmes de collecte des données au niveau national est aussi important que les données elles-mêmes, car il illustre leur bonne volonté à s'inscrire dans cette démarche.

        Grâce à ce processus, plusieurs obstacles à la collecte de données de qualité ont pu être mieux compris et identifiés :  
        • L'inadéquation de la structure et de l'application des cadres réglementaires régissant l'utilisation des antimicrobiens ;
        • L'absence d'outils adéquats et de ressources humaines pour faciliter le recueil et l'analyse des données ;  
        • Le défaut de coordination et de collaboration des autorités nationales entre elles, et avec le secteur privé.
        D'une manière encourageante, chaque année, de plus en plus de pays sont en mesure de reporter non seulement des données qualitatives, mais aussi quantitatives, telles que les quantités d'agents antimicrobiens utilisés. Ce troisième rapport montre une augmentation des données quantitatives de 32 % depuis le démarrage de la collecte des données. Pour cette raison, l'implication de tous les acteurs dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens est nécessaire, des régulateurs, aux vétérinaires, éleveurs, entreprises et industriels de l'agro-alimentaire.

        « Les agents antimicrobiens sont essentiels pour préserver tant la santé des humains et des animaux, que des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité sanitaire des aliments, mais ces médicaments doivent être utilisés de manière responsable », a déclaré Jose Graziano da Silva, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. « Nous encourageons les pays à entamer un dialogue avec toutes les parties prenantes pour promouvoir l'utilisation responsable et prudente de ces médicaments de grande importance, y compris dans les secteurs agricoles ».

        En dépit des améliorations relevées, le renforcement des capacités des autorités compétentes des pays à contrôler l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau national doit rester un objectif prioritaire pour la communauté internationale.   

        « Nous reconnaissons que des progrès significatifs ont été accomplis pour garantir l'utilisation prudente des antimicrobiens chez les animaux ces dernières années, mais il reste encore beaucoup à faire » a affirmé Dame Sally Davies, responsable de la Santé publique d’Angleterre, Co-organisatrice du Groupe de l’UN IACG sur l’AMR. « Avec un plus grand nombre de pays ayant communiqué des données quantitatives par rapport aux deux premiers rapports, cette année fournit d’excellentes ressources que je prie instamment les décideurs d'utiliser pour identifier les domaines où des mesures s'imposent et soutenir la réponse globale à la résistance aux antimicrobiens ».

        Ressources:
          • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
          • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/DatabaseFactsheet2019_FR.pdf _blank>Fiche Repère
          • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR
          • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com/ _blank>www.oie-antimicrobial.com
          • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank> pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/waaw
          • Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
            2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance : fr/ _blank _blank>www.oie.int/amr2018/fr/
          • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

           


          Note:

          L'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) est l’organisation intergouvernementale chargée d'améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l'OIE et adoptées par ses 182 Pays membres font référence auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de santé animale.


          Contacts Presse:

          • Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, OIE, media@oie.int
          • Jim Calverley, Global Health Strategies, +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
          • Fionna Tod, Global Health Strategies, +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


        • Nouvel An Lunaire du Cochon 2019 : célébrons-les et protégeons-les!

          Paris, le 5 février 2019 – En guise d’accueil de nouvelle année lunaire, le cochon est célébré aujourd'hui par plus d'un milliard de personnes sur la planète, en particulier en Asie, qui est la région produisant le plus de porcs au monde (57,6 %1 des effectifs de porcins vivants en 2017). Néanmoins, le virus mortel de la peste porcine africaine (PPA) continue de décimer les populations porcines en Asie, en Afrique et en Europe (sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>consulter le dernier rapport ici). Tandis que des millions, voire des milliards de personnes, vont voyager cette semaine pour aller fêter ce nouvel an lunaire avec leur famille et leurs amis, l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) recommande vivement à chacun de nous d'appliquer les règles de base visant à éviter de propager davantage l'épidémie. Des simples voyageurs, aux éleveurs et aux agents des points de contrôle, nous avons tous un rôle à jouer pour empêcher ce virus mortel de traverser les frontières régionales et nationales.

          Comme le souligne la nouvelle campagne de communication de l'OIE lancée ce jour, la PPA tue les porcs, qu'ils soient domestiques ou sauvages. Elle ne constitue pas une menace pour la santé humaine, mais affecte le bien-être animal, engendre de graves pertes pour la production et l'économie et peut mettre en péril la sécurité alimentaire.

          La propagation récente de ce virus a suscité l'inquiétude tant au sein des pays atteints que de ceux qui n'ont pas été touchés. La transmission de cette maladie est fortement associée aux déplacements de cochons domestiques et sauvages, ainsi que de produits d'origine porcine. En raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement, la transmission peut également s’opérer via des matériaux, des aliments pour animaux contaminés et des vecteurs passifs (objets) tels que des chaussures, des vêtements, des véhicules et de l’équipement. sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Pour plus d'informations sur la maladie, cliquez ici.

          La prévention est fondamentale.

          Afin de ne pas propager davantage la maladie, il devient encore plus important de prendre et de respecter des précautions générales. Les festivités de l'année du cochon 2019, qui sont à l'origine de mouvements de grande ampleur des personnes, des populations porcines et de leurs produits, représentent donc une période de risque élevé de propagation transfrontalière de la maladie.

          Les précautions de base à destination des voyageurs se matérialisent par les règles suivantes :
          • Ne transportez pas de porcs ou de produits d'origine porcine
          • Si vous transportez néanmoins des porcs ou des produits d'origine porcine, déclarez-les aux autorités
          • Ne visitez pas d'élevages porcins dans les zones atteintes
          • Si vous êtes en contact régulier avec des porcs domestiques, veuillez ne pas chasser ni approcher les porcs sauvages

          Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

          Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

           /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez les outils de sensibilisation de l'OIE sur la
          peste porcine africaine

          Disponibles en anglais, français, espagnol, mandarin et russe

          /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>
          /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>

           

          En savoir plus sur la Peste porcine africaine :
          • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
          • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la situation mondiale de la PPA (en anglais)
          • /web.oie.int/RR-Europe/eng/eng/Regprog/docs/docs/GF-TADs Handbook_ASF_WILDBOAR version>GF-TADs : Manuel « Peste porcine africaine chez le sanglier et mesures de biosécurité à appliquer pendant la chasse » (en anglais)
          • /rr-asia.oie.int/news/read/article/situationl-updates-and-information/ _blank>Site régional de l'OIE - Asie et Pacifique
          • /web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm _blank>Site régional de l'OIE – Europe

           1Source FAOSTAT

        • Peste porcine africaine : vers la création d'un groupe permanent d'experts pour l'Asie de l'est


          © Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine.
          Le Dr Yu Kangzhen, Vice-Ministre de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine, serrant la main de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

          Beijing, le 4 février 2019 - La République Populaire (R.P.) de Chine est confrontée à une crise majeure pour la filière de production porcine à la suite de l’apparition de la peste porcine africaine sur son territoire. Rappelant que la R. P. de Chine est le premier producteur mondial de porcs et de viande de porcs, et le marché chinois étant quasiment autosuffisant pour la consommation nationale, la Dre Eloit a souligné que le contrôle de l’extension de la maladie aux élevages et régions indemnes est crucial pour limiter les répercussions socio-économiques et commerciales de l’épizootie.

