Planet-Vie | Site de ressources en sciences de la vie destiné aux enseignants de SVT, ces 365 derniers jours

Le site Planet-Vie est un site de formation continue dans le domaine des sciences de la vie destiné aux enseignants de SVT.
Site disciplinaire, il comporte des ressources le plus souvent originales : documents sur un thème scientifique, actualités, etc…
Le site Planet-Vie a été initialement créé à l’initiative du Groupe Technique Disciplinaire (GTD) des Sciences de la Vie et de la Terre pour accompagner les nouveaux programmes de SVT de lycée mis en place à partir de 2000. Il fait partie de la fédération des sites dits "experts" de la DGESCO (Direction Générale de l’Enseignement SCOlaire) issue d’une convention cadre signée entre la direction de l’enseignement scolaire du Ministère de l’Education Nationale et les Ecoles Normales Supérieures.
Le site Planet-Vie est administré par un professeur agrégé issu du ministère de l’Education Nationale et mis à disposition par la DGESCO. Cette personne assure également une fonction de rédacteur permanent. Ce poste est actuellement occupé par le Dr. Gilles Camus. Il est placé sous la responsabilité scientifique du Dr Isabelle Borde, enseignante-chercheuse et chef du service Biomédia de l’UPMC. Le Dr Jean-Bernard Baudin, directeur adjoint du département de chimie de l’Ecole Normale Supérieure de Paris (ENS-Paris) assure la coordination des trois sites dépendant de l’ENS-Paris (Planet-Vie, CultureSciences-Chimie et CultureMath)
Les personnes suivantes ont fait partie de l’équipe du site "Vie" :
Gilles Furelaud, professeur agrégé (Administrateur du site et rédacteur permanent ; septembre 2001 - aout 2004)
Dr. David Germanaud, externe des hôpitaux de Paris, professeur agrégé (Rédacteur temporaire, octobre 2002 - juin 2003)
Pr. Roger Prat, Université Pierre et Marie Curie (Responsable scientifique, 1999 - décembre 2005)
Jean Paul Dubacq, Directeur de la Formation de l’Ecole Normale Supérieure de Paris (Coordonnateur, septembre 2001 - décembre 2005)
Dr. Jean Hare, Université Pierre et Marie Curie (Coordonnateur, janvier 2006 - aout 2008)
Dr. Michel Delarue, Université Pierre et Marie Curie (Responsable scientifique, janvier 2006 - aout 2013).
Pour le site Planet-Vie, le responsable éditorial - rédacteur permanent est basé au sein de l’IBENS (Institut de Biologie de l’Ecole Normale Supérieure) depuis septembre 2015. Il était auparavant basé au service BioMédia de l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie) qui produit également le site BMédia, site de ressources en sciences de la vie destiné plus spécifiquement à un public universitaire.



jeudi 12 mai 2022

  • Homo luzonensis : principales caractéristiques et hypothèses phylogénétiques
    L’Homme de Luçon, Homo luzonensis, est une espèce d’Hominine récemment décrite à partir de restes fossiles mis au jour dans la grotte de Callao, aux Philippines. L’étude des quelques ossements disponibles montre une combinaison originale de caractères, certains à l’état dérivé, d'autres à l'état ancestral par rapport aux autres représentants du genre Homo. De récentes analyses phylogénétiques permettent de discuter la place d’Homo luzonensis au sein de la lignée humaine. De nombreuses questions restent cependant ouvertes, par exemple sur l’origine de cette espèce, sur son mode de locomotion ou encore sur la façon dont elle a pu arriver sur l’île de Luçon.

vendredi 22 avril 2022

  • Différents types d'études épidémiologiques
    Cet article présente les différents types d'études épidémiologiques et explique, à partir d'exemples concrets, les modalités d'expression des résultats de ces études (prévalence, incidence, odds ratio, risque relatif). Il précise ce qu'on appelle « niveau de preuve » en médecine et hiérarchise ces différentes études en fonction de ce critère.

mardi 19 avril 2022

mardi 12 avril 2022

  • La géodiversité, socle de la biodiversité
    La biodiversité dépend de la géodiversité. En effet, les espèces végétales trouvées en un endroit donné sont fortement influencées par la nature du sous-sol, qui elle-même conditionne la composition chimique et la teneur en eau du sol. Dès lors, la connaissance géologique d’un lieu permet de prédire au moins partiellement les peuplements végétaux et animaux que l’on y trouvera et, inversement, l’identification d’espèces sur le terrain permet de déduire la nature du sous-sol. Ce dossier propose de partir à la découverte des liens existant entre géodiversité et biodiversité et de voir leurs impacts en termes d’exploitation et de gestion des sols et sous-sols, de distribution des espèces et d’utilisation de celles-ci à des fins alimentaires.

