PartageTaRue94 | Défendre la mobilité des plus vulnérables, ces 365 derniers jours

Défendre la mobilité des plus vulnérables
L’association PTR 94 a pour objet de promouvoir les déplacements des piétons et assimilés, des personnes handicapées ou à mobilité réduite, et des cyclistes dans le département du Val-de-Marne et des départements limitrophes. Elle milite pour favoriser ces déplacements et pour rendre la voirie et les espaces publics plus accessibles, sûrs et confortables aux usagers vulnérables.

A ce titre, nos activités principales sont :

 Achat groupé de vélos électriques : Test sur nos stands
 Cours de vélo pour adultes (« vélo-école »)
 Balades familiales à vélo (autour de 15 km/h en général) avec pique-nique. Certaines ouvertes aux aveugles ou simples débutants, grâce au tandem.
 Conseils contre le vol de vélo
 Lobbying auprès des élus pour des villes plus piétonnes, cyclables (y compris stationnement vélo et liaisons inter-villes), et accessibles aux personnes en situation de handicap, des limitations de vitesse strictes et moins d’accidents pour tous : des aménagements existent, encore faut-il vouloir les mettre en place
 Tatouage pour identifier le propriétaire d’un vélo volé (contre 5€/vélo et la présentation d’une pièce d’identité)
 Atelier entretien du vélo sur nos stands : apprendre à graisser sa chaîne proprement et efficacement
 Conseils préventifs contre la crevaison



dimanche 10 octobre 2021

  • Retour sur la balade du 09 octobre 2021 = La forêt de Rougeau

    Par une belle journée chaude et ensoleillée, 15 personnes sont parties de l’église de Créteil pour aller cueillir des pommes. Nous rejoignons la forêt de Sénart en passant par Montgeron. Nous passons par Tigery pour emprunter l’Allée Royale bordée de séquoias, qui vont devenir dans quelques dizaines d’années, géants. (belle vidéo à partir d’un drone).

    Nous pique-niquons au pavillon de chasse dans la forêt de Rougeau. La photo, au pied du Gardien, est incontournable. Sur le chemin du retour, nous faisons une petite halte pour la cueillette de pommes et remplissons nos sacoches, sacs…Maintenant reste à les cuisiner !

    Nous sommes rentrés par les bords de l’Yerres, pris la belle côte qui mène au château de Saxe, puis la N19 à Boissy-Saint-Léger (depuis que la déviation est ouverte très peu de voitures la prennent…Les riverains et les cyclistes sont contents !). Retour sur Créteil un peu plus lourd qu’au départ…

    Prochaine balade = le samedi 23 octobre 2021, vers le parc de Sceaux et retour par Paris (coulée verte). Prévoir pique nique. 45km environ. RDV à 09H30 sur le parvis de l’église.


lundi 27 septembre 2021

  • Baromètre des villes cyclables 2021 : répondez à la grande enquête citoyenne sur le vélo

    Après 2017 et 2019, la troisième édition du Baromètres des Villes cyclables a été officiellement lancée par la FUB le 14 septembre 2021 https://barometre.parlons-velo.fr/. Elle vise à collecter les avis d’un maximum d’usagers cyclistes sur les conditions de circulation à vélo : existence d’aménagements, sentiment de sécurité, coexistence avec les autres modes de déplacement, points à améliorer ou à saluer, etc. Les résultats du Baromètre sont nécessaires pour appuyer les demandes d’aménagements auprès des villes, des territoires, du département, de la région.

    Répondons nombreux au Baromètre 2021

    En 2019 le grand nombre des réponses (185000 à l’échelle nationale) avait surpris les médias et le monde politique, leur montrant que le besoin de bonnes conditions de circulation à vélo était bien plus important qu’ils ne l’estimaient. Le trafic vélo a encore augmenté depuis, aux cyclistes d’exprimer leurs besoins encore plus fort cette année !

    Fais entendre ta voix

    L’actualité 2020-2021 a été riche en évolutions pour les cyclistes du 94 : création de pistes cyclables pérennes ou temporaires, suppression de certaines d’entre elles, passage de villes entières en zone 30 km/h (St Maur) , projet de RER Vélo, stationnements vélos près des gares, grands chantiers (gares du Grand Paris Express, Pont de Nogent, contournement de Boissy St Léger, zone Ivry confluences, Pont de Choisy,…), etc. . A toi de dire comment ces évolutions ont changé tes conditions de circulation !

    Piste cyclable temporaire à Créteil, Av du Gal de Gaulle, mai 2020 – sept 2020 R.I.P.

    Réponds pour ta ville !

    En 2019, 26 des 47 communes du 94 avaient obtenu plus de 50 réponses, le seuil à partir duquel les résultats sont statistiquement exploitables à l’échelle locale. Plusieurs villes avaient obtenu 100 réponses et au-delà (Alfortville, Cachan, Champigny, Fontenay, Ivry, Maisons Alfort, Saint Maur, Vincennes). Pour l’édition 2021 le taux de participation doit être amélioré pour les communes peuplées comme Créteil, Vitry ou Villejuif. Il est aussi important de l’augmenter dans les communes qui n’avaient pas recueilli plus de 50 réponses, afin qu’un maximum d’entre elles puissent être exploitées au niveau local : Ablon, Boissy St Léger, Bonneuil, Bry, Chennevières, Chevilly-Larue, Limeil-Brévannes, Mandres les Roses, Noiseau, Orly, Ormesson, Le Plessis Trévise, La Queue en Brie, Rungis, Saint-Maurice, Santeny, Valenton, Villecresnes, Villeneuve le Roi, Villeneuve St Georges, Villiers sur Marne.

    Réponds pour les autres villes où tu circules à vélo !

    L’enquête te permet de répondre pour chaque ville où tu ne résides pas mais où tu circules régulièrement à vélo. N’hésite pas à le faire pour exprimer ton ressenti et tes besoins quant aux aménagements de ces villes : les cyclistes qui y transitent doivent aussi pouvoir donner leur avis !

    Fais passer le message sans tarder !

    Il est important de toucher un maximum de cyclistes qui ne sont pas adhérents à une association d’usagers. Prends contact avec tous les cyclistes de ta connaissance pour leur expliquer le baromètre 2021 et les inciter à participer avant la date limite du 30 novembre 2021. Le vélo est loin de disposer d’un lobby important et organisé comme l’automobile ou le transport routier. Seule une expression citoyenne massive dans le Baromètre 2021 permettra de faire contrepoids à ces lobbys dans les années qui viennent.


dimanche 26 septembre 2021

samedi 25 septembre 2021

  • Récit de voyage : « Sacoches en balades dans le Finistère sud »

    Après plusieurs années à admirer les autres et plusieurs mois à s’organiser, ça y est ! Nous partons pour notre première expérience de vélotourisme !
    En route pour une semaine bretonne, à nous les galettes et les gamelles !

    Une semaine à vélo, ça se prépare !
    Je me renseigne, je questionne les experts, je m’interroge sur mes besoins… puis j’emprunte (notamment les sacoches de la vélo-école) ou investit ! Tout le challenge est de prévoir suffisamment pour ne manquer de rien, mais pas trop pour que ça rentre dans les sacoches (et qu’on puisse porter tout ça). Même si nous avons une tendance minimaliste, la vue de toutes ces affaires au sol est impressionnante. Et là, c’est le grand débat : ça ne rentrera jamais maman !! Mais siiiiiiiii, on est large !!
    Et en effet, les sacoches se remplissent tranquillement et il reste de la place pour les futures courses alimentaires.

    Jeudi, l’heure du grand départ !

    L’excitation des préparatifs et du chargement redescend lentement au fil des 6h de route pour aller jusqu’à Maël-Carhaix, en centre Bretagne. Une fois les tentes montées, l’envie est trop grande : nous enfourchons nos montures pour une petite balade en centre ville et autour de l’Etang des sources. C’est tellement agréable !

    Vendredi, le vrai départ !

    Aujourd’hui nous démarrons notre périple à vélo, l’énergie et la motivation sont là. Rien ne nous arrêtera. Enfin… peut-être. Le premier rangement de camp nous prend un temps fou, et la mise en place des sacoches sur le vélo encore plus. Mais pourquoiiiiiiii ? T’as oublié de mettre le k-way dans cette sacoche… Mais je viens de la fermer ! Et cette gourde, elle va où ? Il faut reculer les sacoches, elles me gênent là. On ne vérifierait pas la pression des pneus avant de partir ? Mais quand est-ce qu’on paaaaarrt !!!
    Midi, c’est bon, on a faim, mais on se lance !

    Nous quittons Carhaix en direction du sud, en empruntant la voie 7 Bretagne qui relie Roscoff à Concarneau. Nous découvrons le plaisir de rouler sur une voie verte, avec un sol en terre, des arbres de part et d’autre, des piétons, des vélos et… aucune voiture ! Nos premiers kilomètres se font à vive allure, dopés par l’aventure qui commence. On pédale, on admire les paysages, on discute, et on peine un peu avec notre chargement :). L’étape théorique s’arrête à Gourin, mais comme il n’y a pas de camping, nous prolongeons le plaisir jusqu’à Guiscriff.

    Nous apprenons alors que la ligne de chemin de fer Carhaix/Rosporden, fermée en 1967, sert aujourd’hui de voie verte. A Guiscriff, l’ancienne gare accueille aujourd’hui un café, un musée, un escape game, et quelques places de camping. Un endroit idéal.

    Une première journée de 32 Km, pour des novices, c’est pas mal !

    Samedi, à nous la mer !

    La pluie repousse un peu le réveil, mais elle n’aura pas raison de notre motivation ! Aujourd’hui, on avance sans pression et on voit si on rejoint la mer !
    Nous poursuivons notre parcours sur la voie verte, au milieu de la forêt domaniale de Coatloc’h. Sur ce chemin enchanteur, nous passons plusieurs petites maisonnées : elles servaient autrefois d’abris aux personnes réparant la voie de chemin de fer. L’une d’elle nous sera bien utile lors de notre pause déjeuner.

    En avançant vers Rosporden, nous longeons un champ avec deux vaches et un veau. Bel avantage à voyager doucement : nous remarquons un petit détail : le veau peine à se mettre debout. Il vient de naître, et tente de faire ses premiers pas ! Nous restons là à l’encourager quelques minutes jusqu’à ce qu’il y parvienne. Une expérience magique.

    La voie verte longe l’étang de l’Aven à Rosporden, avant de traverser la ville et de reprendre dans la forêt. Nous la quittons un peu avant Concarneau pour remonter vers la Fôret Fouesnant.

    Une deuxième étape de 40Km, nous sommes content d’arriver !

    Lundi, adieu la voie verte

    Après une journée de repos au bord de la mer, nous repartons vers l’Est en direction de Concarneau. Ne pouvant laisser nos vélos chargés sans surveillance, nous admirons de loin la ville close construite au Moyen-Âge. Nous découvrons que la ville est bien plus grande et qu’elle abrite notamment un chantier naval.