          Lors de la réunion, la Directrice Générale de l’OIE a salué la régularité avec laquelle les Services vétérinaires de la R.P. de Chine notifient à l’OIE les informations sanitaires relatives aux cas de peste porcine africaine identifiés et elle a tenu à reconnaître les moyens considérables déployés pour détecter et être en mesure de gérer les foyers. « Depuis le début de la crise, les services du Ministère de l’Agriculture de la R.P. de Chine ont fait preuve de transparence, en démontrant une meilleure réactivité pour la notification des foyers, ainsi qu’en améliorant la qualité des données fournies. En respectant leurs engagements internationaux, ils contribuent à mieux contrôler la peste porcine africaine en Chine et à limiter les risques de son extension aux pays limitrophes » a ainsi déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice Générale de l’OIE. Le Vice-Ministre, Dr Yu Kangzhen a fourni une synthèse des mesures entreprises par les Autorités chinoises au cours des derniers mois, pour assurer un contrôle meilleur et plus strict de la maladie. Celles-ci incluent l’interdiction de pratiques d'alimentation des porcs avec des eaux grasses, le renforcement des contrôles des mouvements d’animaux vivants, l’enregistrement des véhicules, ainsi que de nombreuses autres mesures visant à améliorer la détection précoce des maladies et la gestion des foyers. Reconnaissant la pertinence des nouvelles réglementations, la Dre Eloit a encouragé les services du Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales à poursuivre les actions engagées, tant pour la surveillance des élevages que pour le contrôle des mouvements des animaux et des produits (aussi bien des suidés domestiques que sauvages).

          Le Dr Yu Kangzhen et la Dre Monique Eloit ont aussi discuté des conditions de mise en œuvre opérationnelle des concepts reconnus par le Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE qui permettent une gestion sécurisée des flux commerciaux, tels que la compartimentation.

          Enfin, tout en reconnaissant l’urgence de présenter dès que possible une proposition de stratégie mondiale de lutte contre la peste porcine africaine aux Pays membres de l’OIE, les deux parties ont examiné les initiatives qui seront développées sans attendre au niveau régional. Le Vice-Ministre Yu a apporté son soutien à la création d’un groupe régional d’experts « Peste porcine africaine » sous l’égide du GF-TADs1 régional. Une réunion de lancement pourrait être tenue en R.P. de Chine afin de définir les termes de référence ainsi que le programme de travail du groupe.


          [1] /www.gf-tads.org/ _blank>GF-TADs: FAO-OIE Global Framework for Transboundary Animal Diseases [Plan-cadre Mondial pour le contrôle des maladies animales transfrontalières.

          Pour mémoire : La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale sévère affectant les suidés domestiques et sauvages. Elle engendre des pertes graves pour la production et l'économie. Cette maladie animale transfrontalière est propagée par les suidés domestiques ou sauvages, vivants ou morts, et par les produits qui en sont issus ; la transmission peut également s’opérer via des vecteurs passifs tels que les chaussures, les vêtements, les véhicules, les équipements, etc…, en raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement. Il n'existe pas de vaccin contre la PPA.

          Pour plus d'informations:

          • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur le peste porcine africaine
          • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Rapports mondiaux de l'OIE sur la situation de la peste porcine africaine (en anglais)

        • Les ministres de l'Agriculture soutiennent la rénovation des systèmes de données de l’OIE pour améliorer la gestion des maladies animales

          Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, lors de la Conférence 2019 des ministres de l'Agriculture à Berlin (2e personne en partant de la droite).

           

          Paris, le 21 janvier 2019 - En ce début d'année 2019, l’évolution de l’épizootie de peste porcine africaine (PPA) est un exemple des divers défis sanitaires auxquels les Services vétérinaires et les experts de la santé animale sont confrontés. En présence d'une maladie ayant des conséquences socio-économiques si graves pour les pays, en particulier pour la subsistance des éleveurs de porcs, il est essentiel de pouvoir évaluer rapidement son évolution afin d'endiguer sa propagation. À cet égard, il est nécessaire que, dans l'optique d'une gestion et d'un contrôle efficaces de la maladie, les pays délivrent des informations transparentes sur la situation de la santé animale de leur territoire afin que l'ensemble de la communauté internationale puisse y accéder dans un délai convenable.

          Dans le but de faciliter la collecte et la notification des données, l'OIE actualise son Système mondial d'information zoosanitaire, OIE-WAHIS, accessible en ligne, en s'appuyant sur des technologies de pointe.

          Les avantages de cet outil ont été soulignés lors de la Conférence des ministres, organisée samedi 19 janvier 2019 dans le cadre du Forum mondial pour l'alimentation et l'agriculture, à Berlin (Allemagne) sur le thème « L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l’agriculture du futur ». Cette conférence a traité de la manière dont la numérisation peut être mise à profit d’une agriculture plus efficace et durable, et ainsi contribuer à atteindre les Objectifs de l'Agenda 2030 pour le Développement Durable.

          Aujourd'hui encore, les revenus de centaines de millions d'individus continuent de dépendre de l'élevage, liant directement leurs moyens de subsistance à la production animale. Néanmoins, des experts estiment qu'environ 20 % des pertes mondiales de ce secteur peuvent être attribuées aux maladies animales. Comme cela a été souligné lors de la conférence de l’an passé, l'existence de systèmes sanitaires robustes permettant la prévention et le contrôle des maladies animales, est par conséquent, plus que jamais indispensable pour protéger tant la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire, que la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations. Par conséquent, la transparence des informations épidémiologiques concernant l'apparition, la réapparition et l'évolution des maladies animale est cruciale. Elle permet également d'établir une certaine confiance entre les partenaires et garantit la sécurité des échanges internationaux d'animaux et de leurs produits.

          Comme mentionné dans le communiqué des ministres : « La numérisation dans le secteur de l'agriculture jouera un rôle important dans la réalisation de ces objectifs ». Les 74 ministres assistant à la Conférence ont appelé au développement de systèmes numériques qui améliorent l'utilisation et l'accessibilité des données, en s'appuyant sur l'interopérabilité, l'harmonisation et sur une meilleure géolocalisation.

          Dans l'intérêt de la production animale, les ministres ont unanimement reconnu qu'OIE-WAHIS constitue « un outil important pour échanger des informations et soutenir les Services vétérinaires dans la conception des programmes de contrôle des maladies animales ». Les fonctionnalités décrites plus haut seront intégrées à l’interface rénovée d'OIE-WAHIS, qui rendra également possible la consultation, l'analyse et l'extraction plus rapide des données et la création de cartes dynamiques sur les maladies animales.

          Lire le communiqué complet :
          /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf;jsessionid=FADCAA11BB3BF83AF4792A3657A54B70.1_cid358?__blob=publicationFile _blank>L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l'agriculture du futur

          La version rénovée d’OIE-WAHIS contribuera à la bonne mise en œuvre des Stratégies mondiales pour le contrôle des maladies animales, telles que les stratégies conjointes de l'OIE et de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) pour l'éradication de la Peste des petits ruminants (PPR) et de la fièvre aphteuse, ainsi que le plan d'action commun de l'OIE, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de la FAO, pour l'éradication de la rage humaine transmise par les chiens. De plus, OIE-WAHIS délivrera des informations sur la circulation de plus de 120 maladies animales signalées par environ 200 pays. Les données seront envoyées aux 12 000 abonnés actuels et seront accessibles au public. Un Système d'information géographique moderne et un Outil d'informatique décisionnelle puissant seront aussi disponibles et faciliteront la visualisation, l'extraction et l'analyse des données.

