Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire, ces 365 derniers jours

Bienvenue sur GéoRisques

Sur GéoRisques, vous trouverez de l’information pour tous les publics sur les risques naturels (inondations, séisme, mouvement de terrain, argiles, avalanches…) et technologiques (usines à risques, nucléaire, sols pollués…) :

- des interfaces spécifiques permettant d’identifier facilement les risques près de chez vous ou bien de naviguer sur une carte interactive en superposant plus d’une centaine de cartes.



mercredi 13 mars 2019

  • Description des indicateurs

    Les premières études et travaux de l’ONRN ont abouti à la production d'une série d’indicateurs mis à disposition des « professionnels » de la connaissance, la gestion et la prévention des risques naturels.

     

    Accès au catalogue des cartes Carmen

    Aléas

    Recensement des mouvements de terrain par commune à partir de la base nationale BD-MVT (http://www.georisques.gouv.fr/).  (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, le nombre total de mouvements de terrain recensés et le détail du décompte par type de mouvement : glissement, chute de blocs / éboulement, coulée, effondrement et érosion de berge.

    Recensement des cavités souterraines par commune à partir de la base nationale BD-Cavités (http://www.georisques.gouv.fr/). (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, le nombre total de cavités souterraines recensées et le détail du décompte par type de cavité : carrière, cave, galerie, cavité naturelle, militaire, ouvrage civil, puits, souterrain et indéterminée.

     


    • Séisme

    Intensité macrosismique maximale par commune (mise à jour novembre 2015)

    L'intensité macrosismique est la quantification de la puissance d'un tremblement de terre en un point particulier de la surface du sol, à partir d'une estimation statistique des effets engendrés en ce lieu, sur les personnes, les constructions et l'environnement.

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France (Métropole, Antilles, Guyane, Mayotte, Réunion, Nouvelle-Calédonie), l’intensité macrosismique maximale historique possiblement ressentie. Cet indicateur est obtenu à partir d’une interpolation des observations historiques renseignées dans la base de données SisFrance des séismes historiques ayant affecté le territoire français (BRGM, IRSN, EDF), qui couvre la période 1000-2007.

    Enjeux

    • Inondation

    Population communale dans l’EAIP cours d’eau (Mise à jour décembre 2012)

    Cet indicateur représente la population communale estimée dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par cours d’eau en 2006. Il fait partie des 22 indicateurs retenus pour la réalisation de l’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) nationale et par district hydrographique en 2011.

    L’EPRI a pour objectif, conformément à la directive inondation 2007/60/CE du 23 octobre 2007, d’évaluer les risques potentiels d’inondation extrêmes sur la santé humaine, l’environnement, le patrimoine culturel et l’activité économique.

    Population communale dans l’EAIP submersion marine (Mise à jour décembre 2012)

    Cet indicateur représente la population communale estimée dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par submersion marine en 2006. Il fait partie des 22 indicateurs retenus pour la réalisation de l’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) nationale et par district hydrographique en 2011.

    Emprise communale des bâtiments dans l’EAIP cours d’eau (Mise à jour décembre 2012)

    Cet indicateur représente la surface communale des bâtiments dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par cours d’eau en 2009. Il fait partie des 22 indicateurs retenus pour la réalisation de l’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) nationale et par district hydrographique en 2011.

    Emprise communale des bâtiments dans l’EAIP submersion marine (Mise à jour décembre 2012)

    Cet indicateur représente la surface communale des bâtiments dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par submersion marine en 2009. Il fait partie des 22 indicateurs retenus pour la réalisation de l’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) nationale et par district hydrographique en 2011.

    Emprise communale des habitations sans étage dans l’EAIP cours d’eau (Mise à jour décembre 2012)

    Cet indicateur représente la surface communale d’habitations de plain-pied dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par cours d’eau en 2009. Il fait partie des 22 indicateurs retenus pour la réalisation de l’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) nationale et par district hydrographique en 2011.

    Nombre et proportion d’établissements professionnels présents dans l’emprise des Atlas de Zones Inondables à la maille communale (Mise à jour février 2017)

    Les deux indicateurs renseignent sur le nombre et la proportion d’établissements professionnels présents dans les zonages d’Atlas de Zones Inondables (AZI), à la maille communale, en France Métropolitaine.

    Nombre et proportion communale d’établissements professionnels présents dans l’emprise des EAIP (Mise à jour février 2017)

    Les deux indicateurs renseignent sur le nombre et de la proportion d’établissements professionnels présents dans les Enveloppes Approchées des Inondations Potentielles (EAIP), à la maille communale, en France Métropolitaine.

     


    • Retrait-gonflement des argiles (RGA)

    Les 6 indicateurs RGA décrits ci-après s’appuient d’une part, sur la cartographie de l’aléa retrait-gonflement des argiles qui définit, en tout point du territoire, la susceptibilité qu’une maison individuelle à être affectée par un sinistre et d’autre part, la localisation des maisons d’habitations individuelles estimées à partir des fichiers fonciers.

    Nombre de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente le nombre de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen, par commune en 2014. Les zones où l’aléa retrait-gonflement est qualifié de fort, sont celles où la probabilité de survenance d’un sinistre sera la plus élevée et où l’intensité des phénomènes attendus est la plus forte.

    Nombre de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles faible, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente le nombre de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles faible, par commune en 2014. Dans les zones où l’aléa est qualifié de faible, la survenance de sinistres est possible en cas de sécheresse importante, mais ces désordres ne toucheront qu’une faible proportion des bâtiments (en priorité ceux qui présentent des défauts de construction ou un contexte local défavorable, avec par exemple des arbres proches ou une hétérogénéité du sous-sol).

    Part des maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente la part de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen, par commune en 2014. Les zones où l’aléa retrait-gonflement est qualifié de fort, sont celles où la probabilité de survenance d’un sinistre sera la plus élevée et où l’intensité des phénomènes attendus est la plus forte.

    Part des maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles faible, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente la part de maisons individuelles exposées à l’aléa retrait-gonflement des argiles faible, par commune en 2014. Dans les zones où l’aléa est qualifié de faible, la survenance de sinistres est possible en cas de sécheresse importante, mais ces désordres ne toucheront qu’une faible proportion des bâtiments (en priorité ceux qui présentent des défauts de construction ou un contexte local défavorable, avec par exemple des arbres proches ou une hétérogénéité du sous-sol).

    Part de la surface communale en aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente la part la surface communale en aléa retrait-gonflement des argiles fort ou moyen en 2014 issue de la cartographie de l’aléa retrait-gonflement d’argiles (RGA). Cet aléa définit, en tout point du territoire, la susceptibilité d’une maison individuelle à être affectée par un sinistre. Les zones où l’aléa retrait-gonflement est qualifié de fort, sont celles où la probabilité de survenance d’un sinistre sera la plus élevée et où l’intensité des phénomènes attendus est la plus forte.