    Nous visons Trégunc, sans itinéraire précis, nous laissant guider par nos envies et les paysages qui s’ouvrent à nous au loin.

    Petite journée de 23Km, avec pas mal de côtes. L’avantage quand on monte, c’est qu’après on descend !

    Mardi, entre mer et terre

    La voie verte, facile et paisible, est loin derrière nous. Depuis hier, nous roulons sur la véloroute. Le revêtement goudronné nous fatigue moins que la terre battue, mais le flot de véhicules motorisés demande une attention particulière. Souvent, un marquage au sol a été fait sur le bas-côté, donnant le sentiment que l’on a presque notre place sur la route. Difficile pourtant de se sentir totalement à l’aise lorsque l’on doit pousser son vélo dans la côte, à quelques centimètres des voitures qui circulent à vive allure.

    Nous longeons d’abord la côte, admirons le paysage fabuleux qui s’offre à nous, profitons d’un rayon de soleil pour tremper les pieds dans l’eau iodé, puis remontons dans les terres.

    A Pont Aven, nous retrouvons une voie verte (à nouveau, une ancienne voie de chemin de fer), et nos k-way. En quittant Riec sur Belon, nous apercevons des vestiges dans la forêt qui jouxte la route. Intrigués, nous partons à la découverte de ces neufs anciens bassins de décantation du kaolin, exploités entre 1919 et 1927, et à présent recouverts par la nature : un lieu magique !

    Après 35 Km, nous nous arrêtons pour deux nuits à Kergoulouet.

    Jeudi, on va voir la mer !

    Aujourd’hui, nous repartons sans but précis. Pas de camping réservé, nous verrons où la route nous mène ! Un objectif tout de même : rejoindre et longer la mer.

    Partis de Kergoulouet, nous passons Moëlan sur Mer, descendons vers Le Pouldou, remontons sur Clohars-Carnoët, traversons la rivière Laïta et longeons la mer jusqu’à Fort Bloqué.
    En chemin, nous profitons des paysages : beaucoup de champs et parfois le plaisir d’apercevoir la mer, un phare peint, un ancien moulin, une glace artisanale de la ferme…

    De tours en détours, nous avons tout de même parcouru 37 Km. Ce qui n’empêche pas la balade de 3 Km sur la plage au coucher du soleil !

    Vendredi, passage de Lorient

    C’est l’étape que je redoute le plus. Toutes les autres avaient leurs lots d’inconnues, avec comme point commun des petites villes et des routes globalement tranquilles. La traversée de Lorient, ville de 57 000 habitants, dense et remplie de voitures, me fait peur. D’autant plus que je ne l’ai pas préparée et que je sais que la route est longue ensuite pour rejoindre un camping, que je n’ai pas réservé.
    Nous repoussons le départ et longeons la côte un maximum. C’est splendide : les fleurs teintent les falaises de bordeaux, rose, violet, et un camaïeu de bleu s’étend à perte de vue. Gros bémol, cet itinéraire nous fait entrer dans Lorient par la D29, qui s’avère être un axe routier important : 2×2 voies et zone industrielle, nous serrons les fesses. Et puis, belle surprise, une voie piéton/vélo est aménagée pour passer l’étang du Ter et débouche sur de vrais aménagements cyclables : pistes rouges dédiées, panneaux directionnels, ronds points et intersections aménagées. C’est finalement presque un plaisir de traverser la ville.

    Après une longue pause tardive pour déjeuner, nous repartons de Lorient un peu avant 18h, direction le camping le plus proche. On regarde la carte, on vérifie à deux fois, et le constat tombe : 18 Km ! On doit en avoir déjà 25 dans les roues, la motivation n’est pas là. Nous avançons, fatigués, remontant le moral du plus jeune, passant outre les remarques désagréables du plus grand, tentant de profiter du paysage du bord de route. Nous faisons une pause au pont du Bonhomme qui nous intrigue : à côté du pont moderne grâce auquel nous traversons Le Blavet se trouve deux piliers, vestiges d’un pont de pierre construit en 1900, surplombé d’un breton et d’une bretonne, gardiens de l’estuaire.

    Vers 20h, nous arrivons enfin au petit camping municipal de Port Louis. Nous faisons le tour pour chercher une place, refusant de croire au mot « complet » inscrit sur la porte. Dépitée, je reprends la carte pour trouver un plan B. Joli challenge quand on se trouve sur une pointe et qu’il n’y a pas d’autres campings aux alentours. Une campeuse vient à notre secours et nous dit de nous installer derrière l’accueil, sur une parcelle qui semble déjà accueillir d’autres vélotouristes en désuétude.

    Finalement, la difficulté n’était pas là où je l’imaginais. Je redoutais la traversée de Lorient, son aménagement cyclable nous a agréablement surpris ! Il est donc possible de concilier ville et vélo, de partager les espaces entre automobilistes, motos, bus, vélos, trottinettes, piétons… Suffit-il d’une volonté politique accompagnée par les conseils des associations cyclistes ?

    Notre départ en fin de matinée ajouté à un trajet de 44 Km fût la complexité de la journée. Mais on l’a fait !!

    Samedi : dernier jour

    Après la journée éprouvante d’hier, aucune pression pour aujourd’hui. Notre point de chute, Etel, est à une vingtaine de kilomètres : facile ! La perspective d’y poser la tente pour une semaine et de profiter de la mer nous met du baume au cœur. Nous avançons tranquillement mais sûrement, arrivant au camping en début d’après-midi, avant même qu’il ouvre. Du jamais vu !

    Lundi : le temps du bilan

    Je reprends le vélo de bon matin et parcours les 30 Km qui me séparent de Lorient. Je visualise le parcours, je suis seule et sans sacoche… j’avance à bon allure ! Je me surprends dans une montée à faire du 15 Km/h alors que c’était notre vitesse moyenne cette semaine. Je profite de ces derniers instants sur ma selle, longeant les champs et la forêt. Sur une partie de la départementale, la voie cyclable est séparée de la route par une haie. Le bruit des voitures s’estompe et je me sens en sécurité. Je prends pleinement conscience de l’importance des infrastructures pour le développement de ce mode de circulation doux et non polluant.

    De Lorient, je prends le bus pour Carhaix et récupère la voiture. Mes pensées voyagent, se remémorent ces quelques jours passés en vélo, ce bonheur simple que j’ai partagé avec mes enfants. Cela fait longtemps que des vacances ne m’avaient pas autant ressourcées. Le téléphone rangé et un rythme ralenti sont deux excellents moyens de se couper du quotidien.

    Reprendre la voiture ne m’est pas agréable. En 1h, je traverse les lieux de notre périple, je revois ce resto où nous avons eu notre premier repas, longe la voie verte, revois cette intersection où nous avions cherché notre chemin, devine le camping où nous avons dormi le premier soir, passe à côté de notre petit veau… Tout va trop vite. Les paysages défilent sans que je n’ai le temps de les voir. Les infos à la radio me ramènent à la réalité du monde. Le contre coup est puissant et l’envie de repartir déjà ancrée au fond de mon cœur !

    Je constate que nous étions globalement bien préparés. Nous avons pris quelques affaires en trop, d’autres nous ont un peu manqués. La voie verte, parfois monotone, apporte calme et sécurité. La véloroute, où nous sommes bien trop souvent sur le bas-côté, amène une grande diversité de paysages. Les kilomètres se font naturellement, et nous décidons de leurs nombres en fonction de notre capacité. Les sourires s’échangent, on discute avec des inconnus, on découvre le monde sous un nouveau jour.

    Nous avons pris du plaisir, beaucoup de plaisir !
    Et on en redemande 🙂

    Récit de voyage d’une adhérente de PTR94. Merci Nathalie !


mardi 14 septembre 2021

  • Les évènements de la rentrée 2021 à ne pas manquer : Convergence, Ciné-rencontre, Balade.

    La Convergence Vélo d’Ile de France, organisée par le MDB (Mieux se Déplacer à Bicylette) aura lieu le dimanche 19 Septembre 2021. Ce rassemblement, qui n’avait pas pu se tenir en 2020, réunit plusieurs milliers de cyclistes convergeant vers Paris à partir de différents points d’Ile de France. Ce sera aussi le jour de Paris sans voitures. Pour Créteil, rendez-vous à l’Eglise de Créteil à 9h45 pour rallier Paris-place de la Concorde vers midi par St Maur des Fossés, Joinville-le-Pont et Vincennes, rue de Rivoli. Pique-nique sur l’esplanade des Invalides et retour libre (un groupe repartira vers Créteil après le pique-nique). Niveau nécessaire : rouler en groupe moyennement dense, allure modérée mais fréquentes accélérations et ralentissements. Pas d’inscription nécessaire mais pass sanitaire exigé.

    Ciné-rencontre le jeudi 23 septembre 2021 à 20H au Cinéma du Palais

    La projection du film « Together we cycle » le jeudi 23 septembre 2021 à 20 h au cinéma du Palais à Créteil (entrée libre, pass sanitaire demandé), dans le cadre de la semaine de la Fête des Possibles. Ce film sur la situation du vélo aux Pays Bas sera présenté par un grand spécialiste du vélo , Stein van Oosteren, qui dédicacera son livre « Pourquoi pas le vélo – Envie d’une France Cyclable » paru cette année. Cette soirée est organisée par PTR94 et Créteil Ecologie. Venez nombreux !

    Balade dans Créteil le vendredi 24 septembre 2021 de 17h30 à 19h pour se rendre à la soirée « Disco Soup » de la Fête des Possibles

    Rendez-vous à 17h30 à l’Eglise de Créteil pour un itinéraire à vélo de 15 km environ qui fera découvrir des voies aménagées pour les cyclistes (D19, zones pacifiées à 20 ou 30 km/h) et aussi des artères dont on espère l’aménagement (D86 notamment), qui se terminera au CSC M. Rebérioux, lieux de la Disco-Soupe. Balade accessible à ceux qui sont autonomes pour circuler à vélo en ville, sans inscription préalable.

    03 occasions à saisir, où nous aurons le plaisir de se rencontrer, de se retrouver, de d’échanger, de partager…A très bientôt !


mardi 7 septembre 2021

  • La D86 : déjà beaucoup de vélos, on attend toujours une vraie piste cyclable !