          Cependant, l'innovation dans la stratégie numérique de l'OIE dépasse le cadre de la mise à jour d'OIE-WAHIS. Lors d'un atelier préparatoire intitulé /www.livestockdialogue.org/events/events/others/gffa-workshop-sustainable-livestock-goes-digital/en/ _blank>« L'élevage durable passe au numérique », le Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE a présenté une vue d'ensemble des développements en cours entrepris par l'OIE pour améliorer l'accès à l'information dans d'autres domaines.

          À titre d'exemple, en 2015, l'OIE a lancé la création d'une expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>base de données mondiale sur les antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. La 3e édition du rapport mondial concernant cette base de données rassemble des informations de 155 pays, soit une augmentation du nombre de pays répondants de 19 % depuis la publication du premier rapport. Les résultats et conclusions seront rendus publics mi-février sur le site de l'OIE.

          La résistance aux agents antimicrobiens est un sujet de préoccupation commun et central pour plusieurs secteurs impliqués dans la santé mondiale et les ministres ont reconnu les vertus de la numérisation comme moyen de diminuer l'utilisation des agents antimicrobiens dans l'élevage.  

          Enfin, concernant les étapes à venir, les ministres ont demandé la création d'un Conseil numérique pour l'Alimentation et l'Agriculture, international et indépendant, placé sous l'égide des Nations Unies, qui conseillera les gouvernements et les autres secteurs pertinents, donnera l'impulsion en termes d'échanges d’idées et d’expériences, et qui, ce faisant, aidera chacun à saisir les opportunités représentées par la numérisation. Cette étape donnera lieu à une consultation des acteurs clés, dont l'OIE, en tant que chef de file dans le domaine de la santé et du bien-être animal.


          Qu'est-ce que le GFFA ?

          Le Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture (GFFA) est une conférence internationale qui traite des enjeux fondamentaux pour l'avenir de l'industrie agro-alimentaire mondiale. Il a lieu à l'occasion de la Semaine verte internationale (IGW). Ce forum donne à des représentants du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, l'occasion de partager des idées et d'améliorer leur compréhension d'un thème sélectionné traitant de la politique agricole actuelle. Le GFFA est organisé par le Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL) en coopération avec GFFA Berlin e.V., le Sénat de Berlin et Messe Berlin GmbH.


          En savoir plus :

          • /www.gffa-berlin.de/en/ _blank>Site officiel du GFFA (en anglais)
          • /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf?__blob=publicationFile _blank>Communiqué 2019 du GFFA (en anglais)
          • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-support-oie-commitment-to-shape-the-future-of-livestock/ _blank>Conclusions de la Conférence des ministres de l'Agriculture du GFFA 2018 (en anglais)
          • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Le projet OIE-WAHIS
          • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portal AMR

           


        • L'éradication n’est pas la fin de l'histoire de la Peste bovine


          © OIE/C.Daborn

          Paris/Rome, 22 Novembre 2018 –Les deux organisations internationales ont exhorté les pays à rester vigilants quant à la possible réapparition de cette maladie mortelle affectant les bovins qu’est la Peste bovine.

          La Peste bovine a été déclarée éradiquée en 2011, devenant ainsi la première maladie animale à avoir été éliminée dans l'histoire de l'Humanité. Pendant des siècles, la Peste bovine a causé la mort de millions de bovins, de buffles, de yacks et d'animaux sauvages, et a provoqué des famines. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) demandent aux pays d'éliminer les derniers spécimens du virus de la Peste bovine encore détenus dans certains laboratoires du globe. Afin de garder le monde indemne de Peste bovine et prévenir la réintroduction de la maladie, les deux organisations ont élaboré un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PressReleases/Global%20Rinderpest%20Action%20Plan%202018.pdf _blank>Plan d'action mondial (en anglais) publié ce jour.  Ce plan a vocation à guider les pays, en déterminant les responsabilités de tous les acteurs engagés dans le maintien de ce statut indemne. 

          « L'éradication de la Peste bovine a joué un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et la nutrition des populations dans le monde, et nous devons travailler ensemble pour conserver cet acquis », a déclaré Bukar Tijani, Sous-Directeur général de la FAO, en charge du Département de l'agriculture et de la protection des consommateurs. « Nous devons faire preuve de vigilance et nous assurer d'avoir la capacité à agir rapidement si, pour quelque raison que ce soit, la maladie réapparaissait. »

          « L'absence actuelle de la Peste bovine sur le terrain signifie en réalité que les troupeaux d'élevage seraient extrêmement vulnérables si la maladie réapparaissait, perturbant et causant des dommages importants pour la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire à travers le monde », a déclaré Matthew Stone, Directeur général adjoint des Normes internationales et Science de l'OIE, créé en 1924 en grande partie pour éradiquer la Peste bovine.

          Ce Plan d'action mondial comprend cinq phases : la préparation, la prévention, la détection, la riposte et le rétablissement. Dans la mesure où la Peste bovine a été éradiquée, ce plan d'action concentré sur le risque de réapparition de la maladie, se distingue d'autres plans ciblant des maladies animales transfrontalières. Cela implique de tenir les acteurs de premier plan informés de cette maladie et de l'éventualité de sa réapparition. Plusieurs actions ont déjà été entreprises afin d'atteindre cet objectif, comme la campagne de communication de l'OIE pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/the-oie-launches-its-rinderpest-awareness-campaign-never-turn-back/ _blank>Plus jamais !  qui s'adresse aux personnels de laboratoire, aux vétérinaires et aux étudiants en médecine vétérinaire.

          Ce PAM implique aussi l'amélioration maximale de la capacité à disposer d'outils diagnostiques et de vaccins en cas de besoin, la préparation d'un plan d'urgence coordonné qui puisse être mis en œuvre dès la confirmation du tout premier cas, pour garantir le retour dans les plus brefs délais à un statut indemne mondial ainsi que l'aide nécessaire aux moyens de subsistance affectés. Toutes ces phases doivent être observées au niveau national, régional et international.

          Se débarrasser de ce qui reste

          L'une des raisons expliquant les faibles capacités en outils diagnostiques et en vaccins concernant la Peste bovine est que la campagne d'éradication a imposé l'interdiction de l'utilisation du virus, sauf à l'occasion d'expériences extrêmement encadrées et supervisées par l'OIE et la FAO.

          Néanmoins, il existe encore des établissements dans le monde qui détiennent des matériels contenant le virus de la Peste bovine, dont d'anciens vaccins. Ces flacons doivent soit être détruits, soit être transportés dans des laboratoires sécurisés. À l'opposé, des échantillons de la variole, la seule autre maladie infectieuse à avoir été formellement éradiquée, existent seulement au sein de deux zones réservées au stockage sécurisé. 

          Dans l'idéal, les pays choisiraient de détruire leurs MCVPB, et la FAO et l'OIE disposent d'un programme afin de les y aider. Les deux organisations apportent également leur soutien aux établissements principaux au sein desquels les échantillons (qui pourraient être utilisés pour obtenir des vaccins en urgence) peuvent être entreposés sans risque. Sinon, les pays pourraient moderniser leurs installations de détention en conformité avec les protocoles de surveillance de l'OIE et de la FAO.

          Jusqu'à maintenant, cependant, l'élimination des échantillons résiduels progresse lentement. Seule l'Union africaine dispose d'un accord régional en ce sens pour séquestrer tous les échantillons du virus au sein d’une installation homologuée unique.