    Part de la surface communale en aléa retrait-gonflement des argiles faible, par commune en 2014 (Mise à jour novembre 2016)

    Cet indicateur représente la part la surface communale en aléa retrait-gonflement des argiles faible en 2014 issue de la cartographie de l’aléa retrait-gonflement d’argiles (RGA). Cet aléa définit, en tout point du territoire, la susceptibilité d’une maison individuelle à être affectée par un sinistre. Dans les zones où l’aléa est qualifié de faible, la survenance de sinistres est possible en cas de sécheresse importante, mais ces désordres ne toucheront qu’une faible proportion des bâtiments (en priorité ceux qui présentent des défauts de construction ou un contexte local défavorable, avec par exemple des arbres proches ou une hétérogénéité du sous-sol).

    Sinistralité

    Nombre de reconnaissances Cat Nat par commune au titre des inondations (Mise à jour mars 2019)

    L’indicateur fournit le nombre de reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées au Journal Officiel au titre du régime des catastrophes naturelles suite à un évènement inondation au sens large (inondation et/ou coulée de boue, inondation par remontée de nappe, inondation par submersion marine) pour chaque commune française.

    Coût moyen par commune des sinistres inondation sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts moyens des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime des Catastrophes Naturelles pour le péril inondation au sens large (inondation et coulée de boue, inondation par remontée de nappes et inondation par submersion marine) en France métropolitaine, sur la période 1995-2015. Ces coûts moyens ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Coût cumulé des sinistres inondation par commune sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime des Catastrophes Naturelles pour le péril inondation au sens large (inondation et coulée de boue, inondation par remontée de nappes et inondation par submersion marine) en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Fréquence des sinistres inondation par commune sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les fréquences moyennes des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime des Catastrophes Naturelles pour le péril inondation au sens large (inondation et coulée de boue, inondation par remontée de nappes et inondations par submersion marine) en France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur. La fréquence de sinistres est le rapport entre le nombre de sinistres et le nombre de risques assurés dans la commune.

    S/P inondation par commune sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Les S/P sont les ratios moyens sinistres à primes. Ils sont calculés à partir des coûts des sinistres inondations et des primes Cat Nat acquises extrapolés à l'ensemble du marché de l’assurance pour la période 1995-2015.

    Coût cumulé des sinistres inondation par TRI sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime des Catastrophes Naturelles pour le péril inondation au sens large (inondation et coulée de boue, inondation par remontée de nappes et inondation par submersion marine) en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise. Les coûts sont calculés à l’échelle communale puis sommés par TRI.

    Coût cumulé par habitant des sinistres inondation par commune sur la période 1995-2015 (Indicateur SNGRI - Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime des Catastrophes Naturelles pour le péril inondation au sens large (inondation et coulée de boue, inondation par remontée de nappes et inondation par submersion marine) en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise. Ces coûts communaux sont ensuite rapportés au nombre d’habitants de la commune (RGP INSEE 2015).

     


    Nombre de reconnaissances Cat Nat par commune au titre des mouvements de terrain (Mise à jour mars 2019)

    L’indicateur fournit le nombre de reconnaissances depuis 1982 de l’état de catastrophe naturelle publiées au Journal Officiel au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles suite à des mouvements de terrain pour chaque commune française.

    Coût moyen par commune des sinistres au titre des mouvements de terrain différentiels 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts moyens des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril des mouvements de terrain en France métropolitaine, sur la période 1995-2015. Ces coûts moyens ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Coût cumulé par commune des sinistres au titre des mouvements de terrain sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril des mouvements de terrain en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Fréquence des sinistres mouvements de terrain par commune sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les fréquences moyennes des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril mouvements de terrain en France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur. La fréquence de sinistres est le rapport entre le nombre de sinistres et le nombre de risques assurés dans la commune.

    S/P par commune au titre des mouvements de terrain sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Les S/P sont les ratios moyens sinistres à primes. Ils sont calculés à partir des coûts des sinistres mouvements de terrain et des primes Cat Nat acquises extrapolés à l'ensemble du marché de l’assurance pour la période 1995-2015.

     


    Nombre de reconnaissances Cat Nat par commune au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols (Mise à jour mars 2019)

    L’indicateur fournit le nombre de reconnaissances depuis 1982 de l’état de catastrophe naturelle publiées au Journal Officiel au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles suite à des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols pour chaque commune française

    Coût moyen par commune des sinistres au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts moyens des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols en France métropolitaine, sur la période 1995-2015. Ces coûts moyens ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Coût cumulé par commune des sinistres au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Fréquence par commune des sinistres au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les fréquences moyennes des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols en France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur. La fréquence de sinistres est le rapport entre le nombre de sinistres et le nombre de risques assurés dans la commune.

    S/P par commune au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Les S/P sont les ratios moyens sinistres à primes. Ils sont calculés à partir des coûts des sinistres mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols et des primes Cat Nat acquises extrapolés à l'ensemble du marché de l’assurance pour la période 1995-2015.

     


    Nombre de reconnaissances Cat Nat par commune au titre des séismes (Mise à jour mars 2019)

    L’indicateur fournit le nombre de reconnaissances depuis 1982 de l’état de catastrophe naturelle publiées au Journal Officiel au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles suite à des séismes pour chaque commune française

    Coût moyen par commune des sinistres au titre des séismes sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts moyens des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril séismes en France métropolitaine, sur la période 1995-2015. Ces coûts moyens ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Coût cumulé par commune des sinistres au titre des séismes sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur porte sur les coûts indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril séismes en France métropolitaine, agrégés sur la période 1995-2015. Ces coûts ne concernent que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur et ils sont nets de toute franchise.

    Fréquence par commune des sinistres séismes sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les fréquences moyennes des sinistres indemnisés par les assureurs au titre du régime d’indemnisation des Catastrophes Naturelles pour le péril séismes en France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur. La fréquence de sinistres est le rapport entre le nombre de sinistres et le nombre de risques assurés dans la commune

    S/P par commune au titre des séismes sur la période 1995-2015 (Mise à jour mars 2019)

    Les S/P sont les ratios moyens sinistres à primes. Ils sont calculés à partir des coûts des sinistres séismes et des primes Cat Nat acquises extrapolés à l'ensemble du marché de l’assurance pour la période 1995-2015.

     


    Coût moyen des sinistres Tempête-Grêle-Neige des particuliers par département cumulé sur la période 1987 à 2017 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les coûts moyens des sinistres indemnisés par les assureurs au titre des garanties Tempête-Grêle-Poids de la neige (TGN) sur bâtiments incluses dans les contrats multirisque habitation et pour la France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur.

    Le coût moyen des sinistres est le rapport entre la charge des sinistres et le nombre de dossiers indemnisés dans le département, il est exprimé en euros.

