OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

 L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

 Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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Connaissez-vous L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE ?


lundi 29 mars 2021

  • OIE-WAHIS : une nouvelle ère pour les données de santé animale

    /wahis.oie.int/#/home _blank>

    Paris, 18 mars 2021 – L’OIE est l’organisation internationale qui, dès sa création en 1924, a été mandatée pour collecter les données et observer et analyser la situation des maladies animales dans le monde. Avec son système mondial d’information zoosanitaire actuel (WAHIS), l’OIE garantit une diffusion rapide des données sur les foyers de maladies susceptibles d’avoir des conséquences dévastatrices et facilite la prise de décision en matière de commerce international d’animaux et de produits d’origine animale, grâce à la collecte, à la vérification et à la publication de données zoosanitaires officielles à l’issue d’une procédure standardisée. Ce faisant, l’OIE produit des données fiables et de haute qualité.

    Préserver la santé animale, la santé publique, la sécurité mondiale et le commerce international

    Aujourd’hui plus que jamais, la communauté internationale reconnaît l’importance de considérer la santé animale dans sa dimension planétaire et dans une optique de prévoyance, et reconnaît qu’il existe un lien inextricable entre santé animale et santé publique. La surveillance de la santé animale permet de détecter au plus tôt les menaces susceptibles d’impacter la santé animale et la santé humaine, et par conséquent, permet aux autorités nationales compétentes de mettre en œuvre sans délai les mesures de contrôle appropriées. Ceci nécessite de pouvoir accéder dans les meilleurs délais à des informations fiables sur la situation mondiale des maladies animales. Grâce aux renseignements officiels délivrés par les Membres de l’OIE, OIE-WAHIS devient une composante essentielle de la lutte mondiale contre les maladies animales et les maladies humaines.

    « La propagation de la COVID-19 et les épidémies actuelles de maladies animales (épizooties) telles que la peste porcine africaine ou l’influenza aviaire, nous rappellent combien il est important que la notification des maladies et la transmission des informations se fassent rapidement. OIE-WAHIS facilitera la notification et le libre accès aux données », a déclaré la Dre Monique Éloit, la Directrice générale de l’OIE.

    En se propageant à travers le monde, les maladies animales pèsent sur l’économie mondiale et vont jusqu’à représenter une menace pour les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Certains experts estiment qu’environ 20 % des pertes de production dans le monde sont imputables aux maladies animales. Préserver la santé animale — en guettant l’apparition des foyers de maladies et en menant les actions appropriées — est essentiel pour protéger la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations. L’utilisation d’OIE-WAHIS accroîtra encore la transparence en matière sanitaire. Cette plateforme favorisera, par conséquent, la sécurité et l’équité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale. Elle favorisera également des politiques de santé animale et de santé publique fondées sur des motifs scientifiques et sur l’évaluation des risques. En outre, les restrictions commerciales seront mieux ciblées car les foyers pourront être localisés – puis circonscrits – de manière plus rapide et plus précise.

    Fournir un accès libre aux données

    Les systèmes informatiques, de plus en plus puissants, permettent d’analyser les données et d’accroître nos connaissances sur la dynamique des maladies. Nous pouvons suivre et contrôler les maladies beaucoup plus efficacement qu’auparavant. En introduisant une telle innovation dans le domaine vétérinaire et scientifique, l’OIE marque le début d’une nouvelle ère pour les systèmes de données de santé animale.

    OIE-WAHIS rendra les données de santé animale plus faciles d’accès et d’utilisation pour tous ceux qui en ont besoin — institutions, partenaires commerciaux, organisations internationales, entreprises, chercheurs, universitaires, journalistes, membres de la société civile. OIE-WAHIS deviendra la plateforme de référence. Cette nouvelle plateforme, qui reste gratuite, facilitera la collecte des données et la notification. Les pays pourront y charger des données issues de leurs propres bases de données. Grâce à la facilité d’utilisation de l’interface, il sera possible de visualiser, d’analyser et d’extraire des données sous différents formats. OIE-WAHIS est une première étape majeure de la mutation numérique de l’OIE. Une procédure simple et standardisée permettra la connexion aux autres systèmes d’information à travers le monde, ce qui rendra l’analyse des données encore plus puissante.

    À l’échelle mondiale, la propagation des maladies animales représente une menace pour la santé publique, la sécurité alimentaire, le développement économique et le développement rural. En permettant de mieux comprendre la dynamique des maladies animales, OIE-WAHIS permettra de mettre rapidement en œuvre les mesures destinées à infléchir la propagation des maladies et à réduire leurs conséquences dévastatrices.


    L'OIE tient à remercier les partenaires ressources suivants pour leur soutien financier au développement du nouveau OIE-WAHIS : Fondation Bill & Melinda Gates, Union européenne, Fondation Maris Llorens, Canada, République populaire de Chine, France, Allemagne, Japon, Mexique, Fédération de Russie, Suisse, Royaume-Uni et États-Unis d'Amérique.

    /wahis.oie.int/#/home _blank>Accéder à OIE-WAHIS ici !


  • Lancement du programme « Le poids des maladies animales dans le monde » (GBADs), un programme pluriannuel associant de multiples partenaires


    © OIE/B.Sharma

    Paris,19 janvier 2021 — La production animale et l’aquaculture sont essentielles à l’alimentation et à la santé humaines partout dans le monde. Les animaux d’élevage jouent un rôle majeur dans la société en tant que sources de revenus et de nourriture mais aussi de vêtements, de matériaux de construction, d’engrais et de force de traction. Cependant, les maladies endémiques, les maladies émergentes, ainsi que d’autres facteurs, ont un impact négatif qui fragilise cette contribution.

    Chaque année, des centaines de millions de dollars sont investis au niveau mondial pour atténuer l’effet des maladies et améliorer ainsi la santé et la productivité des animaux d’élevage. Cependant, il n’existe pas de moyen systématique pour déterminer le poids des maladies animales sur la santé et le bien-être des populations humaines. Pour l’heure, on ne sait pas de quelle manière cette charge se répartit entre les petits exploitants et les négociants, entre les différentes régions du monde, ainsi qu’entre hommes et femmes. Par conséquent, les décideurs manquent d’informations pour évaluer précisément si leurs investissements se portent sur les problématiques de santé animale qui ont les retombées les plus importantes s

    Mesurer pour mieux maîtriser les maladies animales : Un nouveau programme

    Le programme GBADs, dirigé par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Université de Liverpool, et un partenariat d’institutions internationales, permettra d’étudier la santé animale et le poids des maladies depuis une perspective différente. En évaluant le poids des maladies animales dans le monde d’un point de vue économique, le programme GBADs contribuera à définir quels sont les individus et les communautés les plus touchés, et démontrera de quelle manière la santé animale est intrinsèquement liée à la productivité agricole, aux revenus des petits exploitants, à l’émancipation des femmes et à l’accès équitable à une alimentation saine, nutritive et financièrement abordable.

    « Il apparaît aujourd’hui de façon plus évidente pour chacun d’entre nous que la santé animale et la santé publique sont interconnectées et qu’elles jouent un rôle essentiel dans la construction d’un monde durable et en bonne santé, en particulier si nous réussissons à inclure les composantes environnementales et socio-économiques dans l’équation », a déclaré la Docteure Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE.

    « Le programme GBADs est un élément majeur de notre engagement à déployer nos moyens de recherche pour le bien-être de l’humanité. Ce programme est fondamental pour bâtir un monde où chacun puisse se nourrir, être en bonne santé, un monde d’égalité pour tous. C’est une mission urgente à laquelle nous sommes fiers de contribuer. Nous sommes reconnaissants envers la Fondation Bill & Melinda Gates et le Ministère britannique des affaires étrangères, du Commonwealth et du développement pour leur soutien et leur implication dans ce travail en partenariat avec l’OIE. Ensemble, nous construirons un avenir meilleur pour le bien-être animal et humain », a souligné la Professeure Janet Beer, Présidente de l’Université de Liverpool.

    Le partenariat dont nous annonçons aujourd’hui la création soutiendra la mise en œuvre du programme GBADs. Dans un monde où 1,25 milliard d’individus travaillent dans l’agriculture, ce programme aura des retombées positives sur les Objectifs de développement durable et contribuera en particulier aux objectifs « Faim “zéro” », « Bonne santé et bien-être », « Égalité entre les sexes », « Travail décent et croissance économique », « Consommation et production responsables ».



    NOTES À L’ATTENTION DES RÉDACTIONS :
    Le GBADs est dirigé par l’Organisation mondiale de la santé animale, l’Université de Liverpool, et des institutions internationales partenaires dont : l’Organisation pour la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO), en Australie ; l’Université de Guelph, au Canada ; l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé de l’Université de Washington, aux États-Unis ; l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), en Éthiopie ; l’Université Murdoch, en Australie ; Sciensano, en Belgique ; l’Université d’État de Washington, aux États-Unis ; l’Université de Zurich, en Suisse ; et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    Le programme GBADs bénéficie également du concours financier du Centre australien pour la recherche agricole internationale (ACIAR), de l’organisation Brooke et de la Direction générale DG SANTÉ de la Commission européenne.
    L’ACIAR a soutenu l’étude de faisabilité réalisée en Indonésie, qui a abouti à la présentation d’une proposition en faveur d’une étude de cas pluriannuelle.
    /www.thebrooke.org/ _blank>Brooke est une organisation mondiale de bien-être animal qui applique des méthodes de développement international afin d’améliorer la vie des animaux de travail et des personnes qui dépendent d’eux pour leur subsistance. Dans le cadre du projet GBADs, Brooke finance et co-supervise avec l’Université de Liverpool une étude de doctorat sur « /www.thebrooke.org/news/brooke-backs-global-collaboration-fight-animal-disease _blank>le poids des maladies animales chez les équidés de travail », d’une durée de quatre ans.
    La DG SANTÉ est responsable des politiques de santé et de sécurité sanitaire des aliments au sein de la Commission européenne ; elle apportera son soutien à des études de cas du GBADs dans la région Europe en 2021.

    Lien util:
    • /animalhealthmetrics.org/ _blank>Siteweb du programme « Le poids des maladies animales dans le monde » (GBADs)


dimanche 22 novembre 2020

  • Résistance aux antimicrobiens : les dirigeants mondiaux unissent leurs forces face à l’aggravation de la crise
    Paris, 20 novembre 2020 – Les chefs de secrétariat de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et de l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont lancé aujourd’hui une nouvelle instance : le Groupe de direction mondial sur la résistance aux antimicrobiens intégrant le principe « Un monde, une santé ».

    Ce groupe est composé de chefs d’État, de ministres, de hauts dirigeants du secteur privé et de responsables de la société civile. Il est coprésidé par Mme Mia Mottley, Première Ministre de la Barbade et Sheikh Hasina Wazed, Première Ministre du Bandladesh.

    La liste complète des membres du Groupe de direction mondial « Un monde, une santé » est disponible /www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank>ici./www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank> Le Groupe tirera parti du leadership et de l’influence de ces personnalités de renom pour susciter l’intérêt de tous au niveau mondial et inciter à l’action pour préserver les antimicrobiens et éviter les conséquences désastreuses de la résistance aux antimicrobiens.
    pour-les-medias/amr-fr/press-releases-fr/ _blank>
    Les Organisations tripartites ont lancé le Groupe pendant la /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens 2020 (18-24 novembre), dans le cadre d’un appel commun à agir dans l’unité pour préserver et protéger les médicaments antimicrobiens. Le Groupe a été créé afin de donner suite à une recommandation du Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank>Groupe de coordination interorganisations sur la résistance aux antimicrobiens et bénéficie du soutien du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

    Le Directeur général a expliqué que la progression rapide de la résistance aux antimicrobiens est, à l’échelle mondiale, l’une des principales menaces pour la santé humaine, animale, végétale et environnementale : elle est un danger pour la sécurité sanitaire, le commerce international et le développement économique et sape les progrès accomplis sur la voie des objectifs de développement durable (ODD). La résistance aux antimicrobiens entraîne également une augmentation des dépenses de santé,  des admissions à l’hôpital, des échecs thérapeutiques, des maladies graves et des décès.

    Prévenir les conséquences les plus graves de la résistance aux antimicrobiens

    La résistance aux antimicrobiens complique le traitement des infections partout dans le monde. D’après les dernières informations de l’OMS, la planète commence à manquer de traitements efficaces pour plusieurs infections courantes.

    « La résistance aux antimicrobiens est l’un des plus grands enjeux de santé de notre temps et nous ne pouvons laisser ce problème à nos enfants » a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Le moment est venu de forger de nouveaux partenariats intersectoriels qui protégeront les médicaments dont nous disposons et redynamiseront la filière de recherche-développement. »

    Un programme commun pour la santé humaine, animale et végétale

    L’usage inadapté ou abusif des antimicrobiens chez l’homme et chez l’animal, mais aussi dans l’agriculture est l’une des principaux facteurs alimentant la résistance. Les micro-organismes résistants peuvent se propager entre les humains, les animaux ou dans l’environnement et les mêmes antimicrobiens sont souvent utilisés pour traiter différentes maladies infectieuses chez l’animal et chez l’homme.

    « Aucun secteur ne peut à lui seul résoudre ce problème » a déclaré Qu Dongyu, Directeur général de la FAO. « Il faut engager une action collective face à la menace que représente la résistance aux antimicrobiens, par-delà les secteurs économiques et les frontières. »

    Un leadership politique à plus haut niveau pour assurer une bonne gouvernance

    Le groupe jouera un rôle de chef de file pour traiter sous l’angle politique ce problème mondial de premier plan.

    Il portera la question des meilleures pratiques aux plus hauts niveaux mondial, régional et national, en tant que priorité pour la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Enfin, il jouera un rôle de conseil et de plaidoyer pour l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques et de mesures législatives pour régir l’importation, la fabrication, la distribution et l’utilisation d’antimicrobiens de qualité dans tous les secteurs.

    « La résistance aux antimicrobiens est un problème qui concerne la santé animale, la santé humaine et l’environnement : il nous faut agir aujourd’hui pour protéger l’efficacité de ces médicaments » a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « Je suis convaincue que ce groupe plaidera vigoureusement pour faire appliquer la législation et mobiliser les principales parties prenantes afin de modifier les pratiques d’utilisation des antimicrobiens pour protéger notre santé et notre bien-être collectifs. »

    Note à l’intention des rédactions

    Le Groupe de coordination  interinstitutions (IACG) sur la résistance aux antimicrobiens a été créé  en 2017 par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies suite à la demande qui lui avait été faite en 2016 dans la Déclaration politique issue de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale sur la résistance aux agents antimicrobiens figurant dans la résolution A/RES/71/3. Le Groupe de coordination réunissait des partenaires des Nations Unies, des organisations internationales et des personnes ayant une expertise dans les domaines de la santé humaine, animale et végétale, ainsi que dans les secteurs de l’alimentation humaine et animale, du commerce, du développement et de l’environnement, afin de formuler un plan directeur pour la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Le Secrétariat du Groupe était assuré par l’OMS, avec le concours de la FAO et de l’OIE. Le Groupe de coordination interinstitutions a achevé son mandat le 29 avril 2019, date où il a présenté son rapport au Secrétaire général de l’ONU.

    Ressources

    • /www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank>Groupe de direction mondial sur la résistance aux antimicrobiens intégrant l’approche « Un monde, une santé »
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank>Groupe ad-hoc de coordination inter-institutions pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens: Rapport
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/book-AMR-FRA-FNL-LR.pdf _blank>Normes, lignes directrices et résolution de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’utilisation des agents antimicrobiens
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE_Tripartite%20Technical%20briefing%20AMR_WEB.pdf _blank>Note d’orientation technique relative à l’eau, l’assainissement et l’hygiène et la gestion des eaux usées pour prévenir les infections et réduire la propagation de la résistance aux antimicrobiens

    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE%20Triparite%20AMU%20Joint%20Instruments_V5_WEB.pdf _blank>Instruments internationaux sur l’utilisation des antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine, des animaux et des plantes

    Contacts médias

    • OIE: Media@oie.int
    • FAO: FAO-Newsroom@fao.org
    • OMS: mediainquiries@who.int

jeudi 12 novembre 2020

  • Déclaration de l'OIE sur le COVID-19 chez les visons

    Paris, 12 novembre 2020 - Le risque que des espèces animales sensibles, comme le vison, deviennent un réservoir de SRAS-CoV-2 suscite des inquiétudes dans le monde entier, car cela pourrait constituer un risque permanent pour la santé publique et entraîner de futures transmissions à d’autres espèces et à l'homme. De récents résultats de la surveillance au Danemark indiquent que le virus du SRAS-CoV-2, introduit chez les visons par contact avec l'homme, évolue par mutation virale et a été réintroduit chez l'homme.

    L'OIE reconnaît que de tels événements pourraient avoir d'importantes répercussions sur la santé publique. Bien que la pandémie de COVID-19 se propage actuellement par transmission d’humain à humain, on craint que l'introduction et la circulation de nouvelles souches de virus chez l'homme n'entraînent des modifications de la transmissibilité ou de la virulence et une diminution du traitement et de l'efficacité des vaccins. Pourtant, toutes les conséquences restent inconnues et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre pleinement l'impact de ces mutations.