    Un axe important

    De Choisy le Roi à Joinville le Pont, la D86 est un axe de communication important pour les cyclistes à plusieurs titres :

    • La D86 passe à proximité de nombreux établissements générateurs de trafic : station du tram T9 , mairie de Choisy-le-Roi, gare RER de Choisy, parc interdépartemental des Sports, gare RER de Créteil-Pompadour, Lycée Léon Blum, Ile de Loisirs, Mosquée, Station de métro Créteil-Université, faculté d’Economie et de Gestion de l’UPEC, Conservatoire de musique Marcel Dadi, Parc Dupeyroux, Eglise de Créteil, Hopital Intercommunal de Créteil, lycée d’Arsonval, gare RER A de St Maur Créteil, lycée Marcelin Berthelot, mairie de Joinville, gare RER de Joinville le Pont.
    • Au pont de Choisy, la D86 est le seul franchissement de la Seine entre le pont du Port à l’Anglais, 3,5 km au Nord et le pont de Villeneuve St Georges, 5 km au Sud.
    • Au carrefour Pompadour, la D86 est le seul franchissement du faisceau de voies ferrées du réseau Sud-Est entre le Bd Gallieni à Alfortville (2,5 km au Nord) et l’avenue de Choisy à Villeneuve St Georges (4 km au Sud).
    • Au Pont de Créteil, la D86 est le seul franchissement de la Marne entre le pont de Bonneuil (2,5 km au Sud-Est) et la passerelle du Halage (500 m au Nord)

    Il est donc logique que le Collectif Vélo Ile de France ait proposé de faire passer la ligne de grand contournement (GC) par la D86 dans ce secteur.

    La D86 près du métro Créteil Université: un carrefour refait en 2020 comme si les cyclistes n’existaient pas.

    Peu d’aménagements cyclables

    Sur le tronçon Choisy-Joinville (9,7 km) la D86 offre le plus souvent 2 x 2 voies pour la circulation générale et souvent 1 ou 2 voies dédiées au bus en site propre TVM. Les aménagements cyclables y protègent les cyclistes sur un tiers de l’itinéraire :

    • pistes cyclables à Choisy à l’ouest de la Seine et sur le pont de Choisy (700m),
    • piste cyclable le long du Parc interdépartemental des Sports à la limite Choisy-Créteil (860 m) ,
    • passerelle piétons-vélos sur les voies ferrées à Créteil-Pompadour (280m),
    • piste cyclable bidirectionnelle entre le carrefour Pompadour et l’Ile de Loisirs à Créteil (630 m)
    • piste cyclable bidirectionnelle rue de Paris et Avenue Jean Jaurès à Joinville (800 m)

    Ce tronçon a vu aussi une tentative du CD94 de réaliser des pistes cyclables temporaires au printemps 2020 le long de la D86. Les maires de Créteil et de St Maur en ont demandé avec insistance la suppression à l’automne 2020…. et ils l’ont hélas obtenue.

    Un axe fréquenté malgré sa dangerosité

    La fréquentation vélo est attestée en premier lieu par les comptages de fréquentation du CD94 au niveau du parc interdépartemental des Sports, à proximité de Créteil Pompadour. Cette évolution sur un an montre un pic à plus de 1000 vélos par jour fin juin 2020, quand les pistes cyclables temporaires encourageaient à la pratique du vélo. Depuis leur suppression en septembre 2020, le trafic vélo fluctue entre 500 et 1000 vélos par jour. Par rapport aux autres axes suivis par le CD94, cette fréquentation est tout à fait significative quand on songe que c’est l’axe le plus éloigné de Paris et le moins pourvu d’aménagements cyclables..

    Pour avoir une information complémentaire sur la fréquentation vélo, les associations locales (PVSM et PTR94) ont aussi mené depuis décembre 2020 une campagne systématique de comptages manuels pendant une heure le matin, deux fois par mois , en 8 points le long de la D86 et sur des itinéraires parallèles. Le choix du créneau horaire (8h à 9h) correspond à la pointe de fréquentation du matin. On constate que la fréquentation pendant ce créneau représente très approximativement un dixième de la fréquentation journalière. L’évolution temporelle est cohérente avec les résultats du CD94 : le trafic moyen fluctue autour de 50 vélos/heure en hiver et augmente jusqu’à 100 vélos/heure au printemps.

    Un point intéressant que les comptages associatifs mettent en évidence est le profil de la fréquentation cycliste le long de la D86 : quand on fait la moyenne sur les 13 dates de mesure, certains points montrent des flux supérieurs à 80 vélos/heure (lycée Marcelin Berthelot à St Maur, passerelle du Halage sur la Marne, bords de Marne), d’autres des flux de 35 à 60 vélos/heure (Créteil Université, Pont de Créteil, carrefour Pompadour). L’explication de ces différences est en partie liée à la proximité d’établissements générateurs de trafic (lycée Berthelot à St Maur) mais surtout à l’absence d’aménagements cyclables continus à Créteil Université, au pont de Créteil et au carrefour Pompadour. Au contraire, les points plus fréquentés sont ceux pourvus de pistes cyclables (bords de Marne à St Maur et à Créteil, passerelle du Halage).

    Cette interprétation est confirmée par un constat alarmant : à Créteil Université, près d’un cycliste sur deux emprunte les trottoirs ou les passages piétons plutôt que la chaussée! Au pont de Créteil, un tiers des cyclistes passe par les trottoirs! Certains cyclistes empruntent aussi la voie du TVM. L’aménagement actuel propose donc un dilemme aux cyclistes : se sentir en danger sur la route, ou bien commettre une infraction. PTR94 demande instamment de ne pas commettre ces infractions, mais elles sont le résultat de la protection très insuffisante des cyclistes s’ils empruntent les voies de circulation générale.

    Peut-on y réaliser une piste cyclable ?

    La D86 présente des configurations très différentes selon les endroits mais dans la plupart des cas une piste cyclable pourrait y être créée sans toucher au TVM – une des voies de bus les plus fréquentées de l’Ile de France- et sans interrompre la circulation générale:

    Entre le pont de Choisy et le Parc départemental des Sports, une piste cyclable peut s’implanter en prenant sur le stationnement ou sur les voies de circulation (configuration normale 2×2 voies circulation, 2×1 voie stationnement, 2×1 voie TVM)

    Choisy , Avenue Victor Hugo. On voit encore à gauche la PC temporaire, ou plutot la bande cyclable qui en reste.

    A Créteil, entre le parc des Sports et le carrefour Pompadour, un court tronçon requiert l’élargissement de la passerelle Pompadour (voie piétonne trop étroite actuellement). Le giratoire Pompadour sera transformé en 2021 par le Département pour implanter un anneau cyclable protégé (avec une subvention du Fonds Vélo), c’est un pas dans la bonne direction.

    Toujours à Créteil, l’avenue de Choisy entre la station Total et la station TVM Créteil Université présente des espaces non bâtis de part et d’autre. Cela permet d’ implanter une piste cyclable en restreignant peu les voies de circulation actuelles.

    Créteil, Avenue de Choisy : 2 voies TVM +2×2 voies de circulation. Les voitures serrent les vélos de près.

    Encore à Créteil, le tronçon Université-Eglise de Créteil est une section où le stationnement en épi actuel occupe quasiment 5 mètres coté Sud. Passer à un stationnement longitudinal (2 mètres) ou le supprimer permettrait de caser une piste cyclable en modifiant peu les voies de circulation.

    Créteil, rue des Mèches avec stationnement en épi et 1 voie TVM

    Toujours à Créteil, Avenue de Verdun, on compte jusqu’à 4 voies de stationnement+ 2 contre-allées en plus du TVM et de la circulation. La conversion de 2 voies de stationnement permettrait de créer une piste cyclable, voire d’offrir en plus aux piétons un vrai trottoir à la place d’une contre-allée, ici encore en modifiant peu les voies de circulation.

    Créteil, Av de Verdun : jusqu’à 11 voies pour les motorisés (dont 1 voie TVM), contre-allées en guise de trottoirs

    A St Maur, Avenue du Pont de Créteil, la création d’une piste cyclable demanderait de prendre de l’espace à la circulation générale car la largeur est limitée entre le Pont de Créteil et la gare RER St Maur-Créteil. Entre la gare RER et l’entrée dans Joinville, la largeur de la D86 est actuellement suffisante pour une 2×2 voies + stationnement bilatéral, et la création d’une piste cyclable y serait possible en réduisant le stationnement. A défaut de longer la D86, un itinéraire cyclable de substitution pourrait emprunter la piste cyclable existante de la D215 en rive gauche de la Marne et l’un des franchissements cyclables existants de la Marne en aval (passerelle du Halage, pont de Maisons Alfort).

    St Maur, av du Pt de Créteil entre la gare RER A et le lycée M.Berthelot (pas de TVM sur ce tronçon)

    Conclusion : qu’attend-t-on ?

    Les pistes évoquées plus haut demandent à être précisées dans le détail (piste bidirectionnelle ou non, localisation des places de stationnement à convertir, protection des intersections ….) . Les adversaires du vélo et les nostalgiques du XXème siècle ne manqueront pas de prétendre que l’aménagement d’une piste cyclable le long de la D86 est trop compliqué, trop cher, etc. Mais pour fluidifier le trafic routier les collectivités et l’Etat n’hésitent pas à engager des travaux colossaux (ex. déviation de la D19 à Boissy St Léger), incomparablement plus coûteux que les aménagements cyclables. N’oublions pas que les motorisés bénéficient de l’A86 qui leur est réservée! Les cyclistes et les piétons, beaucoup plus souvent victimes d’accidents en Ile de France, n’ont aucun scrupule à avoir quand ils demandent des aménagements minimaux pour leur sécurité. Pour de multiples raisons (pollution, nuisances sonores, changement climatique, sédendarité, ressources limitées) les politiques publiques du XXIème siècle, dont sont comptables les collectivités territoriales, devraient s’orienter vers une diminution de la place de la voiture en ville, en favorisant les autres mobilités dont le vélo. Il est grand temps que les collectivités concernées par la D86 agissent dans ce sens.


dimanche 5 septembre 2021

mercredi 25 août 2021

  • La ville de Charenton consulte sur son plan vélo

    Aux portes de Paris, au long de la Marne et de la Seine et à l’orée du bois de Vincennes, Charenton-le-Pont a tout pour être un carrefour important des déplacements à vélo, pour ses 30 000 habitants comme pour les cyclistes du Val-de-Marne de passage, pour les déplacements utilitaires comme de loisirs.

    La ville a consulté des associations vélo, et Partage Ta Rue 94 a rencontré les élus et les services concernés début juin 2021. Nous tenons à saluer et remercier pour la démarche, la qualité d’écoute et les ambitions affichées dans leur projet.
    Les grandes lignes du plan vélo de Charenton sont exposées dans la communication de la commune, notamment dans ce numéro de juin 2021 de Charenton Magazine, où ce plan fait l’objet d’un dossier complet (p. 17 et suivantes). Nous y renvoyons mais soulignons déjà l’approche complète déployée, pour le vélo et les autres mobilités actives, avec tous les volets utiles : aménagements et itinéraires, stationnement, sécurité, entretien et réparation, apprentissage, etc.

    Sur tous ces points des rencontres et des ateliers sont prévues jusqu’à fin septembre en divers points de la ville. L’agenda est ici, p. 15. Le prochain atelier vélo aura lieu ce samedi 28 août place Henri d’Astier, de 10h à 16h.


    En cette phase actuelle d’information et de consultation, saluons également les outils numériques qui sont déployés. Sur ce site dédié au plan vélo, on trouve de l’information, des cartes, un calendrier précis, de manière accessible et participative.