    Fréquence des sinistres Tempête-Grêle-Neige des particuliers par département cumulée sur la période 1987 à 2017 (Mise à jour mars 2019)

    Cet indicateur recouvre les fréquences moyennes des sinistres indemnisés par les assureurs au titre des garanties Tempête-Grêle-Poids de la neige (TGN) sur bâtiments incluses dans les contrats multirisque habitation et pour la France métropolitaine. Cet indicateur ne concerne que les biens assurés autres que les véhicules terrestres à moteur.

    La fréquence de sinistres est le rapport entre le nombre de sinistres et le nombre de contrats souscrits dans le département. Elle s’exprime en ‰ et correspond au nombre de sinistres indemnisés pour 1 000 contrats assurés.

     

    Prévention

    • Inondation (indicateurs de suivi de la stratégie nationale de gestion des risques d'inondation - SNGRI)

    Etat d’avancement des PPRNI (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, l’état d’avancement des procédures des Plans de Prévention des Risques Naturels Inondation selon quatre catégories : PPRNI approuvé, PPRNI prescrit depuis moins de 4 ans, PPRNI prescrit depuis plus de 4 ans, Pas de PPRNI.

    Ancienneté des PPRNI approuvés (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, l’ancienneté des procédures PPRNI selon quatre catégories : PPRNI approuvé depuis moins de 5 ans, PPRNI approuvé entre 5 et 10 ans, PPRNI approuvé entre 10 et 20 ans, PPRNI approuvé depuis plus de 20 ans.

    Population dans l’EAIP dans les communes avec PPRNI approuvé (Mise à jour mars 2019)

    L’indicateur croise, pour chaque commune de France métropolitaine deux indicateurs :

    - la population communale estimée dans l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) par cours d’eau en 2006.

    - l’état d’avancement des procédures PPRNI selon quatre catégories : PPRNI approuvé, PRNI prescrit depuis moins de 4 ans, PPRNI prescrit depuis plus de 4 ans, pas de PPRNI.

    Communes TRI avec PPRNI approuvé (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune des Territoires à Risque Important d’Inondation, l’état d’avancement des procédures des Plans de Prévention des Risques Naturels Inondation selon quatre catégories : PPRNI approuvé, PPRNI prescrit depuis moins de 4 ans, PPRNI prescrit depuis plus de 4 ans, Pas de PPRNI.

    Ancienneté des PPRI dans les communes TRI (Mise à jour décembre 2015)

    L’indicateur renseigne, pour les communes des Territoires à Risque Important d’Inondation (TRI), l’ancienneté des procédures PPRNI selon sept catégories : PPRNI approuvé depuis moins de 5 ans, PPRNI approuvé entre 5 et 10 ans, PPRNI approuvé entre 10 et 20 ans, PPRNI approuvé depuis plus de 20 ans, PPRNI prescrit depuis moins de 4 ans, PPRNI prescrit depuis plus de 4 ans, Pas de PPRNI.

    Communes avec PAPI (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, l’existence de Programmes d’Actions de Prévention contre les Inondations (PAPI) et de Plans de Submersions Rapides (PSR). Il s’agit d’une part des PAPI de première génération issu de l’appel à projets de 2002 et d’autre part des PAPI de seconde génération et des PSR labellisés par la Commission Mixte inondation (CMi). Cette commission est chargée d’assurer le pilotage de la mise en oeuvre de la politique de gestion des inondations et d’examiner les dossiers candidats à la labellisation « PAPI » ou « PSR », au regard des cahiers des charges respectifs et des objectifs de la stratégie nationale de gestion des risques d’inondation.

    Communes TRI faisant ou ayant fait l'objet d'un PAPI-PSR (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour les communes de France métropolitaine faisant partie d’un Territoire à Risque Important d’Inondation (TRI), la présence d’un dispositif de Programme d’Actions de Prévention contre les Inondations (PAPI) ou de Plans Submersions Rapides (PSR).

     


    Etat d’avancement des Plans de Prévention des Risques Naturels Sécheresse (Mise à jour janvier 2019)

    L’indicateur renseigne, pour chaque commune de France métropolitaine, l’état d’avancement des procédures des Plan de prévention des risques naturels sécheresse mises en œuvre pour prendre en compte le retrait gonflement des sols argileux sous l’effet conjugué de la chaleur et de la pluviométrie qui modifient l’humidité des sols. Ces procédures sont distinguées selon quatre catégories : PPR sécheresse approuvé, PPR sécheresse prescrit depuis moins de 4 ans, PPR sécheresse prescrit depuis plus de 4 ans, Pas de PPR sécheresse.


mardi 16 octobre 2018

  • Vous connaissez Plan Séisme ? votre avis nous intéresse !

    Initialement conçu pour relayer le programme national de prévention du risque sismique dit « Plan Séisme » conduit entre 2005 et 2010, le site www.planseisme.fr est devenu au fil du temps un outil général de communication sur le risque sismique en France.

    Si vous êtes l'un de ses 200.000 visiteurs annuels, nous vous remercions de consacrer quelques minutes à cette enquête de besoins et de satisfaction. 

    Vos réponses et suggestions nous aideront à concevoir un site mieux adapté à vos attentes et besoins.

    Merci d'avance de votre contribution.

    L’équipe du site internet www.planseisme.fr

     

     


mardi 18 septembre 2018

  • Outre-mer : le descriptif de risques disponible

    Depuis septembre 2018, le descriptif de risques est aussi disponible pour les départements et régions d'outre-mer : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion.

    Dégâts causés par la houle cyclonique OMAR du 16 octobre 2008 (Saint-Pierre, Martinique, 2008). © BRGM - Anne-Valérie Barras

     

    Le descriptif de risques permet d'accéder en quelques clics à la synthèses des risques naturels et technologiques rencontrés sur une commune, ou à proximité d'un bien localisé par son adresse, ses coordonnées GPS ou sa parcelle cadastrale.

     


mercredi 12 septembre 2018

  • Emissions polluantes : vers plus d'accessibilité des données

    Le Registre français des Emissions Polluantes des industries et des élevages (IREP) recense les flux annuels de polluants potentiellement dangereux émis dans l’eau, l’air et le sol et les déchets produits par les installations classées soumises à autorisation préfectorale au titre de la législation des installations classées.

    Le complexe pétrochimique d'Orcher, vu depuis la Seine entre Le Havre et Tancarville, 2006. © Laurent Mignaux - Terra.

    Vers une meilleure accessibilité

    A partir du 11 septembre 2018, l'accessibilité des données IREP s'améliore :

    • Pour simplifier la recherche dans la base de données IREP : 
      • la liste des polluants potentiellement dangereux est désormais organisée par ordre alphabétique plutôt que par famille de polluants ;
      • une aide à l'utilisation des formulaires de recherche (par établissement, par polluant et par déchet ...) a été mise en ligne.
    • Pour faciliter l'analyse et l'exploitation des données :
      • les volumes d'émission (pollluants et déchets) sont désormais systématiquement exprimés en kilogramme.