    Une étroite collaboration entre les autorités de santé animale et de santé publique est impérative pour mieux identifier et réduire l'impact de cette maladie. En outre, une approche "Une seule santé" globale est nécessaire pour comprendre les risques pour la santé animale et humaine, ainsi que pour la santé des écosystèmes dans leur ensemble.

    L'OIE appelle les pays à protéger la santé et le bien-être des animaux, et par conséquent la santé publique, en mettant en œuvre des mesures efficaces de gestion des risques. Des mesures doivent être prises pour :

    • Prévenir la transmission du SRAS-CoV-2 entre humains et espèces animales sensibles, en mettant en œuvre des stratégies nationales de réduction des risques ;
    • Surveiller les espèces animales sensibles, telles que le vison et le raton laveur, ainsi que les humains qui sont en contact étroit avec eux, à l’infection par le SRAS-CoV-2 en adoptant une approche « Une seule santé ». Une surveillance active est recommandée car il pourrait être difficile de détecter les infections précoces chez ces animaux, en particulier chez le vison ;
    • Signaler les cas d'animaux à l'OIE par le biais du Système mondial d'information sanitaire (public/wahid.php/Wahidhome/Home/indexcontent/newlang/fr? _blank>WAHIS) ;
    • Partager avec la communauté sanitaire mondiale les séquences génétiques des virus du SRAS-CoV-2 isolés chez les animaux et d'autres résultats de recherche.
    Pour aider les pays à mettre en œuvre ces mesures, l'OIE a élaboré des lignes directrices à l'intention des personnes travaillant avec desHome/MM/Draft_OIE_Guidance_farmed_animals_cleanMS05.11.pdf _blank> animaux d'élevage sensibles, ainsi qu'avec des Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/A_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank>mammifères sauvages pendant la pandémie de COVID-19.

    L'OIE continuera à collaborer avec ses membres, experts et partenaires, notamment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), afin de mettre à jour les lignes directrices techniques à mesure que de nouvelles découvertes et informations scientifiques seront disponibles.

    Pour plus d’informations :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/reponses-de-loie/ _blank _blank>Portail COVID-19 de l’OIE
    • Home/MM/Draft_OIE_Guidance_farmed_animals_cleanMS05.11.pdf _blank>Lignes directrices de l’OIE pour travailler avec des animaux d’élevage d’espèces sensibles à l’infection par le SRAS-CoV-2  (en anglais)
    • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank _blank>OIE Lignes directrices de l’OIE pour travailler avec des mammifères sauvages en liberté pendant la pandémie de COVID-19 Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank _blank>
    • Home/MM/FR_Factsheet_SARS-CoV-2_v8_final.pdf _blank _blank>Fiche technique sur l’infection au SRAS-CoV-2 chez les animaux
    • /www.who.int/csr/don/06-november-2020-mink-associated-sars-cov2-denmark/fr/ _blank _blank>Un variant du SRAS-CoV-2 chez le vison – Danemark, Organisation mondiale de la santé (OMS)

lundi 26 octobre 2020

  • OIE and FAO kickstart global initiative to stop spread of deadly pig disease

    26 October, 2020, Paris | Rome – As African swine fever (ASF) marches swiftly across countries  affecting food security and livelihoods of some of the world’s most vulnerable populations, the World Organisation for Animal Health (OIE) and the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) are calling on all nations and partners to join forces to keep this deadly pig disease at bay under a new initiative.

    The /www.gf-tads.org/asf/the-global-initiative-for-the-control-of-asf/en/ _blank>Global Control of ASF Initiative, recently launched under the /www.gf-tads.org/about/en/ _blank>GF-TADs umbrella, supports actors at every level to coordinate and strengthen control measures to minimise the impact of this complex and challenging disease.

    Bringing together governments, industry and specialists, OIE and FAO will present the Initiative for the first time on a global stage as part of a /www.gf-tads.org/events/events-detail/en/c/1152886/ _blank>Call to Action event (26-30 October).

    The spread of ASF shows no signs of slowing down. The contagious disease has led to the loss of over 7 million pigs in Asia alone, since sweeping into this region. More than 50 countries in Africa, Asia and Europe are currently affected and the Americas are trying to prevent incursion into their territory.

    “Today, no country is safe from African swine fever,” said OIE Director General Monique Eloit. “The number of countries across the world reporting outbreaks to the OIE continues to grow. This corresponds to the biggest animal disease outbreak of our generation.” She stressed the need for continued investment in veterinary services, and the effective implementation of international standards, particularly those related to biosecurity and surveillance, to bring ASF under global control.

    “Our goal is to prevent the spread - and ultimately eradicate - this disease, leveraging the latest science, best practices and international standards,” said FAO Director General QU Dongyu in his video message to the participants. “If not controlled, this disease will jeopardize progress towards achieving the Sustainable Development Goals,” he continued – calling on all stakeholders to take action to stop the spread of ASF, promote animal health and welfare, and safeguard the livelihoods of farmers.

    The disease causes up to 100 percent fatality in wild and domestic pigs and there is no effective vaccine. Although not infectious to humans, pig production is critical for many economies, and to the food security and livelihoods of millions of people. The fatal disease continues to extend its reach, causing further damage in the socioeconomic fallout from COVID-19.

    As part of a week-long online event, government representatives, veterinarians, and specialists from around the world, will share knowledge and experiences on tools, approaches and state of the art research. Coordinated actions as part of the Initiative will build resilience utilising practical guidance, appropriate to specific needs and contexts.

    Call for action

    ASF is a complex disease which survives in pork products and persists in the environment for long periods, making control and eradication very difficult. Cases in wild boar are also a concern not only for their potential implication in disease transmission, but also for biodiversity and wildlife management.

    Global control of ASF cannot be achieved by one sector or one country alone.  Through a coordinated effort, all actors in the pig production chain joining the Global Control of ASF GF-TADs Initiative, can help to:

    • protect the livelihoods of vulnerable communities
    • safeguard animal health and welfare
    • contribute to stabilising the pig production sector as well as meat and feed prices in regional and international trade and thus contribute to food security
    • and ensure people access to nutrition to ensure healthy lives and promote wellbeing.
    As part of the Global Control of ASF GF-TADs Initiative, OIE and FAO call on Members and partners to:
    • Carry out national risk analysis and re-enforce risk management: including contingency planning, prevention, early detection, rapid response, and compensation policies to support industry recovery.
    • Maintain a high level of awareness on ASF risk mitigation among farmers, veterinarians, butchers, hunters, input suppliers and other value chain stakeholders.
    • Foster and support the implementation of good biosecurity practices, which are key to prevent further spread of ASF.
    • Re-enforce and maintain border inspection for prevention of disease spread between countries through illegal practices such as the smuggling of pork, pork products and live animals during travel and migration.
    • Finalise research, development and validation of potential vaccines against ASF as well as related vaccination strategy.
    • Support the improvement of laboratory diagnostics and rapid screening tools for ASF.
    • Develop a holistic approach to ASF control in wildlife – taking all pig-types into account.
    • Foster solidarity and cooperation between countries with varying levels of experience, resources, and capacity for ASF prevention and control.
    • Foster Public-Private-Partnership for investment in ASF risk mitigation and management.

    Read more about what /www.gf-tads.org/asf/asf/en/ _blank>OIE and FAO, under the GF-TADs framework are doing to help countries curb the spread of ASF.

    More information:

    • animal-health-in-the-world/animal-diseases/african-swine-fever/ _blank>OIE ASF web portal
    • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>OIE last reports on ASF
    • /www.gf-tads.org/asf/the-global-initiative-for-the-control-of-asf/en/ _blank>Global Control of African Swine Fever: a GF-TADs Initiative
    • /www.gf-tads.org/events/events-detail/en/c/1152886/ _blank>Event webpage: African swine fever: An unprecedented global threat - A challenge to livelihoods, food security and biodiversity. Call for action
    • OIE and FAO publication: /www.fao.org/documents/card/en/c/ca5987en _blank>African swine fever in wild boar Ecology and Biosecurity
    • FAO manual for veterinarians: /www.fao.org/3/i7228en/i7228en.pdf _blank>African swine fever: detection and diagnosis
    • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>OIE ‘ASF kills pigs’ awareness campaign for farmers, public, hunters and transport authorities in English, French, Spanish, Russian, Chinese and a range of Asian languages


    Contact: media@oie.int 


mercredi 30 septembre 2020

  • L'OIE révèle les noms des lauréats du Concours photo 2019 de l’OIE


    © OIE/A.F Yus

    Paris, le 20 mai 2019 – Cette cinquième édition du Concours photo de l'OIE était ouverte au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. Elle a été un franc succès et a vu le nombre de ses participants et des photos soumises tripler par rapport à l'année précédente ! Avec plus de 530 participants, 1 800 photos soumises et seulement sept photos gagnantes, les membres du jury ont certainement dû s'armer de courage pour remplir leur mission. 

    Cette année, afin de présenter ce concours sous un nouveau jour et de continuer à proposer un événement toujours plus enthousiasmant et moderne, l'OIE a choisi une équipe de trois vétérinaires, qui se trouvent être également photographes professionnels, pour former le jury. Ils ont dispensé leur excellente expertise technique en photographie aux participants potentiels afin de les aider à approfondir leur créativité et leur sensibilité artistique et à aller au-delà du cliché dans leur représentation de la santé et du bien-être animal.    

    La création de nouveaux prix a aussi fait partie des nouveautés de cette année. Deux prix mondiaux, d'une valeur de 1 500 euros chacun ont été présentés pour les deux catégories suivantes : Réseau mondial OIE et Étudiants vétérinaires. Chaque gagnant régional issu des deux catégories confondues repartira avec 800 euros. L'OIE a continué d'utiliser le site dédié de l'événement, mis en ligne en 2017, pour enregistrer les inscriptions des participants. Il a été repensé sur la base d'une dynamique nouvelle.

    Dans le respect de strictes conditions d'anonymat, le jury, composé du Dr Radford Davis, maître de conférence, vétérinaire et photographe, le Dr Frédéric Décante, vétérinaire et photographe de presse et le Dr Tertius Gous, vétérinaire et photographe, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /oiegeneralsession.com/fr/ _blank>87e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 26 mai 2019.

    /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/laureats-2019/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2019 !

    Pour plus d'informations:

    •  /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2019-oie-photo-competition/ _blank _blank>Lancement du Concours photo 0IE 2019

  • Un nouveau rapport appelle à une action urgente pour éviter une crise liée à la résistance aux antimicrobiens
    New York, 29 Avril 2019 - Les Nations Unies, des agences internationales et des experts ont publié aujourd’hui un /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank>rapport/www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank> inédit plaidant pour une action immédiate, coordonnée et ambitieuse afin d’éviter une crise potentiellement catastrophique liée à la résistance aux médicaments. Le Groupe de coordination ad-hoc /www.who.int/antimicrobial-resistance/interagency-coordination-group/en/ _blank>inter-institutions des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens  - qui a publié le rapport - a averti que si aucune mesure n’était prise, les maladies pharmaco-résistantes pourraient causer 10 millions de décès par an d’ici à 2050 et des dommages économiques aussi graves que ceux provoqués par la crise financière mondiale de 2008-2009. La résistance aux antimicrobiens pourrait plonger dans l’extrême pauvreté jusqu’à 24 millions de personnes à l’horizon 2030.

    À l’heure actuelle, pas moins de 700 000 personnes meurent chaque année des suites d’une maladie pharmaco-résistante, dont 230 000 personnes décédées des suites d’une tuberculose multi-résistante. De plus en plus de maladies courantes, notamment les infections des voies respiratoires, les infections sexuellement transmissibles, et les infections des voies urinaires, sont incurables. Les procédures médicales en mesure de sauver des vies sont de plus en plus risquées et nos systèmes alimentaires sont de plus en plus précaires. Sans engagement de tous les pays, quel que soit leur niveau de revenus, les générations futures devront faire face à des conséquences désastreuses si la résistance aux antimicrobiens n’est pas maîtrisée.

    Considérant que la santé humaine, animale, alimentaire et environnementale sont étroitement liées, le rapport appelle à une approche coordonnée et multisectorielle «Un monde, une santé».

    Il recommande aux pays les mesures suivantes :
      • Donner priorité à l’élaboration de plans d’action nationaux afin d’augmenter les financements nationaux et de renforcer les capacités nationales;
      • Mettre en place un cadre règlementaire plus ferme et soutenir les programmes de sensibilisation visant à encourager une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens par les professionnels de la santé humaine, animale et végétale;
      • Investir dans des programmes de recherche et de développement ambitieux pour développer de nouvelles technologies visant à lutter contre la résistance aux antimicrobiens;
      • Éliminer de toute urgence l’utilisation des principaux traitements antimicrobiens considérés comme facteurs de croissance dans le domaine de l’agriculture.

       «La résistance aux antimicrobiens représente l’une des plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés à l’échelle mondiale. Ce rapport examine la nature et l’ampleur des solutions à apporter en vue d’endiguer son expansion et de préserver les progrès accomplis depuis un siècle en matière de santé», a déclaré Mme Amina Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies et co-Présidente de l’IACG. «Il souligne à juste titre qu’il n’y a pas de temps à perdre et j’exhorte toutes les parties prenantes à mettre en œuvre les recommandations établies et à agir de toute urgence pour protéger notre peuple et notre planète et assurer un avenir durable pour tous». 

      Les recommandations nécessitent un engagement immédiat de tous les secteurs, des gouvernements au secteur privé, en passant par la société civile et le monde universitaire.

      Convoqué à la demande des dirigeants du monde entier, suite à la toute première réunion de haut niveau des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens en 2016, le groupe d’experts a réuni des partenaires de l’ONU, des organisations internationales et des personnalités spécialisées dans les domaines de la santé des animaux et des végétaux, ainsi que dans les secteurs de l’alimentation, de l’alimentation animale, du commerce, du développement et de l’environnement, afin de formuler un plan détaillé de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

      Le rapport réaffirme l’engagement de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en faveur d’une action concertée à l’échelon mondial.

      «Les recommandations du rapport reconnaissent que les antimicrobiens jouent un rôle essentiel pour protéger la production, la sécurité sanitaire et le commerce des aliments, ainsi que la santé humaine et animale, et elles encouragent clairement leur utilisation de manière responsable dans tous les secteurs», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). «Les pays peuvent promouvoir des systèmes alimentaires et des pratiques agricoles durables qui réduisent les risques posés par la résistance aux antimicrobiens en travaillant conjointement en vue de développer des alternatives viables face à l’utilisation des antimicrobiens, comme indiqué dans les recommandations du rapport».

      «La résistance aux antimicrobiens doit être combattue de toute urgence, en adoptant l’approche «Un monde, une santé» qui implique l’engagement audacieux et à long-terme de la part des gouvernements et d’autres parties prenantes, soutenue par les organisations internationales», a déclaré Dr. Monique Eloit, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). «Ce rapport indique le niveau d’engagement et de coordination requis pour faire face à ce défi mondial qui menace la santé publique, la santé et le bien-être des animaux, ainsi que la sécurité sanitaire des aliments. Nous avons tous un rôle à jouer pour garantir, à l’avenir, l’accès à ces médicaments essentiels et leur efficacité».  

      «Nous sommes à une étape décisive dans la lutte pour la protection de certains médicaments essentiels», a déclaré Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé et co-Président du Comité IACG. «Ce rapport contient des recommandations concrètes qui pourraient sauver des milliers de vies chaque année».

      Le rapport souligne la nécessité de coordonner et d’intensifier les efforts pour vaincre la résistance aux antimicrobiens: un obstacle majeur à la réalisation de nombreux Objectifs de développement durable des Nations Unies, notamment la couverture santé universelle, la sécurité alimentaire, des systèmes de production agricole durables, ainsi que l’accès à une eau salubre et à l’assainissement.
       

      Note:

      La Déclaration politique de la Réunion de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens adoptée en septembre 2016 (résolution A/RES/71/3) appelait à la création d’un Groupe de coordination ad-hoc inter-institutions sur la résistance aux antimicrobiens, en consultation avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’IACG a pour mandat de fournir des orientations pratiques sur les démarches nécessaires en vue d’assurer une action mondiale durable et efficace dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens et produira un rapport au Secrétaire général de l’ONU en 2019. Le Secrétariat de l’IACG est accueilli par l’OMS, avec la contribution de la FAO et de l’OIE.


      Ressources:

      • /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank>Rapport complet des recommandations du IACG
      • /www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_summary_FR.pdf _blank>IACG Résumé du rapport
      • /www.who.int/antimicrobial-resistance/interagency-coordination-group/en/ _blank>Portail de l’IACG
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens
      • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l’OIE sur l’AMR

      Contacts Presse:

      OIE

      Catherine Bertrand-Ferrandis

      Email: media@oie.int

      IACG

      John Butler

      Email: jbutler@globalhealthstrategies.com

      OMS

      Sarah Russell

      Email: russellsa@who.int

      FAO

      Seockhwan Hwang

      Email: Seockhwan.hwang@un.org


    lundi 28 septembre 2020

    • Les dirigeants de l’OIE, la FAO et de l’OMS annoncent un effort collectif pour éliminer les décès dus à la rage humaine d’ici à 2030


      © OIE/M.J Gordoncillo

      Paris, 28 septembre 2020 - Le Forum, créé par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) – les institutions mondiales responsables de la santé animale, de la santé humaine et de l’alimentation et de l’agriculture – réunira des partenaires d'institutions gouvernementales, des secteurs de la santé animale et de la santé humaine, du secteur privé, de la société civile ainsi que de la recherche et des milieux universitaires. Il vise à déterminer plus précisément quels sont les travaux à mener dans les domaines des politiques et de la recherche et à améliorer la coordination (y compris la mobilisation des ressources) et l’échange d’informations entre les partenaires.

      Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,  Directeur général de l’OMS, a déclaré :
      « Nous ne pouvons éliminer la rage humaine qu'en luttant mieux contre la rage canine et en améliorant sensiblement l’accès au traitement et aux soins, en particulier dans les catégories pauvres et marginalisées de la population qui souffrent le plus de cette horrible maladie. »

      La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, a souligné la nécessité de collaborer pour lutter contre la rage :
      « C’est une maladie que nous pouvons vaincre, mais plusieurs solutions sont possibles. Nous devons collaborer dans les secteurs de la santé humaine et de la santé animale et avec les communautés touchées. Ainsi, nous pourrons éliminer la maladie tout en bâtissant des systèmes plus solides pour détecter et combattre d’autres maladies

      Le Dr Qu Dongyu, Directeur général de la FAO, a dit :
      « Bien que la pandémie de maladie à coronavirus entraîne pour nous tous des difficultés sans précédent, nous pouvons et nous devons faire de ce désavantage un avantage. Nous avons aujourd'hui la possibilité de renforcer la collaboration suivant le principe « Une seule santé » et la coopération régionale, notamment afin d'améliorer les systèmes de santé et la surveillance pour les animaux. La collaboration dans la lutte contre la rage est un excellent moyen de mettre ces idées en pratique. »

      L’OIE, l’OMS et la FAO tiennent à mettre réellement en œuvre le principe « Une seule santé », selon lequel les politiques doivent allier les interventions en matière de santé animale, de santé humaine et de salubrité de l'environnement. Dans le cas de la rage, cela signifie qu'il faut investir de manière coordonnée en faveur de la vaccination de masse des chiens en tant qu’initiative de santé publique et améliorer la surveillance et la collecte de données, ainsi que la sensibilisation des communautés, et garantir l’accès à un traitement abordable contre la rage humaine (prophylaxie post-exposition ou PPE).

      Jusqu’à 99 % des cas de rage humaine sont dus à des morsures de chiens, et la lutte contre la rage est considérée comme un « modèle » pour améliorer la lutte contre les zoonoses de façon plus générale. Toutefois, les investissements en faveur de la vaccination des chiens, de la surveillance de la rage et des systèmes de surveillance restent faibles dans la plupart des pays où il y a des cas de rage.

      La recherche scientifique et les données de terrain montrent que les campagnes de vaccination de masse des chiens couvrant 70 % de la population canine à risque peuvent conférer une immunité collective contre la rage et sont le seul vrai moyen d’interrompre le cycle infectieux entre l'animal et l'homme. Cela peut réduire sensiblement le nombre de décès causés par la rage humaine.

      Personnes à contacter :

      FAO: FAO-newsroom@fao.org
      OIE: media@oie.int
      WHO: mediainquiries@who.int

      En savoir plus sur la rage :

      FAO: /www.fao.org/animal-health/fr/ _blank _blank>http://www.fao.org/animal-health/fr/
               /www.fao.org/ag/againfo/home/fr/news_archive/2019_UAR.html _blank _blank>http://www.fao.org/ag/againfo/home/fr/news_archive/2019_UAR.html 
      OIE: sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>https://www.oie.int/fr/sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/
      WHO: /www.who.int/health-topics/rabies#tab=tab_1 _blank _blank>https://www.who.int/health-topics/rabies#tab=tab_1

      WORLD RABIES DAY RESOURCES

      VIDEO

      To mark World Rabies Day, United Against Rabies proudly presents:
      “A Dog's Eye View”. A short film about Jackson and his search for love!
      /youtu.be/oeud2hocuHk>https://youtu.be/oeud2hocuHk

      LEARN MORE

      Rabies: One Health in Action, Partnering for Success
      Watch this high-level ministerial programme on Rabies, One Health and the new United Against Rabies Forum, recorded 22 September 2020:/www.uarforum.org/ _blank>www.uarforum.org


    lundi 17 août 2020

    • Compétences requises par les Services vétérinaires pour le commerce international

      Paris, 18 août 2020 – L’accès aux marchés internationaux est un facteur essentiel pour l’économie de nombreux pays. S’agissant du commerce d’animaux vivants et de produits d’origine animale, plusieurs aspects, outre les leviers économiques, entrent en ligne de compte. Parmi eux figurent les risques potentiels de transmission des maladies animales et les questions relatives au bien-être animal. Ces problématiques entraînent parfois la création d’obstacles au commerce, qui devraient être justifiés par les mesures indiquées dans les cadres règlementaires internationaux. Comprendre et se mettre en ligne avec ces règlementations est un prérequis important pour les pays impliqués dans le commerce international.

      Le facteur clé de la sécurité et de l’équité des échanges est la confiance entre les Services vétérinaires et les partenaires commerciaux. Celle-ci est à construire et à préserver tout au long du processus commercial. Elle repose sur trois piliers : la transparence, la bonne gouvernance et la qualité des Services vétérinaires.

      Le conferences-evenements/assemblee-mondiale-des-delegues-de-loie-2020/theme-technique/>Thème technique 2020 de l’OIE est consacré à l’examen du rôle et des activités des Services vétérinaires en tant qu’ils contribuent de manière décisive à la sécurité et à l’équité des échanges ; il procède également à l’analyse des défis auxquels ces Services sont confrontés et présente quelques exemples de bonnes pratiques. Enfin, il expose de manière détaillée les bénéfices apportés par la coopération réglementaire internationale aux Services vétérinaires qui s’efforcent actuellement de créer des perspectives d’ouverture ou d’expansion des marchés d’exportation pour leur pays. Les résultats présentés sont le fruit d’une analyse qualitative de l’expérience des Membres de l’OIE en la matière. Les informations analysées ont été recueillies lors d’entretiens ou proviennent des sources de données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l’OIE, en particulier des rapports des missions du Processus PVS, du système de reconnaissance des statuts sanitaires officiels et des auto-déclarations de statut sanitaire.

        

      Le Dr Thanawat Tiensin, rapporteur du Thème technique 2020 de l’OIE présente dans cette brève vidéo, les principaux concepts analysés ainsi que les enjeux du commerce international d’animaux et de produits d’origine animale. L’exposé intégral de ce thème faisait partie du programme de la Session générale de l’OIE de mai 2020, qui a été annulée en raison de la situation sanitaire.

      Les Services vétérinaires contribuent à instaurer un environnement sûr et propice aux opérations commerciales. Leur rôle dans le commerce international d’animaux et de produits d’origine animale est complexe puisqu’ils mobilisent un large éventail de compétences juridiques, institutionnelles et techniques ainsi que des capacités de collaboration et d’élaboration de politiques. Aujourd’hui, compte tenu de la diversité des réglementations en matière de commerce international, mais aussi des perspectives et des difficultés partagées par de nombreux pays, il est devenu indispensable de s’assurer que les Services vétérinaires comprennent et soient bien préparés à remplir leurs missions. Le rôle de l’OIE en matière de développement des capacités des Services vétérinaires fournit le soutien nécessaire afin que nos Membres puissent prendre part aux cadres réglementaires internationaux visant un commerce sûr des animaux et de leurs produits.

      Le cadre réglementaire international pour un commerce sûr

      Afin de faciliter les négociations, des cadres réglementaires internationaux ont été mis en place : ils aident les pays exportateurs et importateurs à trouver un terrain commun pour le dialogue. Ces cadres contribuent à ce que les parties s’accordent sur des exigences « adaptées au but poursuivi » et permettent d’éviter la création de barrières injustifiées aux échanges. Les normes de l’OIE sont une composante de ces cadres et formulent des recommandations sur les mesures sanitaires requises pour garantir la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale. Fondées sur des données probantes et adoptées par l’ensemble des Membres de l’OIE, ces normes constituent des références reconnues par l’OMC.

      Les contraintes rencontrées par les Services vétérinaires

      Ce Thème technique expose une analyse approfondie des défis auxquels les Services vétérinaires font face au regard des exportations et des importations, tout au long des processus commerciaux : en amont de leur mise en place, durant la phase de négociation et au cours des différentes étapes commerciales.

      Les principales contraintes qui pèsent sur les exportations ont trait aux capacités techniques et au niveau de formation insuffisants des Services vétérinaires, à la faiblesse des infrastructures dédiées au diagnostic ou à la surveillance, et aux cadres juridiques inadéquats.

      Par conséquent, le renforcement des capacités de ces Services reste une priorité essentielle pour les pays.

      Parmi les solutions présentées, l’amélioration de la participation du secteur privé au moyen de pour-les-medias/oie-public-private-partnerships/ _blank>partenariats public-privé (PPP) s’est révélée être une bonne pratique qui peut consolider les capacités d’exportation d’un pays.

      Les initiatives de l’OIE pour développer les capacités dans le cadre du commerce

      Les résultats de l’évaluation ont également permis de formuler des recommandations visant à améliorer l’efficacité du programme de renforcement des capacités créé par l’OIE pour le bénéfice de ses Membres. Trois activités de l’OIE ont été mises en avant en tant que facteurs de progrès dans ce domaine : le Processus PVS, l’Observatoire et la Plateforme de formation.

        • solidarite/processus-pvs/ _blank>Le Processus PVS pour un renforcement durable des Services vétérinaires permet de faire le point sur les atouts des Services vétérinaires nationaux et sur les aspects à améliorer, afin de formuler des recommandations spécifiques en fonction du contexte particulier de chaque pays. Ce mécanisme créé il y a plus de dix ans a été récemment rénové afin de répondre plus efficacement aux besoins spécifiques des pays.
        • normes/presentation/observatoire-de-loie/ _blank>L’Observatoire de l’OIE s’attachera à analyser les différentes modalités d’utilisation des normes de l’OIE afin de comprendre précisément les difficultés rencontrées par les Membres de l’OIE et de mieux les accompagner par le biais des différents programmes de renforcement des capacités mis en œuvre par l’OIE. Les données recueillies fourniront une base solide sur laquelle forger un language commun parmi les Membres, en particulier dans le domaine des échanges internationaux. Le Thème technique a souligné le rôle primordial que peut jouer l’Observatoire en tant que mécanisme analytique global pour exploiter les données et les informations obtenues auprès des Membres par diverses voies.
        • La Plateforme de l’OIE pour la formation des Services vétérinaires a été créée en 2018 pour contribuer à la réforme du système de formation de l’Organisation. Cette Plateforme constitue – avec le /training.oie.int/?lang=fr _blank>Portail qui lui est associé – le mécanisme par lequel les futures activités de formation de l’OIE (sous forme présentielle ou en ligne) seront élaborées, coordonnées et suivies, en recourant à une méthodologie axée sur les compétences. Son contenu sera conçu au cas par cas en tenant compte des informations recueillies grâce au Processus PVS et à l’Observatoire de l’OIE.

        Ces trois programmes sont étroitement reliés entre eux et doivent être pris comme un tout cohérent mis au service des intérêts et des besoins des Membres de l’OIE en tenant compte des profils commerciaux et des lacunes de chaque pays individuellement.

        Les Membres et les réseaux de l’OIE sont cordialement invités à prendre connaissance du texte intégral du Thème technique 2020 de l’OIE et à étudier les ressources connexes mises à leur disposition sur /office365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=9yTtSC6Ef21nXYU88xfNgQwtovAZWqTht11sxzYihVi60iYthbZsIdLJmUVCroPG&i=beS9qyvKeAnOdG7mGn6839Xjvs8e6xBlnYx_senJF-Fciw9e_zYCj4x_wzT0IAjk196iJoU33zsHA5G08ZD5fQ&k=4XnT&r=uBwo1eyYjFTErVv3XkZqT8nwpquUmnisXcA-e5oCZNo&u=http%3A%2F%2Fwww.oie.int%2Ftechnicalitem2020 _blank>la page Web dédiée. 

      • Il est urgent d’agir au niveau mondial pour stopper la propagation d’une maladie mortelle pour les porcs

        Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>

        Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>CliquHome/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>ez ici pour accéder à l'initiative GF-TADs (en anglais)

        Paris | Rome, 20 juillet 2020 – La viande de porc, qui représente à elle seule 35,6 % de la consommation carnée dans le monde, est la viande issue d’animaux terrestres la plus consommée dans le monde.  Ces dernières années, la PPA (maladie pouvant entraîner chez les porcs une mortalité de 100 %) a pris une dimension critique pour le secteur, avec des pertes massives dans le cheptel porcin et des conséquences économiques extrêmement graves. Présente actuellement dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et du Pacifique ainsi qu’en Europe, la maladie (contre laquelle aucun vaccin efficace n’est disponible à ce jour) compromet la santé et le bien-être des animaux tout en affectant les revenus et les moyens de subsistance des éleveurs.  

        « Aujourd’hui, 51 pays sont touchés par la peste porcine africaine. Cette propagation ininterrompue dans un contexte rendu difficile par le COVID-19 intensifie la crise sanitaire et socioéconomique actuelle, » a déclaré le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l'OIE pour les Normes internationales et Science.

        Nombre de pays affectés par la PPA ne disposent pas des ressources humaines, financières ou techniques nécessaires pour assurer une détection rapide des maladies animales, élaborer une réponse appropriée et maîtriser les foyers.

        « En cette ère de mondialisation où les maladies se disséminent rapidement et ignorent les frontières, le partage rapide des informations scientifiques les plus récentes, la collaboration internationale et la notification de la PPA sont indispensables pour prévenir une propagation transfrontalière de la maladie et en minimiser l’impact », a déclaré Maria Helena Semedo, directrice générale adjointe de la FAO.

        L’OIE et la FAO exhortent les pays ainsi que leurs partenaires à unir leurs forces pour lutter contre cette maladie mortelle pour les porcs en adoptant la nouvelle Initiative pour le contrôle mondiale de la PPA.

        En s’appuyant sur l’expérience acquise au cours de la longue collaboration entre l’OIE et la FAO en matière de gestion des risques pour la santé animale, le Plan-cadre mondial FAO/OIE pour la lutte progressive contre les maladies animales transfrontalières (GF-TADs) a conçu cette Initiative mondiale dans le but de dynamiser les partenariats à l’échelle nationale, régionale et mondiale, de renforcer les mesures de lutte et de minimiser les conséquences néfastes de cette maladie complexe et difficile à combattre.

        Les objectifs de l’Initiative pour le contrôle mondiale de la PPA sont les suivants :

        1. améliorer les capacités des pays à lutter contre la PPA (phases de prévention, d’intervention et d’éradication) en recourant aux normes internationales de l’OIE et aux meilleures pratiques dictées par les connaissances scientifiques les plus récentes ;
        2. mettre en place un cadre de coordination et de coopération pour la lutte contre la PPA à l’échelle mondiale ;
        3. préserver la continuité des échanges internationaux en garantissant une production et un commerce sans risques de manière à protéger les systèmes de production de denrées alimentaires.

        Les actions coordonnées dans le cadre de l’Initiative mondiale devront être menées parallèlement au maintien de la transparence en matière de notifications des maladies animales et à des efforts d’investissements pour des systèmes de santé animale solides et résilients.

        L’Initiative mondiale s’appuie sur l’expérience d’actions régionales antérieures et suit les recommandations formulées par les experts de la PPA dans le monde entier. Elle a pour but de renforcer la capacité des Services vétérinaires à gérer les risques grâce à la mise en place de programmes nationaux de lutte contre la PPA dans lesquels les secteurs public et privé agiront de concert sous forme de partenariats. La communication des risques auprès des acteurs pertinents sera une composante clé pour s’attaquer efficacement aux voies potentielles de dissémination et aux pratiques à haut risque.

        À l’échelle mondiale, la propagation continue de la PPA constitue une menace pour la sécurité alimentaire et pour le développement économique et rural. La maladie est un obstacle qui empêche le secteur agricole de réaliser pleinement son potentiel, de créer des emplois et de contribuer à l’allègement de la pauvreté, en plus de son effet dissuasif sur les investissements dans le secteur porcin.  La lutte contre la PPA à l’échelle mondiale constitue donc un moyen d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, en particulier l’ODD 1 (Pas de pauvreté) et l’ODD 2 (Faim « zéro »).

         

        Pour plus d’informations :
        • Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>Contrôle mondial de la peste porcine africaine : Une initiative GF-TADs (2020-2025) (en anglais)
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank _blank>Page web de l’OIE sur la PPA
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank _blank>Derniers rapports de l’OIE sur la PPA (en anglais)
        • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Campagne de sensibilisation de l’OIE « La PPA tue les porcs »
        • /www.gf-tads.org/asf/asf/en/ _blank>GF-TADs ASF portal

        Efforts régionaux
        • /rr-americas.oie.int/en/projects/gf-tads/ _blank>Site web régional de l’OIE pour les Amériques (en anglais)
        • /rr-asia.oie.int/en/projects/asf/ _blank>Site web régional de l’OIE pour l’Asie et Pacifique (en anglais)
        • /rr-europe.oie.int/en/Projects/gf-tads-europe/standing-groups-of-experts-on-african-swine-fever-in-europe/ _blank>Site web régional de l’OIE pour l’Europe (en anglais)

        Contact : media@oie.int

      • Préserver notre avenir en protégeant la santé de la faune sauvage

        Le Docteur William B. Karesh, président du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage, fait le point sur les principales activités menées par le Groupe de travail au cours de l’année écoulée.

