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- des interfaces spécifiques permettant d’identifier facilement les risques près de chez vous ou bien de naviguer sur une carte interactive en superposant plus d’une centaine de cartes.



mardi 5 octobre 2021

  • Connaissance du risque avalanche
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    1
    rubrique article : 

    L’observation et l’enregistrement des phénomènes passés sont primordiaux pour mieux appréhender les avalanches de neige. Le site avalanches.fr de l'INRAE présente essentiellement trois dispositifs, leurs données et leurs méthodes, souvent indispensables à l’étude et à la gestion du risque d’avalanche en France, en particulier dans un cadre d’aménagement du territoire :

    • L’Enquête Permanente sur les Avalanches (EPA) est une chronique historique d’événements observés sur des sites sélectionnés. Elle est réalisée sur environ 5 000 couloirs d'avalanche.

    • Les cartes de localisation des phénomènes avalancheux (CLPA) décrivent les zones où des avalanches se sont produites dans le passé et sont représentées par leurs limites extrêmes connues. Ces cartes au 1 / 25 000 constituent un inventaire des phénomènes passés identifiés. Plus de 600 000 hectares ont ainsi été cartographiés dans les Alpes et les Pyrénées. La CLPA est un document informatif et non une cartographie réglementaire, ce qui ne l'empêche pas aujourd'hui d'être indispensable à la bonne gestion d'une route ou d'un domaine skiable, et à l'établissement de tout projet d'aménagement.

    • Les Sites habités Sensibles aux Avalanches (SSA) inventorient les sites habités en hiver et accessibles avec un itinéraire sécurisé vis à vis des avalanches, et les classifient en 3 groupes selon leur sensibilité au risque d’avalanche.

    Les données issues de ces trois dispositifs sont consultables sur la carte interactive des avalanches en France.

    Par ailleurs, la BD-RTM de l’ONF met à disposition des données rassemblées sur les évènements recensés, notamment des avalanches, par les services de restauration des terrains en montagne (RTM) sur 11 départements des Alpes et des Pyrénées.

    risque a associer : 
    Avalanches

mardi 21 septembre 2021

lundi 13 septembre 2021

  • Avalanches
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    Avalanches
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    naturel
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  • Gestion du risque avalanche
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    rubrique article : 

    La maîtrise de l'urbanisation

    La cartographie du risque d'avalanche a largement évolué au fil des années, pour laisser la place aujourd'hui au plan de prévention des risques naturels. Ce dernier permet, le cas échéant, de réglementer l'urbanisme et la construction dans les zones exposées à un risque d'avalanche.

    Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) est un outil institué par loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement et codifié dans les articles L.562-1 à L.562-9 et R.562-1 à R562-12 du code de l’environnement. Il vise, dans une perspective de développement durable, à éviter une aggravation de l’exposition des personnes et des biens aux risques naturels et à réduire leurs conséquences négatives sur les vies humaines, l'environnement, l'activité économique et le patrimoine culturel. Aussi le plan de prévention des risques avalanches (PPRa), mis en œuvre sur les territoires fortement concernés par l’aléa avalanche, contribue à ces objectifs en :

    • Délimitant des zones d'exposition aux risques à l'intérieur desquelles des constructions ou des aménagements sont interdits, tout en permettant sur d’autres zones un développement raisonné et sécurisé, là où l'intensité de l'aléa le permet,
    • Définissant des mesures de prévention, de protection, de prévention et de sauvegarde ainsi que des mesures relatives à l'aménagement, à l'utilisation ou à l'exploitation de constructions, d'ouvrages ou d'espaces cultivés ou plantés existant à la date d’approbation du plan.

    Ce plan, établi à l’échelle communale ou intercommunale, est opposable aux autorisations d’urbanisme. Il est consultable en mairie, en préfecture ou en s’adressant à la direction départementale des territoires (DDT ou DDTM). Le guide méthodologique « Plan de prévention des risques naturels Avalanches » d’août 2015 accompagne l’élaboration de ce document.