    Une des premières étapes est celle d’un « quizz ». Il permet – notamment aux non-résidents – de « réviser son Charenton » et d’appréhender les contraintes et responsabilités respectives du département pour certains axes, Saint-Maurice sur le bord est de la rue de Lattre de Tassigny, Paris côté Bois de Vincennes ou Voies navigables de France côté fleuves. Ceci permet d’être bien informé et surtout plus pertinent pour la suite, en tant que contributeur.


    La carte participative permet de pointer des problèmes et des améliorations possibles. Moyennant la création d’un compte on y intègre des balises, avec commentaires ou photos. On peut notamment pointer des besoins d’arceaux ou choisir les endroits de pompes à vélo et outils. Ces publications peuvent être partagées, discutées, « likées » entre contributeurs. C’est clair et ergonomique.

    On vous invite donc à y jeter à œil, à faire part de vos idées ou besoins. S’il faudra juger sur pièce les résultats du plan vélo de Charenton, leur démarche et l’outil sont un modèle du genre, de bon augure pour la suite, espérons.

    Nous remercions Alexandre pour son implication et ce compte-rendu.


  • Récit de voyage = Le canal du Loing et le canal Briare

    Jour 1 : Melun – Nemours (65 km)
    Le parcours a été un peu allongé, car nous nous sommes détournés du chemin du canal pour tenter d’aller voir le site naturel du tuf de la Celle, le plus petit espace naturel sensible en Seine-et-Marne. A explorer de préférence à pied !

    Nous avons longé la Seine par le chemin de halage, en passant à Bois-le-roi devant les Affolantes. A Samois, le chemin détrempé par la pluie des derniers jours était boueux, à tel point que nous avons dû mettre pied à terre.

    En début d’après-midi, arrivée à Saint-Mammès où finit le canal du Loing, que nous allons ensuite remonter jusqu’à Montargis. Mais pour cette première étape, nous ferons halte à la Maison rose à Nemours, chambre d’hôte très sympathique où les vélos sont bienvenus.

    Coup de coeur de ce jour : Moret-sur-Loing, pittoresque ville avec de superbes vestiges médiévaux et Renaissance, qui vaudrait largement une journée entière. Seul bémol : voitures trop envahissantes !

    Jour 2 : Nemours – Châtillon-Coligny puis poussée jusqu’à Rogny-les-sept-écluses (84 km)

    Nous longeons toujours le canal du Loing à droite et à gauche la rivière du même nom, avec un vent de face parfois fort.

    Puis à Châlette-sur-Loing le canal change de nom pour devenir le canal de Briare, au niveau de la jonction avec le canal d’Orléans. La jolie rivière du Solin passe sous le canal.

    Une ancienne papeterie suscite notre curiosité.

    Arrivée à Montargis à l’heure du déjeuner, pris dans un parc en compagnie de poules d’eau et de leurs petits. Visite trop rapide de la « Venise du Loiret » qui mériterait plus de temps.

    Nous faisons une pause à Châtillon-Coligny où nous passerons la nuit et partons derechef pour aller admirer les 7 écluses en cascade à Rogny


mardi 3 août 2021

mercredi 21 juillet 2021

  • Retour sur la balade du 17 juillet 2021 = Crécy la Chapelle, canal de Chalifert à Meaux, canal du grand Morin

    Il était prévu de nous rendre à Blandy Les Tours. Faute de « combattants » et les trois personnes présentes ayant fait la reconnaissance du parcours, nous avons décidé de nous rendre du côté de Crécy-la-Chapelle par la Marne, le canal de Chalifert à Meaux puis le long du canal du Grand Morin.

    Des « pont-levis » plus ou moins accessibles, des lieux bien verts, et la collégiale Notre-Dame de l’assomption pour terminer cette balade en Seine-et-Marne qui compte un patrimoine religieux significatif. Eloignés de notre « base cristolienne », nous sommes rentrés en train.

    Prochaine balade = samedi 31 juillet 2021 du côté du canal de l’Ourcq. RDV à 08H00 sur le parvis de l’église, avec un bon pique-nique, de l’eau, de quoi réparer, chambre à air et un éclairage. Attention ! Long parcours plat de 125km environ.

    De Créteil nous rejoindrons la Gare de Chelles (18km à vélo). Départ en train de Chelles à 09H45 (environ 1H10 de transport jusqu’à la Ferté-Milon, train toutes les heures ). Le tunnel « routier » reliant le canal de Chalifert à Meaux est fermé = 1°passer le long du canal pas vraiment pratique , passage étroit avec les vélos et sacoches  
    2° le chemin qui est sur openrunner, qui est mieux que le GR en terre, glissant, et peu roulant.

    Possibilité de raccourcir le parcours :
    Gare de LIZY-SUR-OURCQ à 36 km de la Ferté-Milon
    Gare de TRILPORT à 55 km
    Gare de MEAUX à 65 km

    Les gares sont à moins de 2KM du canal. Ces trains arrivent à CHELLES-GOURNAY. Il faut compter 18km à vélo pour rejoindre Créteil par le bords de Marne (même chemin qu’à l’aller).


  • Retour sur la balade du 11 juillet 2021 = Le parc du Bois de l’Etoile et ses sculptures…

    Nous avons été à la poursuite de quelques dinosaures sur les hauteurs de Gagny = Le parc du Bois de l’Etoile. La montée de la côte, avec des passages à 13%, a été difficile. Comme toujours, la récompense est une vue imprenable…Nous avons donc pu reprendre notre souffle et profiter d’une vue de la banlieue-est de Paris.

    Nous avons pris un petit encas à l’arboretum. L’avantage des montées c’est qu’après il y a des descentes… Nous sommes rentrés quasiment sans pédaler !


lundi 12 juillet 2021

  • Les zones de rencontre ou zones 20, pour protéger les piétons et cyclistes

    Qu’est-ce précisément qu’une zone 20 ? Où en implante-t-on et comment doit-on le faire ? Dans cet article on essaie d’y répondre en l’illustrant par les exemples que nous connaissons dans le Val de Marne. Certaines des zones 20 existantes posent question : on dira ce qu’il faudrait faire pour y remédier.

    Qu’est-ce qu’une zone 20 ?

    Les zones 20, ou zones de rencontre, sont définies par le code de la route (art. R-110-2) depuis 2008 : «zone de rencontre : section ou ensemble de sections de voies en agglomération constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l’autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l’ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable. ». L’article R. 412-35 précise en outre que « Dans une zone de rencontre, les piétons peuvent circuler sur la chaussée mais ne doivent pas gêner la circulation des véhicules en y stationnant. ». Enfin l’article R417-10 considère que « le stationnement d’un véhicule dans une zone de rencontre, en-dehors des emplacements désignés à cet effet » est gênant.

    Dans une zone de rencontre les véhicules doivent donc céder la priorité aux piétons qui circulent sur la chaussée, au besoin en s’arrêtant.

    Sauf interdiction motivée, les cyclistes peuvent circuler dans les deux sens, comme dans les double sens cyclables des zones 30. Leur vitesse est limitée à 20 km/h comme les autres véhicules.

    Comment sont-elles signalées ?

    Le panneau B52 signale l’entrée dans une zone de rencontre et le panneau B53 la sortie.

    Comment recommande-t-on de les aménager ?

    Le CEREMA, établissement public de référence en matière d’aménagement, a publié une série de recommandations pour aménager les zones de rencontre https://www.cerema.fr/fr/mots-cles/zone-rencontre : conserver des espaces continus dédiés aux piétons et libres d’obstacles pour les Personnes à Mobilité Réduite (PMR); adopter un aménagement général évoquant un espace piéton (ne pas réaliser la chaussée en bitume noir classique); pas de passage piéton (préférer des éléments de guidage) ; pas de feu de signalisation, signalisation minimale ; modérer si besoin la vitesse à l’entrée dans la zone (ralentisseurs, rétrécissements) et pour éviter les reprises de vitesse, entre autres.

    Les zones 20 sont réalisées par la collectivité responsable de la voie : commune, collectivité de communes, plus rarement le département. Dans le Val de Marne le conseil de département subventionne l’aménagement des zones 20 par les collectivités à hauteur de 30% pour favoriser le développement des mobilités actives.

    Quelle est la priorité des cyclistes dans une zone de rencontre ?

    Dans une zone de rencontre les règles de priorité habituelles s’appliquent entre les cyclistes et les autres véhicules. Comme dans les autres voies, lautomobiliste doit réduire sa vitesse lors du croisement ou du dépassement de cyclistes isolés ou en groupe (article R413-17). Cette règle prend son importance dans les zones de rencontre tracées dans des rues étroites. Par contre le cycliste doit céder la priorité aux véhicules venant de droite – attention à ne pas interpréter le panneau B52 comme une priorité au cycliste ! – . En fait la seule règle favorisant spécifiquement les cyclistes dans les zones 20 est la possibilité de circuler dans les deux sens, sauf décision justifiée du maire. Dans son avis sur le projet de plan Vélo du territoire GPSEA (16 communes du 94 dont Alfortville, Bonneuil, Créteil,..) , le Collectif Vélo Ile de France a attiré l’attention sur la nécessité de modérer le trafic motorisé dans les zones de rencontre par des plans de circulation adaptés et par des aménagements améliorés.

    Vis-à-vis des piétons et PMR, le cycliste est un véhicule : il doit faire preuve de prudence en s’abstenant de rouler dans leurs espaces réservés, en adaptant sa vitesse et en s’arrêtant au besoin pour leur céder le passage.

    Où aménage-t-on une zone de rencontre ?

    Un cas fréquent est celui de voies utilisées comme lieu de promenade avec des flux de véhicules faibles et un habitat peu dense. Dans le 94 des exemples typiques sont les voies en bord de rivière : quai Gabriel Péri, quai d’Anjou et quai de Béthune à Joinville, le quartier des îles à Créteil. Dans ces cas l’étroitesse des voies et l’absence de trottoirs font que les véhicules accordent assez spontanément la priorité aux piétons.

    Les zones de rencontre sont aussi bien adaptées pour pacifier les rues étroites ou sinueuses en centre ville : rue de Vesvres ou rue du Temple à Sucy, rue Jean Douat à Fontenay, rue Jean Bezançon à Marolles, rue Paul Doumer à Périgny sur Yerres par exemple.

    Les rues commerçantes de centre ville peuvent aussi être aménagées en zone 20 avec succès comme la rue de Paris à Charenton, la rue du Général Leclerc à Créteil, la rue du Midi à Vincennes, ou la rue du Moutier à Sucy en Brie: pas de trottoirs, des potelets délimitent éventuellement la séparation entre l’espace réservé aux piétons et la bande de circulation; un matériau spécial (pavés) incite les véhicules à rouler lentement.

    Elles sont aussi parfois utiles pour pacifier une rue résidentielle ou un secteur particulier comme une sortie d’école.