        Paris, le 22 juin 2020 – Les impacts environnementaux d’origine anthropique modifient l’équilibre délicat des écosystèmes et affectent leur santé. Les récents événements dus à la transmission entre espèces et à l’homme d’agents pathogènes d’origine animale tels que le virus responsable du SRAS et celui de la maladie d’Ebola ont été corrélés à une réglementation défaillante ou à une mauvaise gestion du commerce d’animaux sauvages ainsi qu’à la méconnaissance des risques induits par l’exposition humaine à des espèces animales faisant office de réservoirs potentiels ou d’hôtes intermédiaires. De ce fait, l’hypothèse attribuant l’origine du COVID-19 à une source sauvage met en relief l’importance de traiter les risques sanitaires à l’interface humain-animal-écosystème et de disposer de systèmes de surveillance intégrés, tout en préservant le bien-être animal et la biodiversité.

        La santé de la faune sauvage en liberté ou en captivité constitue une composante fondamentale de la santé mondiale. Depuis sa création en 1994, le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage fournit à l’OIE des informations et des conseils sur ces questions. Les principales activités réalisées par le Groupe au cours de l’année écoulée son

        Amélioration de la surveillance des maladies des animaux sauvages

        La surveillance des maladies des animaux sauvages permet la détection précoce des menaces susceptibles d’avoir un impact sur la santé animale et humaine afin de mettre en œuvre les mesures de lutte appropriées. Pour ce faire il est indispensable de procéder à la notification rapide de toute maladie survenant chez des animaux sauvages ou domestiques. Le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage encourage régulièrement les pays à notifier les maladies affectant les animaux sauvages en utilisant la plateforme dédiée du Système mondial d’informations sanitaires de l’OIE (WAHIS–Wild).

        La présence dans la faune sauvage de maladies listées par l’OIE a fait l’objet de notifications régulières au fil des ans. En revanche, depuis 2012, le nombre de notifications portant sur les maladies non listées par l’OIE tend à diminuer. Compte tenu de la menace potentielle que ces maladies représentent pour la santé animale et/ou publique, le Groupe de travail vient de reconsidérer les critères de la notification volontaire des maladies non listées par l’OIE.  Cette modification a pour but de faciliter les activités de notification et, à plus long terme, de contribuer à la collecte d’observations et à la production de connaissances sur les nouveaux agents infectieux et non infectieux présents chez les animaux sauvages. En outre, le Groupe a rédigé plus de sante-animale-dans-le-monde/fiches-techniques/ _blank>20 fiches techniques sur des maladies. Ces fiches contiennent des renseignements clairs et détaillés qui faciliteront la notification par les Membres de ces maladies à l’OIE.

        Soutien aux stratégies de lutte contre les maladies animales mises en œuvre par l’OIE

        Les maladies animales continuent de se propager dans le monde entier. Certaines d’entre elles représentent un lourd fardeau pour l’économie mondiale et risquent même de mettre en danger les chaînes d’approvisionnement alimentaire. L’OIE s’emploie à soutenir la lutte contre ces maladies animales dévastatrices à travers la mise en place de stratégies mondiales de contrôle. Si l’impact des maladies touche surtout les animaux d’élevage, l’OIE accorde une place importante à l’interface entre les animaux sauvages et le bétail au sein de ces stratégies, non seulement pour assurer l’efficacité de leur mise en œuvre mais aussi dans une perspective de préservation de la faune sauvage.

        Au cours de l’année écoulée, le Groupe de travail sur la faune sauvage a contribué à renforcer les stratégies de lutte déployées contre certaines maladies à fort impact, en particulier la peste des petits ruminants, la peste porcine africaine et la rage, en formulant des recommandations sur la sensibilité de la faune sauvage à ces maladies et sur les méthodes de lutte qui peuvent y être appliquées, ce qui permet de consolider et de coordonner les interventions. 

        Une approche collaborative face aux menaces sanitaires

        L’actuelle pandémie de COVID-19 souligne l’importance de la collaboration intersectorielle pour faire face à ses effets dévastateurs et prévenir la survenue d’événements similaires à l’avenir. L’OIE est persuadée de l’utilité de mobiliser des partenariats synergiques pour la réalisation d’objectifs communs.

        Dans cette optique, le Groupe de travail sur la faune sauvage poursuit ses activités en concertation avec les organisations internationales partenaires de l’OIE qui œuvrent dans le domaine de la faune sauvage ou de la biodiversité. Le Groupe de travail a envisagé de nouveaux partenariats afin de renforcer cette approche collaborative. Ils auront pour objet d’assurer une meilleure coordination des activités à l’interface humain-animal-écosystème. Le rôle de la faune sauvage et de la conservation de la biodiversité et leur lien avec les questions sanitaires seront au cœur de ces partenariats.

        Perspectives d’avenir

        Aujourd’hui plus que jamais, la communauté sanitaire internationale est consciente de l’importance d’avoir une vision à la fois globale et prospective sur la santé de la faune sauvage, sur la biodiversité et sur les interactions entre les animaux sauvages, les animaux domestiques et l’homme. Le Groupe de travail sur la faune sauvage continuera à apporter à l’OIE et à ses Membres un soutien d’ordre scientifique et technique et à renforcer les activités visant à atténuer les risques de circulation des maladies et de futurs épisodes de transmission à l’interface humain-animal-écosystème.

        Autres ressources :
        • Home/fr/Internationa_Standard_Setting/docs/pdf/WGWildlife/F_WGW_March2020.pdf _blank _blank>Rapport de la réunion du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage
        •  Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>Déclaration du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage concernant le commerce des animaux sauvages Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>
        • public/wahidwild.php/index/index/newlang/fr _blank _blank>Interface WAHIS-Wild
        • /oiebulletin.com/wp-content/uploads/2020/05/OIE-News-May2020-Special-Edition-COVID-19-main-news-article_withoutstatement.pdf _blank>Réponse de l’OIE face au COVID-19 (en anglais)

      • Poursuivre les efforts dans la lutte contre les maladies animales en temps de COVID-19

        La Dre Paula Caceres, Cheffe du Service d’information et d’analyse de la santé animale mondiale,
        principales conclusions du rapport annuel de l'OIE sur la situation de la santé animale dans le monde

        Paris, le 19 juin 2020 – Malgré les restrictions de déplacements imposées à l’échelle planétaire par les effets dévastateurs du COVID-19, les maladies animales ne cessent de se propager partout dans le monde. Les maladies animales transfrontalières affectent gravement la santé et le bien-être des animaux et grèvent les revenus de milliers de foyers. La propagation de ces maladies menace la sécurité alimentaire mondiale et met en péril les systèmes de production animale.

        Le rapport annuel1 sur la situation de la santé animale dans le monde que l’OIE publie aujourd’hui met l’accent sur les maladies animales ayant présenté un profil épizootique en 2019 et en 2020 ainsi que sur celles qui font actuellement l’objet de stratégies mondiales de contrôle ou d’éradication. Malgré la pandémie de COVID-19, les pays sont appelés à ne pas relâcher leurs efforts et à continuer à préserver la santé et le bien-être animal. Le rapport fournit à cet égard des recommandations destinées à aider les Services vétérinaires nationaux à mettre en œuvre des mesures efficaces de surveillance, de notification et de contrôle. Il est crucial que ces activités soient maintenues dans la situation actuelle.

        Endiguer l’impact des maladies animales à caractère épidémique

        Parmi les nombreux facteurs qui ont favorisé la propagation de maladies animales transfrontalières au cours de ces dernières années et entraîné des situations épidémiques, certains persistent encore aujourd’hui.  

        Une hausse mondiale de l’incidence de la peste porcine africaine (PPA) a été observée au cours de l’année écoulée. L’une des difficultés majeures entravant le contrôle de cette maladie mortelle des porcs est l’absence d’un vaccin efficace. La PPA a été notifiée par 28 % des Membres (42 sur les 150 pays et territoires déclarants) répartis dans la plupart des régions de l’OIE. En très peu de temps, la maladie a occasionné une crise majeure dans la filière porcine, entraînant une mortalité massive de porcs et de graves conséquences socioéconomiques auxquelles s’ajoute le risque d’une perturbation de la chaîne d’approvisionnement de viande porcine et d’autres produits dérivés du porc.

        Face à cette menace mondiale, l’OIE s’est mobilisée aux côtés de ses Membres et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour mettre en place des initiatives régionales en vue d’une réponse coordonnée, sous l’égide du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour la lutte progressive contre les maladies animales transfrontalières (GF-TADs). Grâce à ces efforts, le nombre de pays appliquant des mesures de surveillance et de contrôle de la PPA n’a cessé de croître au fil des ans et a atteint  90 % des pays déclarants en 2018-2019 (175/194). Les pays sont appelés à continuer à mettre en œuvre les mesures appropriées et à notifier rapidement tout foyer de PPA en recourant au Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

        Compte tenu des difficultés particulières induites par les caractéristiques de cette maladie, la réponse qui lui est apportée doit reposer sur des actions coordonnées et sur une coopération internationale. C’est dans cette perspective que sera lancée prochainement l’initiative du GF-TADs pour le contrôle mondial de la PPA.

        Les Services vétérinaires et de santé publique sont également confrontés aux défis posés par l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Par la gravité de ses effets aussi bien sur les moyens de subsistance des éleveurs que sur les échanges internationaux, il s’agit d’une des maladies animales ayant fait l’objet du plus grand nombre de signalements au cours de ces dernières années. L’analyse de la dynamique des foyers d’IAHP présentée dans le rapport de l’OIE fait ressortir une activité virale accrue pendant les premiers mois de l’année 2020. Les souches du virus de l’influenza aviaire ont un impact zoonotique potentiel et peuvent subir des mutations et une évolution rapide. Dans ce contexte, les priorités sont de promouvoir la transparence et d’avoir une connaissance exhaustive de la situation mondiale afin de protéger la santé publique et de garantir la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale.

        Ces exemples démontrent que les épidémies animales ont des effets dévastateurs qui pourraient aggraver la crise actuelle. En temps de COVID-19, les pays sont encouragés à poursuivre et à intensifier leurs efforts de prévention et de contrôle de ces maladies. 


        1 L’analyse présentée dans le rapport est basée sur les informations notifiées par les pays via le Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

         

        Pour en savoir plus :

        • /web.oie.int/downld/PROC2020/F_SANTE_ANIMALE.pdf _blank>Rapport sur la situation actuelle de la santé animale dans le monde : analyse des événements et des tendance
        • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Page Web sur OIE-WAHIS
        • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Dernier rapports de l'OIE sur la PPA
        • animal-health-in-the-world/update-on-avian-influenza/2020/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur l'IAHP

      • Aperçu des activités des Commissions spécialisées de l’OIE

        Paris, le 18 juin 2020 – En raison des circonstances exceptionnelles induites par la pandémie du COVID-19, la tenue de la 88e Session générale de l’OIE a été reportée à mai 2021. Cette décision a imposé de limiter le nombre de Résolutions de l’OIE adoptées cette année à celles essentielles pour la continuité des opérations administratives de l’Organisation, en particulier l’approbation de son budget annuel, et à certaines Résolutions techniques portant sur des sujets précis. Dans ce contexte, aucun texte nouveau ou amendé destiné aux Normes de l’OIE n’a été adopté cette année. Néanmoins, les présidents des quatre Commissions spécialisées de l’OIE ont présenté les principaux accomplissements réalisés par celles-ci depuis mai 2019.

        Les Commissions spécialisées de l’OIE ont pour tâche de s’assurer que les informations scientifiques les plus récentes sont mises au service de la prévention et du contrôle des maladies animales. Elles sont également chargées d’élaborer et de réviser les Normes internationales de l’OIE et de traiter les questions scientifiques et techniques soulevées par les Membres.

        Depuis le début de l’année, l’OIE a convoqué plusieurs Groupes d’experts sur le COVID-19. Leur but est de fournir des avis scientifiques sur les conséquences de cette maladie à l’interface humain-animal ainsi que sur la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale dans ce contexte. Les travaux de ces groupes se sont concrétisés par la production de plusieurs ressources dont des expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>documents d’orientation sur des thématiques précises.

        Révision continue des Normes de l’OIE

        Les Commissions spécialisées ont poursuivi leurs travaux de rédaction et de révision des Normes internationales de l’OIE. Parmi les textes révisés figurent notamment certaines normes relatives à des maladies particulières comme l’influenza aviaire ; la préparation de normes nouvelles a porté sur des chapitres tel que les programmes officiels de contrôle pour les maladies listées par l’OIE et pour les maladies émergentes. Un grand nombre d’amendements ont également été introduits dans divers chapitres des Codes et des Manuels de l’OIE pour les animaux terrestres et aquatiques.

        Il a été décidé que l’ensemble des chapitres qui avaient été préparés en vue de leur adoption cette année feront l’objet d’un cycle supplémentaire de commentaires avant d’être présentés lors de la Session générale de 2021 pour adoption.

        Mise en œuvre des stratégies mondiales sur les maladies animales

        Les présidents ont également fait le point sur la mise en œuvre par les Membres de l’OIE des stratégies et initiatives mondiales relatives à différentes maladies. Ils ont notamment souligné les nombreuses activités conduites en matière de planification et de renforcement des capacités dans le cadre de la Stratégie mondiale de contrôle et d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

        La peste porcine africaine continue à représenter une menace pour les populations de porcs et le secteur de la production porcine dans plusieurs régions du monde. Conformément à la Résolution adoptée l’année dernière, une initiative relevant du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) a été élaborée à l’échelle mondiale. Cette initiative pour but d’améliorer le soutien apporté au Membres dans la lutte contre cette maladie. Son lancement effectif interviendra dans les semaines à venir.

        A été également annoncé le lancement imminent de la première Stratégie de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques. Cette stratégie permettra à la Communauté liée à l’OIE d’identifier et de coordonner les actions requises pour faire face aux besoins hautement prioritaires de la gestion de la santé et du bien-être des animaux aquatiques et de recentrer les ressources sur les activités qui procurent un impact durable.

        Un réseau mondial d’expertise scientifique renforcé

        Grâce à son réseau mondial de Centres de référence composé desexpertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank> Laboratoires de référence et des expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centres collaborateurs de l’OIE, l’Organisation a accès aux connaissances et à l’expertise scientifique de pointe. Le partage d’informations entre ces différents instituts s’est révélé crucial pour nombre d’accomplissements dans le domaine de la santé animale et de la lutte contre les maladies dans le monde entier. En 2020, au total 15 nouvelles institutions ont été désignées en tant que Centres de référence par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ces désignations portent à 326 le nombre total de Centres d’excellence scientifique de l’OIE, répartis dans 46 pays.
         

        Regardez les présentations des Présidents des quatre Commissions spécialisées (en anglais)

        Commission des normes sanitaires pour les animaux terrestres 

        Le Docteur Etienne Bonbon a fait le point sur les textes nouveaux destinés au Code terrestre ainsi que sur les chapitres révisés.

        Commission des normes sanitaires pour les animaux aquatiques
        Le Docteur Ingo Ernst a notamment présenté le contexte de l’élaboration de la première Stratégie mondiale de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques ainsi que ses principes fondamentaux.

        Commission scientifique pour les maladies animales

        Le Docteur Cristóbal Zepeda a félicité les pays dont le nouveau statut sanitaire a fait l’objet d’une reconnaissance officielle.pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Plus d’informations

        Commission des normes biologiques

        Le Professeur Emmanuel Couacy-Hymann a présenté la liste des nouveaux kits de diagnostic validés et intégrés dans le Registre de l’OIE des tests de diagnostic.

         


         Les rapports des quatre Commissions spécialisées peuvent être consultés Home/fr/keydates/WD_28.05_FR.pdf _blank>ici.

        Le mandat de trois ans des membres actuels des Commissions spécialisées prenant fin en mai 2021, l’élection des futurs membres se déroulera au cours de la prochaine Session générale en 2021. normes/presentation/appel-aux-experts-candidats-pour-rejoindre-les-commissions-specialisees-de-loie/>L’appel à candidature d’experts pour le renouvellement des Commissions spécialisées démarrera le mercredi 1er juillet 2020 et s’achèvera le vendredi 4 septembre 2020.


        Plus d’informations :

        • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l’OIE
        Membres actuels des Commissions spécialisées :
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-du-code-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission du Code terrestre
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des animaux aquatiques
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-scientifique-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission scientifique
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-laboratoires-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des laboratoires

      • Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l'OIE


        © OIE/M.H.F.Huarte

        Paris, le 16 juin 2020 - En raison des circonstances exceptionnelles résultant de la pandémie de COVID-19, la Session générale de l'OIE a été annulée cette année. Toutefois, la mise en place d'une procédure adaptée a permis de proposer des Résolutions spécifiques en vue de leur adoption par l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE.  