    La prévention

    Si l'on connaît assez bien les principales zones où se produisent les avalanches, la localisation précise de leur trajet et de leur limite d'extension est plus difficile. La prévision des avalanches reste une science inexacte. Quasi inexistante il y a trente ans, elle se développe aujourd'hui à travers la nivologie (science de la neige) et la météorologie alpine. Météo-France édite régulièrement un bulletin d'estimation du risque d'avalanche qui donne, à l'échelle d'un massif, des indications sur l'état du manteau neigeux en fonction de l'altitude, de l'exposition, du relief. Il propose également une estimation du risque, basée sur une échelle européenne graduée de 1 (risque faible) à 5 (risque très fort).

    ​L'information du citoyen

    Le droit à l'information générale sur les risques majeurs s'applique. Pour le risque d'avalanche, de nombreuses informations concernant l'aléa et les consignes à adopter en cas d'événement sont mises à la disposition du citoyen (mairie, services de l'État). Des campagnes  spécifiques d'information des pratiquants de ski hors piste sont réalisées, notamment par des associations comme l'Anena : Association nationale d'étude de la neige et des avalanches.

    Des moyens de protection adaptées aux sites et aux enjeux

    • Des mesures de gestion de crise : des mesures d'interdiction (d'accès au domaine skiable, à des routes, etc.) et d'évacuation (d'immeubles, de villages, etc.), mais également un déclenchement artificiel des avalanches. Dans ce cadre, les communes exposées à un risque d'avalanche sont pourvues d'un plan d'intervention pour le déclenchement des avalanches (PIDA), qui prévoit les procédures de mise en sécurité.
    • Des ouvrages de protection qui empêchent le départ des avalanches ou protègent contre leurs effets. Dans la zone de départ de l'avalanche, il peut s'agir de filets, râteliers, claies, barrières à vent ou encore plantations, tandis que dans les zones d'écoulement et d'arrêt, ce sont des ouvrages de déviation, de freinage ou d'arrêt (paravalanches).

    Au niveau individuel, les pratiquants de ski de randonnée et de hors piste doivent se munir d'un appareil émetteur-récepteur d'aide à la recherche des victimes d'avalanche (ARVA), qui leur permet en cas d'avalanche, soit de repérer plus facilement une personne ensevelie, soit d'être repéré plus rapidement en cas d'ensevelissement.

     

    L'organisation des secours

    Dans les domaines skiables, les secours sont effectués par les pisteurs-secouristes du service des pistes. En montagne, les gendarmes ou les CRS sont chargés du secours des victimes, et peuvent être aidés par des guides, des volontaires des sociétés locales de secours. Ces équipes disposent toujours d'équipes cynophiles (maîtres chiens et chiens d'avalanches). De plus en plus, les secours sont médicalisés, pour optimiser les chances de survie des accidentés.

    Celles-ci sont essentiellement fonction de la durée d'ensevelissement (de près de 95 % dans le premier quart d'heure (quart d'heure vital), elles tombent à 25 % après 45 minutes), ainsi que de la profondeur d'ensevelissement une fois l'avalanche arrêtée. Ces chiffres illustrent l'importance de s'équiper pour ne pas dépendre de la rapidité de secours extérieurs.

    Les consignes

    Les consignes générales s'appliquent et sont complétées par un certain nombre de consignes spécifiques au risque d'avalanche. Des consignes de sécurité s'adressent plus spécifiquement aux skieurs :

    • Se tenir informé des conditions météorologiques et des zones dangereuses : un drapeau à damier noir et jaune signifie un danger d'avalanche sur la station ; un drapeau noir associé au précédent signifie que le danger est généralisé.


    À compter de la saison hivernale 2016-2017, l'information sur le risque d'avalanche évolue : des pictogrammes européens sont progressivement utilisés dans les stations pour compléter ou remplacer les drapeaux d'avalanche.

    • En période dangereuse, ne pas quitter les pistes ouvertes, damées et balisées (jalons de couleurs jaune et noire, et filets ou triangles de signalisation).