    Des aménagements qui posent parfois question…

    Certaines zones de rencontre ont conservé des trottoirs hauts et une chaussée classique avec stationnement unilatéral, voire bilatéral. Des ralentisseurs y modèrent localement la vitesse des véhicules mais l’accès des piétons et des PMR à la chaussée n’est prévu qu’aux passages piétons.


lundi 5 juillet 2021

  • Sortie à la tour Eiffel… entre les gouttes !

    La balade à la Tour Eiffel prévue le 27 juin avait été reportée à cause du risque d’orage, mais la prévision météo pour le 4 juillet n’était guère optimiste… Non sans hésitation et malgré plusieurs désistements, on a maintenu la sortie. C’est un groupe de six qui a pris la route avec Isabelle, qui a connu PTR94 par l’atelier, Shéhérazade, qui fréquente la vélo-école depuis février, et un nouvel adepte, Ismaël, recruté par Clément.

    Quelques aléas agrémentent le trajet : une chute sans gravité dans une montée en danseuse, un dérailleur qui déraille trop bien, une crevaison, une averse…. mais ce sont des occasions d’apprendre à être prudent(e), à remettre la chaine, à poser une rustine sans démonter la roue, à sécher en pédalant. Rue de Rivoli et pique nique sous la tour Eiffel, mission accomplie ! Au retour Shéhérazade rentre directement à Arcueil accompagnée par Jean et grimpe la rue St Jacques sans s’arrêter. Les cristoliens finissent dans les délais à 15h30. Trois quarts d’heure après un gros orage tonnait et déversait des seaux. On avait bien fait de ne pas trainer sous l’averse ! Grand bravo et merci à tou(te)s.


samedi 3 juillet 2021

  • Atelier vélo de PTR94 lors de la manifestation « Rue pour tous » le 16 juin à Créteil

    Le mercredi 16 juin après-midi, la Ville de Créteil a organisé une manifestation « Rue pour tous » à la demande du Conseil des enfants. Cette manifestation s’est mise en place sur le modèle des « Rues aux Enfants » déjà courantes dans d’autres villes comme Périgny : le temps d’une journée, la rue du chemin de Mesly a été fermée à la circulation et les enfants ont eu la chaussée pour circuler ou jouer.  


    Notre association avait proposé d’y déplacer l’atelier vélo qui se tient d’habitude à Créteil Université. L’atelier a été une grande réussite : dès le montage du stand les vélos à réparer pour petits et grands ont afflué, et les quatre bénévoles présents (Clément, Francis, Maurice , Philippe) n’ont pas chômé jusqu’à la fin de la journée! L’atelier a reçu la visite de deux élus, Olivier Place et Sylvie Méligne, et du directeur du Service des Sports qui avait organisé un parcours vélo dans un stand voisin du nôtre. Ils ont pu constater l’ampleur de la demande et le sérieux avec lequel PTR94 y répond … Merci à la Ville pour avoir assuré l’organisation : sans le barnum monté par ses équipes et les bouteilles d’eau, nous aurions fini complètement déshydratés sous le beau soleil qui brillait ce jour-là. Espérons que l’expérience de cette Rue pour tous incitera à renouveler l’expérience !


mardi 22 juin 2021

mardi 15 juin 2021

mardi 1er juin 2021

  • Retour sur la balade du 29 mai 2021 = La chocolaterie à Noisiel

    Tout d’abord, nous avons eu la tristesse d’apprendre le décès de Marc. Un sacré gaillard qui, après sa nuit de travail, était au rendez-vous pour la balade du jour. Il était presque toujours sur un grand braquet, « pour se faire les cuisses » disait-il. Nous penserons à lui en appuyant sur les pédales…Nous présentons nos condoléances à sa famille.

    Compte tenu de la météo ces derniers temps, nous avons modifié notre destination. Le bois de Saint-Martin a été remplacé par la chocolaterie de Noisiel et sa cité ouvrière que l’on peut visiter.

    Nous sommes passés devant château de Champs, son parc avec ses arbres centenaires.

    Pour améliorer le pique-nique, nous avons fait une halte au marché de Noisiel, puis nous nous sommes installés au bords de l’un des nombreux étangs des environs dont l’étang de Beauregard, lieux de promenade et de pêche.

    Sur le chemin du retour nous sommes passés par le stade nautique d’eau-vive qui sera l’un des lieux des jeux olympiques de Paris en 2024. En attendant, à proximité du site, devant la chocolaterie, un kayakiste s’entraine…

    Ce fut une belle balade sous le soleil retrouvé.

    Prochaine balade = samedi 12 juin 2021 du côté du Chemin des Roses. RDV à 09H30 sur le parvis de l’église, avec son pique-nique et des contenants pour la cueillette de fruits (fraises!…) et légumes. Parcours plat de 50km environ.


vendredi 28 mai 2021

  • Mai à vélo – Balade des passerelles – on l’a faite !

    On a mis le temps pour la concocter mais ça y est, on l’a faite : la balade des passerelles entre Marne et Seine a eu lieu le 23 mai 2021 avec 25 participant.e.s. Ils ne savent pas qu’ils.elles ont réchappé à un itinéraire de 50 km qui était un peu ambitieux. Mais tout de même, le parcours final faisait 27 km https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/itineraire-balades-creteil_515382 et passait par une petite vingtaine de franchissements divers : par exemple la Tégéval, le pont de Choisy, la passerelle industrielle Ivry-Charenton, la passerelle de Charentonneau.

    Départ à l’Eglise de Créteil

    Premier rendez-vous à 9h pour ceux et celles qui empruntent des vélos à la vélo-école, tout le monde est à l’heure, c’est top ! A 9h45 après attente des derniers retardataires on s’élance. Rien à dire , tout se passe bien … Franche rigolade quand on franchit les lacets de la rampe qui mène à la passerelle en béton, en admirant les tags au passage.

    Passerelle industrielle Ivry-Charenton sur la Seine

    Pause ravitaillement à Vitry sur les bords de Seine , et chacun sort sa spécialité : dattes, thé, chocolat, … On repart vaillamment sur l’EV3. Oui nous sommes sur l’Euro Vélo Route 3, qui va de Trondheim à St Jacques de Compostelle (ne le dites personne, on fait le reste du trajet lors de la prochaine balade)

    Sur le quai bas Jules Guesde à Vitry (celui qui était inondé en janvier-février)

    Un héron, pas farouche, nous encourage en regardant passer tout le groupe en vue du pont de Choisy et finit par s’envoler majestueusement.

    Après avoir franchi la Seine au Pont de Choisy, cap sur Val Pompadour où les îlots sont trop petits pour contenir notre groupe pourtant bien discipliné et mené à la baguette ! Mais quelle idée les aménageurs de ce carrefour ont-ils eu de faire passer les piétons et vélos en deux temps et en les faisant attendre des plombes ? Un peu plus loin, le giratoire Pompadour se passe les doigts dans le nez… enfin, presque !

    Les deux passerelles stars sont réservées pour la fin : Tégéval et Mataro. Les architectes s’en sont donné à coeur joie pour ces ouvrages destinés aux piétons, où les cyclistes sont tolérés s’ils sont habiles et prudents. Les rampes sont de plus en plus raides en queue de peloton mais à l’avant les moniteurs se font dépasser !!

    Adaptation en temps réel compte tenu de la fatigue et de l’horaire : on laisse de côté les passerelles des iles de Créteil (Pie, Ste Catherine, Brise-Pain, etc. ). Et c’est presque dans les temps que nous bouclons nos 27 km en 3h30, une performance pour celles et ceux qui , il y a 6 mois, n’étaient jamais monté sur un vélo ! Bravo à toutes et à tous…. et rendez-vous à la prochaine de ces balades urbaines , qui aura lieu le dimanche 27 juin vers Paris Tour Eiffel (renseignements précis dans la rubrique Balades/stands).


mardi 11 mai 2021

  • Retour sur la balade du 08 mai 2021 = La forêt de Notre-Dame

    Tout d’abord, une pensée émue pour notre ami, Andreï, fervent partenaire de nos balades, qui nous a quitté…Il reste bien présent dans nos cœurs et nous aide à pédaler… Il repose au cimetière de Grigny (91). Toutes nos condoléances à sa famille.

    Une douzaine de personnes présentes en ce jour férié pour cette jolie balade au bois de Notre-Dame.

    Nous nous dirigeons, tout d’abord, vers les château du Piple avant de prendre les belles lignes droites qui nous mènent à la Queue en Brie avec son lavoir restauré, le long du Morbras.

    Nous longeons les douves du château des Marmousets pour atteindre sa glacière. C’est l’heure du goûter. Nous sortons de nos sacs et sacoches, gâteau au chocolat, chocolat et autre friandises.

    Nous repartons d’un bon coup de pédale et faisons un grand tour dans la forêt. Quelle chance, nous apercevons un chevreuil sous ce beau soleil printanier.

    Prochaine balade = samedi 29 mai 2021 du côté du Bois St Martin. RDV à 09H30 sur le parvis de l’église, avec son pique-nique. Parcours accidenté.


samedi 24 avril 2021

  • Retour sur la balade du 24 avril 2021 = Le Parc Caillebotte

    1ère balade à la journée de la saison 2021, il est 09H30. Le temps est magnifique. Nous sommes qu’un petit groupe de huit personnes. Oui mais, la moitié sont des nouveaux participants pour aller au parc Caillebotte. Nous empruntons la foret de Grosbois, puis Villlecresnes par la Tégéval.

    Nous suivons le chemin qui longe le Réveillon. Nous atteignons le Parc Caillebotte qui se situe sur la commune de Yerres.

    Dans le parc, nous repérons un platane remarquable. Ce sera notre lieu de pique-nique. Ah qu’on est bien à l’ombre de cet arbre !

    Il est temps de repartir. Nous suivons l’Yerres jusqu’au confluent avec la Seine. Au confluent (encore !), nous quittons les bords de Seine et remontons la Marne pour boucler ce parcours de 45 km, que l’on pourra rebaptiser « Trois rivières pour un fleuve ».

    Prochaine balade = le samedi 08 mai 2021, vers la Queue en Brie en longeant le Morbras et retour par le bois de Notre-Dame, soit environ 40km plat . Rendez-vous à 13H30 sur le parvis de l’église


dimanche 18 avril 2021

  • Retour sur la balade du 17 avril 2021 = Le Mont Griffon

    Nous étions une douzaine de cyclistes prêts à partir en, au moins, deux groupes distincts. Eric, l’un des Co-Présidents de l’association était là pour se rappeler l’époque où il parcourait la forêt de la Grange et le Mont Griffon à VTT. Il a, d’ailleurs, eu l’occasion, juste avant de partir, de recueillir quelques adhésions à l’association Partage Ta Rue 94 et remercier ces personnes.

    Nous quittons Créteil par le quartier du Val de Brie et grimpons la rue de Paris à Boissy St léger, puis longeons le domaine de Gros Bois avant de pénétrer dans la forêt…

    Nous faisons une pause, bien méritée, au Mont Griffon non loin de la borne géodésique. La Fôret est belle avec de beaux arbres dont quelques spécimens étonnants.