        Les Résolutions concernant la reconnaissance des statuts sanitaires officiels et la validation de programmes officiels de contrôle pour des maladies éligibles ont été maintenues, étant donné le rôle extrêmement important que jouent ces statuts et programmes dans l’économie d’import et d’export des Membres de l’OIE. En témoignant du niveau de transparence et de la qualité des Services vétérinaires nationaux, les statuts sanitaires officiels de l'OIE contribuent à accroître la valeur du secteur de l'élevage des pays. Ils facilitent les échanges commerciaux régionaux et internationaux d'animaux vivants et de leurs produits, notamment dans le contexte de négociations fondées sur l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (Accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

        Les Membres peuvent poser leur candidature pour l'obtention d'un statut sanitaire officiel pour sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>six maladies prioritaires. Cette année, ils ont aussi pu soumettre à validation leurs programmes officiels de contrôle poursante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/procedures-et-mesures-officielles/?fbclid=IwAR2nX2aseiP90kuQ0UNY-BE0vMU_5VdXPel7JRyncfAXyCs39sAdiLPph9k _blank> trois de ces maladies.

        Cliquez sur l'image pour l'agrandir

        Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/Non%20SG%20News%20Status/FR%20stauts%20table.png _blank _blank>

        De plus, le programme officiel de contrôle de la fièvre aphteuse du Kirghizistan a été validé. 

        Vers la validation des programmes officiels de contrôle de la rage transmise par les chiens

        Pour les Membres de l’OIE, disposer d'un programme validé de contrôle de la rage transmise par les chiens sera un pas vers l’auto-déclaration de statut indemne pour cette maladie. Ceci est une étape déterminante pour éliminer les morts humaines liées à la rage transmise par les chiens.

        L'adoption de la première liste de programmes validés devrait avoir lieu lors de la Session générale de l'OIE en mai 2021. Les dates limites de dépôt des candidatures pour les Membres seront communiquées dans les prochains jours. En remplissant un Home/fr/Animal_Health_in_the_World/docs/word/Questionnaires/F_Questionnaire_dog-mediated_rabies.docx _blank>questionnaire en ligne, les Membres ont accès à des instructions à suivre pour préparer leurs dossiers.

        Les Membres de l'OIE sont vivement encouragés à poser leur candidature pour obtenir cette validation.

        Tous les statuts sanitaires reconnus et les programmes de contrôle validés seront bientôt disponibles en ligne.


      • Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens : Orientations et définition des priorités pour la première année


        © OIE/A.Ginzburg

        Paris, 12 juin 2020 - Le Groupe de travail AMR a pour tâches essentielles de contribuer à la mise en œuvre de la Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’utilisation prudente des agents antimicrobiens, de fournir des directives, de définir les priorités et de formuler des recommandations concernant l’élaboration ou le maintien des normes internationales de l’OIE relatives à l’AMR. Le Groupe de travail AMR a aussi pour rôle de contribuer au développement de la base de données de l’OIE sur l’utilisation des agents antimicrobiens et d’aider les Membres de l’OIE à concevoir des activités de communication ainsi que des plans d’action nationaux pour lutter contre l’AMR. Le Groupe de travail AMR va également soutenir la mise en œuvre des recommandations de la 2nde Conférence mondiale de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des agents antimicrobiens sur les animaux.

        Le Groupe de travail AMR tient régulièrement des réunions en présentiel, virtuelles ou en ligne ; composé actuellement de sept membres, tous experts extérieurs, il opère sous la présidence de la Docteure Tomoko Ishibashi, directrice du Bureau des normes internationales, Division des politiques de sécurité sanitaire des aliments, Département de la sécurité sanitaire des aliments et de la protection des consommateurs au sein du ministère de l’Agriculture, des forêts et de la pêche du gouvernement japonais.  Des représentants de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) participent aux réunions du Groupe en qualité d’observateurs, tandis que le siège de l’OIE fournit l’assistance nécessaire.

        Le Groupe de travail AMR s’est engagé dans la rédaction de référentiels par espèces, dont le premier sera consacré aux volailles. Ces documents sont destinés à compléter la Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire. Les référentiels par espèces ont pour but de servir de documents de référence qui pourront être utilisés pour apporter des informations sur l’élaboration de lignes directrices nationales en matière de traitements et fournir des conseils sur la prévention et la gestion des bonnes pratiques, ainsi que sur la gestion du risque et l’établissement des priorités en matière de risque.  Des experts extérieurs seront invités à participer à ce processus, y compris des acteurs du secteur privé.

        Le Groupe de travail AMR est régulièrement informé de l’état d'avancement du projet informatique relatif à la Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais). Ce projet permettra d’assurer la transition d’un système de collecte basé sur une feuille de calcul Excel à une base de données logicielle. Le Groupe a convenu de l'importance de sa contribution aux travaux en cours de l'OIE en vue du développement de la base de données de l'OIE. Un Groupe de référence technique composé de membres du Groupe de travail et d’autres experts, suivant les besoins, a été constitué afin de prêter assistance à l’OIE concernant l’évolution de la base de données lors de la transition de la collecte basée sur une feuille de calcul à un système de base de données logicielle. La base de données de l’OIE continue de recueillir les données soumises sur une base volontaire, avec la participation de plus de 150 pays au cinquième cycle de collecte de données. Celle-ci apporte de nouvelles données quantitatives confirmant un progrès continu et une amélioration de la qualité des données, ce qui fournira de précieux éclairages au Groupe de travail AMR et au Groupe de référence technique.

        Les Initiatives mondiales et les questions relatives à l’AMR continueront d’être examinées avec intérêt par le Groupe de travail AMR. Le Groupe est régulièrement informé des activités menées par l’Alliance tripartite dans le domaine de l’AMR, des programmes mondiaux relevant du Fonds fiduciaire multipartenaires contre l’AMR ainsi que du cadre de suivi et d’évaluation du Plan d’action mondial pour combattre l’AMR, ce qui permettra au Groupe de définir avec discernement les activités prioritaires pour l’OIE dans ce domaine. 

        Regardez la présentation du Dre Tomoko Ishibashi, Presidente du Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens (en anglais)
          

        Ressources :
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/working-group-on-amr _blank>Portail du Groupe de travail sur la résistance aux agents antimicrobiens
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente
        • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire
        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)

      samedi 8 août 2020

      • Lancement d’un nouveau Fonds fiduciaire multi-partenaires pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans le monde entier
        Noordwijk (Pays-Bas), le 19 juin 2019 - La collaboration Tripartite – une initiative conjointe menée par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a lancé le Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM. Le Fonds bénéficie d'une contribution initiale de 5 millions de dollars de la part du gouvernement néerlandais. Le Fonds fiduciaire contre la RAM devrait opérer sur une période de cinq ans, jusqu'en 2024, et a pour objectif de soutenir les pays dans le cadre de leur lutte contre la menace posée par la RAM, probablement l'une des menaces les plus complexes pesant actuellement sur la santé mondiale. La résistance aux antimicrobiens se réfère à la capacité des bactéries et d'autres microbes à développer une résistance naturelle aux médicaments que nous utilisons pour les traiter. Ce phénomène s'en voit accéléré lorsque l'on fait face à une utilisation excessive ou inappropriée de produits pharmaceutiques qui sont conçus pour tuer les agents pathogènes indésirables chez les humains, chez les animaux et dans les cultures. La surutilisation et la mauvaise utilisation d'antibiotiques chez les humains et dans la santé animale contribue fortement à cette résistance. La hausse des cas de RAM représente une menace décrite comme un « tsunami silencieux ». Les microorganismes résistants aux médicaments sont maintenant responsables de près de 700 000 décès chaque année, un chiffre appelé à augmenter pour atteindre les 10 millions par an si rien n'est fait. « Lutter contre la résistance aux antimicrobiens est surtout une affaire de changement de comportement. Je ne parle de se laver les mains plus souvent mais plutôt de s'assurer que les antibiotiques soient prescrits moins facilement et de changer les méthodes de travail afin de réduire les chances de propagation de bactéries résistantes », a déclaré Mr Bruno Bruins, Ministre néerlandais en charge des soins médicaux et du sport. Ce sujet est si important qu'il mérite de rester en tête des priorités politiques internationales. Les pays ont élaboré des plans remarquables et il est maintenant temps de les mener à bien. Le Fonds fiduciaire multi-partenaires que nous lançons aujourd'hui nous aidera à y parvenir car le problème est trop gros pour qu'un pays puisse y venir à bout tout seul. « Malheureusement, les frontières n’arrêtent pas les bactéries. Mais en mettant en commun nos efforts et nos connaissances, nous pouvons nous aider mutuellement à lutter contre la RAM. Il y a encore de la marge lorsqu'il s'agit d'améliorer la manière dont les antibiotiques sont utilisés dans la production animale. Cette conférence représente une bonne occasion d'engager le dialogue et d'apprendre les uns des autres », a indiqué Mme Carola Schouten, Ministre néerlandaise de l'agriculture, de la nature et de la qualité alimentaire. « Nous avons tous un rôle à jouer lorsqu'il s'agit de protéger l'efficacité des agents antimicrobiens et le Fonds fiduciaire contre la RAM nous donne l'opportunité de soutenir ces efforts dans différents secteurs aux niveaux régional, national et mondial », a précisé la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Il faut lutter contre la RAM par le biais de l'approche « Une seule santé » et ces efforts doivent être soutenus par des engagements sur le long terme de la part de tous les protagonistes. L'OIE est engagée à aider le secteur de la santé animale à remplir ses engagements et à s'assurer qu'animaux et humains continueront à bénéficier des antimicrobiens pour traiter leurs maladies dans le futur » a-t-elle souligné. « La FAO est totalement dédiée à la lutte contre la faim, l'insécurité alimentaire, la malnutrition et à la production d'aliments sains pour nourrir une population en hausse, et ce, de manière durable. Les antimicrobiens sont des outils nécessaires afin d'assurer la sécurité alimentaire mais ils doivent être utilisés de manière responsable. La FAO considère le Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM comme la pièce centrale de notre collaboration Tripartite, dont le but est de réduire la RAM », a déclaré Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO en charge du climat et des ressources naturelles. « Ce nouveau Fonds constitue un nouvel engagement très important en vue de lutter contre la résistance aux antimicrobiens. La RAM représente un défi sérieux en matière de couverture de santé universelle et une menace pour la réalisation des Objectifs de développement durable », a indiqué la Dre Zsuzsanna Jakab, Directrice générale adjointe de l'OMS. Un appel de fonds L'appel de fonds de 70 millions de dollars sera utilisé pour soutenir les pays et la mise en œuvre du Plan de travail tripartite contre la RAM (2019-2020), en fournissant un soutien technique aux pays lorsqu'il s'agit d'élaborer leurs plans d'action nationaux contre la RAM et d'intensifier leur action au niveau local. Le Fonds fiduciaire contre la RAM souhaite contribuer à créer un monde où les maladies infectieuses continuent d'être traitées avec des antimicrobiens efficaces et sûrs et où la résistance est surveillée et contrôlée vers une croissance plus lente. La marche à suivre pour atteindre cet objectif implique de mener des activités qui vont de la sensibilisation du public à l'élaboration de plans d'action nationaux visant à surveiller la RAM et d'assurer une utilisation et une vente plus responsables des antimicrobiens. L'inaction, en raison de politiques inadéquates ou de problèmes de mise en œuvre, menace de rendre des infections banales plus difficiles à traiter et de rendre plus dangereux les traitements et procédures médicales. L'inaction pourrait également avoir pour effet d'aggraver l'insécurité alimentaire et la pauvreté rurale, lorsque les maladies animales ne peuvent plus être traitées efficacement à l'aide de médicaments vétérinaires. Le Fonds fiduciaire contre la RAM offre un mécanisme conjoint pour une attribution claire et transparente de toutes les sources de financement, tandis que ses activités porteront sur l'application de meilleures pratiques, sur le développement des activités qui ont bien marché et sur des approches innovantes qui travaillent à s'assurer que les traitements actuels soient disponibles pour les prochaines générations.

        Note : 

        Le Bureau des Nations Unies pour le Fonds fiduciaire multi-partenaires, soit le Centre d'expertise de l'ONU pour les mécanismes de financement communs, agira en tant qu'administrateur du Fonds. En tant qu'administrateur indépendant, le Bureau des Nations Unies MPTF fournira des informations en temps réel sur les contributions et sur l'utilisation des ressources mobilisées par les donateurs à travers le portail MPTF (/mptf.undp.org/>mptf.undp.org).


        Ressources :

        • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/AMR_MPTF_Tripartite_Leaflet_2019.pdf _blank>Brochure : Fonds fiduciaire multi-partenaires contre la RAM (anglais)
        • /www.amrconference2019.nl/home _blank>2nde Conférence ministérielle sur la résistance aux antimicrobiens (anglais)
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens
        • /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens


        Contacts médias :


        OIE

        Catherine Bertrand-Ferrandis
        Cheffe de l’Unité de communication
        email : media@oie.int 

        FAO
        Christopher Emsden
        FAO Relations avec les médias
        email : christopher.emsden@fao.org

        OMS
        Daniela Bagozzi
        email : Bagozzid@who.int


      • Pays et experts s'engagent à collaborer pour une évolution durable de l'aquaculture

        Participants de la Conférence mondiale de l’OIE sur la santé des animaux aquatiques

        Santiago (Chili), le 4 avril 2019 - Plus de 250 participants, représentant 90 pays, ont assisté à la Conférence mondiale de l'OIE sur la santé des animaux aquatiques, qui s'est tenue du 2 au 4 avril 2019 à Santiago (Chili). Cet événement a souligné les multiples opportunités de croissance continue qui s'offrent au secteur de l'aquaculture et la nécessité d'une collaboration entre les décideurs, les professionnels de la santé des animaux aquatiques, ainsi que d'autres partenaires afin de garantir son développement sûr et durable.

        « Le monde est confronté à un défi de taille en ce qui concerne les protéines animales », a déclaré José Ramón Valente, le ministre de l'Économie, du Développement et du Tourisme du Chili. « La demande en calories et, en particulier, en protéines des 7 milliards d'individus que nous sommes actuellement, et qui seront 9 milliards en 2050, connaît une augmentation considérable. Cette conférence nous aidera à définir quelles sont les conditions indispensables à l’échelle mondiale pour encourager la production alimentaire d'une manière qui soit compatible avec le respect de l'environnement et les normes sanitaires. »

        L'aquaculture est une industrie récente, qui croît d'environ 6 % par an. En 2014, elle a franchi une étape importante en dépassant la production halieutique. Selon les prévisions, la forte demande en produits de la mer vient de l'émergence d'une classe moyenne et de nouvelles recommandations alimentaires, mais les maladies affectant les animaux aquatiques risquent de limiter leur production et la croissance de ce secteur.

        « Malheureusement, l'essor de la production d'animaux aquatiques, en particulier par l'intensification de l'aquaculture et des échanges commerciaux, présente des menaces significatives », a fait remarquer le Dr Mark Schipp, Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE. « Celles-ci comprennent l'augmentation, aux niveaux local, régional et mondial, de l'exposition au risque d'émergence et de propagation des maladies. La protection de nos inestimables produits aquacoles et halieutiques, ainsi que de l'environnement qui crée les conditions de leur production, exige des avancées rapides et la mise en œuvre de méthodes de gestion pour enrayer ces risques. La propagation transnationale des maladies des animaux aquatiques est un problème grave qui a déjà dévasté le secteur aquacole dans de nombreux pays, et les Normes de l'OIE visent à réduire considérablement ces menaces ».

        Pour être capable de nourrir le monde de demain, le secteur de l'aquaculture doit aussi affronter et surmonter d'importants obstacles quotidiens. « Notre voyage vers la durabilité ne fait que commencer », a déclaré George Chamberlain de l'Alliance mondiale pour l'aquaculture. « Si l'on considère le changement climatique, les problèmes sociaux, les plastiques qui s'accumulent dans les océans, la résistance aux antimicrobiens, la composition des aliments pour les animaux, il y a encore un travail colossal à effectuer. La collaboration de tous les acteurs est la clé pour avancer ».

        Pendant ces trois jours, les participants ont eu l'occasion unique de discuter des améliorations en matière de riposte aux maladies émergentes, des meilleures pratiques de biosécurité, des stratégies pour réduire l'utilisation des agents antimicrobiens, et de l'importance de mettre en œuvre les Normes internationales de l'OIE. Une série de recommandations ambitieuses a été publiée au terme de l'événement et elles seront présentées pour adoption en mai 2019 à l'Assemblée mondiale de l'OIE.

        Ces recommandations exhortent notamment les Membres à :

        • Prendre des mesures pour se conformer davantage aux Normes de l'OIE, notamment en matière de surveillance, de détection précoce et de notification des maladies animales aquatiques auprès de l'OIE, ainsi que pour la prévention et le contrôle des agents pathogènes chez les animaux aquatiques ;
        • Mettre en œuvre des mesures de biosécurité pour réduire le risque d'introduction ou de libération d'agents pathogènes dans ou en provenance des établissements aquacoles ;
        • Assurer la notification cohérente, transparente et dans un délai convenable de toutes les maladies de la Liste de l'OIE ainsi que des maladies émergentes par l'intermédiaire de WAHIS, afin d'aider les autres pays à prendre les mesures appropriées pour prévenir la propagation transfrontalière des principales maladies affectant les animaux aquatiques ;
        • Garantir que les Normes et lignes directrices de l'OIE pour une utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens soient appliquées au niveau national et faire la promotion des progrès réalisés dans la gestion des maladies afin de réduire la nécessité de recourir aux antimicrobiens.