     

    Accéder aux données

    En savoir plus


  • Anciens sites industriels : favoriser la réutilisation des données

    La Base nationale des Anciens Sites Industriels et Activités de Service (BASIAS) recense les anciens sites industriels (et activités de service), abandonnés ou non, susceptibles d'engendrer une pollution de l'environnement. Cette banque de données est mise à jour régulièrement et comprend plusieurs dizaines de milliers de sites recensés.

     

    Démantèlement d'un site industriel, Nord-Pas-de-Calais, 2006. © Laurent Mignaux - Terra.

     

    Pour une meilleure réutilisation des données

     

    Afin d'améliorer le potentiel de réutilisation des données BASIAS dans les systèmes d'information géographique (SIG), la mise à disposition des données relatives au géoréférencement des sites évolue :

    • ajout de la colonne "Site géolocalisé" pour permettre une meilleure appréciation de la qualité de la géolocalisation des sites : 
      • la valeur "pas de géolocalisation"  qualifie les sites dont l'emplacement sur le territoire de la commune est inconnu
      • la valeur "adresse" qualifie les sites localisés par leur adresse postale (géocodage ?)
      • la valeur "centroïde" qualifie les sites localisés par leur centroïde
    • fusion des colonnes "précisions XY" et "précisions adresses"
    • harmonisation du système de coordonnées avec une conversion intégrale vers le WGS 84

     

    Nouvelle fonctionnalité : localisation d'un site sur la carte interactive par son identifiant

     

    Depuis septembre 2018, la fonctionnalité "Voir sur la carte" permet de localiser d'un clic un site BASIAS sur la carte interactive.

     

    Pour aller plus loin

     

     


mercredi 29 août 2018

  • Campagne annuelle de sensibilisation aux phénomènes des pluies méditerranéennes intenses

    Mercredi 29 août 2018, Brune Poirson, secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, en visite au SCHAPI (Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations), a lancé la campagne annuelle de sensibilisation aux phénomènes des pluies méditerranéennes intenses, connus sous le nom d'épisodes cévenols.

    Cette campagne vise à rappeler aux élus et à la population des quinze départements de l'arc méditerranéen concernés par le risque pluie-inondation les bons comportements à adopter en cas de pluies intenses pouvant conduire à des crues soudaines

    Le phénomène des pluies méditerranéennes intenses

    Trois à six fois par an en moyenne, de violents systèmes orageux apportent des précipitations intenses sur les régions méditerranéennes, du Roussillon à la Provence, en passant par la vallée du Rhône. L’équivalent de plusieurs mois de précipitations tombe alors en seulement quelques heures ou quelques jours.

    Ces forts cumuls peuvent atteindre plusieurs centaines de litres/m² (200 litres/m² en 24 heures et plus, avec une intensité horaire pouvant atteindre les 100 litres/m²), sur des bassins versants où le ruissellement peut se concentrer rapidement.

    Les cours d’eau gonflent et peuvent provoquer des inondations torrentielles avec des débordements importants. L’imperméabilisation des sols, en zone urbaine notamment, contribue à accentuer ces ruissellements.

    Ces épisodes de pluie intense se produisent de façon privilégiée en automne.

    Le terme "cévenol" est souvent employé abusivement pour caractériser tout épisode apportant des pluies diluviennes sur les régions méridionales. Il est vrai que le massif des Cévennes est réputé pour l’intensité des épisodes qui l’affectent, mais de telles situations fortement pluvieuses frappent régulièrement tout l’arc méditerranéen et sont donc loin d’être exclusivement "cévenoles".

    En savoir plus :

    • sur les épisodes cévenols : consulter l'article Géorisques "Mieux comprendre les épisodes cévenols"
    • sur le risque Inondation : consulter le dossier thématique Géorisques "Inondations"
    • sur la campagne de sensibilisation 2018 : consulter le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire
    • sur les pluies les plus remarquables observées en France : consulter le site de Pluies extrêmes

     

     


  • Pluies méditerranéennes intenses

    Lancement de la campagne annuelle de sensibilisation

    La campagne annuelle de sensibilisation aux phénomènes des pluies méditerranéennes intenses, connus sous le nom d'épisodes cévenols, a été officiellement lancée ce mercredi 29 août par Brune Poirson, secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, en visite au SCHAPI (Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations) et à Météo-France. 

     

    Comportements à adopter en cas de pluies méditerranéennes intenses

    La campagne vise à rappeler aux élus et à la population des quinze départements de l'arc méditerranéen concernés par le risque pluie-inondation les bons comportements à adopter en cas de pluies intenses pouvant conduire à des crues soudaines

    Pour en savoir plus :

     

    Le phénomène des pluies méditerranéennes intenses

    Trois à six fois par an en moyenne, de violents systèmes orageux apportent des précipitations intenses sur les régions méditerranéennes, du Roussillon à la Provence, en passant par la vallée du Rhône. L’équivalent de plusieurs mois de précipitations tombe alors en seulement quelques heures ou quelques jours.

    Ces forts cumuls peuvent atteindre plusieurs centaines de litres/m² (200 litres/m² en 24 heures et plus, avec une intensité horaire pouvant atteindre les 100 litres/m²), sur des bassins versants où le ruissellement peut se concentrer rapidement.

    Les cours d’eau gonflent et peuvent provoquer des inondations torrentielles avec des débordements importants. L’imperméabilisation des sols, en zone urbaine notamment, contribue à accentuer ces ruissellements.

    Ces épisodes de pluie intense se produisent de façon privilégiée en automne.

    Le terme "cévenol" est souvent employé abusivement pour caractériser tout épisode apportant des pluies diluviennes sur les régions méridionales. Il est vrai que le massif des Cévennes est réputé pour l’intensité des épisodes qui l’affectent, mais de telles situations fortement pluvieuses frappent régulièrement tout l’arc méditerranéen et sont donc loin d’être exclusivement "cévenoles".

     

    22 septembre 1992 - Crue de l'Ouvèze à Vaison-la-Romaine (Vaucluse) suite à phénomène des pluies méditerranéennes intenses - Michel CLEMENT AFP.

     

    Pour en savoir plus :

     

     

     

    Photo page d'accueil : Inondations dans l'Aude, hameau de Moussolens, près de Moussan, novembre 2005. Crédit : © Laurent Mignaux - Terra


vendredi 17 août 2018

lundi 13 août 2018

  • Cartographie des remontées de nappe

    Objectifs et méthodologie utilisée

    La carte a pour objectif l’identification et la délimitation des zones sensibles aux inondations par remontée de nappes (pour une période de retour d’environ 100 ans).