  • Géogastronomie : relations entre géodiversité, biodiversité et alimentation
    Les spécialités gastronomiques régionales, voire locales, ne se distinguent pas que par les opérations de traitement des matières premières. La nature et la qualité des produits animaux et végétaux utilisés influent fortement sur les produits finis (fromages, vins…). Or le goût des matières premières dépend du substrat géologique d’où elles proviennent… Cet article est le troisième et dernier du dossier La géodiversité, socle de la biodiversité.

  • La nature des sols et sous-sols influence le développement de la biodiversité
    Les espèces de lichens, de mousses et de plantes qui se développent à un endroit donné peuvent dépendre plus ou moins fortement de la nature des roches que l’on y trouve. La biodiversité animale est, elle aussi, liée à la géodiversité. Cet article est le second du dossier La géodiversité, socle de la biodiversité.

  • Connaître la biodiversité pour connaître les roches
    Les espèces ne sont pas réparties aléatoirement sur les continents. En particulier, la distribution des plantes est fortement corrélée avec la lithologie du sous-sol qui influence à la fois la composition en sels minéraux du sol et l’hygrométrie de celui-ci. De ce fait, la connaissance des plantes peut fournir aux scientifiques de précieuses informations sur la nature du sous-sol et aider ainsi à localiser des minerais, ou encore à choisir des espèces aptes à décontaminer des sols pollués. Cet article est le premier du dossier La géodiversité, socle de la biodiversité.

vendredi 8 avril 2022

  • Ressources pour le nouveau programme de SVT de BCPST
    Cette page présente une sélection d'articles parus sur Planet-Vie qui sont en lien avec le nouveau programme de sciences de la vie et de la Terre de la classe de BCPST (à partir de la rentrée 2021 pour la première année et 2022 pour la seconde année).

lundi 28 mars 2022

  • Les cellules du cerveau
    Dans cette conférence, Alain Bessis présente les cellules qui composent le cerveau : neurones, astrocytes, oligodendrocytes et microglies.

lundi 21 mars 2022

lundi 14 mars 2022

  • La place des sols dans le cycle du carbone
    Les sols constituent un acteur clé du cycle du carbone terrestre. Du fait de l’importance des stocks de carbone organique et des flux associés, les sols se situent au cœur des bouleversements du cycle du carbone en cours à l’Anthropocène. L’étude de l’évolution de ces stocks et des processus qui contrôlent les flux de carbone depuis et vers les sols est essentielle pour mieux prédire les évolutions futures du cycle du carbone d’ici à la fin du siècle, à l’aune des changements environnementaux et d’occupation des sols.

lundi 7 mars 2022

  • Bilan de carbone : l’accélération de la croissance des forêts ne compense que partiellement la déforestation
    En fonction des conditions environnementales et des pressions anthropiques, la biomasse globale des forêts peut augmenter ou diminuer au cours du temps. En modélisant les effets de différents facteurs sur l'évolution de la biomasse forestière, et en recoupant les résultats obtenus avec les données d'observation des stocks de carbone forestiers entre 1990 et 2020, notre étude montre que la déforestation entraîne une diminution du stock global de carbone de la biomasse des forêts. Cette diminution n'est que partiellement compensée par l'augmentation du taux de croissance des arbres.