    • Si l'on pratique le ski de randonnée et le ski hors piste, se munir d'un ARVA (appareil de recherche de victimes d'avalanches) et consulter les bulletins d'estimation du risque d'avalanches (mis à jour à 16 tous les jours).
    • Ne pas partir seul et indiquer itinéraire et heure de retour.

     

     CONSIGNES SPÉCIFIQUES

    AVANT

    Si vous avez à franchir une zone douteuse :

    • Détecter les zones à risques et les éléments aggravants de terrain (ruisseau, ravin).
    • Mettre un foulard sur la bouche.
    • Traverser un à un, puis s'abriter en zone sûre.
    • Ne pas céder à l'euphorie en groupe !

    PENDANT

    • Tenter de fuir latéralement.
    • Se débarrasser des bâtons et du sac.
    • Fermer la bouche et protéger les voies respiratoires pour éviter à toutprix de remplir ses poumons de neige.
    • Essayer de se cramponner à tout obstacle pour éviter d'être emporté.
    • Essayer de se maintenir à la surface par de grands mouvements de natation.

    APRÈS

    • Ne pas s'essouffler en criant, pour tenter de se faire entendre, émettre des sons brefs et aigus (l'idéal serait un sifflet).
    • Faire le maximum d'efforts pour se dégager quand on sent que l'avalanche va s'arrêter. Au moment de l'arrêt, si l'ensevelissement est total, s'efforcer de créer une poche en exécutant une détente énergique ; puis ne plus bouger pour économiser l'air.
    risque a associer : 
    Avalanches

  • Risque avalanche et enjeux
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    rubrique article : 

    Le risque avalanche en France et dans le monde

    Dans le monde, les avalanches font environ 500 victimes par an. En France, les accidents sont aujourd'hui, dans plus de 95 % des cas, liés aux activités de loisirs, mais ils restent faibles (une trentaine de décès par an), comparativement au nombre d'usagers de la montagne.
     

     Date  Localisation Victimes et dégâts
    1601 Chèze et Saint-Martin (Pyrénées)    107 morts, les deux villages totalement rasés
    1749 Huez (Isère) 130 morts, la moitié du village détruite
    1895 Orlu (Pyrénées)    15 morts
    1970 Val d'Isère (Savoie) 39 morts, 37 blessés, chalet UCPA balayé
    1999 Hameau de Montroc (Haute-Savoie)    12 morts, 14 chalets détruits

    Les enjeux

    Trois domaines présentent une forte vulnérabilité humaine vis-à-vis des avalanches :

    • Les terrains de sports de montagne (domaines skiables et hors-piste) : leur sécurité relève de la responsabilité mêlée de l'exploitant et du maire. Celui-ci peut éventuellement fermer des pistes menacées ;
    • Les habitations sont sous la responsabilité de la commune qui peut entreprendre des travaux de protection dans la mesure où ceux-ci ne sont pas hors de proportion avec ses ressources. Le maire a le pouvoir et le devoir de faire évacuer les zones menacées ;
    • Les voies de communication communales, départementales et nationales, sont respectivement sous la responsabilité de la commune, du département et de l'État.
    risque a associer : 
    Avalanches

  • Origines du phénomène
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    rubrique article : 

    Qu'est-ce qu'une avalanche ?

    Une avalanche correspond à un déplacement rapide d'une masse de neige sur une pente, provoqué par une rupture du manteau neigeux. Cette masse varie de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de mètres cubes, pour des vitesses comprises entre 10 km/h et 400 km/h, selon la nature de la neige et les conditions d'écoulement. Les pentes favorables au départ des avalanches sont comprises entre 30 et 55°. La pente avalancheuse typique est raide, à l'ombre, proche d'une crête et couverte de neige soufflée.

    On distingue trois types d'avalanches selon le type de neige et les caractéristiques de l'écoulement.

    L'avalanche de plaque

    L'avalanche de plaque est générée par la rupture et le glissement d'une plaque, souvent formée par le vent, sur une couche faible du manteau neigeux. La zone de départ est marquée par une cassure linéaire. Lorsque la cohésion de la neige est forte, la plaque est dure et composée de blocs de neige. En revanche, lorsque la cohésion est faible, la plaque est friable et les blocs se disloquent rapidement. Deux types de plaques peuvent être distingués : la plaque au vent, peu dangereuse, résultant d'une compression due à la poussée du vent, et la plaque sous le vent, plus dangereuse car mal ancrée à la sous-couche.