    La difficulté était de trouver, en fonction des données de nature et de qualité très hétérogènes, une méthode de détermination des zones sensibles aux remontées de nappe et les critères associés en utilisant des techniques d’interpolation.

    La réalisation de la carte française a reposé principalement sur l’exploitation de données piézométriques et de leurs conditions aux limites d’origines diverses (BSS, ADES, déclarations CATNAT, résultats de modèles hydrodynamiques, isopièzes, EAIPce, EAIPsm[1]...) qui, après avoir été validées ont permis par interpolation de définir les isopièzes des cotes maximales probables.

    Les valeurs de débordement potentielle de la cartographie des zones sensibles aux remontées de nappe ont été obtenues, par maille de 250 m, par différence entre les cotes du Modèle Numérique de Terrain (RGE ALTI®) moyen agrégé par maille de 250 m et les cotes obtenues, suivant une grille de 250 m par interpolation des points de niveau maximal probable.

    Cotes altimétriques du MNT – Cotes Points niveau maximal = Zones potentielles de débordement

    Au regard des incertitudes liées aux cotes altimétriques, il a été décidé de proposer une représentation en trois classes qui sont :

    • « zones potentiellement sujettes aux débordements de nappe » : lorsque la différence entre la cote altimétrique du MNT et la cote du niveau maximal interpolée est négative ;
    • « zones potentiellement sujettes aux inondations de cave » : lorsque la différence entre la cote altimétrique du MNT et la cote du niveau maximal interpolée est comprise entre 0 et 5 m ;
    • « pas de débordement de nappe ni d’inondation de cave » : lorsque la différence entre la cote altimétrique du MNT et la cote du niveau maximal interpolée est supérieure à 5 m.

    Ce genre d’analyse, par interpolation de données souvent très imprécises et provenant parfois de points éloignés les uns des autres, apporte des indications sur des tendances mais ne peut être utilisée localement à des fins de réglementation. Pour ce faire, des études ponctuelles détaillées doivent être menées.

     

    [1] BSS : Banque Sous-Sol, ADES : Accès Données sur les Eaux Souterraines, CATNAT : Catastrophe Naturelle, EAIPce,sm : Enveloppe Approchée d’Inondation Potentielle cours d’eau/submersion marine

    Résultats obtenus et préconisations d’utilisation

    La carte proposée pour la métropole et la Corse, permet de localiser les zones où il y a de fortes probabilités d’observer des débordements par remontée de nappe. La réalisation de la carte des zones sensibles aux inondations par remontée de nappe reste un exercice délicat qui « in fine » comporte de fortes incertitudes dues :

    • une accumulation d’informations manquantes, incomplètes ou imprécises,
    • l’ordre de grandeur des valeurs recherchées,
    • la complexité des milieux mis en jeu.

    Par suite de ces différentes remarques, il n’a pas été possible de réaliser une interpolation avec des mailles de dimension inférieure à 250 m. En outre, la carte réalisée n’est pas valide pour les zones karstiques (manifestant un comportement particulier et relativement mal connu sur certains secteurs), les zones urbaines (dont les aménagements modifient les écoulements souterrains) et les secteurs après mine (subissant des modifications des écoulements souterrains dues aux pompages des eaux d’exhaure ou à l’arrêt des pompages).

    Le rendu cartographique a donc été réalisé en considérant comme unité de base une maille carrée de 250 mètres. Cette carte n’est donc exploitable, au stade actuel, qu’à une échelle inférieure au 1/100 000ème.

     

    L’utilisateur doit garder en mémoire la liste des recommandations suivantes pour toute utilisation de la carte de sensibilité aux remontées de nappe :

    1. L’exploitation de la carte de sensibilité aux remontées de nappe n’est possible qu’à une échelle inférieure à 1/100 000. Autrement dit, pour des études locales, ayant besoin d’une résolution fine (échelle parcellaire ou au 1/25 000, au 1/50 000), cette carte nationale ne doit pas être utilisée.

    En outre la carte doit être accompagnée pour sa lecture et son interprétation de différents masques à surimposer :

    1. Ajout du masque sur les secteurs avec terrains affleurants imperméables (fourni avec la carte, source BRGM)

    Dans ces secteurs, la présence d'une couche imperméable empêche le débordement en surface de nappes captives pouvant présenter des niveaux piézométriques maximaux supérieurs au terrain naturel. Cependant, il n'est pas complètement exclu que des problématiques liées aux remontées de nappe aient lieu dans ces secteurs : non continuité des couches imperméables BD LISA, aménagements souterrains sous la couche imperméable, débordement plus important au niveau des limites perméables/imperméables, …

    1. Ajout des masques EAIPce et EAIPsm (fourni avec la carte, source DGPR)

    Les contours et points intérieurs des EAIPce et sm ont été utilisés comme « points de forçage » pour l'interpolation du niveau maximal piézométrique probable → ces zones correspondent donc à des secteurs dans lesquels il peut y avoir concomitance de 2 phénomènes cumulatifs : débordement de cours d'eau + remontée de nappe ou submersion marine + remontée de nappe.

    1. Ajout d’un masque sur les zones karstiques

    Les aquifères karstiques présentent une forte hétérogénéité des écoulements et l'approche globale mise en œuvre ici ne peut pas avoir de réalité physique dans ces contextes spécifiques.
    Pour accéder à la donnée, se référer aux liens ci-dessous :

    1. Ajout d’un masque sur les zones urbaines

    Dans les zones urbaines, les écoulements souterrains sont perturbés par les différents aménagements souterrains. Ces perturbations piézométriques ne sont pas prises en compte dans l'approche globale mise en œuvre.
    Pour accéder à la donnée, se référer aux liens ci-dessous :

    1. Ajout d’un masque sur le bassin houiller lorrain (source DREAL Grand Est)

    Comme pour les zones urbaines, les modifications des écoulements souterrains dans ce secteur résultant de l'arrêt des exhaures minières, de la baisse des volumes d'eau prélevés par les industriels et pour l'alimentation en eau potable, ne sont pas prises en compte dans cette approche globale.


    Carte des zones potentielles d’inondations par remontée de nappe intégrant l’élimination des zones à forte pente
    et les masques des secteurs considérés imperméables (marron) et des EAIPce et EAIPsm (bleu) © BRGM

    Indice de fiabilité

    Une estimation de la fiabilité des résultats a été réalisée en s’appuyant sur différents critères : fiabilité du Modèle Numérique de Terrain et fiabilité des données eaux souterraines. Cette dernière est basée sur la fiabilité de la donnée source utilisée et la distance à la donnée source la plus proche.

    Les deux indices de fiabilité décrits dans les chapitres précédents ont été croisés pour aboutir à un indice de fiabilité global. Les modalités d’attribution des classes de fiabilité globale sont décrites dans le tableau ci-dessous.