          Ce qui a été éradiqué

          La peste bovine, parfois appelée « peste des steppes », a été un fléau pendant des millénaires et a tué des millions d'animaux, y compris parmi les espèces sauvages. Elle fait partie d'un groupe de virus apparentés comprenant la maladie de Carré chez les chiens, la Peste des petits ruminants et le virus de la rougeole des humains.

          Après avoir ravagé l'Europe et l'Asie pendant des siècles, la maladie est arrivée en Afrique avec les invasions coloniales. Elle y a provoqué de grands dégâts à la fin du 19e siècle, décimant les communautés d’éleveurs, modifiant les écosystèmes et facilitant souvent l'occupation des terres par les colons. Elle a notamment provoqué une situation critique qu'une communauté a nommé « la fin de tout » (ciinna).  L'éradication de cette maladie permet au continent africain d'éviter des pertes financières de l'ordre de 920 millions de dollars par an, selon les calculs de la FAO.

          Un vaccin a été mis au point au milieu du XXe siècle, mais il a fallu encore quelques décennies pour élaborer une déclinaison de celui-ci qui puisse survivre aux variations de températures des pays tropicaux. Les communautés d’éleveurs ont elles-mêmes joué un rôle essentiel dans le succès de la campagne d'éradication, grâce à leur connaissance profonde des situations locales et leur détermination à se déplacer vers des zones reculées lors des périodes de crise.

          La FAO et l'OIE utilisent actuellement le succès du programme d'éradication de la Peste bovine comme modèle dans le cadre d'une pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/countries-reaffirm-political-will-to-globally-eradicate-peste-des-petits-ruminants/ _blank>nouvelle campagne destinée à débarrasser le monde de la Peste des petits ruminants, un fléau apparenté à la peste bovine qui affecte les ovins et les caprins et cause des pertes à hauteur de 2,1 millions de dollars par an, dont la plupart est supportée par les petits éleveurs.

          Liens utiles:

          • Portal de l'OIE sur la peste bovine: pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>www.oie.int/pestebovine
          • Outils de communication de la campagne " Plus jamais" pour les personnels de laboratoires : /rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/ _blank>http://rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/
          • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur le PPR
          • Videos de l'OIE sur le PPR:
            • /www.youtube.com/watch?v=G2g-6QT9JQM&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=5 _blank>Stratégie mondiale pour le controle et l'eradication de la PPR
            • /www.youtube.com/watch?v=nveNS6X_bbo&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=3 _blank>Éradiquons ensemble la peste des petite ruminants (en anglais)
            • /www.youtube.com/watch?v=ewhCPwKjhz4&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=1 _blank>Protéger les moutons et les chèvres préserve les moyens de subsistence et construit l'avenir (en anglais)

        • NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR MANIPULER LES ANTIMICROBIENS AVEC PRÉCAUTION

          Paris, le 14 November 2018 - Afin de marquer les célébrations de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018, l'OIE lance un appel à tous les acteurs de la santé animale, des Services vétérinaires et décideurs politiques aux industriels, vétérinaires et éleveurs : nous avons tous un rôle à jouer !

          L'émergence de la résistance aux antimicrobiens est un sujet d'inquiétude majeur : il se peut que des traitements efficaces permettant de traiter et contrôler les maladies humaines comme animales ne fassent bientôt plus effet. Les animaux comptent sur nous pour que nous préservions et protégions l'avenir de ces médicaments essentiels. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution.

          La version actualisée de la campagne de l'OIE et/oie-antimicrobial.com/fr/accueil/ _blank> son nouveau site Internet dispensent aux acteurs de la santé animale des messages clairs et concrets leur permettant de manipuler les antimicrobiens prudemment et de manière responsable. Cette action fait partie d'une initiative Tripartite conjointe de l'OIE, de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui existe depuis la toute première édition de cette Semaine mondiale en 2015.

          Rejoignez-nous dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens en découvrant les mesures que les acteurs de la santé animale peuvent prendre pour protéger l'efficacité thérapeutique de ces médicaments, appliquer les Normes internationales de l'OIE, et faire passer ces messages clés encourageant le changement des comportements.

          La Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018 arrive juste après la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance et l'usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, qui a rassemblé les représentants de tous les secteurs de la santé animale à Marrakech, au Maroc et où ils ont réaffirmé leur engagement dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Cet engagement des participants, des représentants nationaux et de l'OIE a abouti à des Recommandations à adopter à l'issue de la conférence, qui matérialisent l'action commune de l'ensemble des acteurs de la santé animale pour garantir la pérennité de l'élevage et la sauvegarde de la santé et du bien-être des animaux terrestres et aquatiques. Afin de renforcer la collaboration et la coordination internationales, ces Recommandations engagent tous les acteurs à surveiller et assurer le suivi de l'utilisation des antimicrobiens et de la résistance à ces agents, engage certains acteurs à soutenir davantage l'argument économique de l’ investissement durable, construire les capacités nationales des Pays membres, encourager des initiatives de recherche prioritaires, et développer des actions de communication dans le cadre des plans d'action nationaux visant à inclure tous les acteurs.

          Explorez les outils et découvrez le rôle que chaque acteur de la santé animale peut jouer :

          /oie-antimicrobial.com/fr/services-veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/responsables-politiques/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/etudiants-veterinaires/ _blank>
          /oie-antimicrobial.com/fr/agriculteurs/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/industrie-pharmaceutique/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/grossistes-et-detaillants/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/fabricants-daliments-pour-animaux/ _blank>
          Ressources :
          • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com>www.oie-antimicrobial.com
          • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites : /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>www.oie.int/waaw
          • Activités de l'OIE concernant l'AMR et expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
          • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
          • 2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance :fr/ _blank> www.oie.int/amr2018/fr/
          • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

        • Le Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

          Paris, le 7 novembre 2018 –  La peste bovine est la première maladie animale à être déclarée éradiquée par l'OIE et la FAO, mais elle peut réapparaître. Dans le serious game surla peste bovine, la maladie ressurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine de son foyer. En octobre, des joueurs du monde entier ont participé au Défi Peste bovine de l'OIE. En jouant, ils ont appris comment diagnostiquer la peste bovine, manipuler en toute sécurité les matériels dangereux contenant le virus en laboratoire et ont gagné des points pour leur pays.

          Le défi a duré quatre semaines, entre le 4 octobre et le 1er novembre et a compté plus de 1 200 participants de 89 pays différents.

          D'après les scores affichés sur le tableau à la fin du défi, l'Afrique du Sud remporte la victoire avec un total de 505 210 points. De tous les joueurs représentant l'Afrique du Sud, Muhammed Haroun Moola a obtenu le meilleur score avec 223 420 points. Il est étudiant vétérinaire en quatrième année à l'Université de Pretoria et sera invité à assister à la 87e Session générale de l'OIE en mai 2019. L'Afrique du Sud y sera officiellement félicitée pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour s'informer sur la Peste bovine. Un certificat signé par la Directrice générale de l'OIE la Dre Monique Eloit, sera remis aux joueurs d'Afrique du Sud en guise de remerciement pour leur participation.