    L'avalanche en aérosol

    Une forte accumulation de neige récente, légère et sèche (poudreuse) peut donner des avalanches de très grandes dimensions avec un épais nuage de neige (aérosol), progressant à grande vitesse (100 à 400 km/h). Leur puissance destructrice est très grande. Leur trajet est assez rectiligne et elles peuvent remonter sur un versant opposé. Le souffle qui les accompagne peut provoquer des dégâts en dehors du périmètre du dépôt de l'avalanche.

    L'avalanche de neige humide

    Lorsque la neige se densifie et s'humidifie sous l'action de la fonte, au printemps ou après une pluie, elle peut former des avalanches qui entraînent l'ensemble du manteau neigeux. Elles s'écoulent à vitesse lente (jusqu'à 20 km/h) en suivant le relief en ses points bas (couloir, ravin, talus, etc.). Bien que leur trajet soit assez bien connu, elles peuvent être déviées par un obstacle et générer des dégâts dans des zones a priori non exposées.

    Les facteurs aggravants

    Une avalanche peut se produire spontanément ou être provoquée par un agent extérieur. Trois facteurs sont principalement en cause :

    • L'augmentation du poids, d'origine naturelle (importantes chutes de neige, pluie, accumulation par le vent) ou accidentelle (passage d'un skieur ou d'un animal) ;
    • La température : après des chutes de neige et si une période de froid prolongée se présente, le manteau neigeux ne peut se stabiliser. Au contraire, lorsqu'il fait chaud sur une longue période, le manteau se consolide. En revanche, au printemps, la chaleur de mi-journée favorise le déclenchement d'avalanches, car la neige devient lourde et mouillée ;
    • Le vent engendre une instabilité du manteau neigeux par la création de plaques et corniches.
    description article : 

    Une avalanche correspond à un déplacement rapide d'une masse de neige sur une pente, provoqué par une rupture du manteau neigeux. Cette masse varie de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de mètres cubes, pour des vitesses comprises entre 10 km/h et 400 km/h, selon la nature de la neige et les conditions d'écoulement. Les pentes favorables au départ des avalanches sont comprises entre 30 et 55°. La pente avalancheuse typique est raide, à l'ombre, proche d'une crête et couverte de neige soufflée.

    On distingue trois types d'avalanches selon le type de neige et les caractéristiques de l'écoulement.

    L'avalanche de plaque

    L'avalanche de plaque est générée par la rupture et le glissement d'une plaque, souvent formée par le vent, sur une couche faible du manteau neigeux. La zone de départ est marquée par une cassure linéaire. Lorsque la cohésion de la neige est forte, la plaque est dure et composée de blocs de neige. En revanche, lorsque la cohésion est faible, la plaque est friable et les blocs se disloquent rapidement. Deux types de plaques peuvent être distingués : la plaque au vent, peu dangereuse, résultant d'une compression due à la poussée du vent, et la plaque sous le vent, plus dangereuse car mal ancrée à la sous-couche.

    L'avalanche en aérosol

    Une forte accumulation de neige récente, légère et sèche (poudreuse) peut donner des avalanches de très grandes dimensions avec un épais nuage de neige (aérosol), progressant à grande vitesse (100 à 400 km/h). Leur puissance destructrice est très grande. Leur trajet est assez rectiligne et elles peuvent remonter sur un versant opposé. Le souffle qui les accompagne peut provoquer des dégâts en dehors du périmètre du dépôt de l'avalanche.