    Modalité d’attribution des classes de fiabilité globale pour la méthodologie proposée

     

    Il s’en est suivi la qualification de la fiabilité globale de la cartographie suivante : « forte », « moyenne », « faible » ou « inconnue » ; indexée à chaque point de la grille au pas de 250 m.

    La représentation cartographique de cet indice de fiabilité global, mêlant fiabilité des données sources utilisées pour l’interpolation et fiabilité des cotes altimétriques du MNT du RGE ALTI®, est présentée ci-dessous.


    Carte de fiabilité globale pour la méthode employée

    Téléchargement des données

    Vous pouvez télécharger gratuitement la carte de sensibilité aux remontées de nappes et les masques associés. Les cartes sont disponibles au format Shapefile d'ESRI, ces fichiers sont regroupés dans un fichier compressé ZIP.
    Sélectionnez un département ou un bassin, puis cliquez sur Télécharger.

     

     

     

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    type: 'HEAD',
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    jQuery('<form method="get" action="http://files.georisques.fr/REMNAPPES/' + name + '"><input type="submit" class="dnlwdButton" value="Télécharger">').appendTo('#downloadLinks');
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    }

    function downloadByBasin() {
    var bassin = document.getElementById('BASSIN').value;
    document.getElementById("myDlFilesBasin").innerHTML = '<span id="downloadLinksBasin">';
    var possibleDownloadLinks = [ 'Remontee_Nappe_{basin}.zip' ];
    jQuery(possibleDownloadLinks).each(function(k, v){
    var nameBasin = v.replace('{basin}', bassin);
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    url: 'http://files.georisques.fr/REMNAPPES/' + nameBasin,
    type: 'HEAD',
    success: function(){
    jQuery('<form method="get" action="http://files.georisques.fr/REMNAPPES/' + nameBasin + '"><input type="submit" class="dnlwdButton" value="Télécharger">').appendTo('#downloadLinksBasin');
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    });
    }

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    </script>

mardi 7 août 2018

vendredi 13 juillet 2018

  • Campagne nationale de prévention des feux de forêt

    En ce début d'été 2018, le Ministère de la Transition écologique et solidaire, en lien avec le Ministère de l’Intérieur et le Ministère de l’Agriculture, lance une campagne nationale de sensibilisation et de prévention du risque feux de forêt pour rappeler à chacun les bons gestes à adopter pour :

    •     Réduire les départs de feux accidentels,
    •     Agir pour limiter la propagation des feux,
    •     Adopter les bons réflexes de sauvegarde.

     

    Cette campagne nationale est ciblée sur les territoires les plus exposés dans le Sud de la France : 32 départements et 5 régions (Auvergne Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aquitaine, Occitanie et Corse).

    La campagne sera déployée dans la presse quotidienne régionale au mois de juillet 2018 ainsi que sur les réseaux sociaux jusqu’au mois d'août 2018.

    Pour en savoir plus :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


mardi 24 avril 2018

  • L'histoire pour mieux connaître l’exposition d’un territoire vis-à-vis du risque sismique

    À l'exception des Antilles, la France n'est pas un pays à risque sismique important, mais on y recense pourtant chaque année près de 500 petits séismes.

    En métropole, les séismes sont relativement fréquents mais d'intensité modérée avec en moyenne un séisme fortement destructeur et quatre séismes responsables de dommages sévères par siècle sur mille ans d'histoire. Le risque n'est pourtant pas à négliger.

    En effet, de grandes zones d'habitat et des ouvrages sensibles (barrages, centrales nucléaires, installations classées pour la protection de l'environnement) pourraient être sérieusement impactés par un séisme.

    C'est pourquoi plusieurs bases de données traquent les séismes actuels mais aussi ceux du passé pour mieux les quantifier et les localiser.

    La base SISFrance : + de 1 000 ans d'histoire sismique

    La construction des centrales nucléaires dans les années 70 s'est accompagnée d'un programme de connaissance du “passé sismique”. C'est en 1975 que le BRGM, EDF et l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) entament l'inventaire des séismes survenus sur le territoire métropolitain par la recherche et l'analyse des témoignages sur les tremblements de terre, conservés dans le patrimoine archivistique et littéraire.

    Ces témoignages constituent la base de la macrosismicité, c'est-à-dire de la sismicité dont on peut ressentir (et décrire) les effets.

    Gérée par le BRGM, la base de données SIS France recense près de 6 000 secousses (1 800 épicentres) depuis plus de 1 000 ans (le premier séisme mentionné date de l'an 463 dans les bas plateaux Dauphinois) et bénéficie jusqu'à aujourd'hui d'une actualisation permanente.

    On y trouve la liste de tous les séismes d'intensité supérieure ou égale au degré 4 sur l'échelle d'intensité macrosismique M.S.K. 1964 qui quantifie la puissance d'un tremblement de terre en un point particulier de la surface du sol, à partir d'une estimation statistique des effets engendrés en ce lieu, sur les personnes, les constructions et l'environnement.

    Chaque séisme fait l'objet d'une fiche détaillée : date, intensité, liste d'observations, bibliographie, carte macrosisimique.

      

    Comment accéder aux données SISFrance dans Géorisques ?

     

    Les séismes inventoriés dans la base SISFrance sont accessibles :

    • dans la rubrique "Séismes" des descriptifs de risques
    • via une couche de données spécifique dans la carte interactive :

    Représentation cartographique de la base de données SIS France.

     

    Reconstituer les effets potentiels des séismes : les mathématiques au service de l'histoire

    Grâce à la base SIS France, les séismes historiques survenus en France sont pour la plupart connus et référencés. Cependant, leurs conséquences ne sont en général décrites que dans les villes les plus importantes, les plus peuplées ou les plus symboliques : les sources historiques sont insuffisantes pour connaître de façon systématique les dommages dans les petites localités peu peuplées ou plus généralement pour estimer la façon dont ces séismes ont été ressentis par la population de l'époque.

    Constituée à partir des données historiques de la base SISFrance, la base de données communale des intensités potentiellement ressenties permet d’avoir une idée de la façon dont les séismes du passé ont été ressentis dans ces localités, ou plus exactement de la façon dont ils auraient été ressentis si elles étaient habitées comme c’est le cas aujourd’hui.

    Pour chaque commune française (en France métropolitaine, Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie et à la Réunion), et pour chaque séisme historique suffisamment connu (au moins 3 observations quantifiées), une intensité est interpolée à l’aide d’un algorithme mathématique, afin d’estimer comment le séisme historique a dû être ressenti au niveau de la mairie de la commune.

    Comment accéder aux données d'intensités potentiellement ressenties dans Géorisques ?

     

    Les intensités potentiellement ressenties sont accessibles via une couche de données spécifique dans la carte interactive :

     

     

    Représentation cartographique de la base de données communale des intensités potentiellement ressenties.