  • Bilan de carbone : l’accélération de la croissance des forêts ne compense que partiellement la déforestation
    En fonction des conditions environnementales et des pressions anthropiques, la biomasse globale des forêts peut augmenter ou diminuer au cours du temps. En modélisant les effets de différents facteurs sur l'évolution de la biomasse forestière, et en recoupant les résultats obtenus avec les données d'observation des stocks de carbone forestiers entre 1990 et 2020, notre étude montre que la déforestation entraîne une diminution du stock global de carbone de la biomasse des forêts. Cette diminution n'est que partiellement compensée par l'augmentation du taux de croissance des arbres.

vendredi 18 février 2022

  • « Dès demain », une série de podcasts sur le changement climatique
    Dans le podcast Dès demain, produit par l’École normale supérieure, quatre étudiants partent à la rencontre de scientifiques pour discuter des défis posés par le changement climatique. Au gré des six épisodes, l’École offre un accès privilégié au jeune public pour mieux comprendre notre époque et ses défis. Une saison disponible à partir du 21 février 2022.

  • La place des sols dans le cycle du carbone
    Les sols constituent un acteur clé du cycle du carbone terrestre. Du fait de l’importance des stocks de carbone organique et des flux associés, les sols se situent au cœur des bouleversements du cycle du carbone en cours à l’Anthropocène. L’étude de l’évolution de ces stocks et des processus qui contrôlent les flux de carbone depuis et vers les sols est essentielle pour mieux prédire les évolutions futures du cycle du carbone d’ici à la fin du siècle, à l’aune des changements environnementaux et d’occupation des sols.

jeudi 17 février 2022

mardi 8 février 2022

vendredi 14 janvier 2022

  • La maladie de Huntington
    La maladie de Huntington est une maladie neurologique héréditaire dont les manifestations ont lieu à l’âge adulte. Il n’existe pas de traitement permettant d’en ralentir la progression ou de la guérir. Cette pathologie est due à une mutation dominante dans le gène codant la protéine huntingtine. Cette mutation induit à la fois le gain de nouvelles fonctions toxiques et l’altération des fonctions normales de cette protéine. Une meilleure connaissance de sa fonction et de ses altérations chez les patients et dans des modèles animaux ont permis de mieux comprendre la pathophysiologie de la maladie de Huntington.

mardi 4 janvier 2022

vendredi 17 décembre 2021

mardi 14 décembre 2021

  • Stress aigu, stress chronique, méthodes de gestion du stress chez l’Homme
    Cet article constitue une rapide synthèse concernant les régulations, périphériques et centrales, mises en jeu lorsqu’un individu est placé dans une situation de stress, « aiguë » lorsque les modifications de l’environnement sont brèves, ou « chronique » quand elles perdurent. Un bref aperçu des méthodes de gestion du stress chez l’Homme conclura cette synthèse. Les lecteurs voulant approfondir les notions abordées ici pourront se référer à la bibliographie proposée à la fin de l’article, constituée d’ouvrages pédagogiques de référence ([1]–[4]) et de revues de synthèse.

lundi 6 décembre 2021

  • Rôle des forêts dans le bilan de carbone de la planète
    À l'échelle de la planète, les forêts constituent le principal puits de carbone en milieu continental. Cependant, à une échelle plus locale, si certaines forêts constituent bien des puits de carbone, d'autres jouent le rôle de sources. Le flux net de carbone dépend en effet de différents facteurs naturels et anthropiques. En particulier, les activités humaines peuvent aussi bien favoriser le stockage de carbone (protection et expansion des surfaces de forêts, effet fertilisant du CO2 libéré par les activités humaines) qu'au contraire en provoquer la libération (déforestation, dégradations).

vendredi 26 novembre 2021

  • Vieillissement, sénescence et télomères
    Les téloméropathies forment un spectre de maladies humaines caractérisées par des signes précoces de vieillissement et des extrémités chromosomiques anormalement raccourcies. Ces extrémités, dénommées télomères, ne font pourtant pas partie de l’ADN codant. Comment le rétrécissement des télomères peut-il causer des défaillances d’organes précoces et une prédisposition aux cancers ?