        « Sur la base de ces recommandations, essayons de construire ensemble un projet combinant les initiatives de tous les partenaires pour trouver des synergies et maximiser l’impact sur les résultats. C’est le défi de l’OIE pour les années à venir, » a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

        Collaboration, durabilité : notre futur - le sujet de la conférence de cette année est tout à fait d'actualité. En travaillant ensemble et en investissant dans l'aquaculture aujourd'hui, nous pouvons garantir une évolution durable de la production aquacole et préserver notre futur.

        L'OIE tient à remercier chaleureusement le Gouvernement du Chili pour son appui considérable dans l'organisation de cette conférence.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKDbH3rKviehklKwkWMx9Uf _blank>Rediffusion des présentations et entretiens vidéo de la conférence
        • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157678827429058/ _blank>Album photo sur Flickr
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/an-infinite-potential/ _blank>Portail web sur les animaux aquatiques

      • D’après les experts, l'aquaculture, secteur en pleine croissance, doit se préparer à gérer le risque que représentent les maladies des animaux aquatiques

        Santiago (Chili), 1er avril 2019 – Les maladies des animaux aquatiques menacent la durabilité économique et environnementale de l'aquaculture, le secteur de la production alimentaire qui connaît la croissance la plus rapide et qui représente une source de revenus pour près de 20 millions de personnes. Tel est le message de cette conférence mondiale.

        À l'occasion de la Conférence mondiale de l'OIE sur la santé des animaux aquatiques qui rassemble, du 2 au 4 avril à Santiago (Chili), des centaines d'experts en la matière, le focus portera sur la capacité mondiale en matière de prévention des maladies - dont le coût s'élève à 6 milliards d’USD par an -, le suivi des foyers transfrontaliers et la nécessité de mettre en œuvre les Normes internationales pour favoriser le maintien de la bonne santé des animaux aquatiques.

        « Avec l'augmentation rapide de la demande et de la production du secteur aquacole, il est probable que celui-ci soit confronté à un risque de maladies et des défis sanitaires plus grands », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Mais par la collaboration transfrontalière et la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE, nous pouvons limiter les foyers de maladies émergentes qui ont déjà causé des pertes importantes dans le monde entier, affectant ainsi certaines économies nationales et menaçant une source essentielle de protéines animales pour l'alimentation. »

        Cette conférence, qui est accueillie et soutenue par le gouvernement chilien, mettra en lumière l'impérieuse nécessité de programmes coordonnés pour la santé mondiale afin de protéger la productivité et la durabilité du secteur aquacole.

        Aujourd'hui, les animaux aquatiques assurent presque 20 % des apports protéiques moyens d'origine animale par habitant pour environ 3,2 milliards de personnes. Mais des projections récentes suggèrent que, pour satisfaire la demande grandissante en poissons et fruits de mer, la production devra doubler d'ici à 2030, et que la majorité de cette croissance sera assurée par l'aquaculture.

        Une gestion prudente de la santé des animaux aquatiques est, par conséquent, devenue essentielle afin de soutenir le développement d'une aquaculture durable et surmonter les problèmes sanitaires et de biodiversité posés par une production et des volumes d'échanges commerciaux élevés, ainsi que par l'environnement ouvert où vivent souvent ces populations.

        Le thème de la conférence, « Collaboration, durabilité : notre futur » s'articule autour d'un programme de discussions portant sur la gestion des maladies, la biosécurité et l'utilisation prudente des antimicrobiens, qui sont les enjeux principaux auxquels le secteur aquacole est actuellement confronté.

        La conférence soulignera également les récentes modifications intervenues dans le Code aquatique et le Manuel aquatique de l'OIE et fera l’objet de discussions sur l'outil indispensable de notifications des maladies de l'OIE - le Système Mondial d'Information Zoosanitaire (WAHIS).

        Les autres temps forts de cette conférence comprendront des sessions portant sur la gestion des maladies transfrontalières et émergentes ; la biosécurité dans les établissements aquacoles ; la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE ; et les progrès dans la gestion des maladies.

        L'intégralité de la conférence sera retransmise en direct: ?lang=fr _blank>www.oie.int/aquatic-conference2019

        L'OIE tient à remercier chaleureusement le Gouvernement du Chili pour son appui considérable dans l'organisation de cette conférence.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKDbH3rKviehklKwkWMx9Uf _blank>Rediffusion des présentations et entretiens vidéo de la conférence
        • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157678827429058/ _blank>Album photo sur Flickr
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/an-infinite-potential/ _blank>Portail web sur les animaux aquatiques
        Pour toute demande d'interview, veuillez contacter :
        Katie Roche, Marchmont Communications
        katie@marchmontcomms.com
        +44 (0) 2034 881485

         


      • La FAO, l'OIE et l'OMS créent un guide visant à aider les pays à utiliser une approche Une seule santé dans la lutte contre les maladies zoonotiques

        Rome/Paris/Genève, le 11 mars 2019 - Les maladies zoonotiques — qui peuvent se transmettre des animaux aux hommes— continuent d'avoir des conséquences importantes sur la santé humaine. Chaque année, près de 60 000 personnes succombent à la rage, et d'autres maladies zoonotiques telles que l'influenza aviaire, Ebola ou la fièvre de la vallée du Rift constituent des menaces supplémentaires. Ces maladies affectent non seulement la santé humaine, mais également la santé et le bien-être des animaux. Elles engendrent des baisses de productivité (qualité et sécurité sanitaire du lait et des œufs, etc.), ou la mort des animaux, ce qui a des conséquences sur les moyens de subsistance des éleveurs et les économies nationales.

        Les maladies ne connaissent pas de frontières. Alors que les échanges commerciaux et les mouvements de biens et de personnes se multiplient au niveau mondial, les maladies zoonotiques suscitent de plus en plus de préoccupations . Chaque jour, de nouveaux défis sanitaires apparaissent à l'interface homme – animal - environnement. Pour contrer ces menaces, la collaboration, la coordination, la communication et l'action concertée des différents secteurs sont nécessaires et doivent se faire par l'application d'une approche multisectorielle « Une seule santé ». Cependant, de nombreux pays manquent de capacités pour mettre en œuvre une collaboration de cet ordre.

        Afin d'aider ces pays à combler leur écart, l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) lancent ce jour, un guide intitulé « Adopter une Approche multisectorielle, Une seule santé : Guide tripartite pour lutter contre les maladies zoonotiques ».

        Construire des passerelles « Une seule santé » entre les secteurs pour renforcer les capacités nationales

        Ce guide, désigné comme le Guide Tripartite des Zoonoses (GTZ) rassemble des principes, des bonnes pratiques et des alternatives ayant pour objectif d'aider les pays à mettre en place une collaboration efficace et durable à l'interface homme - animal - environnement. Abordant des sujets variés, il peut être utilisé pour faire face à d'autres menaces sanitaires ; par exemple, la sécurité sanitaire des aliments ou la résistance aux antimicrobiens (AMR). En recourant au GTZ et aux outils opérationnels qui lui sont associés (actuellement en cours d'élaboration), les pays peuvent constituer ou renforcer leurs capacités nationales dans différents domaines :

        •  Les dispositifs de coordination « Une seule santé » entre les différents secteurs ;
        •  La planification stratégique et la préparation aux situations d'urgence ;
        •  La surveillance des maladies et la diffusion de l'information ;
        •  La coordination des efforts de recherche scientifique et de riposte ;
        • L’évaluation conjointe des risques quant aux maladies zoonotiques ;
        • La réduction et la communication des risques, ainsi que la mobilisation des communautés ;
        • Le développement des compétences.


        Les options de suivi et d'évaluation du rôle et de l'impact des activités ci-dessus sont incluses dans le guide afin de soutenir les initiatives prises par les pays pour améliorer leurs cadres règlementaires, leurs stratégies et politiques de lutte contre les maladies zoonotiques. Par ailleurs, adopter l'approche « Une seule santé » présentée dans le GTZ aide ces pays à faire un meilleur usage de ressources limitées et minimise les pertes indirectes pour la société, telles que les conséquences sur les moyens de subsistance des petits producteurs, l'appauvrissement de la nutrition des populations, et les effets des restrictions imposées au commerce et au tourisme.

        En faisant en sorte que les secteurs et disciplines collaborent, des vies humaines et animales sont sauvées, des moyens de subsistance sont garantis, et nos systèmes de santé mondiaux sont améliorés durablement. Les organisations de l'Alliance tripartite encouragent les pays à utiliser le GTZ afin d'atteindre ces objectifs par l'adoption d'une approche « Une seule santé » dans la lutte contre les maladies zoonotiques.

        Home/eng/Media_Center/docs/EN_TripartiteZoonosesGuide_webversion.pdf _blank>Accéder au Guide tripartite des zoonoses

        Pour plus d’informations :
        • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank>Portail web Une seule santé de l'OIE
        Contacts
        • OIE: Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
        • WHO: Fadela Chaib, Chef de l'Unité Communication, chaibf@who.int, media@who.int, +4122 791 3228
        • FAO: Diana Gutierrez, Chargée de communication, Diana.GutierrezMendez@fao.org, +39 06 57054271

      • LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO DE L'OIE 2019

        Paris, 15 février 2019 - L’OIE organise son Concours photo du 15 Février au 15 avril 2019. Cette édition présente plusieurs nouveautés telles qu'une nouvelle page d'accueil pour le siteweb du concours, de nouveaux membres de jury et de nouveaux prix!

        L’une des missions principales de l’Organisation est l’amélioration mondiale de la santé et du bien-être animal. Par conséquent, son concours photo vise à mettre en avant, de manière créative et visuelle, le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal au niveau mondial par la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE.

        Les photos qui interpelleront le jury seront donc celles qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, reproduiront le mieux la réalité du travail des acteurs de la santé et du bien-être animal. Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans

        1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
        2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
        3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
        4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
        5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
        6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

        CATÉGORIES DU CONCOURS PHOTO 2019

        L’OIE a le plaisir d’annoncer les catégories de son concours photo :
        • La catégorie « Réseau mondial de l'OIE » est ouverte, mais ne se limite pas uniquement aux Délégués et Points focaux nationaux de l’OIE et aux vétérinaires.
        • La catégorie « Étudiants vétérinaires » est ouverte aux étudiants concernés effectuant leurs études dans l’un des Pays membres de l’OIE.

        PRIX DU CONCOURS PHOTO 2019

                   1.  Prix régionaux

        Un gagnant, appartenant soit à la catégorie « Réseau mondial de l'OIE », soit à la catégorie « Étudiants vétérinaires », sera désigné pour chaque région de l’OIE :
        • Prix régional Afrique
        • Prix régional Amériques
        • Prix régional Asie et Pacifique
        • Prix régional Europe
        • Prix régional Moyen Orient
         Chaque gagnant recevra la somme de 800 €.         2.  Prix mondiaux


        Un gagnant sera choisi parmi les participations de la catégorie « Réseau mondial de l'OIE » ainsi que parmi celles de la catégorie « Étudiants vétérinaires » :

        • Catégorie  « Réseau mondial de l'OIE »
        • Catégorie « Étudiants vétérinaires »
         Chaque gagnant recevra la somme de 1,500 €.

        JURY DU CONCOURS PHOTO 2019

        /www.radforddavis.com/index _blank>Dr Radford DAVIS
        Vétérinaire et  photographe

        /decantephotographe.wixsite.com/website _blank>Dr Frédéric DECANTE

        Vétérinaire et photographe

        de presse

        /www.tertiusgous.com/ _blank _blank>Dr Tertius A GOUS

        Vétérinaire et photographe

        Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel

        COMMENT PARTICIPER?

        Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médecine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

        1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
        2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
        3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
        4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 15 avril 2019, à midi (heure de Paris) ;
        5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.


         

        /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778406066-5e9ff11a-a1c9 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778684415-3af9f2d0-21f2 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778953587-67ded855-4854 _blank>

        Les résultats seront annoncés sur le site Web du Concours photo : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com, au plus tard, le 20 mai 2019. Les gagnants seront avertis en avance par email. Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la /oiegeneralsession.com/fr/ _blank>Cérémonie d’ouverture de la 87e Session générale de l’OIE, le dimanche 26 mai 2019. Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
        /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank _blank>/www.oiephotocompetition.com/formulaire-inscription/?lang=fr _blank _blank>
        *Les employés du Siège ou des Représentations régionales de l’OIE ne sont pas autorisés à participer au concours. Pour plus d’informations, veuillez lire les règles du Concours photo OIE 2019.

      lundi 20 juillet 2020

      • Il est urgent d’agir au niveau mondial pour stopper la propagation d’une maladie mortelle pour les porcs

        Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>

        Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>CliquHome/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>ez ici pour accéder à l'initiative GF-TADs (en anglais)

        Paris | Rome, 20 juillet 2020 – La viande de porc, qui représente à elle seule 35,6 % de la consommation carnée dans le monde, est la viande issue d’animaux terrestres la plus consommée dans le monde.  Ces dernières années, la PPA (maladie pouvant entraîner chez les porcs une mortalité de 100 %) a pris une dimension critique pour le secteur, avec des pertes massives dans le cheptel porcin et des conséquences économiques extrêmement graves. Présente actuellement dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et du Pacifique ainsi qu’en Europe, la maladie (contre laquelle aucun vaccin efficace n’est disponible à ce jour) compromet la santé et le bien-être des animaux tout en affectant les revenus et les moyens de subsistance des éleveurs.  

        « Aujourd’hui, 51 pays sont touchés par la peste porcine africaine. Cette propagation ininterrompue dans un contexte rendu difficile par le COVID-19 intensifie la crise sanitaire et socioéconomique actuelle, » a déclaré le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l'OIE pour les Normes internationales et Science.

        Nombre de pays affectés par la PPA ne disposent pas des ressources humaines, financières ou techniques nécessaires pour assurer une détection rapide des maladies animales, élaborer une réponse appropriée et maîtriser les foyers.

        « En cette ère de mondialisation où les maladies se disséminent rapidement et ignorent les frontières, le partage rapide des informations scientifiques les plus récentes, la collaboration internationale et la notification de la PPA sont indispensables pour prévenir une propagation transfrontalière de la maladie et en minimiser l’impact », a déclaré Maria Helena Semedo, directrice générale adjointe de la FAO.

        L’OIE et la FAO exhortent les pays ainsi que leurs partenaires à unir leurs forces pour lutter contre cette maladie mortelle pour les porcs en adoptant la nouvelle Initiative pour le contrôle mondiale de la PPA.

        En s’appuyant sur l’expérience acquise au cours de la longue collaboration entre l’OIE et la FAO en matière de gestion des risques pour la santé animale, le Plan-cadre mondial FAO/OIE pour la lutte progressive contre les maladies animales transfrontalières (GF-TADs) a conçu cette Initiative mondiale dans le but de dynamiser les partenariats à l’échelle nationale, régionale et mondiale, de renforcer les mesures de lutte et de minimiser les conséquences néfastes de cette maladie complexe et difficile à combattre.

        Les objectifs de l’Initiative pour le contrôle mondiale de la PPA sont les suivants :

        1. améliorer les capacités des pays à lutter contre la PPA (phases de prévention, d’intervention et d’éradication) en recourant aux normes internationales de l’OIE et aux meilleures pratiques dictées par les connaissances scientifiques les plus récentes ;
        2. mettre en place un cadre de coordination et de coopération pour la lutte contre la PPA à l’échelle mondiale ;
        3. préserver la continuité des échanges internationaux en garantissant une production et un commerce sans risques de manière à protéger les systèmes de production de denrées alimentaires.

        Les actions coordonnées dans le cadre de l’Initiative mondiale devront être menées parallèlement au maintien de la transparence en matière de notifications des maladies animales et à des efforts d’investissements pour des systèmes de santé animale solides et résilients.

        L’Initiative mondiale s’appuie sur l’expérience d’actions régionales antérieures et suit les recommandations formulées par les experts de la PPA dans le monde entier. Elle a pour but de renforcer la capacité des Services vétérinaires à gérer les risques grâce à la mise en place de programmes nationaux de lutte contre la PPA dans lesquels les secteurs public et privé agiront de concert sous forme de partenariats. La communication des risques auprès des acteurs pertinents sera une composante clé pour s’attaquer efficacement aux voies potentielles de dissémination et aux pratiques à haut risque.

        À l’échelle mondiale, la propagation continue de la PPA constitue une menace pour la sécurité alimentaire et pour le développement économique et rural. La maladie est un obstacle qui empêche le secteur agricole de réaliser pleinement son potentiel, de créer des emplois et de contribuer à l’allègement de la pauvreté, en plus de son effet dissuasif sur les investissements dans le secteur porcin.  La lutte contre la PPA à l’échelle mondiale constitue donc un moyen d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, en particulier l’ODD 1 (Pas de pauvreté) et l’ODD 2 (Faim « zéro »).