    L'avalanche de neige humide

    Lorsque la neige se densifie et s'humidifie sous l'action de la fonte, au printemps ou après une pluie, elle peut former des avalanches qui entraînent l'ensemble du manteau neigeux. Elles s'écoulent à vitesse lente (jusqu'à 20 km/h) en suivant le relief en ses points bas (couloir, ravin, talus, etc.). Bien que leur trajet soit assez bien connu, elles peuvent être déviées par un obstacle et générer des dégâts dans des zones a priori non exposées.

    risque a associer : 
    Avalanches

  • Description du phénomène
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    0
    rubrique article : 

    Les facteurs aggravants

    Une avalanche peut se produire spontanément ou être provoquée par un agent extérieur. Trois facteurs sont principalement en cause :

    • L'augmentation du poids, d'origine naturelle (importantes chutes de neige, pluie, accumulation par le vent) ou accidentelle (passage d'un skieur ou d'un animal) ;

    • La température : après des chutes de neige et si une période de froid prolongée se présente, le manteau neigeux ne peut se stabiliser. Au contraire, lorsqu'il fait chaud sur une longue période, le manteau se consolide. En revanche, au printemps, la chaleur de mi-journée favorise le déclenchement d'avalanches, car la neige devient lourde et mouillée ;

    • Le vent engendre une instabilité du manteau neigeux par la création de plaques et corniches.

    description article : 

    Une avalanche correspond à un déplacement rapide d'une masse de neige sur une pente, provoqué par une rupture du manteau neigeux. Cette masse varie de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de mètres cubes, pour des vitesses comprises entre 10 km/h et 400 km/h, selon la nature de la neige et les conditions d'écoulement. Les pentes favorables au départ des avalanches sont comprises entre 30 et 55°. La pente avalancheuse typique est raide, à l'ombre, proche d'une crête et couverte de neige soufflée.

    Souce :  définition de l’avalanche, guide PPRN Avalanche – version août 2015.

    On distingue trois types d'avalanches selon le type de neige et les caractéristiques de l'écoulement :

    • L'avalanche de plaque

    L'avalanche de plaque est générée par la rupture et le glissement d'une plaque, souvent formée par le vent, sur une couche faible du manteau neigeux. La zone de départ est marquée par une cassure linéaire. Lorsque la cohésion de la neige est forte, la plaque est dure et composée de blocs de neige. En revanche, lorsque la cohésion est faible, la plaque est friable et les blocs se disloquent rapidement. Deux types de plaques peuvent être distingués : la plaque au vent, peu dangereuse, résultant d'une compression due à la poussée du vent, et la plaque sous le vent, plus dangereuse car mal ancrée à la sous-couche.

    • L'avalanche en aérosol

    Une forte accumulation de neige récente, légère et sèche (poudreuse) peut donner des avalanches de très grandes dimensions avec un épais nuage de neige (aérosol), progressant à grande vitesse (100 à 400 km/h). Leur puissance destructrice est très grande. Leur trajet est assez rectiligne et elles peuvent remonter sur un versant opposé. Le souffle qui les accompagne peut provoquer des dégâts en dehors du périmètre du dépôt de l'avalanche.

     

    • L'avalanche de neige humide

    Lorsque la neige se densifie et s'humidifie sous l'action de la fonte, au printemps ou après une pluie, elle peut former des avalanches qui entraînent l'ensemble du manteau neigeux. Elles s'écoulent à vitesse lente (jusqu'à 20 km/h) en suivant le relief en ses points bas (couloir, ravin, talus, etc.). Bien que leur trajet soit assez bien connu, elles peuvent être déviées par un obstacle et générer des dégâts dans des zones a priori non exposées.

     

    risque a associer : 
    Avalanches

  • Avalanches
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    Source : avalanche déclenchée artificiellement au col d’Ornon dans l’Isère, fond Cemagref.

    Une avalanche correspond à un déplacement rapide d'une masse de neige sur une pente, provoqué par une rupture du manteau neigeux. Elle peut se produire spontanément ou être provoquée par un agent extérieur. La catastrophe du chalet UCPA à Val-d'Isère (février 1970) a impulsé en France une véritable politique de prise en charge du risque basée sur la prévention (amélioration de la connaissance du phénomène, cartographie, prévision, réglementation, etc.) et la protection.