          De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points vers la fin du jeu et le score final était très serré. L'Inde a remporté 497 560 points, et les États-Unis 299 570 points. Les scores de tous les pays participants sont disponibles sur le site internet: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

          Le Jeu Peste bovine a été élaboré dans le cadre de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais » de l'OIE, et a été réalisé avec le soutien du Programme de réduction de la menace des ADM, Affaires mondiales Canada et d'autres partenaires. Il est intéressant de noter que la photo historique et symbolique de l'éradication de la peste bovine, qui a été utilisée à la fois pour le jeu et la campagne, a été prise en Afrique du Sud en 1986, démontrant ainsi les initiatives prises par le pays pour contrer la progression de la maladie à cette époque. Considérant cela, il semble cohérent que ce pays ait remporté le Défi Peste bovine et qu'il soit si engagé dans la sauvegarde d'un monde indemne de peste bovine. Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/RinderpestChallenge/Rinderpest-StampingOut.pdf _blank>En savoir plus sur cette photo.

          En cette ère de post-éradication, il est essentiel que les pays collaborent les uns avec les autres et que les acteurs majeurs conjuguent leurs efforts pour s'assurer que la peste bovine reste une maladie du passé. C'est pourquoi l'OIE encourage les acteurs clés, en particulier dans le domaine de l'enseignement vétérinaire, à continuer à jouer et à en apprendre plus sur cette maladie afin que son souvenir reste vivant. Le Défi Peste bovine de l'OIE est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun.

          Ce jeu peut être utilisé dès maintenant comme un outil pédagogique en ligne à destination des étudiants, pour leur permettre de rester vigilant et de s'informer sur la maladie et sur son risque de résurgence. Pour accéder au jeu, s'informer sur la peste bovine et disposer des outils de communication de la campagne, rendez-vous sur le site internet « Plus jamais » au /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

          Pour jouer:
          • En ligne: /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>www.rinderpestvigilance-game.com
          • Télécharger à partir de l'Apple store en cliquant /itunes.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137?mt=8 _blank>ici
          • Télécharger à partir de Google Play en cliquant /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>ici
          Pour plus d'informations:
          • Le site web de la campagne Peste bovine: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com
          • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la peste bovine en cliquant /sites.google.com/view/rinderpest-campaign/fr _blank>ici
          • Accéder au Portail de l'OIE sur la peste bovine en cliquant pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>ici
          • Précédent Communiqué de presse: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-oie-rinderpest-challenge/ _blank>Lancement du Défi Peste bovine de l'OIE


        • Les Ministres s’accordent sur une action internationale contre la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et pour garantir et protéger les médicaments pour les humains comme pour les animaux

          Marrakech, le 31 octobre 2018 -  L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a accueilli cette semaine des acteurs mondiaux de la santé animale du secteur public, du secteur privé et de la société civile pour débattre des nouvelles idées et solutions à apporter à la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (AMR). Cette manifestation de trois jours était placée sous le haut patronage de Sa Majesté Mohammed VI, le roi du Maroc. Intitulé 2nde Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, cet événement s’est articulé autour du rôle de la santé animale dans ce qui est l’un des défis sanitaires mondiaux les plus ardus du XXIe siècle.

          La prévention de l’AMR dans l’élevage est primordiale pour la santé humaine, ainsi que pour la sécurité sanitaire des aliments, la sécurité alimentaire, la santé et le bien-être animal. Les agents antimicrobiens sont utilisés dans le monde entier pour contrôler et soigner des infections tant chez les humains que chez les animaux, mais l’abus ou la mauvaise utilisation de ces agents mettent en péril leur efficacité. Des flux sans précédent de personnes, d’animaux, de biens et de denrées alimentaires permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète.

          Plus de 500 personnes ont assisté à cette Conférence. Parmi les participants : des représentants des 182 Pays membres de l’OIE, des partenaires internationaux (tels que la FAO, l’OMS, la Banque mondiale, et le Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens), ainsi que des représentants des industries de la viande, du secteur laitier, de la production de volailles et d’œufs, de l’aquaculture, de l’industrie pharmaceutique, de la société civile et du milieu universitaire.

          L’un des thèmes majeurs des échanges a porté sur la nécessité d’une coordination intersectorielle nationale par l’intermédiaire de plans d’action nationaux, pour prévenir le développement et la propagation de la résistance aux antimicrobiens. Sont intervenus des ministres, ministres adjoints et secrétaires d’État des pays du monde entier dont l’Allemagne, le Botswana, le Japon, le Maroc, la Norvège, l’Ouzbékistan, le Sénégal, la Serbie et la Thaïlande.

          « C’est uniquement par la promotion d’une utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens que l’efficacité thérapeutique de ces derniers peut être garantie, faisant ainsi en sorte que ces médicaments essentiels qui protègent à la fois la santé humaine et la santé animale puissent continuer à être utilisés », a déclaré la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous avons réalisé une grande avancée dans cette mission aujourd’hui. Les Normes internationales sur l’usage prudent des antimicrobiens existent déjà. Il est désormais nécessaire que nous les appliquions au niveau national pour lutter contre l’AMR. Pour cela, une collaboration internationale est primordiale. En travaillant ensemble, les pays peuvent échanger sur les obstacles à surmonter, partager les meilleures pratiques et tendre vers des améliorations systémiques. »

          Vidéo de clôture de la 2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l’antibiorésistance

          Par l’intermédiaire d’un message vidéo, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a prononcé un discours à l’ouverture de la Conférence. Commentant le caractère opportun de l’événement, il a déclaré : « La résistance aux antimicrobiens représente une menace sanitaire mondiale majeure et il ne s’agit pas d’un défi relevant uniquement du secteur de la santé (…). Ensemble, nous devons apporter notre aide aux pays dans leur travail pour endiguer la résistance aux antimicrobiens ».

          De nombreux ministres ont évoqué leurs propres programmes nationaux pour réduire la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et expliqué la manière dont les Normes internationales et le rôle moteur de l’OIE ont contribué à leur élaboration (voir communiqué de presse pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-join-forces-to-tackle-antimicrobial-resistance-in-farming/ _blank>Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage).

          Le Vice-ministre de l’Agriculture, de la Sylviculture et de la Gestion des eaux de Serbie, Mr Zeljko Radosevic, a souligné qu’une stratégie nationale de lutte contre l’AMR serait bientôt adoptée par le gouvernement de son pays, et qu’une campagne nationale sur l’utilisation prudente des antibiotiques chez les humains et les animaux serait bientôt lancée. Mr Frans Van Der Westhuizen, Ministre adjoint du Développement agricole et de la Sécurité alimentaire du Botswana, s’est exprimé sur la création récente de l’Autorité de réglementation des médicaments dans son pays, dont le rôle est de s’assurer que seuls des médicaments de bonne qualité soient délivrés aux humains comme aux animaux. Le Président adjoint du Comité public vétérinaire d’Ouzbékistan a aussi parlé de l’expérience de son pays dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens.

          Concernant la question des antimicrobiens contrefaits ou de mauvaise qualité à destination des animaux, Mme Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Élevage et de la Production animale du Sénégal a expliqué : « Les mouvements transfrontaliers de faux médicaments vétérinaires ou de mauvaise qualité constituent un facteur limitant dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. On estime que le marché parallèle des médicaments vétérinaires représente 30 % de la valeur financière des importations contrôlées ».

          Un certain nombre de recommandations audacieuses ont été formulées à l’issue de la Conférence, dont un appel urgent à de nouvelles recherches axées sur des vaccins prioritaires et d’autres alternatives aux antimicrobiens, la suppression progressive de l’utilisation des antibiotiques pour la promotion de croissance, et la nécessité de garantir que des vétérinaires, des para-professionnels vétérinaires et des éleveurs formés travaillent ensemble pour s’assurer d’une utilisation prudente et responsable des médicaments importants.
           