     


  • Géorisques : zoom sur les données historiques

    Dans le domaine des risques naturels et technologiques, la connaissance du passé est au coeur de la prévention.
    Géorisques offre un accès géographique inédit à plusieurs sources de données historiques qui contribuent à la connaissance des territoires d'aujourd'hui par la mémoire des catastrophes naturelles passées et de l'histoire industrielle de la France.

    Inondations remarquables

    La Base de Données Historiques sur les Inondations (BDHI) recense les évènements historiques d'inondations survenus sur le territoire depuis le Moyen-Âge jusqu'à aujourd'hui. Les évènements décrits dans la BDHI relèvent de différents types : débordements de cours d'eau, ruissellements de surface, remontées de nappe, submersions marines, ruptures de poche glaciaire et inondations d'origine artificielle. Outre les données sur les phénomènes physiques, la base intègre également la description des impacts humains, socio-économiques, environnementaux et culturels, ainsi que la description de la gestion et des suites de l'évènement.

    Comment accéder aux données de la BDHI dans Géorisques ?

    Les données de la BDHI sont intégrées au "descriptif de risques", dans la rubrique Inondation.

    Pour en savoir plus :

    Consulter le dossier thématique Inondation

      

    Les inondations à Jargeau en septembre 1866.
    © Arch.dép. du Loiret, 4 Fi 112.

     

    Séismes historiques

    La base de données SIS France recense près de 6 000 secousses (1 800 épicentres) depuis plus de 1 000 ans (le premier séisme mentionné date de l'an 463 dans les bas plateaux Dauphinois) et bénéficie jusqu'à aujourd'hui d'une actualisation permanente.

    On y trouve la liste de tous les séismes d'intensité supérieure ou égale au degré 4 sur l'échelle d'intensité macrosismique M.S.K. 1964 qui quantifie la puissance d'un tremblement de terre en un point particulier de la surface du sol, à partir d'une estimation statistique des effets engendrés en ce lieu, sur les personnes, les constructions et l'environnement.

    Comment accéder aux données de la base SISFrance dans Géorisques ?

    Les données de la base SIS France sont :

    • intégrées au "descriptif de risques", dans la rubrique Séisme
    • consultables via la carte interactive, rubrique Séismes, couche "Séismes historiques (SISFrance)"

    Pour en savoir plus :

    Consulter le dossier thématique Séisme

     

    L'église de St Cannat après le tremblement de terre du 11 juin 1909.
    © Les tremblements de terre en France, J. Lambert et al., éditions BRGM, 1997

     

    Sites industriels

    La base de données BASIAS (Base nationale des anciens sites industriels et activités de service) recense, de façon large et systématique, tous les sites industriels abandonnés ou non, susceptibles d'engendrer une pollution de l'environnement depuis la fin du 18ème siècle.

    On y trouve l'ensemble des sites industriels identifiés dans les fonds d'archives préfectorales et départementales, leur localisation et leur description : nature de l'activité, propriétaires, exploitants, produits utilisés, éventuels incidents, utilisation actuelle, ainsi que des critères environnementaux comme la sensibilité ou la vulnérabilité des eaux souterraines.

    Les inventaires historiques régionaux des sites sont régulièrement mis à jour pour une information toujours plus complète.

    Comment accéder aux données BASIAS dans Géorisques ?

    Les données BASIAS sont :

    • intégrées au "descriptif de risques", dans la rubrique "Pollution des sols, SIS et anciens sites industriels"
    • interrogeables selon des critères géographiques et d'activité, dans la section Téléchargements, rubrique BASIAS
    • consultables via la carte interactive, rubrique Installations industrielles

    Pour en savoir plus :

    Consulter le dossier thématique BASIAS

     

    L'usine de Montataire à Boulogne-sur-mer en 1954.
    © Henri Salesse - Terra


  • Comment garder la mémoire des catastrophes naturelles ?

    La mémoire collective : maillon essentiel de la prévention des risques géologiques

    Survenant rarement en comparaison d’autres évènements qui font l’actualité, les phénomènes liés au sol ou au sous-sol, dramatiques ou non, laissent souvent peu de traces dans la mémoire collective.

    Or, la méconnaissance de ces risques géologiques conduit souvent à des choix d’aménagement et à des comportements individuels ou collectifs inadaptés qui ont tendance à renforcer l’exposition des territoires et des populations.

    L’entretien de la mémoire des événements et des catastrophes passées, sur la base des traces historiques laissées dans les paysages, constitue donc un maillon essentiel du maintien de la conscience du risque chez les populations concernées.

     

          

    Vue aérienne de l'église et du village d'Arette après le séisme, 1967.
    © Archives municipales.

    Le numérique : appui à la mémoire des risques 

    Dans ce contexte, le ministère de la Transition écologique et solidaire a commandé au BRGM une étude de faisabilité d’une signalétique dédiée aux risques géologiques ayant marqué en France l’histoire locale par des événements de grande ampleur : séismes, éruptions volcaniques, mouvements de terrain ou avalanches, etc.

    Basée sur l'analyse des retours d’expérience de nombreuses initiatives menées en France comme à l’étranger pour le maintien de la mémoire du risque, les recommandations de l'étude reposent sur l’idée d’un dispositif informationnel à double niveau : des marqueurs physiques implantés sur le territoire associés à des contenus numériques enrichis accessibles sur internet.

    L'étude illustre concrètement la forme que pourrait prendre ce dispositif couplé par cinq exemples relatifs à des catastrophes naturelles survenues en France dans le passé : séisme du 03/08/1967 à Arette, séisme du 11/06/1909 à Rognes, séisme du 08/02/1843 à Pointe-à-Pitre, effondrement du Mont Granier aux Marches en 1248 et effondrement de carrières souterraines en 1962 à Clamart.

     

    Exemple d’intégration du contenu informationnel sur un marqueur physique pour le séisme de Lambesc de 1909,
    et QR-code renvoyant vers l’URL de la fiche numérique.

     

    Pour en savoir plus :

    Consulter l'étude BRGM/RP-67470-FR - Préconisations pour la mise en place de marqueurs mémoriels de risques naturels.


  • Assistance SIS
    Problème
    Evolutions
    Compte utilisateur

vendredi 20 avril 2018

  • Information sur les sols et sismicité historique
       

    Le descriptif de risques s'enrichit de deux nouvelles rubriques

       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A partir du 20 avril 2018, le descriptif de risques intègre deux nouvelles rubriques :

    • les Secteurs d'Informations sur les Sols (SIS)
    • les séismes historiques et contemporains.

                

    Les secteurs d'informations sur les sols

    Les secteurs d'information sur les sols (SIS) sont les terrains où l'État a connaissance d'une pollution des sols,  justifiant, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et la mise en place de mesures de gestion de la pollution pour préserver la santé et l’environnement.

    Réalisée par l'Etat, l'identification des secteurs d'informations sur les sols en est en cours sur l'ensemble du territoire dans le cadre de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (dite loi « ALUR »). Les SIS, une fois publiés, sont recensés dans les descriptifs de risques, rubrique "Pollution des sols, SIS et anciens sites industriels".