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vendredi 27 novembre 2020

  • Radon
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    Radon
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    naturel
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  • En savoir plus
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    Radon

  • Comprendre le risque et le réduire dans son habitation
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    Quel est le risque pour la santé ?

    Le radon est classé comme cancérogène certain pour le poumon depuis 1987 (Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS). En effet, le radon crée, en se désintégrant, des descendants solides radioactifs (polonium, bismuth, plomb) qui peuvent se fixer sur les aérosols de l’air et, une fois inhalés, se déposer le long des voies respiratoires en provoquant leur irradiation.

    À long terme, l’inhalation du radon conduit à augmenter le risque de développer un cancer du poumon. Cette augmentation est proportionnelle à l’exposition cumulée tout au long de sa vie.

    En France, le radon est la seconde cause de cancer du poumon, après le tabac, et on estime qu’environ 3000 décès par an lui sont imputables. Qui plus est, pour une même exposition au radon, le risque de développer un cancer du poumon est environ 20 fois plus élevé pour un fumeur que pour un non-fumeur.

    Comment connaître l’exposition au radon dans son habitation ?

    Le seul moyen de connaître le niveau d’exposition au radon de son habitation est de le mesurer grâce à des détecteurs (dosimètres radon) pendant au moins 2 mois en période de chauffe (mi-septembre à fin avril) dans les pièces aux niveaux les plus bas occupés (séjour et chambre de préférence).

    En effet, le radon provenant principalement des sols sous les bâtiments, les expositions les plus élevées se situent généralement dans les lieux de vie les plus proches du sol.

    Les détecteurs sont commercialisés et analysés par des laboratoires spécialisés (renseignements disponibles sur les sites internet mentionnés dans les contacts utiles ci-dessous). Des détecteurs peuvent également être mis à disposition ponctuellement lors de campagnes de prévention (renseignements auprès de sa commune, de l’Agence Régionale de Santé (ARS) ou de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)).

    Il est recommandé d’avoir un niveau de radon dans son logement inférieur au niveau de référence fixé à 300 Bq/m3, et plus généralement, le plus bas raisonnablement possible.

    Comment réduire l’exposition au radon dans son habitation ?

    Des solutions techniques simples existent pour réduire la concentration en radon dans son habitation :

    • Aérer quotidiennement son domicile par l’ouverture des fenêtres au moins 10 minutes par jour ;
    • Ne pas obstruer les entrées et les sorties d’air, quand elles existent, et les nettoyer régulièrement ;
    • Veiller à l’entretien régulier du système de ventilation, quand il existe, et à changer les filtres régulièrement.

     

    Les travaux d’aménagement suivants permettent également de réduire la concentration en radon dans son habitation :

    • Assurer l’étanchéité de l’interface entre le bâtiment et le sol vis-à-vis du passage du radon (fissures, joints sol/mur, passages des réseaux) ;
    • Améliorer, rétablir ou mettre en œuvre une ventilation naturelle ou mécanique dans le soubassement de son domicile.

     

    Les solutions techniques sont à choisir et à adapter à son bâtiment. Aussi, il est conseillé de faire appel à des professionnels du bâtiment qui pourront réaliser un diagnostic de la situation et aider à choisir les solutions les plus adaptées. Une fois ces solutions mises en œuvre, il est recommandé de vérifier leur efficacité en réalisant de nouvelles mesures de radon.

    Recommandations pour les habitations dans les zones à potentiel radon significatif

    Il est recommandé de procéder au mesurage du radon dans son logement dans des pièces aux niveaux les plus bas occupés. Le nombre de détecteurs à placer dépend de la surface du bâtiment, avec a minima deux détecteurs à positionner de préférence dans le séjour et une chambre.

    Si les résultats sont inférieurs au niveau de référence de 300 Bq/m³, aucune action particulière n’apparaît aujourd’hui nécessaire, à l’exception des bonnes pratiques en termes de qualité de l’air intérieur de son logement (aération quotidienne de son logement par ouverture des fenêtres au moins dix minutes par jour, pas d’obstruction des systèmes de ventilation…).