          Faisant part de ses impressions concernant la Conférence, Mr Jürgen Vögele, Directeur principal, Pratiques sur l’agriculture, du Groupe de la Banque mondiale a déclaré : « L’AMR ne constitue pas une question technique. Il s’agit des humains. Il s’agit des animaux. Il s’agit de l’environnement. Nous devons passer toutes nos pratiques dans le domaine du développement durable au crible de l’AMR, examiner de quelle façon chaque programme ou décision pourrait avoir des conséquences sur l’AMR ou subir les effets produits par l’AMR. Cela ne requiert pas forcément de fonds supplémentaires, il s’agit d’avantage de se poser la bonne question au moment de prendre des décisions. »

          « Ce rassemblement de décideurs politiques me remplit d’espoir car, en travaillant ensemble, nous pouvons traiter la question de l’utilisation responsable des antimicrobiens dans tous les secteurs et tous les pays », a expliqué Mr José Graziano da Silva, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. « L’utilisation prudente des antimicrobiens reste indispensable à la sécurité alimentaire, et une bonne compréhension de ce qu’est une utilisation prudente devrait être exigée pour tous les professionnels de la santé, de tous les secteurs ayant un permis d’exercer. »

          L’OIE souhaite également remercier le Royaume du Maroc et l’Office national de Sécurité sanitaire des produits Alimentaires pour leur soutien dans l’organisation de cette conférence. Celle-ci a bénéficié du soutien financier du Royaume du Maroc, de la République populaire de Chine, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, des Pays-Bas, de l’Agence norvégienne pour la Coopération au développement (Norad), du Pew Charitable Trusts, du Fleming Fund du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique.a.

          Regardez la Conférence en entier en cliquant /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank>ici et informez-vous davantage sur le travail de l’OIE concernant la résistance aux antimicrobiens en consultant pour-les-medias/amr-fr/ _blank>notre site internet.

          Liens utiles :

          • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>Vidé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>os des pré/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>sentations de la con/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>férence
          • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>Entretiens vidéo de la /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>confé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>rence
          • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157697498151745 _blank _blank>Album photo sur Flickr


          Contacts presse:
          Jim Calverley: +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
          Fionna Tod: +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


        • Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage

          Marrakech, le 29 octobre 2018 – Ce jour, les dirigeants politiques mondiaux du secteur de la santé animale se sont réunis pour échanger autour des plans d’action nationaux visant à contrôler l’utilisation des agents antimicrobiens, dans l’optique de s’attaquer au problème de la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (RAM) dans le secteur de l’élevage. Ces discussions ont eu lieu dans le cadre de la 2e Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, organisée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

          Les antimicrobiens sont essentiels pour contrôler et traiter les infections tant chez les animaux que chez les humains, mais ils perdent leur efficacité car ils sont ne sont pas utilisés de manière prudente et responsable. Les flux internationaux croissants de personnes, d’animaux et de biens permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète, ce qui a des conséquences sur l’avenir de la sécurité sanitaire des aliments, de la sécurité alimentaire, de la santé humaine et de la santé animale.

          Devant les représentants officiels des 182 Pays membres de l’OIE, le panel des ministres, qui comprenait des ministres et vice-ministres d’Allemagne, du Botswana, du Japon, du Maroc, de la Norvège, de l’Ouzbékistan, de la Thaïlande, du Sénégal et du Serbie, s’est exprimé ouvertement à propos des défis et réussites de leurs pays respectifs, ainsi que des questions propres aux pays en développement.


          © OIE

          « L’élevage représente 35 % du PIB du Maroc, c’est pourquoi nous nous sommes engagés dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (AMR)  tant au niveau local que national », a expliqué Mr Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts du Maroc. « C’est une question qui va au-delà de la santé humaine et animale, et nous sommes fiers que l’OIE reconnaisse officiellement le succès de notre stratégie pour promouvoir la santé animale, contrôler les maladies et stopper la propagation de l’AMR.»

          S’exprimant également lors de la table ronde, Mme Hanne Maren Blåfjelldal, Secrétaire d’État du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de la Norvège a déclaré : « La Norvège est un chef de file mondial dans le domaine de la santé animale, et ceci est le résultat d’une coopération efficace entre notre gouvernement, des vétérinaires responsables et un secteur de l’élevage qualifié et impliqué. Nous nous engageons à utiliser notre expérience dans la prévention de la propagation de la résistance aux antimicrobiens afin d’aider d’autres pays à réduire cette menace sur leurs territoires.»

          « Le Japon a contribué à l'élaboration des normes de l'OIE en tant que normes reposant sur des preuves scientifiques et sur des considérations de faisabilité dans divers Pays membres, à la suite de consultations approfondies. Nous apprécions beaucoup cela », a déclaré Susumu Hamamura, Vice-Ministre parlementaire de l'agriculture, des forêts et des pêches du Japon.

          « La question complexe de la résistance aux antimicrobiens (AMR) exige un plan d’action complet qui concerne et rassemble de nombreux secteurs », a affirmé leur homologue panéliste Mr Grisada Boonrach, Ministre de l’Agriculture et des Coopératives de Thaïlande. «  En Thaïlande, nous travaillons ensemble du niveau local au niveau national pour lutter contre l’AMR dans notre pays et dans le monde. »

          « Les Normes de l’OIE ont été une base solide qui a permis à l’Allemagne d’élaborer sa stratégie nationale et, à ce jour, cette stratégie semble fonctionner », a témoigné Mme Julie Klöckner, Ministre fédérale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs. « La transparence est la solution et elle prouve aux éleveurs, aux scientifiques et à tous les secteurs que améliorer la santé animale et la santé publique.

          La vidéo du panel sera bientôt disponible en ligne sur  /youtu.be/n-czRSkqTmE _blank _blank>www.oie.int/AMRlive.

          Selon les données les plus récentes rassemblées par l’OIE à partir de 2015, 64 pays disposent de normes régissant l’utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance. Il existe un consensus international sur cette question, indiquant qu’une telle utilisation devrait être progressivement supprimée, et que les pays devraient réduire immédiatement l’usage des antibiotiques figurant sur la liste de l’OMS des antibiotiques d’importance critique pour la santé humaine à des fins de promotion de croissance.

          L’OIE fait figure de pionnière dans la création d’un outil complet de collecte des données, à travers la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Cet outil compile les données des Pays membres sur l’usage des médicaments antimicrobiens chez les animaux. En 2017, 84 % des 182 Pays membres de l’OIE ont fourni des informations sur l’usage des antimicrobiens chez les animaux, preuve de la forte implication de ces pays dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens.
           
          « Nous voulons aider tous les Pays membres à améliorer leur capacité de mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE », a confirmé le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’OIE. « Par l’intermédiaire de base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux, l’OIE crée une capacité nationale - dans chacun des pays - pour rassembler des données et assurer le suivi de l’utilisation des antimicrobiens dans le secteur de la santé animale. Ceci est un indicateur essentiel de notre progression dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens. »

          Dame Sally Davies, co-coordinatrice du Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens a ajouté : « Concernant l’AMR, nous ne devrions tolérer aucun rejet de responsabilité. Il s’agit d’un problème qui nous touche tous et nous n’attendons d’aucun des pays qu’il atteigne la perfection du jour au lendemain. C’est la raison pour laquelle l’OIE privilégie le choix d’une approche graduelle, par laquelle la suppression progressive de l’utilisation des antimicrobiens à des fins de promotion de croissance est encouragée en même temps que sont promues de meilleures pratiques d’élevage. »

          Notes aux rédactions :

          L’OIE est une organisation intergouvernementale chargée de l’amélioration de la santé animale dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l’OIE et adoptées par ses 182 pays membres font référence auprès de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) en matière de santé animale.