         

        Pour plus d’informations :
        • Home/eng/Animal_Health_in_the_World/docs/pdf/ASF/ASF_GlobalInitiative_web.pdf _blank>Contrôle mondial de la peste porcine africaine : Une initiative GF-TADs (2020-2025) (en anglais)
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank _blank>Page web de l’OIE sur la PPA
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank _blank>Derniers rapports de l’OIE sur la PPA (en anglais)
        • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Campagne de sensibilisation de l’OIE « La PPA tue les porcs »
        • /www.gf-tads.org/asf/asf/en/ _blank>GF-TADs ASF portal

        Efforts régionaux
        • /rr-americas.oie.int/en/projects/gf-tads/ _blank>Site web régional de l’OIE pour les Amériques (en anglais)
        • /rr-asia.oie.int/en/projects/asf/ _blank>Site web régional de l’OIE pour l’Asie et Pacifique (en anglais)
        • /rr-europe.oie.int/en/Projects/gf-tads-europe/standing-groups-of-experts-on-african-swine-fever-in-europe/ _blank>Site web régional de l’OIE pour l’Europe (en anglais)

        Contact : media@oie.int

      lundi 22 juin 2020

      • Préserver notre avenir en protégeant la santé de la faune sauvage

        Le Docteur William B. Karesh, président du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage, fait le point sur les principales activités menées par le Groupe de travail au cours de l’année écoulée.

        Paris, le 22 juin 2020 – Les impacts environnementaux d’origine anthropique modifient l’équilibre délicat des écosystèmes et affectent leur santé. Les récents événements dus à la transmission entre espèces et à l’homme d’agents pathogènes d’origine animale tels que le virus responsable du SRAS et celui de la maladie d’Ebola ont été corrélés à une réglementation défaillante ou à une mauvaise gestion du commerce d’animaux sauvages ainsi qu’à la méconnaissance des risques induits par l’exposition humaine à des espèces animales faisant office de réservoirs potentiels ou d’hôtes intermédiaires. De ce fait, l’hypothèse attribuant l’origine du COVID-19 à une source sauvage met en relief l’importance de traiter les risques sanitaires à l’interface humain-animal-écosystème et de disposer de systèmes de surveillance intégrés, tout en préservant le bien-être animal et la biodiversité.

        La santé de la faune sauvage en liberté ou en captivité constitue une composante fondamentale de la santé mondiale. Depuis sa création en 1994, le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage fournit à l’OIE des informations et des conseils sur ces questions. Les principales activités réalisées par le Groupe au cours de l’année écoulée son

        Amélioration de la surveillance des maladies des animaux sauvages

        La surveillance des maladies des animaux sauvages permet la détection précoce des menaces susceptibles d’avoir un impact sur la santé animale et humaine afin de mettre en œuvre les mesures de lutte appropriées. Pour ce faire il est indispensable de procéder à la notification rapide de toute maladie survenant chez des animaux sauvages ou domestiques. Le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage encourage régulièrement les pays à notifier les maladies affectant les animaux sauvages en utilisant la plateforme dédiée du Système mondial d’informations sanitaires de l’OIE (WAHIS–Wild).

        La présence dans la faune sauvage de maladies listées par l’OIE a fait l’objet de notifications régulières au fil des ans. En revanche, depuis 2012, le nombre de notifications portant sur les maladies non listées par l’OIE tend à diminuer. Compte tenu de la menace potentielle que ces maladies représentent pour la santé animale et/ou publique, le Groupe de travail vient de reconsidérer les critères de la notification volontaire des maladies non listées par l’OIE.  Cette modification a pour but de faciliter les activités de notification et, à plus long terme, de contribuer à la collecte d’observations et à la production de connaissances sur les nouveaux agents infectieux et non infectieux présents chez les animaux sauvages. En outre, le Groupe a rédigé plus de sante-animale-dans-le-monde/fiches-techniques/ _blank>20 fiches techniques sur des maladies. Ces fiches contiennent des renseignements clairs et détaillés qui faciliteront la notification par les Membres de ces maladies à l’OIE.

        Soutien aux stratégies de lutte contre les maladies animales mises en œuvre par l’OIE

        Les maladies animales continuent de se propager dans le monde entier. Certaines d’entre elles représentent un lourd fardeau pour l’économie mondiale et risquent même de mettre en danger les chaînes d’approvisionnement alimentaire. L’OIE s’emploie à soutenir la lutte contre ces maladies animales dévastatrices à travers la mise en place de stratégies mondiales de contrôle. Si l’impact des maladies touche surtout les animaux d’élevage, l’OIE accorde une place importante à l’interface entre les animaux sauvages et le bétail au sein de ces stratégies, non seulement pour assurer l’efficacité de leur mise en œuvre mais aussi dans une perspective de préservation de la faune sauvage.

        Au cours de l’année écoulée, le Groupe de travail sur la faune sauvage a contribué à renforcer les stratégies de lutte déployées contre certaines maladies à fort impact, en particulier la peste des petits ruminants, la peste porcine africaine et la rage, en formulant des recommandations sur la sensibilité de la faune sauvage à ces maladies et sur les méthodes de lutte qui peuvent y être appliquées, ce qui permet de consolider et de coordonner les interventions. 

        Une approche collaborative face aux menaces sanitaires

        L’actuelle pandémie de COVID-19 souligne l’importance de la collaboration intersectorielle pour faire face à ses effets dévastateurs et prévenir la survenue d’événements similaires à l’avenir. L’OIE est persuadée de l’utilité de mobiliser des partenariats synergiques pour la réalisation d’objectifs communs.

        Dans cette optique, le Groupe de travail sur la faune sauvage poursuit ses activités en concertation avec les organisations internationales partenaires de l’OIE qui œuvrent dans le domaine de la faune sauvage ou de la biodiversité. Le Groupe de travail a envisagé de nouveaux partenariats afin de renforcer cette approche collaborative. Ils auront pour objet d’assurer une meilleure coordination des activités à l’interface humain-animal-écosystème. Le rôle de la faune sauvage et de la conservation de la biodiversité et leur lien avec les questions sanitaires seront au cœur de ces partenariats.

        Perspectives d’avenir

        Aujourd’hui plus que jamais, la communauté sanitaire internationale est consciente de l’importance d’avoir une vision à la fois globale et prospective sur la santé de la faune sauvage, sur la biodiversité et sur les interactions entre les animaux sauvages, les animaux domestiques et l’homme. Le Groupe de travail sur la faune sauvage continuera à apporter à l’OIE et à ses Membres un soutien d’ordre scientifique et technique et à renforcer les activités visant à atténuer les risques de circulation des maladies et de futurs épisodes de transmission à l’interface humain-animal-écosystème.

        Autres ressources :
        • Home/fr/Internationa_Standard_Setting/docs/pdf/WGWildlife/F_WGW_March2020.pdf _blank _blank>Rapport de la réunion du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage
        •  Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>Déclaration du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage concernant le commerce des animaux sauvages Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_OIEWildlifeTradeStatement_April2020.pdf _blank _blank>
        • public/wahidwild.php/index/index/newlang/fr _blank _blank>Interface WAHIS-Wild
        • /oiebulletin.com/wp-content/uploads/2020/05/OIE-News-May2020-Special-Edition-COVID-19-main-news-article_withoutstatement.pdf _blank>Réponse de l’OIE face au COVID-19 (en anglais)

      vendredi 19 juin 2020

      • Poursuivre les efforts dans la lutte contre les maladies animales en temps de COVID-19

        La Dre Paula Caceres, Cheffe du Service d’information et d’analyse de la santé animale mondiale,
        principales conclusions du rapport annuel de l'OIE sur la situation de la santé animale dans le monde

        Paris, le 19 juin 2020 – Malgré les restrictions de déplacements imposées à l’échelle planétaire par les effets dévastateurs du COVID-19, les maladies animales ne cessent de se propager partout dans le monde. Les maladies animales transfrontalières affectent gravement la santé et le bien-être des animaux et grèvent les revenus de milliers de foyers. La propagation de ces maladies menace la sécurité alimentaire mondiale et met en péril les systèmes de production animale.

        Le rapport annuel1 sur la situation de la santé animale dans le monde que l’OIE publie aujourd’hui met l’accent sur les maladies animales ayant présenté un profil épizootique en 2019 et en 2020 ainsi que sur celles qui font actuellement l’objet de stratégies mondiales de contrôle ou d’éradication. Malgré la pandémie de COVID-19, les pays sont appelés à ne pas relâcher leurs efforts et à continuer à préserver la santé et le bien-être animal. Le rapport fournit à cet égard des recommandations destinées à aider les Services vétérinaires nationaux à mettre en œuvre des mesures efficaces de surveillance, de notification et de contrôle. Il est crucial que ces activités soient maintenues dans la situation actuelle.

        Endiguer l’impact des maladies animales à caractère épidémique

        Parmi les nombreux facteurs qui ont favorisé la propagation de maladies animales transfrontalières au cours de ces dernières années et entraîné des situations épidémiques, certains persistent encore aujourd’hui.  

        Une hausse mondiale de l’incidence de la peste porcine africaine (PPA) a été observée au cours de l’année écoulée. L’une des difficultés majeures entravant le contrôle de cette maladie mortelle des porcs est l’absence d’un vaccin efficace. La PPA a été notifiée par 28 % des Membres (42 sur les 150 pays et territoires déclarants) répartis dans la plupart des régions de l’OIE. En très peu de temps, la maladie a occasionné une crise majeure dans la filière porcine, entraînant une mortalité massive de porcs et de graves conséquences socioéconomiques auxquelles s’ajoute le risque d’une perturbation de la chaîne d’approvisionnement de viande porcine et d’autres produits dérivés du porc.

        Face à cette menace mondiale, l’OIE s’est mobilisée aux côtés de ses Membres et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour mettre en place des initiatives régionales en vue d’une réponse coordonnée, sous l’égide du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour la lutte progressive contre les maladies animales transfrontalières (GF-TADs). Grâce à ces efforts, le nombre de pays appliquant des mesures de surveillance et de contrôle de la PPA n’a cessé de croître au fil des ans et a atteint  90 % des pays déclarants en 2018-2019 (175/194). Les pays sont appelés à continuer à mettre en œuvre les mesures appropriées et à notifier rapidement tout foyer de PPA en recourant au Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

        Compte tenu des difficultés particulières induites par les caractéristiques de cette maladie, la réponse qui lui est apportée doit reposer sur des actions coordonnées et sur une coopération internationale. C’est dans cette perspective que sera lancée prochainement l’initiative du GF-TADs pour le contrôle mondial de la PPA.

        Les Services vétérinaires et de santé publique sont également confrontés aux défis posés par l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Par la gravité de ses effets aussi bien sur les moyens de subsistance des éleveurs que sur les échanges internationaux, il s’agit d’une des maladies animales ayant fait l’objet du plus grand nombre de signalements au cours de ces dernières années. L’analyse de la dynamique des foyers d’IAHP présentée dans le rapport de l’OIE fait ressortir une activité virale accrue pendant les premiers mois de l’année 2020. Les souches du virus de l’influenza aviaire ont un impact zoonotique potentiel et peuvent subir des mutations et une évolution rapide. Dans ce contexte, les priorités sont de promouvoir la transparence et d’avoir une connaissance exhaustive de la situation mondiale afin de protéger la santé publique et de garantir la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale.

        Ces exemples démontrent que les épidémies animales ont des effets dévastateurs qui pourraient aggraver la crise actuelle. En temps de COVID-19, les pays sont encouragés à poursuivre et à intensifier leurs efforts de prévention et de contrôle de ces maladies. 


        1 L’analyse présentée dans le rapport est basée sur les informations notifiées par les pays via le Système mondial d’information sanitaire de l’OIE (WAHIS).

         

        Pour en savoir plus :

        • /web.oie.int/downld/PROC2020/F_SANTE_ANIMALE.pdf _blank>Rapport sur la situation actuelle de la santé animale dans le monde : analyse des événements et des tendance
        • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Page Web sur OIE-WAHIS
        • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Dernier rapports de l'OIE sur la PPA
        • animal-health-in-the-world/update-on-avian-influenza/2020/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur l'IAHP

      mercredi 17 juin 2020

      • Aperçu des activités des Commissions spécialisées de l’OIE

        Paris, le 18 juin 2020 – En raison des circonstances exceptionnelles induites par la pandémie du COVID-19, la tenue de la 88e Session générale de l’OIE a été reportée à mai 2021. Cette décision a imposé de limiter le nombre de Résolutions de l’OIE adoptées cette année à celles essentielles pour la continuité des opérations administratives de l’Organisation, en particulier l’approbation de son budget annuel, et à certaines Résolutions techniques portant sur des sujets précis. Dans ce contexte, aucun texte nouveau ou amendé destiné aux Normes de l’OIE n’a été adopté cette année. Néanmoins, les présidents des quatre Commissions spécialisées de l’OIE ont présenté les principaux accomplissements réalisés par celles-ci depuis mai 2019.

        Les Commissions spécialisées de l’OIE ont pour tâche de s’assurer que les informations scientifiques les plus récentes sont mises au service de la prévention et du contrôle des maladies animales. Elles sont également chargées d’élaborer et de réviser les Normes internationales de l’OIE et de traiter les questions scientifiques et techniques soulevées par les Membres.

        Depuis le début de l’année, l’OIE a convoqué plusieurs Groupes d’experts sur le COVID-19. Leur but est de fournir des avis scientifiques sur les conséquences de cette maladie à l’interface humain-animal ainsi que sur la sécurité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale dans ce contexte. Les travaux de ces groupes se sont concrétisés par la production de plusieurs ressources dont des expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>documents d’orientation sur des thématiques précises.

        Révision continue des Normes de l’OIE

        Les Commissions spécialisées ont poursuivi leurs travaux de rédaction et de révision des Normes internationales de l’OIE. Parmi les textes révisés figurent notamment certaines normes relatives à des maladies particulières comme l’influenza aviaire ; la préparation de normes nouvelles a porté sur des chapitres tel que les programmes officiels de contrôle pour les maladies listées par l’OIE et pour les maladies émergentes. Un grand nombre d’amendements ont également été introduits dans divers chapitres des Codes et des Manuels de l’OIE pour les animaux terrestres et aquatiques.

        Il a été décidé que l’ensemble des chapitres qui avaient été préparés en vue de leur adoption cette année feront l’objet d’un cycle supplémentaire de commentaires avant d’être présentés lors de la Session générale de 2021 pour adoption.

        Mise en œuvre des stratégies mondiales sur les maladies animales

        Les présidents ont également fait le point sur la mise en œuvre par les Membres de l’OIE des stratégies et initiatives mondiales relatives à différentes maladies. Ils ont notamment souligné les nombreuses activités conduites en matière de planification et de renforcement des capacités dans le cadre de la Stratégie mondiale de contrôle et d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

        La peste porcine africaine continue à représenter une menace pour les populations de porcs et le secteur de la production porcine dans plusieurs régions du monde. Conformément à la Résolution adoptée l’année dernière, une initiative relevant du Plan-cadre mondial FAO/OIE pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) a été élaborée à l’échelle mondiale. Cette initiative pour but d’améliorer le soutien apporté au Membres dans la lutte contre cette maladie. Son lancement effectif interviendra dans les semaines à venir.

        A été également annoncé le lancement imminent de la première Stratégie de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques. Cette stratégie permettra à la Communauté liée à l’OIE d’identifier et de coordonner les actions requises pour faire face aux besoins hautement prioritaires de la gestion de la santé et du bien-être des animaux aquatiques et de recentrer les ressources sur les activités qui procurent un impact durable.

        Un réseau mondial d’expertise scientifique renforcé

        Grâce à son réseau mondial de Centres de référence composé desexpertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank> Laboratoires de référence et des expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centres collaborateurs de l’OIE, l’Organisation a accès aux connaissances et à l’expertise scientifique de pointe. Le partage d’informations entre ces différents instituts s’est révélé crucial pour nombre d’accomplissements dans le domaine de la santé animale et de la lutte contre les maladies dans le monde entier. En 2020, au total 15 nouvelles institutions ont été désignées en tant que Centres de référence par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ces désignations portent à 326 le nombre total de Centres d’excellence scientifique de l’OIE, répartis dans 46 pays.
         

        Regardez les présentations des Présidents des quatre Commissions spécialisées (en anglais)

        Commission des normes sanitaires pour les animaux terrestres 

        Le Docteur Etienne Bonbon a fait le point sur les textes nouveaux destinés au Code terrestre ainsi que sur les chapitres révisés.

        Commission des normes sanitaires pour les animaux aquatiques
        Le Docteur Ingo Ernst a notamment présenté le contexte de l’élaboration de la première Stratégie mondiale de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques ainsi que ses principes fondamentaux.

        Commission scientifique pour les maladies animales

        Le Docteur Cristóbal Zepeda a félicité les pays dont le nouveau statut sanitaire a fait l’objet d’une reconnaissance officielle.pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Plus d’informations

        Commission des normes biologiques

        Le Professeur Emmanuel Couacy-Hymann a présenté la liste des nouveaux kits de diagnostic validés et intégrés dans le Registre de l’OIE des tests de diagnostic.

         


         Les rapports des quatre Commissions spécialisées peuvent être consultés Home/fr/keydates/WD_28.05_FR.pdf _blank>ici.