    Si les résultats dépassent légèrement le niveau de référence, il est recommandé de mettre en œuvre des solutions techniques pour réduire l’exposition au radon dans son habitation. De nouvelles mesures sont à réaliser à l’issue de la réalisation des travaux pour vérifier leur efficacité.

    Si les résultats dépassent fortement le niveau de référence (> 1000 Bq/m³), il est fortement recommandé de mettre en œuvre des solutions techniques pour réduire l’exposition au radon dans son habitation. Les solutions sont à choisir et à adapter au bâtiment. Aussi, il est conseillé de faire appel à des professionnels du bâtiment qui pourront réaliser un diagnostic de la situation et aider à choisir les solutions les plus adaptées. Ces solutions peuvent être mises en œuvre progressivement en fonction des difficultés de réalisation ou de leur coût. À l’issue des travaux, il convient de réaliser de nouvelles mesures de radon pour vérifier leur efficacité.

    Quel que soit le niveau de radon mesuré dans son logement, si des travaux de rénovation énergétique sont engagés (changement des fenêtres…), il convient de s’assurer du maintien d’un taux de renouvellement de l’air suffisant et d’aérer quotidiennement son logement par ouverture des fenêtres au moins dix minutes par jour. De nouvelles mesures de radon sont également conseillées pour connaître l’évolution de sa situation.

    risque a associer : 
    Radon

  • Cartographie des zones à potentiel radon des sols
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    rubrique article : 

    Comment connaître le potentiel radon de sa commune ?

    La cartographie des zones sur lesquelles la présence de radon à des concentrations élevées dans les bâtiments est la plus probable s'appuie sur la cartographie du potentiel du radon des formations géologiques établie par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN). 

    Cette cartographie a conduit à classer les communes en 3 catégories :

     

    • Catégorie 1 : Les communes à potentiel radon de catégorie 1 sont celles localisées sur les formations géologiques présentant les teneurs en uranium les plus faibles. Sur ces formations, une grande majorité de bâtiments présente des concentrations en radon faibles.
    • Catégorie 2 : Les communes à potentiel radon de catégorie 2 sont celles localisées sur des formations géologiques présentant des teneurs en uranium faibles mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Ces conditions géologiques particulières peuvent localement faciliter le transport du radon depuis la roche jusqu'à la surface du sol et ainsi augmenter la probabilité de concentrations élevées dans les bâtiments.
    • Catégorie 3 : Les communes à potentiel radon de catégorie 3 sont celles qui, sur au moins une partie de leur superficie, présentent des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées plus élevées comparativement aux autres formations. Sur ces formations plus riches en uranium, la proportion des bâtiments présentant des concentrations en radon élevées est plus importante que sur le reste du territoire.

     

    Pour identifier le potentiel radon de votre commune:

    consultez l'arrêté du 27 juin 2018

    description article : 

    Extrait de la cartographie des zones à potentiel radon proposée dans GéoRisques (donnée IRSN)

    La cartographie des zones à potentiel radon des sols identifie les zones sur lesquelles la présence de radon à des concentrations élevées dans les bâtiments est la plus probable.

    risque a associer : 
    Radon

  • Radon
    description : 

    Le radon est un gaz radioactif naturel inodore, incolore et inerte chimiquement. Il est issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents dans le sol et les roches.

    Le radon est présent partout : dans l’air, le sol, l’eau avec une concentration très variable d’un lieu à l’autre suivant de nombreux facteurs : pression, température, porosité, ventilation…

    Dans l’air extérieur, le radon se dilue rapidement et sa concentration moyenne reste généralement très faible. Par contre, dans les espaces clos comme les bâtiments, il peut s’accumuler et atteindre parfois des concentrations élevées.

    Les zones les plus concernées par des niveaux élevés de radon dans les bâtiments sont celles ayant des formations géologiques naturellement riches en uranium (sous-sols granitiques et volcaniques).

    La concentration en radon se mesure en becquerel par mètre cube d’air (Bq/m³) et le niveau moyen de radon dans l’habitat français est inférieur à 100 Bq/m³. Il existe néanmoins d’importantes disparités liées aux caractéristiques du sol, mais aussi du bâtiment et de sa ventilation. La concentration varie également selon les habitudes de ses occupants en matière d’aération et de chauffage.