           

          • wp-content/uploads/2018/10/F_AMR_draftProgramme_18102018-1.pdf _blank>Programme de la conférence
          • fr/ _blank>Site de la conférence
          • /www.youtube.com/watch?v=n-czRSkqTmE&feature=youtu.be _blank>Diffusion en direct de la conférence
          • /twitter.com/oieanimalhealth?lang=fr _blank _blank>Suivez la conférence sur Twitter


          Contacts:

          Jim Calverley: +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
          Fionna Tod: +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


        • Lancement du Défi Peste bovine de l'OIE

          Paris, le 4 octobre 2018 – Par le passé, la peste bovine a causé la mort de millions d'animaux partout dans le monde, ce qui a engendré de graves conséquences pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations. Les pays en développement en particulier, ont subi des famines et enregistré de lourdes pertes économiques. En 2011, au terme de décennies d'efforts concertés, l'OIE et l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont déclaré la peste bovine officiellement éradiquée au niveau mondial. Par conséquent, elle est la première et seule maladie animale, ainsi que la seconde maladie de l'histoire après la variole, à avoir été complètement éliminée. Néanmoins, le risque de réapparition de la maladie existe. Afin de contribuer à ce que le monde demeure indemne de peste bovine, en s’assurant que le souvenir de cette maladie reste vivace dans l’esprit des nouvelles générations et, en particulier, que les principaux acteurs de la santé animale demeurent pleinement conscients du rôle qu’il leur reste à jouer dans cette ère de post-éradication, l’OIE créé la campagne de communication « Plus jamais » sur le thème de la peste bovine.

          Dans le cadre de cette campagne, l’Organisation a mis au point un « serious game » visant à aider notre monde à rester libre de peste bovine, en s’assurant que les étudiants vétérinaires, les vétérinaires praticiens et les techniciens de laboratoire sachent comment détecter et réagir en présence de cette maladie.

          Chaque joueur parcourra virtuellement le monde afin de stopper la propagation de la maladie en enrichissant les connaissances qui lui permettront d'établir des diagnostics. Il contribuera également à la manipulation et à l'élimination des matériels contenant le virus de la peste bovine (MCVPB) pour tenter de comprendre les causes de la résurgence de la maladie.  Il pourra endosser le rôle d’un vétérinaire et celui d’un technicien de laboratoire. En tant que vétérinaire, le joueur devra identifier les animaux infectés par le virus de la peste bovine parmi des animaux souffrant de diverses maladies. En tant que technicien de laboratoire, il devra apporter son aide à ses homologues afin de les aider à manipuler et éliminer correctement les MCVPB, tout en essayant de découvrir la l’origine du foyer de peste bovine.

          LE DÉFI PESTE BOVINE DE L'OIE

          2018. Le virus de la peste bovine ressurgit du passé…

          Personne ne sait qui sont les responsables, mais nous nous devons d’agir dès maintenant car la maladie se propage rapidement. C’est dans ce but que vous venez de rejoindre une équipe internationale d’experts. Votre mission : sauver le monde de la peste bovine. Elle commence par l’examen d’animaux infectés dans le monde entier. Elle vous mènera d’un continent à l’autre pour dépister des animaux porteurs du virus. Vous devrez aussi aider des techniciens de laboratoire à manipuler et à éliminer en toute sécurité les matériels contenant le virus de la peste bovine (MCVPB). Votre objectif ? Trouver l’origine du foyer de peste bovine et stopper sa propagation. MAIS vous n'accomplirez pas cette mission en solitaire : du 4 octobre au 1er novembre 2018, jouez au Défi Peste bovine de l’OIE, faites équipe avec d’autres joueurs de votre pays, et sauvez le monde de cette terrible maladie.

          COMMENT PARTICIPER ?

          Les étudiants vétérinaires, les professionnels de laboratoires et de santé animale sont invités à participer au Défi Peste bovine et à unir leurs efforts pour faire en sorte que le monde reste indemne de peste bovine.

          Le jeu est accessible sur ordinateur via le site web du jeu : /www.rinderpestvigilance.com>www.rinderpestvigilance.com et/ou sur version mobile en téléchargeant l’application correspondante à partir d'une tablette ou d'un smartphone.

          /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>/itunes.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137?mt=8 _blank>/play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank _blank>

          Pour participer, les participants doivent :

          1. Se rendre sur le site internet ou ouvrir l'application mobile du jeu ;
          2. Créer une session en utilisant une adresse électronique valide et un mot de passe ;
          3. Sélectionner leur pays et leur domaine d'activité ;
          4. Accepter le règlement et les conditions générales du jeu.

          ANNONCE DU GAGNANT ET PRIX

          Le pays qui comptabilisera le plus de points remportera le Défi Peste bovine de l’OIE, et le joueur ayant obtenu le score le plus élevé gagnera un VOYAGE À PARIS à l'occasion de la Session générale de l'OIE en mai 2019.

          Un certificat signé par la Directrice générale de l’OIE sera remis à chaque joueur du pays gagnant et ce pays sera récompensé lors de la Session générale de l’OIE en mai 2019.

          Le gagnant du Défi Peste bovine sera annoncé le 6 novembre 2018 sur le site dédié /www.rinderpestvigilance.com>www.rinderpestvigilance.com, ainsi que sur les réseaux sociaux et le site officiel de l'OIE www.oie.int.

          /rinderpestvigilance.com/en/rinderpest-challenge-rules/>Cliquez ici pour consulter le règlement du Défi Peste bovine de l'OIE et en savoir plus sur le prix en jeu.

          1, 2, 3… JOUEZ !

           

          /www.rinderpestvigilance.com/ _blank>

           


        • La collaboration « Tous unis contre la rage » renforce les compétences et les savoirs des pays où la rage est présente, pour atteindre zéros morts humaines liées à cette maladie


          © Namibia Rabies Project

          Paris /Genève/Rome/Manhattan, le 28 Septembre 2018 -  La collaboration « Tous unis contre la rage », composée de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Alliance mondiale contre la rage (GARC) n'a pas ménagé ses efforts depuis le lancement en juin du Plan stratégique mondial for-the-media/press-releases/detail/article/the-united-against-rabies-collaboration-launches-global-plan-to-achieve-zero-rabies-human-deaths/ _blank>« Zéro d'ici 2030 ». Ce plan, fondé sur une approche graduelle, globale et intersectorielle, vise à éliminer les cas de décès humains dus à la rage transmise par les chiens d'ici à 2030. Il met à profit le travail effectué par les quatre organisations mentionnées précédemment pour faciliter la coordination des institutions. Son but : proposer une réponse intégrée aux besoins des pays en les dotant de capacités, en les impliquant, et en leur permettant de mener et de renforcer leurs efforts d'éradication. Cette approche limite la superposition des réponses et en améliore l'efficacité.