    Nous rejoignons les douves du Chateau de la Grange, appelé plus communément Chateau du Maréchal de Saxe.

    Encore une petite pause pour se désaltérer et grignoter quelques morceaux de chocolat, figues séchées, meringues. Il ne faut pas se laisser aller dans la descente vertigineuse de Villeneuve-St-Georges.

    Retour par les bords de Seine, le parc des Gondoles, et un « passage secret », connu de Nicole, pour rejoindre le Vert de Maison puis Créteil. Une balade forestière tranquille (30km)…Certains réclament d’être « remboursé », il était prévu de faire 40 km !!! Une réclamation est portée auprès des organisateurs afin que ces kilomètres « à devoir » soient ajoutés lors de prochaines balades…Sera-t-elle acceptée ?

    Vous le saurez lors de la prochaine balade = samedi 24 avril 2021, vers le Parc de Caillebotte (Yerrres) ; parcours vallonné (40km). Prévoir boisson et pique-nique. Rendez-vous à 09H30 sur le parvis de l’église


vendredi 16 avril 2021

  • Rando de Cyclo Trans Europe le long de la Loire – aout 2021

    Ose le voyage à vélo en famille ! Cyclo Trans Europe, association qui fait a promotion du voyage à vélo, organise cet été une randonnée familiale du 10 au 15 aout de Nantes à Tours, en empruntant l’eurovéloroute qui longe la Loire, l’Eurovélo6. Cette randonnée accepte les enfants à partir de 7 ans, sous la responsabilité d’un adulte de leur famille qui les accompagne. Conditions d’inscription dans le dépliant ci-dessous

    Piqure de rappel : n’oublie pas , si tu ne l’as déjà fait, de signer la pétition https://www.yeswebike.fr/ comme l’ont déjà fait 2300 cyclistes franciliens pour demander que les candidats aux élections départementales et régionales 2021 intègrent vraiment les attentes des cyclistes (pistes cyclables notamment) dans leur programme. Et fais signer tes amis !


mercredi 7 avril 2021

  • Soutiens la campagne citoyenne Yeswebike.fr du Collectif Vélo Ile de France !

    Veux-tu un réseau continu de pistes cyclables respectées, entretenues et améliorées? Des stations de transports en commun où l’on puisse accéder et se garer à vélo sans se le faire voler ? Un enseignement du vélo à l’école qui apprenne aux enfants à circuler plus en sécurité ?

    Si oui, il est temps d’interpeller les candidat.e.s aux élections régionales et départementales 2021. Nos politiques ont pris l’habitude de consacrer des dizaines de milliards d’investissements ou de soutiens à l’aviation ou à l’automobile mais ils en consacrent cent fois moins au développement du vélo, alors qu’il coche toutes les cases : bon pour le climat, ne pollue pas, ne fait pas de bruit, ne favorise pas la contagion au covid19, lutte contre la sédentarité, exige moins d’espace et de ressources… !

    Le Collectif Vélo Ile de France, qui regroupe 7000 adhérents de 140 associations franciliennes dont PTR94, a lancé le 7 avril une campagne citoyenne sur le site https://www.yeswebike.fr et va demander aux candidat.e.s ce qu’ils.elles s’engagent à réaliser pour les cyclistes.

    Participe à cette campagne en signant la pétition sur le site, en faisant signer tes ami.e.s, en témoignant sur ton vécu et tes attentes comme cycliste. Plus nous serons nombreux, mieux la cause du vélo sera défendue.


dimanche 4 avril 2021

  • Retour sur la balade du 03 avril 2021 = Les Aqueducs d’Arcueil et de Cachan

    Pour cette balade, c’est Joël qui emmène le petit groupe vers l’extrémité ouest du département du Val de Marne. Il fait beau, un peu frisquet, mais c’est le vent orienté au nord-ouest qui nous donne du fil à retordre. Le parcours, plutôt urbain, est composé de quelques montées qui réchauffent les corps.

    Petite halte devant le compteur de vélos à Choisy-le-Roi, avant d’attaquer la montée de Vitry-sur-Seine et de passer devant le centre de tests cosmétiques de l’Oréal à Villejuif.

    Depuis le jardin panoramique, la vue de cette proche banlieue parisienne, et des aqueducs, est idéale. Elle nous permet de reprendre des forces avant de rentrer…

    Prochaine balade = le samedi 10 avril, reportée au samedi 17 avril, vers le Mont Griffon (40km). Prévoir un encas et de quoi boire. Rendez-vous à 13H30 sur le parvis de l’église.


jeudi 1er avril 2021

  • Retour sur la balade du 20 mars 2021 = Le bois de Notre-Dame

    Compte tenu des restrictions de déplacements limités à 10km, nous sommes contraints de reporter notre balade initiale du côté de Servon. Nous nous dirigeons, sans parcours bien défini, vers le Bois de Notre-Dame par la côte de la rue de Paris à Boissy-Saint Léger.

    Le soleil est avec nous. Nous découvrons le château de Lesigny. Puis nous déambulons dans ce village et passons derrière l’église pour découvrir un lavoir.

    Dans le bois de Notre-Dame, nous tombons sur un chêne remarquable où nous faisons une pause. Puis, grâce à Etienne qui connait parfaitement les lieux, nous rentrons vers Créteil en passant par le Chenil et les Bords de Marne.

    Une très agréable balade forestière.

    Prochaine balade le samedi 03 avril 2021 en direction de l’aqueduc d’Arcueil. Un parcours urbain avec quelques montées. Prévoir un encas et de quoi boire. Rendez-vous à 13H30 sur le parvis de l’église.

    Aqueduc d’Arcueil

lundi 15 mars 2021

mardi 2 février 2021

samedi 30 janvier 2021

  • Une ville où les cyclistes sont traités normalement, je ne rêve pas !

    Strasbourg, mardi 26 janvier, à deux pas de la mairie. Il fait à peine zéro degré, une mère de famille escorte un enfant à vélo sur une large piste cyclable. Dans les années 1960-70, cette artère qui relie la place de l’Etoile à la place d’Austerlitz était encore dédiée aux voitures, et aucun cycliste n’aurait eu l’idée d’y emmener un enfant à la trajectoire hésitante. C’est bien représentatif de l’évolution de la capitale alsacienne, souvent citée en exemple pour sa politique cyclable. Aujourd’hui la mairie estime que 10% des déplacements se font à vélo dans l’agglomération (Strasbourg et 32 communes avoisinantes dans un rayon d’une dizaine de kilomètres), et ce pourcentage s’élève à 18% dans le centre https://www.usinenouvelle.com/article/strasbourg-pionniere-de-la-mobilite-decarbonee.N767869.

    Comment ce changement a-t-il été possible, dans une région où les adeptes de la voiture sont pourtant nombreux (à l’image de Sébastien Loeb ) ? C’est le résultat de nombreuses actions concertées.

    1° la construction progressive d’un réseau continu de pistes cyclables rapides et bien protégées : https://www.strasbourg.eu/velostras-le-reseau-cyclable-a-haut-niveau-de-service. Lancé en 2013 et assez largement terminé aujourd’hui, Vélostras a bénéficié de l’existence de plus de 500 km de pistes cyclables antérieures. Ce réseau de 130 km n’est pas limité au centre ville : il comprend neuf radiales desservant plusieurs dizaines de communes jusqu’à 15 km du centre, et trois rocades périphériques.

    2° Une bonne signalisation au sol : pictogrammes vélos fréquents y compris dans les intersections, bandes blanches signalant les limites des pistes cyclables. Même loin du centre, le tracé d’une piste au sol dans les intersections délicates est soigneusement conçu (pas de virage à angle droit) et visible de loin (pas de sucettes Decaux ici!).

    3° Un jalonnement efficace : sigles de couleur sur panneaux ou au sol indiquant l’axe suivi, panneaux normalisés vert sur blanc indiquant les destinations et les distances correspondantes. C’est important à Strasbourg car certains itinéraires empruntent des chemins asphaltés sans route à proximité.

    4° La réalisation d’ouvrages dédiés piétons-vélos là où c’est nécessaire pour franchir en sécurité les coupures naturelles ou artificielles dont la région strasbourgeoise n’est pas avare. Un exemple emblématique est la passerelle des deux rives qui franchit le Rhin vers la ville allemande de Kehl. Il existe aussi de nombreuses passerelles sur des bras de rivière, canaux ou darses, voire sur des voies ferrées comme à Schiltigheim (ci-dessous). Les passages souterrains piétons-vélos sous les autoroutes et voies ferrées, héritées du temps de leur construction, sont éclairés et entretenus.

    La mise à disposition de vélos ( Vel’Hop ) : ce système pragmatique déployé à l’échelle de l’agglomération (Strasbourg + 32 communes) propose depuis 2011 des prêts de courte durée et de longue durée. C’est une solution plus économique pour le contribuable que les vélos en libre service déployés à Paris ou à Lyon, qui demandent une infrastructure et une maintenance coûteuses.

    6° Mise à profit des dispositions du code de la route spécifiques aux vélos et aux piétons : sas vélo, zones 30 km/h avec double sens cyclable, zone de rencontre 20km/h (avec rappel de la priorité aux piétons que cela implique!), panneaux « cédez-le passage cycliste aux feux »

    7° Mise en place d’un plan de circulation dans le centre qui oblige les véhicules motorisés à repartir dans la direction d’où ils sont venus, mettant ainsi fin au flux de véhicules qui le traversaient pour gagner quelques minutes. Très décriée à son introduction (au début des années 1990), cette mesure a fait la preuve de son efficacité pour pacifier la circulation dans le centre ancien, pour y diminuer la pollution et le bruit, pour attirer davantage de touristes et de promeneurs. Les commerçants y ont trouvé leur avantage avec de nouveaux clients, et les cyclistes aussi puisqu’ils peuvent traverser le centre.

    8° La cohérence du réseau avec les schémas nationaux et européens des véloroutes. L’agglomération strasbourgeoise est traversée par deux eurovéloroutes, l’EV5 (Londres-Brindisi) et l’EV15 (Andermatt-Rotterdam le long du Rhin) qui coincident localement avec les axes du réseau express Vélostras.

    Mobilisation de financements publics extérieurs, en particulier au niveau national et européen. Par exemple, les communes de l’agglomération strasbourgeoise ont obtenu 9 projets financés au titre du fonds Mobilités actives en 2019 et 2020, contre 2 projets financés dans le Val de Marne. https://www.francemobilites.fr/cartographie-laureats#velo-cc

    10° L’intermodalité vélo- transports en commun. Il suffit de sortir de la gare de Strasbourg pour découvrir des centaines de places de parking vélo sur la place. Les cyclistes peuvent emporter leurs vélos dans les trains régionaux pour relier les villes de la région. La construction d’une ligne de Tramway s’accompagne souvent de celle d’une piste cyclable attenante (par exemple la ligne C qui traverse la frontière au pont de Kehl, ci-dessous).