  • Télomères et téloméropathies
    Les téloméropathies forment un spectre de maladies humaines caractérisées par des signes précoces de vieillissement et des extrémités chromosomiques anormalement raccourcies. Ces extrémités, dénommées télomères, ne font pourtant pas partie de l’ADN codant. Comment le rétrécissement des télomères peut-il causer des défaillances d’organes précoces et une prédisposition aux cancers ?

vendredi 15 octobre 2021

vendredi 8 octobre 2021

  • Immunothérapie et cancers
    De nombreuses cellules et molécules du système immunitaire sont impliquées dans la contrôle de la croissance tumorale. Cependant, la réponse de l'organisme ne suffit pas toujours pour empêcher le développement d'un cancer. L'immunothérapie vise à activer les mécanismes de défense des patients (par l'intermédiaire de cytokines ou de vaccins par exemple) ainsi qu'à pallier une réponse insuffisante par l'administration de molécules ou cellules effectrices (anticorps monoclonaux, cellules CAR-T).

lundi 27 septembre 2021

  • La contraception masculine : méthodes hormonales et non hormonales
    Les progrès dans le développement de nouvelles méthodes de contraception masculine réversible ont été lents. S’il a été clairement démontré que l’approche hormonale est capable de fournir une contraception efficace et réversible, aucun produit n’est disponible sur le marché pour le moment. Actuellement, des essais sont en cours sur un gel autoadministré associant testostérone et Nestorone (un progestatif) ainsi que sur d’autres méthodes étudiées depuis plus longtemps et disponibles essentiellement sous forme injectable. De nouveaux stéroïdes à action prolongée, dotés d’une activité androgénique et progestative, font également l’objet d’essais cliniques. Les approches non hormonales agissent sur la spermatogenèse, sur la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou encore au niveau du canal déférent, mais elles restent au stade des essais précliniques. Les enquêtes indiquent que les hommes et leurs partenaires sont prêts à utiliser de nouvelles méthodes de contraception masculine, mais ils n’ont pas cette possibilité pour le moment.

vendredi 17 septembre 2021

  • Les bactériophages, de leur découverte à leurs utilisations
    Les bactériophages constituent un type de virus probablement apparu en même temps que les premières bactéries, il y a quelques milliards d’années. Ils représentent les entités biologiques les plus abondantes de la Terre (leur nombre est estimé entre 1030 et 1032). Les bactériophages se retrouvent dans tous les biotopes, où ils jouent un rôle fondamental dans le fonctionnement des écosystèmes (y compris les microbiotes). Dès leur découverte, il y a près de cent ans, les bactériophages ont été utilisés par l’Homme en tant qu’agents thérapeutiques. Ces pratiques sont rapidement tombées en désuétude dans de nombreux pays, où les bactériophages ont davantage été utilisés en laboratoire en tant qu’outils biologiques. Actuellement, suite à l’augmentation inquiétante des cas d’antibiorésistance, les regards se tournent de nouveau vers ces virus.

lundi 6 septembre 2021

  • Homo sapiens et ses contemporains : les populations humaines du Pléistocène moyen et supérieur
    Dernière représentante de la sous-tribu des hominines, notre espèce, Homo sapiens, est l’objet de nombreux débats touchant à son origine, sa définition, sa diversité et ses relations avec les autres taxons d’hominines plus anciens ou contemporains. À travers la revue des données paléoanthropologiques et génétiques dont nous disposons actuellement, il est possible de discuter du degré de parenté et d’interaction durant le Pléistocène moyen et supérieur entre les différents représentants de notre espèce et leurs contemporains eurasiatiques dont font partie, entre autres, les Néandertaliens et les Dénisoviens.

lundi 28 juin 2021

vendredi 11 juin 2021

  • La réponse immunitaire innée antivirale chez les animaux : une perspective évolutive
    Chez l’espèce humaine, la reconnaissance des virus est permise par trois grandes familles de récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires : les TLR, les RLR et le système cGAS-STING. Les recherches menées sur les organismes modèles de laboratoire ainsi que sur des animaux moins couramment étudiés, conjuguées à des approches de génomique comparative, ont permis de montrer que ces trois familles de récepteurs, ainsi que leurs voies de signalisation associées, sont présentes dans la grande majorité du règne animal.

vendredi 28 mai 2021

  • Le circuit de la récompense
    Depuis les années 50, différentes expériences ont permis d'établir l'existence, dans le cerveau, d'un circuit de la récompense, et d'en caractériser le fonctionnement. Les recherches menées sur ce circuit permettent de mieux comprendre certains comportements, en particulier la sexualité et la consommation de drogues.

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