    Pour en savoir plus :

     

    Les séismes historiques et contemporains

    L'information sur les séismes historiques et contemporains est issue de la recherche et de l'analyse des témoignages sur les tremblements de terre conservés dans le patrimoine littéraire français.

    Fruit d'un travail engagé il y a plus de trente ans, la base de données nationale macrosismique de la sismicité historique et contemporaine (intitulée SISFrance) bénéficie encore aujourd'hui d'une actualisation permanente. Son objectif est de garantir le meilleur état des connaissances de la macrosismicité de la France pour mieux appréhender l'ampleur et les effets des séismes susceptibles de se (re)produire sur le territoire.

    Les séismes ressentis inventoriés dans la base SISFrance (6.000 depuis plus de 1.000 ans) sont désormais recensés dans les descriptifs des risques, dans la rubrique Séismes.

    Pour en savoir plus :


jeudi 19 avril 2018

  • Comprendre la démarche SIS - secteur d'information sur les sols

    L’État élabore des Secteurs d’Information sur les Sols (SIS) comprenant les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et la mise en place de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publique et l’environnement.

    La mise à disposition de cette information auprès du public se fait progressivement, après consultation des mairies et information des propriétaires, à travers le portail Géorisques.

    Cette vidéo expose en quelques minutes (3'45) les principes et implications du dispositif SIS.

     


mercredi 4 avril 2018

  • Un guide pour analyser les projets de prévention des inondations

    Le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) a publié en mars 2018 un guide méthodologique pour l'analyse multi-critère des projets de prévention des inondations.

    Ce guide, réalisé sous maîtrise d’ouvrage de la Direction générale de la prévention des risques (DGPR), propose aux porteurs de projets des éléments de méthode pour l'évaluation socio-économique recommandée par la directive inondation et par la stratégie nationale de gestion du risque inondation (SNGRI).

    La méthode présentée permet de comparer les coûts et les bénéfices des projets, du point de vue de :

    • la mise en sécurité des personnes,
    • la réduction des dommages aux biens,
    • l’amélioration de la résilience,
    • la protection du patrimoine culturel et de l’environnement.

    Le guide méthodologique 2018 est une mise à jour du guide national AMC inondation de juillet 2014. Il a été produit dans le cadre du groupe de travail national AMC inondation piloté par le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD). Il comporte également un volume d'annexes techniques.

     

    Évacuation du centre-ville de Nemours inondé. 06/2016. © Arnaud Bouissou - Terra

     


mercredi 28 mars 2018

  • Plans de Prévention des Risques Naturels : mise à jour

    La base de données Géorisques des Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN) a été mise à jour le 22 mars dernier.

    Elle compte désormais 2792 PPRN (dont 2697 PPRN approuvés) contre 2182 en fin d'année 2017.

    Cette mise à jour de la base de données a été répercutée :

    • sur la carte interactive qui permet de consulter la nouvelle cartographie des zonages réglementaires ;
    • dans la rubrique Téléchargements qui permet d'accéder, d'un clic sur le département souhaité, aux données PPRN de la base Géorisques via un service de téléchargement simple (ATOM) ;
    • et bien sûr dans les descriptifs de risques.

     

    cartographie des zonages réglementaires des PPR Inondations carte d'avancement des PPRN

                                       

    La base Géorisques des PPRN, constituée des données produites par les services instructeurs départementaux, comprend exclusivement les données normalisées suivant le standard de données PPRN / PPRT de la COVADIS.

    Les données non conformes à ce standard, ainsi que des adresses de flux cartographiques issus des infrastructures de données géographiques régionales, sont recensées dans le tableau de téléchargement des données.


lundi 26 mars 2018

  • SURICATE-Nat : la vigie citoyenne des risques naturels

    Les réseaux sociaux : une nouvelle source d’information citoyenne pour la surveillance des risques naturels

    Lancée en décembre 2017, SURICATE-Nat est une plateforme participative qui utilise les réseaux sociaux comme source d’information rapide sur la survenue de catastrophes naturelles.

    L’expérience le montre, en cas de survenue de catastrophe naturelle, il y a souvent des citoyens « connectés » au plus près des événements qui partagent en temps réel leur vision de la situation via les réseaux sociaux.

    Fort de ce constat, le BRGM a développé, en collaboration avec l’Université de technologie de Troyes et avec le soutien de la Fondation MAIF, une plateforme participative d’analyse semi-automatique des messages émis sur Twitter en lien avec les catastrophes naturelles.

    Une plateforme web pour collecter et exploiter les témoignages émis sur les réseaux sociaux

    Alliant à la fois des approches innovantes de traitement automatique des données et des fonctionnalités participatives, SURICATE-Nat a pour objectif de favoriser une remontée rapide d’informations depuis le terrain par les « citoyens capteurs ».

    En pratique, chaque tweet émis en langue française et faisant référence à des termes liés aux séismes est collecté et traité automatiquement par des algorithmes d’intelligence artificielle. L’analyse de ces messages permet de construire à la volée des indicateurs relatifs à l’intensité des phénomènes. Dans un second temps, les messages sont soumis aux internautes qui peuvent ainsi contribuer à l’analyse pour compléter et améliorer les modèles prédictifs.

    La plateforme SURICATE-Nat couvre à ce jour les séismes, avant de s’ouvrir prochainement aux inondations, puis à d’autres aléas naturels.

    Son principe : considérer chaque individu comme un « capteur » doué de 5 sens capable de restituer ses observations de manière spontanée et rapide.


  • Adaptation du littoral au changement climatique

    30 janvier 2018 : réunion du Comité national de suivi du trait de côte

    Composé de représentants d’associations d’élus locaux, d’ONG, d’acteurs socio-économiques, d’experts et d’administrations, le Comité national de suivi pour la gestion intégrée du trait de côte s’est réuni le 30 janvier 2018 au ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Les littoraux, déjà fragiles, subissent directement les effets du changement climatique : l'élévation du niveau de la mer ou l'augmentation de la fréquence des tempêtes ont une influence sur les submersions marines et sur les phénomènes d’érosion. Face à ces enjeux majeurs, les collectivités du littoral et l’État doivent anticiper l’évolution du littoral.

    Le Comité national de suivi pour la gestion intégrée du trait de côte, composé de représentants d’associations d’élus locaux, d’ONG, d’acteurs socio-économiques, d’experts et d’administrations, vise à favoriser les échanges entre les différentes parties prenantes sur les actions de la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte (adoptée par la France en 2012) et en particulier son deuxième programme d’action pour la période 2017-2019.

     

    Mission de mesure topographique par drone octocoptère sur les falaises de Mesnil-Val (Criel-sur-Mer, Haute-Normandie, 2015). © BRGM - Thomas Dewez


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