    11° L’anticipation par des schémas directeurs réalistes. A Strasbourg, le premier schéma directeur vélo a été publié en 1978 https://www.strasbourg.eu/documents/976405/1084289/0/cf7b396a-73ea-605b-75e8-ad8577967965. Il a été plusieurs fois réactualisé sous la forme de schémas directeurs plus étendus, notamment en 1994 et en 2011.

    Par rapport à notre banlieue où certains maires savent mieux supprimer des pistes cyclables qu’en créer de nouvelles et où les édiles font mine de travailler à des plans vélos sans cesse repoussés, il est réconfortant de constater que des choix d’urbanisme plus responsables sont possibles !


mardi 12 janvier 2021

  • Une nouvelle loi sur l’identification des vélos pour prévenir les vols

    Un arrêté du 28 décembre 2020 est paru qui indique les modalités d’identification des vélos pour permettre de retrouver son vélo en cas de vol https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042760977 Cette loi a pour but de rendre la revente de vélos plus difficile et donc de lutter contre les vols qui découragent beaucoup de cyclistes. Plus précisément elle instaure le marquage des vélos neufs commercialisés à partir du 1er janvier 2021 et des vélos d’occasion vendus en magasins à partir du 1er juillet 2021.

    L’Association de Promotion et d’Identification des Cycles et de la mobilité active (APIC) est désignée comme gestionnaire du fichier national unique des cycles identifiés, pour une durée de six ans. Les destinataires de ce fichier seront la police, la gendarmerie, les services de objets trouvés, entre autres. C’est un organisme créé par les professionnels du cycle, mais les données collectées sur les cycles et leurs propriétaires ne pourront pas être utilisées à de fins de prospection commerciale.

    Il faut espérer que l’APIC parviendra à rendre efficace la diffusion du fichier et qu’il sera effectivement utilisé par la police en cas de vol, car jusqu’à présent le fichier issu des marquages comme le bicycode http://www.bicycode.eu/ (recommandé par la FUB) ne semblait pas assez diffusé pour aider à retrouver son vélo.


samedi 2 janvier 2021

  • VŒUX 2021

    Les membres du conseil d’administration vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2021.

    Les bénévoles vous attendent à la vélo-école, aux promenades organisées et au nouvel atelier vélo.

    A bientôt ; portez vous bien.


dimanche 13 décembre 2020

  • Pistes cyclables : à l’Est, rien de nouveau ?

    Non, ce n’est pas un article de plus sur les coronapistes temporaires mais sur le réseau des pistes cyclables permanentes que les collectivités territoriales – département , territoires, villes- entretiennent et font évoluer. Il nous arrive souvent de dénoncer les nombreuses insuffisances du réseau cyclable, on ne va pour autant bouder les avancées. On va en faire un bref tour d’horizon en se limitant aux pistes cyclables en site propre de la partie orientale du département (en rive droite de la Seine).

    La voie verte piétons-vélos longeant la D101, à Bonneuil et Limeil-Brévannes, est quasiment terminée. Cet itinéraire Nord-Sud permet de rejoindre la D1 à Bonneuil et la rue Albert Garry à Limeil, en passant au-dessus des voies ferrées et en-dessous de la voie rapide N406. Cette voie verte de 800 mètres de long a été réalisée par le département pour un coût de 3 millions d’euros. Une concertation a eu lieu avec les associations d’usagers et le projet a bénéficié d’un soutien financier du gouvernement au titre de la résorption des discontinuités cyclables. C’était un parcours très dangereux, il ne l’est plus ! Les cyclistes commencent déjà à l’utiliser alors que les marquages au sol ne sont pas encore posés et que les bas-cotés ne sont pas encore végétalisés.

    Un peu plus au nord, l’avenue d’Oradour sur Glane à Bonneuil a été dotée d’une piste bidirectionnelle toute neuve cet automne, sur une longueur de 270 m environ. Les travaux en cours avenue de Verdun, dans le prolongement de cette piste, indiquent que la piste y sera prolongée ces prochains mois pour offrir 500 m de parcours protégé aux vélos, en liaison avec la piste de la D19.

    La coulée verte piétons-vélos de la Tégéval a été jalonnée sur les sections existantes (par exemple dans la traversée du parc de l’ile de loisirs à Créteil) . Des sections supplémentaires ont été ouvertes à Limeil. Il reste encore des discontinuités à combler dans le tracé à Valenton, Limeil-Brévannes et Villecresnes.

    A Sucy en Brie, la rue Montaleau est maintenant pourvue d’une piste cyclable qui permet de grimper de la gare RER de Sucy-Bonneuil vers le plateau en étant protégé de la circulation motorisée. Un regret : cette piste est interrompue par une barrière difficile à passer avec une carriole ou avec un vélo cargo, et n’aboutit pas directement au Chateau de Sucy d’où partent d’autres pistes cyclables.

    Plus au Nord, à Chennevières, l’avenue de Coeuilly possède une piste cyclable monodirectionnelle qui, sur 550 mètres, protège avec un séparateur les cyclistes à contresens dans cette voie en zone 30.

    L’itinéraire cyclable de la rue Jean-Baptiste Oudry à Créteil qui était dangereux à cause des racines d’arbres et des poteaux bas en béton, a été complètement refait par le territoire GPSEA et la Ville de Créteil. Sur environ 900 mètres entre le Centre des Impots et le mail F. Mitterrand, le revêtement a été refait, les traversées de rues ont été reprises et la signalisation a été remise aux normes, pour un coût d’ensemble de 946600 euros. Les pictogrammes vélo limitent le risque de trouver des piétons sur le passage des vélos et réciproquement. On peut regretter un léger manque de continuité à cause des transitions entre piste cyclable et voie mixte piétons-vélos, mais c’est une réalisation appréciée.

    Toujours à Créteil, la rampe menant du rond-point Pompadour à la passerelle de Basse Quinte a vu son revêtement réparé par la Ville. Il était temps, car les fissures parsemant cette voie longeant la D86 étaient fort dangereuses (notre association avait plusieurs fois attiré l’attention sur ce point). Espérons que c’est un premier jalon pour une piste cyclable continue le long de la D86 !

    Encore à Créteil, le département a mené récemment des travaux d’entretien de deux pistes du réseau départemental : le long de la D19 (avenue du Général Leclerc) au Sud de la rue du sergent Bobillot, plusieurs traversées de rues ont été refaites pour réduire la hauteur des nez de trottoir (vues à zéro). Le chantier qui gênait cyclistes et piétons a laissé la place à un ruban d’asphalte, enfin ! Il faudra par contre s’accommoder de la position renversante des pictogrammes vélo … ; sur la D215 (quai du Halage en bord de Marne) le revêtement de la piste cyclable a été refait sur quelque 200 mètres là où il était dégradé par les racines de peupliers. On en avait assez de ce tape-cul, merci !

    Franchissant la Marne par la passerelle du Halage, nous arrivons sur le Bd du Général Ferrié à St Maur, où la connexion cyclable avec cette passerelle a été aménagée. Vers le Sud, une piste cyclable sur trottoir a été aménagée sur 500 mètres par la Ville le long du quai du Port de Créteil jusqu’au pont de Créteil , en continuité avec la piste cyclable qui avait été construite l’an dernier quai du Port au Fouarre. Un bémol : le manque de place laissé aux piétons sur la nouvelle piste. Il y a néanmoins un itinéraire cyclable assez protégé en rive droite de la Marne depuis le quartier de la Pie à St Maur jusqu’à Joinville par le quai Schaken, ce qui est très appréciable. Les cyclistes sont déjà nombreux à en profiter.

    Non loin de là, perpendiculairement à la Marne, c’est la rue Politzer à St Maur qui a été dotée d’une nouvelle piste cyclable. Bien qu’interrompue au passage sous le pont du RER A, elle est utile pour relier le quartier des bords de Marne et la D86, par exemple pour les lycéens de Marcelin Berthelot.

    A Choisy le Roi, le département a installé un compteur automatique sur la piste cyclable longeant la D86, à proximité du pont en rive gauche de la Seine. Depuis son installation fin septembre, plus de 55000 passages ont été recensés, soit près de 800 passages par jour en moyenne ! C’est une forte fréquentation, compte tenu du grand nombre de salariés en télétravail actuellement.

    L’esplanade St Louis, située au sud du Chateau de Vincennes, a été complètement refaite dans un sens qui modère la vitesse des véhicules motorisés et facilite la traversée à vélo par des pistes cyclables protégées. Merci à Paris (eh oui, cette esplanade est dans le 75 et non dans le 94 ! ).

    Les travaux de la passerelle piétons-vélos du Pont de Nogent, le long de la D86, ont enfin commencé, avec près de 2 ans de retard. Ils en sont aux fondations, on espère l’achèvement au 1er semestre 2021 pour relier Nogent et Champigny!

    Alors, rien de nouveau à l’Est ? Mais si, les pistes cyclables ont progressé, petit à petit. Maintenant, aux cyclistes de les utiliser intensivement, car c’est le meilleur moyen d’obtenir que le RER V et la desserte des gares du Grand Paris figurent au bilan des prochaines années .

    PS1 : Même en se limitant pour l’essentiel à la partie du Val de Marne située en rive droite de la Seine, cette énumération oublie sans doute bien des réalisations significatives de l’année. Si tu as connaissance d’autres améliorations, n’hésite pas à nous les signaler !

    PS2 : l’emplacement des améliorations mentionnées dans cet article est indiqué sur la carte suivante, les pistes préexistantes figurant en vert et les améliorations récentes en rouge https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/pistes-cyclables-gpsea-et-environs_449942#13/48.7902/2.4692


lundi 23 novembre 2020

  • Fact-checking : qui fait du vélo en banlieue ?

    Les détracteurs des aménagements cyclables disent sur un ton d’évidence que le vélo au quotidien est une affaire de parisiens qui n’ont pas de longues distances à faire pour leurs trajets domicile-travail , et qu’en banlieue il ne concerne que les loisirs d’une poignée d’ hommes jeunes et sportifs. Est-ce vrai? Ca mérite un peu de fact-checking !

    Peu nombreux , les cyclistes en banlieue ? Le 10 septembre dernier, quatre associations (Créteil en Transition, Paris Cargo Bikes, Partage Ta Rue 94, Place au Vélo à St Maur) ont fait signer une pétition en soutien aux pistes cyclables au bord de la D19 , à la limite de Créteil et Maisons Alfort point bleu sur la carte indiquée plus loin). Elle a recueilli 276 signatures en 4 heures seulement. Cette forte participation illustre la fréquentation, aussi mise en évidence par les capteurs automatiques du CD94 (plus de 1000 vélos par jour avec des pointes à 1500 /jour). Non, les cyclistes ne sont pas une poignée en banlieue.