    Télécharger la fiche d'information sur le risque radon : Format modifiable LibreOffice (.odt)

    icone risque : 

mardi 27 octobre 2020

  • Inventaire historique de Sites Industriels et Activités de Service

    Ce jeu de données correspond aux Inventaires historiques de Sites Industriels et Activités de Service (BASIAS). 

     

    Les données sont proposées au format CSV. Le fichier téléchargé contient les informations suivantes :

    • l'identifiant de l'établissement
    • Sa localisation 
    • Des informations sur la précision de la géolocalisation
    • la superficie en m²
    • l'activité principale de l'établissement
    • son état d'occupation
    • deux colonnes XY contenant la position de l'établissement en longitude / latitude (coordonnées GPS). Pour une utilisation avancée, ces données peuvent être ajoutées et visualisées dans QGIS 

     

    Attention, les valeurs entre guillemets ne sont pas bien gérées lors de l'ouverture dans Excel. Nous vous conseillons d'utiliser Open Office qui gère mieux ces types de valeurs.

    Catégorie : 
    Risques technologiques
    BASE_KEY : 
    basias

  • Sites et sols pollués (ou potentiellement pollués)

    Ce jeu de données correspond aux sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif (ex BASOL). La fréquence de mise à jour de ce jeu de données est quotidienne.

     

    Les données sont proposées au format CSV. Le fichier téléchargé contient les informations suivantes :

    • l'identifiant de l'établissement
    • Sa localisation 
    • Le XY du site

     

    Attention, les valeurs entre guillemets ne sont pas bien gérées lors de l'ouverture dans Excel. Nous vous conseillons d'utiliser Open Office qui gère mieux ces types de valeurs.

    Catégorie : 
    Risques technologiques
    BASE_KEY : 
    basol

  • Plans de Prévention des Risques technologiques

    Ce jeu de données correspond aux Plans de Préventions des Risques technologiques produits par les services instructeurs départementaux. Les données sont normalisées et suivent le standard de données PPRN / PPRT :

    • l'ensemble des fichiers PPRT, disponible par département ;
    • le standard au format PDF, détaillant comment l'ensemble des jeux de données peut être exploité.

     

    La dernière mise à jour des données a été effectuée en septembre 2020.

     

    L'archive téléchargeable contient :

    • des périmètres de plan de prévention des risques ;
    • des zonages réglementaires ;
    • des zonages d'aléas lorsque disponibles ;
    • etc.
    Catégorie : 
    Risques technologiques
    BASE_KEY : 
    pprt

  • Plans de Prévention des Risques naturels

    Ce jeu de données correspond aux Plans de Préventions des Risques naturels (PPRN) réalisés par les services instructeurs départementaux. Les données sont normalisées et suivent le standard de données PPRN / PPRT :

    • l'ensemble des fichiers PPRN, disponible par département ;
    • le standard au format PDF, détaillant comment l'ensemble des jeux de données peut être exploité.

    La dernière mise à jour des données a été effectuée en août 2021.

    L'archive téléchargeable contient :

    • des périmètres de plan de prévention des risques ;
    • des zonages réglementaires ;
    • des zonages d'aléas lorsque disponibles ;
    • etc.
    Catégorie : 
    Risques naturels
    BASE_KEY : 
    pprn

  • Secteurs d'informations sur les sols (SIS)

    Ce jeu de données correspond aux Secteurs d'informations sur les sols (SIS)La fréquence de mise à jour de ce jeu de données est quotidienne.

     

    Les données sont proposées au format CSV. Le fichier téléchargé contient les informations suivantes :

    • l'identifiant de l'établissement
    • Sa localisation 
    • Le XY du site

     

    Attention, les valeurs entre guillemets ne sont pas bien gérées lors de l'ouverture dans Excel. Nous vous conseillons d'utiliser Open Office qui gère mieux ces types de valeurs.

    Catégorie : 
    Risques technologiques
    BASE_KEY : 
    sis

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