          Depuis le lancement du plan, les actions fortes entreprises ont consisté à :
          • Aider les gouvernements à concevoir et préparer des plans stratégiques basés sur l’approche « Une seule santé » pour le contrôle et l'élimination de la rage, grâce à l’utilisation des outils mis à leur disposition et de recommandations élaborées par la collaboration « Tous unis contre la rage ». 
          • Soutenir les Services vétérinaires et les systèmes de santé humaine pour leur permettre de se conformer aux Normes internationales de l'OIE, ainsi qu’aux directives et au Règlement sanitaire international de l’OMS.
          • /www.youtube.com/watch?v=9P_OLEabs0k _blank>Livrer aux pays des vaccins canins de haute qualité à travers la Banque de vaccins de l’OIE contre la rage.
          • Étendre les capacités des laboratoires en terme de tests de diagnostic de la rage par la formation et l'organisation d’évaluation des compétences.
          • /rr-africa.oie.int/en/news/20180915.html?utm_source=Unknown+List&utm_campaign=81168239a9-EMAIL_CAMPAIGN_2018_09_24_03_15&utm_medium=email&utm_term=0_-81168239a9- _blank>Organiser la deuxième réunion plénière du Réseau Panafricain pour le Contrôle de la Rage (PARACON). Celle-ci a rassemblé les responsables des domaines de la santé et de l'agriculture de 24 gouvernements africains. Ils ont partagé les dernières informations concernant la simplification des calendriers de vaccination à destination des humains et participé à des ateliers sur la surveillance et la planification stratégique au regard de cette maladie.
          • Initier le travail avec 29 pays pour amplifier la mobilisation de ressources financières ainsi que les efforts de ces pays visant à mettre en œuvre leurs plans de lutte contre la rage.


          Investir maintenant dans l'élimination de la rage accélérera la cadence pour faire de l'objectif 2030 une réalité.
           



          Pour plus d'informations:

          • /www.oie.int/index.php?id=2695&L=1 _blank>Consulter le Plan stratégique mondial « Zéro d'ici 2030 » [Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/Zero_by_30_Final_130618.pdf _blank>Version intégrale – Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/UnitedAgainstRabies/Executive%20summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf _blank>version résumée]
          • /rabiesalliance.org/meetings/paracon/2nd-full-paracon-who-joint-meeting-2018 _blank>Accéder aux présentations et dossiers de la réunion du Réseau PanAfricain pour le Contrôle de la Rage (PARACON)
          • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/vous-aussi-agissez/ _blank>En savoir plus sur la Journée mondiale contre la rage
          • /mailchi.mp/oie.int/oie-is-taking-the-bite-out-of-rabies?e=83c92c7310 _blank>OIE News: Numéro spécial sur la rage

           

          Contacts:

          • OIE: Dre Catherine Bertrand-Ferrandis, (+33) 6 16 46 28 90, media@oie.int
          • OMS: Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int
          • FAO: Adel Sarkozi, (+39) 06 570 52537, adelka.sarkozi@fao.org
          • Alliance mondiale contre la rage (GARC): Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org

        • Investir dans la biosécurité : une étape essentielle pour limiter la propagation des maladies animales

          ©OIE/C.Petauton

          Paris, le 20 septembre 2018 - Les maladies animales figurent parmi les facteurs limitants les plus importants pour le secteur de la production animale. Leur impact peut varier, allant de la diminution de la productivité et d'un accès restreint au marché à l'élimination de troupeaux entiers, avec les graves conséquences économiques que cela implique. Dans certains cas, elles peuvent également menacer la santé humaine.

          La mise en œuvre de principes de biosécurité permet de prévenir la transmission d'agents pathogènes aux animaux, aux humains et à l’environnement comme cela est précisé dans les normes et lignes directrices de l'OIE. L'application de bonnes pratiques d'élevage et le contrôle des mouvements des animaux et de leurs produits par exemple, constituent des mesures fondamentales pour prévenir et contenir les foyers de maladie.

          Les conclusions de l'enquête1 concernant l'application de mesures de biosécurité au sein des différents systèmes de production au niveau individuel, national et régional ont été présentées à l'occasion de la 28e Conférence de la Commission régionale de l'OIE pour l'Europe qui s'est tenue à Tbilissi, en Géorgie, du 17 au 21 septembre 2018. Elles montrent que la grande majorité des pays répondants disposent de législations adaptées (94,87 %) et de plans d'action obligatoires (92,31 %) dans le domaine de la biosécurité. Cependant, seulement la moitié des sondés ont indiqué que leur pays dispose de financements nationaux pour soutenir la mise en œuvre de mesures de biosécurité ou de bonnes pratiques d'élevage (53,85 %).

          De plus, bien que la mise en œuvre de programmes de biosécurité en Europe ait lieu de manière plus fréquente au sein des systèmes de production commerciaux de volailles et de porcs, l'enquête a souligné la nécessité de renforcer la biosécurité chez les particuliers et les exploitations non-commerciales qui peuvent contribuer à la propagation des maladies.

          En raison des défis actuels de la santé animale, tout pays doit être vigilant. Les récents cas de peste porcine africaine signalés dans plusieurs pays d'Europe en sont l'illustration. Des cas ont également été enregistrés en Chine et ont eu de graves conséquences (consulter public/wahid.php/Wahidhome/Home/indexcontent/newlang/fr? _blank>WAHIS pour accéder aux informations actualisées sur ce sujet). Ce scénario soulève de nombreux défis et, compte-tenu de l’absence de vaccin efficace, l'application des mesures de biosécurité recommandées par l'OIE dans les exploitations et à tous les points d'entrée nationaux est essentielle, en plus d'autres mesures telles que la surveillance et la détection précoce des maladies. La mise en œuvre de mesures de biosécurité n'incombe pas seulement aux vétérinaires mais aussi à de nombreux autres acteurs tels que les chasseurs, les exploitants et les transporteurs de marchandises.

          L'influenza aviaire (IA) est un autre sujet de préoccupation à prendre en compte. En effet, l'arrivée de la période hivernale dans l'hémisphère Nord est généralement associée à une augmentation du risque de propagation de la maladie. Les oiseaux sauvages sont des réservoirs et des vecteurs du virus, mais d'autres facteurs de transmission pourraient jouer un rôle non négligeable à défaut de mesures de biosécurité appropriées. La gestion des flux entrant et sortant du territoire, les procédures de nettoyage et de désinfection des installations, les mesures de protection des exploitations vis-à-vis des animaux sauvages et les mesures de traçabilité ont été décrites dans cette enquête comme exemples de bonnes pratiques.

          Il est crucial que les pays soient capables de mettre en œuvre des mesures de biosécurité sur leur territoire. Investir dans la formation et la sensibilisation de tous les acteurs impliqués est une responsabilité majeure des autorités nationales et permettra de changer les comportements et d'améliorer l'efficacité des programmes de contrôle des maladies.


          1Les 53 Pays membres de la Commission régionale de l'OIE pour l'Europe ont été invités à participer à cette enquête ; 39 pays ont répondu au questionnaire.

          Informations supplémentaires

          • animal-health-in-the-world/avian-influenza-portal/ _blank _blank>Page web de l'OIE sur l'influenza aviaire
          • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank _blank>Page web de l'OIE sur la peste porcine africaine
          • /ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_control-measures_asf_wrk-doc-sante-2015-7113.pdf _blank _blank>Stratégie de lutte de l'Union européenne contre la peste porcine africaine (en anglais) 
          • /web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm _blank>Page web du Cadre mondial pour le contrôle des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) pour l'Europe - Peste porcine africaine (en anglais)

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