    Juste une activité de loisirs ? Les cyclistes utilisent le vélo pour les trajets domicile-travail puisque nous avons recueilli nos signatures pendant les heures de pointe, de 8h à 10h et de 16h à 18h. Non, le vélo n’est pas qu’une activité de loisirs – même si c’est super sympa de se promener à vélo- .

    Surtout des cyclistes hommes ? Comme les signataires de la pétition ont indiqué leur prénom, nous pouvons faire une analyse hommes/femmes : 45% des cyclistes sont des femmes, ce qui est très proche de leur proportion dans la population active (48% selon l’INSEE). Non, les hommes ne sont pas sur-représentés.

    Seulement des trajets de proximité ? L’analyse des villes de résidence des cyclistes interrogés montre qu’ils viennent souvent de loin : 42% viennent d’autres communes que Créteil et Maisons Alfort : 17% viennent des communes limitrophes (en rouge sur la carte : Bonneuil, Charenton, Alfortville, St Maur, Joinville, St Maurice, Limeil), 12% viennent de communes non limitrophes (en jaune sur la carte : Ivry, Vitry, Thiais, Villeneuve St Georges, Boissy, Sucy, Marolles, Fontenay) et 13% d’autres départements (en particulier Paris). On en déduit que 25% des cyclistes avaient déjà traversé en totalité deux villes et donc parcouru une bonne distance (5 à 10 km) au moment où nous les avons sollicité.e.s. Quant aux 58% des cyclistes résidant à Créteil ou Maisons Alfort (en bleu sur la carte), une part significative d’entre eux a vraisemblablement pour destination quotidienne des communes limitrophes ou plus lointaines : Alfortville, Ivry, Vitry, Paris, ,… Si bien qu’au total ce sont sans doute 40% des cyclistes interrogés qui ont parcouru des distances de 5 à 10 km, sinon plus. Non, le vélo n’est pas utilisé seulement pour des déplacements de proximité.

    Conclusion : le vélo est effectivement utilisé en banlieue par une population importante, équilibrée hommes – femmes, et il est souvent utilisé pour faire les distances de 5 à 10 km qui caractérisent beaucoup de trajets domicile-travail. Attention aux fake news !


samedi 7 novembre 2020

  • Confinement et vélo.

    Pour réveiller le cycliste qui sommeille en vous en cette période de confinement, voici une application qui vous permettra de vous dégourdir les mollets en toute légalité : https://dansmonrayon.fr

    Bon moral, protégez vous et longue vie.


  • Pont du Port à l’Anglais : fréquenté par les vélos … mais dangereux !

    Entre Vitry et Alfortville, un seul pont permet de franchir la Seine, le pont suspendu du Port à l’Anglais. Les autres franchissements sont à 2km au Nord (pont d’Ivry) et à 3,5 km au Sud (pont de Choisy) .

    Sur ce pont, la route (D148) est à trois voies, ça roule fort ! Les comptages faits par PTR94 en 2019 et 2020 montrent un trafic de l’ordre de 100 à 140 vélos par heure (à l’heure de pointe, trottinettes incluses), y compris quand il pleut. C’est beaucoup. Il est donc tout à fait logique que cette voie fasse partie du RER V2 d’Ile de France.

    PTR94 s’était alarmé au sujet de la sécurité auprès du conseil départemental en mai 2020. Le CD94 a instauré une limitation à 30 km/h avec des pictogrammes vélos. C’est un progrès, remarqué par certains usagers, mais est-ce suffisant ?

    L’observation du trafic pendant les comptages fait froid dans le dos : les cyclistes qui traversent sur la chaussée se font suivre de près, klaxonner, serrer contre des bordures bien plus hautes qu’un trottoir classique par les véhicules qui dépassent. Au premier écart d’un vélo ou inattention d’un véhicule motorisé, on aura un accident grave : on s’étonne que ce ne soit pas déjà arrivé… Nombre de cyclistes ont identifié le danger et préfèrent emprunter les trottoirs, sinueux et étroits, plutôt que la chaussée. Ce n’est pas tenable pour un axe du RERV2 !

    Que faire pour améliorer la sécurité  ?

    Elargir le pont comme à Choisy pour loger une piste cyclable : c’est une solution chère (12 millions à Choisy !) et elle est sans doute techniquement impossible pour ce pont suspendu datant de 1928.

    Créer une piste cyclable en prenant une voie aux véhicules motorisés : le pont ne serait plus accessible aux semi-remorques ou aux bus qui viennent du bord de Seine car ils ont besoin de deux voies de circulation pour s’engager sur le pont. Et la diminution de la capacité de transit motorisé risque de faire capoter cette solution car elle serait très conflictuelle : le manque de ponts sur la Seine est connu.

    Une passerelle séparée du pont. Construire une nouvelle passerelle est coûteux (5 à 20 millions d’euros ?), mais pas plus que l’élargissement d’un pont existant, et dix fois moins qu’un nouveau pont routier. Aménager en passerelle piétons-vélos la passerelle de service VNF de l’écluse-barrage  du Port à l’Anglais est une autre possibilité. En effet, la technologie de cette passerelle est la même que celle d’Ablon, que le CD94 projette de munir de rampes cyclables pour en faire un passage mixte piétons-vélos. Le coût en serait alors sans doute plus faible.

    Conclusion : Une passerelle piétons-vélos est la seule solution viable, ce n’est pas un luxe et elle améliorerait le flux motorisé qui ne serait plus ralenti par les vélos.

    Un cas qui n’est pas isolé

    Dans le Val de Marne, plusieurs discontinuités cyclables importantes ont été traitées ou sont en passe de l’être : pont de Choisy et Ponts Mandela , passerelle d’Ablon sur la Seine ; ponts de Charenton, de Maisons,  de Bry, de Joinville, de Nogent sur la Marne ;  passerelle Tégéval sur la N406 ) ….. mais à côté, il y a d’autres discontinuités importantes qu’il faudrait traiter : pont d’Ivry  sur la Seine (D19- REV1) , ponts de Créteil (D86 – RERV1), de Bonneuil (D130), de Chennevières (D123), du Petit Parc sur la Marne, franchissements de voies ferrées à Vitry et à Alfortville (D148 – RERV2) et à Créteil (D86 – RERV1), entre autres.

    La passerelle du gaz, entre Alfortville et Vitry, est déjà condamnée faute d’entretien. Il est à craindre que d’autres ouvrages connaissent le même sort alors qu’ils assurent des flux significatifs : passerelle industrielle Ivry-Charenton sur la Seine,  passerelles d’Alfortville, de Charentonneau (photo ci-dessous), de la Pie sur la Marne, passerelles sur l’autoroute A4 à St Maurice, Joinville, Nogent ….

    De manière plus générale, les discontinuités cyclables sont importantes dans notre banlieue. Qu’il s’agisse de voies ferrées, d’autoroutes, de fleuves ou de zones industrielles, les franchissements sont restés rares alors que la banlieue s’est considérablement densifiée depuis un demi-siècle. Il faudrait un plan pluriannuel pour résoudre ces discontinuités dans un futur raisonnable – 5 à 10 ans- . Avec 200 millions d’euros le plan Vélo de l’Etat ne représente que 0,2 % du plan France Relance. Une aumône… Ne pourrait-on pas faire plus ?


vendredi 23 octobre 2020

  • L’atelier vélo associatif de Créteil, on en redemande !

    Au mois de mai dernier, juste après le confinement, une carriole jaune tractée par un vélo rouge traversait la ville : c’était votre association favorite qui commençait à tenir son atelier associatif de réparation-vélo, en plein air et une fois par semaine à Créteil. Mais pourquoi le faire ?

    Il existait déjà le Café des Bricoleurs, auquel nous continuerons de participer avec plaisir, mais notre atelier avait des motivations complémentaires. Il s’agissait d’abord d’accompagner la mise en place d’une piste cyclable temporaire sur l’avenue du Général de Gaulle à Créteil. À cette époque, pas si lointaine hélas, cette piste existait encore ; c’était le GPSEA (territoire Grand Paris Sud-Est Avenir) qui avait pris cette décision après avoir consulté l’avis des associations d’usagers dont PTR 94. Il s’agissait ensuite d’opérer en plein air afin de réduire les risques de contagion liés au covid-19. Il s’agissait enfin de toucher un public n’ayant pas facilement accès aux ateliers de réparation commerciaux.  

    L’atelier associatif a fonctionné pendant 14 séances. D’abord tous les mardis du 18 mai au 30 juin, puis tous les mercredis, dès la rentrée, du 3 septembre au 16 octobre. Annoncé d’abord dans le magazine municipal Vivre Ensemble au printemps, il a été très fréquenté dès le début avec, le plus souvent, une dizaine de vélos à réparer par séance, et deux à quatre réparateurs bénévoles. La cadence n’a pas ralenti à la rentrée, puisque la moyenne est restée à dix vélos réparés par séance.

    L’atelier a touché un public très varié dans l’espace public : scolaires, habitants du quartier, étudiants de l’UPEC, vélo-taffeurs, curieux de mécanique, etc. Il n’a pas concurrencé les ateliers de réparation professionnels car ces derniers étaient surchargés de vélos en cette saison des amours déconfinés ; car nous n’avons pas pratiqué l’ensemble des réparations possibles sur un vélo ; car notre public n’était, en grande majorité, pas celui qui s’adresse aux ateliers professionnels ; et surtout car nous n’avons pas vendu un service mais partagé des techniques avec les habitants.

    La plupart des gens ont remboursé de bonne grâce les pièces détachées que nous leur avons proposées quand elles étaient nécessaires à la réparation de leur vélo, et plusieurs ont adhéré à l’association PTR 94 pour la soutenir. En retour, PTR 94 a investi dans du matériel (pièces détachées, outils) qui permettra de prolonger l’atelier en ayant moins recours au matériel personnel des bénévoles.

    90 % des vélos ont été remis en état de marche ! Des vélos de tous types : VTT, vélo de ville, vélos d’enfant, vélos de route, vélos électriques. Au total, près de 150 réparations ont été faites : gonflage, changement de chambres à air et de pneus, réglage des freins et des dérailleurs, changement des patins de frein, des câbles et des gaines, graissage et dégrippage, réglage du jeu de direction ou du pédalier, changement des pédales, du roulement de pédalier, des éclairages, etc. À chaque fois l’occasion fut de transmettre un peu de savoir partagé, à chaque fois l’occasion fut à quelques tours de boulon de rendre le vélo accessible à tous.

    Nous souhaitons continuer ce que nous considérons comme un franc succès. Nous sommes en discussion avec l’UPEC pour obtenir un lieu mieux protégé des intempéries à partir du mois de novembre. Pendant l’hiver, nous comptons espacer les séances tous les quinze jours ou tous les mois. Nous serons également présents au Café des Bricoleurs un dimanche tous les deux mois. Tenez-vous au courant sur notre site internet. À vos guidons !


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30 mai 2014 - Sur Facebook : Lac de Créteil - 94000 - Val de Marne -...

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