        Le mandat de trois ans des membres actuels des Commissions spécialisées prenant fin en mai 2021, l’élection des futurs membres se déroulera au cours de la prochaine Session générale en 2021. normes/presentation/appel-aux-experts-candidats-pour-rejoindre-les-commissions-specialisees-de-loie/>L’appel à candidature d’experts pour le renouvellement des Commissions spécialisées démarrera le mercredi 1er juillet 2020 et s’achèvera le vendredi 4 septembre 2020.


        Plus d’informations :

        • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-and-control-programmes-recognised-by-the-oie/ _blank>Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l’OIE
        Membres actuels des Commissions spécialisées :
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-du-code-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission du Code terrestre
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-animaux-aquatiques-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des animaux aquatiques
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-scientifique-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission scientifique
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/commission-des-laboratoires-et-rapports/membres/ _blank _blank>Commission des laboratoires

      mardi 16 juin 2020

      • Nouveaux statuts sanitaires et programmes officiels de contrôle reconnus par l'OIE


        © OIE/M.H.F.Huarte

        Paris, le 16 juin 2020 - En raison des circonstances exceptionnelles résultant de la pandémie de COVID-19, la Session générale de l'OIE a été annulée cette année. Toutefois, la mise en place d'une procédure adaptée a permis de proposer des Résolutions spécifiques en vue de leur adoption par l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE.  

        Les Résolutions concernant la reconnaissance des statuts sanitaires officiels et la validation de programmes officiels de contrôle pour des maladies éligibles ont été maintenues, étant donné le rôle extrêmement important que jouent ces statuts et programmes dans l’économie d’import et d’export des Membres de l’OIE. En témoignant du niveau de transparence et de la qualité des Services vétérinaires nationaux, les statuts sanitaires officiels de l'OIE contribuent à accroître la valeur du secteur de l'élevage des pays. Ils facilitent les échanges commerciaux régionaux et internationaux d'animaux vivants et de leurs produits, notamment dans le contexte de négociations fondées sur l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (Accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

        Les Membres peuvent poser leur candidature pour l'obtention d'un statut sanitaire officiel pour sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>six maladies prioritaires. Cette année, ils ont aussi pu soumettre à validation leurs programmes officiels de contrôle poursante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/procedures-et-mesures-officielles/?fbclid=IwAR2nX2aseiP90kuQ0UNY-BE0vMU_5VdXPel7JRyncfAXyCs39sAdiLPph9k _blank> trois de ces maladies.

        Cliquez sur l'image pour l'agrandir

        Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/Non%20SG%20News%20Status/FR%20stauts%20table.png _blank _blank>

        De plus, le programme officiel de contrôle de la fièvre aphteuse du Kirghizistan a été validé. 

        Vers la validation des programmes officiels de contrôle de la rage transmise par les chiens

        Pour les Membres de l’OIE, disposer d'un programme validé de contrôle de la rage transmise par les chiens sera un pas vers l’auto-déclaration de statut indemne pour cette maladie. Ceci est une étape déterminante pour éliminer les morts humaines liées à la rage transmise par les chiens.

        L'adoption de la première liste de programmes validés devrait avoir lieu lors de la Session générale de l'OIE en mai 2021. Les dates limites de dépôt des candidatures pour les Membres seront communiquées dans les prochains jours. En remplissant un Home/fr/Animal_Health_in_the_World/docs/word/Questionnaires/F_Questionnaire_dog-mediated_rabies.docx _blank>questionnaire en ligne, les Membres ont accès à des instructions à suivre pour préparer leurs dossiers.

        Les Membres de l'OIE sont vivement encouragés à poser leur candidature pour obtenir cette validation.

        Tous les statuts sanitaires reconnus et les programmes de contrôle validés seront bientôt disponibles en ligne.


      vendredi 12 juin 2020

      • Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens : Orientations et définition des priorités pour la première année


        © OIE/A.Ginzburg

        Paris, 12 juin 2020 - Le Groupe de travail AMR a pour tâches essentielles de contribuer à la mise en œuvre de la Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’utilisation prudente des agents antimicrobiens, de fournir des directives, de définir les priorités et de formuler des recommandations concernant l’élaboration ou le maintien des normes internationales de l’OIE relatives à l’AMR. Le Groupe de travail AMR a aussi pour rôle de contribuer au développement de la base de données de l’OIE sur l’utilisation des agents antimicrobiens et d’aider les Membres de l’OIE à concevoir des activités de communication ainsi que des plans d’action nationaux pour lutter contre l’AMR. Le Groupe de travail AMR va également soutenir la mise en œuvre des recommandations de la 2nde Conférence mondiale de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des agents antimicrobiens sur les animaux.

        Le Groupe de travail AMR tient régulièrement des réunions en présentiel, virtuelles ou en ligne ; composé actuellement de sept membres, tous experts extérieurs, il opère sous la présidence de la Docteure Tomoko Ishibashi, directrice du Bureau des normes internationales, Division des politiques de sécurité sanitaire des aliments, Département de la sécurité sanitaire des aliments et de la protection des consommateurs au sein du ministère de l’Agriculture, des forêts et de la pêche du gouvernement japonais.  Des représentants de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) participent aux réunions du Groupe en qualité d’observateurs, tandis que le siège de l’OIE fournit l’assistance nécessaire.

        Le Groupe de travail AMR s’est engagé dans la rédaction de référentiels par espèces, dont le premier sera consacré aux volailles. Ces documents sont destinés à compléter la Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire. Les référentiels par espèces ont pour but de servir de documents de référence qui pourront être utilisés pour apporter des informations sur l’élaboration de lignes directrices nationales en matière de traitements et fournir des conseils sur la prévention et la gestion des bonnes pratiques, ainsi que sur la gestion du risque et l’établissement des priorités en matière de risque.  Des experts extérieurs seront invités à participer à ce processus, y compris des acteurs du secteur privé.

        Le Groupe de travail AMR est régulièrement informé de l’état d'avancement du projet informatique relatif à la Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais). Ce projet permettra d’assurer la transition d’un système de collecte basé sur une feuille de calcul Excel à une base de données logicielle. Le Groupe a convenu de l'importance de sa contribution aux travaux en cours de l'OIE en vue du développement de la base de données de l'OIE. Un Groupe de référence technique composé de membres du Groupe de travail et d’autres experts, suivant les besoins, a été constitué afin de prêter assistance à l’OIE concernant l’évolution de la base de données lors de la transition de la collecte basée sur une feuille de calcul à un système de base de données logicielle. La base de données de l’OIE continue de recueillir les données soumises sur une base volontaire, avec la participation de plus de 150 pays au cinquième cycle de collecte de données. Celle-ci apporte de nouvelles données quantitatives confirmant un progrès continu et une amélioration de la qualité des données, ce qui fournira de précieux éclairages au Groupe de travail AMR et au Groupe de référence technique.

        Les Initiatives mondiales et les questions relatives à l’AMR continueront d’être examinées avec intérêt par le Groupe de travail AMR. Le Groupe est régulièrement informé des activités menées par l’Alliance tripartite dans le domaine de l’AMR, des programmes mondiaux relevant du Fonds fiduciaire multipartenaires contre l’AMR ainsi que du cadre de suivi et d’évaluation du Plan d’action mondial pour combattre l’AMR, ce qui permettra au Groupe de définir avec discernement les activités prioritaires pour l’OIE dans ce domaine. 

        Regardez la présentation du Dre Tomoko Ishibashi, Presidente du Groupe de travail de l'OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens (en anglais)
          

        Ressources :
        • normes/commissions-specialisees-et-groupes-de-travail-ad-hoc/working-group-on-amr _blank>Portail du Groupe de travail sur la résistance aux agents antimicrobiens
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente
        • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_OIE_Liste_antimicrobiens_Juillet2019.pdf _blank>Liste de l’OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire
        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/A_Fourth_Annual_Report_AMR.pdf _blank>Base de données mondiale de l’OIE sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)

      lundi 18 mai 2020

      • Répondre à la crise du COVID-19 : l'apport de la profession vétérinaire


        © OIE/A.Lkhagvasuren

        Paris, 24 avril 2020 - Ces trois derniers mois, la pandémie du COVID-19 a mis sous une pression considérable les services de santé publique. Jusqu'à présent, environ 200 pays ont signalé des cas humains de COVID-19 et le virus a causé des centaines de milliers de décès. Même s'il est suggéré que le virus à l'origine du COVID-19 (SARS-CoV-2) provient d'une source animale, et que quelques cas de transmission homme-animal ont été observés, la propagation actuelle se fait par des contacts entre personnes. À ce jour, il n’existe aucune preuve que les animaux jouent un rôle significatif dans la transmission de la maladie.

        Cette pandémie a de multiples répercussions sur les populations et nous rappelle qu'une collaboration multisectorielle, alignée sur l'approche « Une seule santé », ainsi que le partage des expertises sont plus importants que jamais. Depuis janvier, de nombreuses connaissances sur la maladie ont pu rapidement être rassemblées. Toutefois, de nombreuses interrogations demeurent et un travail important reste à accomplir pour en savoir davantage sur l'origine de ce virus et de quelle manière il a émergé dans les populations humaines.

        Les scientifiques travaillent sans relâche pour mieux comprendre ce virus et son évolution, mettre au point des interventions et renforcer la capacité de tous à répondre à cette crise de santé humaine.

        Cette pandémie réaffirme la nécessité d'une collaboration « Une seule santé » durable et de long terme qui puisse prendre des formes diverses.

        Au-delà de l'effort de recherche collaborative, le secteur de la santé animale et notamment les Services vétérinaires, participent de diverses façons au développement d'une réponse commune à la pandémie. Dans de nombreux pays, les vétérinaires ont montré leur engagement à soutenir le travail des autorités en charge de la santé humaine. Les laboratoires vétérinaires ont utilisé leur expérience et leur expertise ainsi que leur haute capacité pour tester des échantillons humains au regard des maladies infectieuses. Ils se sont engagés dans des activités de dépistage en analysant des échantillons humains. Ce faisant, ils ont apporté leur soutien aux capacités diagnostiques des services de santé humaine. Certaines cliniques vétérinaires font don de matériels indispensables comme des équipements de protection individuelle et des respirateurs. Les professionnels vétérinaires se portent également volontaires auprès des hôpitaux et des laboratoires lorsque la main-d'œuvre humaine est insuffisante. Dans certains pays, les épidémiologistes vétérinaires apportent leur aide à leurs homologues dans le cadre de la réponse de santé publique afin de surveiller la maladie chez les humains et de contribuer à la mise au point d'interventions de santé publique efficaces.

        En plus de l'effort de gestion de crise, il ne faut pas oublier que les activités des Services vétérinaires contribuent quotidiennement à répondre à des besoins essentiels, qui sont fortement affectés dans les circonstances actuelles : la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que la subsistance de nombreuses familles sont intrinsèquement liées à l’état sanitaire des systèmes de production animale. Il est crucial que les Services vétérinaires puissent continuer à mettre en œuvre les multiples activités qui participent à assurer un continuum en matière d'approvisionnement d’aliments sains, ainsi qu'à maintenir la subsistance des populations. Les retombées du COVID-19 sur les économies, la santé animale et la sécurité alimentaire sont très importantes.

        A travers sa mission d’élaboration de normes de bien-être et de santé animale, d’information et de renforcement des capacités, l'OIE est pleinement mobilisée pour accompagner les Services vétérinaires du monde entier dans la gestion de cette situation. L'Organisation a mis en place un mécanisme de réponse pour les aider dans plusieurs domaines de leur activité. L'OIE collabore étroitement avec l'OMS et la FAO, ses partenaires tripartites. Plusieurs groupes d'experts de l'OIE produisent des avis scientifiques indiquant des priorités de recherche, partagent des résultats sur les travaux de recherche en cours dans le secteur animal et formulent des positions scientifiques sur les implications du COVID-19 pour la santé animale et la santé publique vétérinaire. L'OIE a aussi élaboré des lignes directrices de haut niveau à destination des laboratoires vétérinaires travaillant avec les services de santé publique pour contribuer à l'analyse des prélèvements biologiques humains. Des lignes directrices explicitant les circonstances dans lesquelles l'analyse exceptionnelle de prélèvements biologiques sur les animaux pourrait être justifiée, sont en cours d'élaboration. Anticipant l'avenir, l'OIE œuvre avec son Groupe de travail sur la Faune sauvage, ses Pays membres et ses partenaires internationaux afin d'élaborer un programme de travail ambitieux qui vise à réduire et à contrôler le risque d'épisodes de transmission entre la faune sauvage, les animaux d'élevage et les humains.

        La nature inédite de cette pandémie et les mystères qui entourent ce virus exigent des approches nouvelles et innovantes pour le combattre ; celles-ci ne pourront qu’être le fruit d’une collaboration intersectorielle et d’une action collective.

        Ressources utiles :

        • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l'OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
        • /office365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=AZgrN4YDvDdVQHLuYJhQQK8cm0OV76n4OGFLx4hUO7I&i=47_vPPmeGw8sjBac9jVmcx2UxJizTKLlO6S9dkIhS0-8jb7JCvn7mLqIV-nnjjZj0tTVyIc96x-9VuzQdJgcNQ&k=5ptX&r=bN9gysVVbVVCD7wKOqrLXmbVODS0zG6d8WjQ-uzBCUY&u=https%3A%2F%2Fwww.oie.int%2Ffileadmin%2FHome%2Ffr%2FOur_scientific_expertise%2Fdocs%2Fpdf%2FCOV-19%2FF_Guidance_for_animal_health_laboratories_1April2020.pdf _blank _blank>Lignes directrices sur l’appui des laboratoires vétérinaires à la réponse de santé publique au COVID-19
        • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/covid-19-and-veterinary-activities-designated-as-essential/ _blank _blank>Déclaration conjointe OIE/AMV

      • Covid-19 et Activités Vétérinaires désignées comme essentielles

        Paris, le 18 mars 2020 - Pour relever efficacement les défis posés par la pandémie de Covid-19, de nombreux gouvernements dans le monde ont pris des mesures restrictives pour fermer des entreprises non essentielles. Ces décisions soulèvent des questions quant aux adaptations potentielles qui doivent être mises en œuvre par la profession vétérinaire.

        Dans ce contexte, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Association Mondiale Vétérinaire (AMV) défendent certaines activités spécifiques des Services vétérinaires afin qu’elles soient considérées comme essentielles.

        Maintenir les activités qui sont essentielles à la santé publique

        Les vétérinaires font partie intégrante de la communauté mondiale de la santé. Outre les activités liées à la santé et au bien-être des animaux, ils jouent un rôle clé dans la prévention et la gestion des maladies, y compris celles qui sont transmissibles aux humains, et pour assurer la sécurité sanitaire des aliments pour les populations.

        Dans la situation actuelle, il est crucial que, parmi leurs nombreuses activités, ils puissent soutenir celles qui sont nécessaires pour garantir que :

        • les services nationaux et régionaux de réglementation et d’inspection vétérinaires peuvent superviser l’intégrité de la santé publique,
        • seuls des animaux sains et leurs sous-produits entrent dans l’approvisionnement en aliments pour garantir la sécurité sanitaire des aliments pour les populations,
        • les situations d’urgence peuvent être traitées,
        • des mesures préventives, comme la vaccination contre les maladies ayant un impact important sur la santé publique ou l’économie, sont maintenues,
        • les activités de recherche prioritaires se poursuivent.

        Soutenir les activités vétérinaires dans le contexte actuel

        Lorsqu’ils effectuent leur travail, les vétérinaires ont la responsabilité de protéger leur santé, celle de leurs collaborateurs et celle de leurs clients. Par conséquent, ils doivent s’assurer que des niveaux appropriés de biosécurité sont mis en œuvre, que leur personnel est protégé avec l’équipement nécessaire et que les propriétaires d’animaux sont informés des mesures de précaution en place. Il incombe à chaque personne de veiller à ce que les comportements appropriés soient respectés dans le cadre de ces activités, afin d’éviter la propagation du Covid-19.

        Pour plus d'informations :

        • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank _blank>Questions et réponses de l’OIE sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)

      • La FAO, l'OIE, l'OMS, le PNUD et leurs partenaires financiers donnent le coup d'envoi de l'attribution des financements visant à combattre l’AMR
        Paris, le 19 mars 2020 - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Bureau des Nations Unies pour les Fonds fiduciaires multi-partenaires du Programme des Nations Unies pour le Développement (FFMP PNUD), ainsi que leurs partenaires fournisseurs de ressources se sont joints à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour former le comité de pilotage duBureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR MPTF). Le Comité de pilotage est chargé de déterminer les orientations stratégiques du Fonds et d'attribuer les ressources qui soutiennent la mise en œuvre et l'évaluation d'activités au sein de pays pilotes.

        Le Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR appuie l’Alliance tripartite de longue date entre la FAO, l'OIE et l'OMS dans son combat contre la menace mondiale croissante représentée par l’AMR, en utilisant une approche Une seule santé. Ce fonds a reçu le généreux soutien des Pays-Bas et de la Suède et nous avons le plaisir d'annoncer la récente contribution du Royaume-Uni. Grâce à ces pays, le Fonds a été en mesure de lancer le premier appel à soumission de notes conceptuelles proposant des actions prioritaires relatives au combat contre l’AMR. Lors de cette première réunion du comité de pilotage, ont été principalement considérées les notes conceptuelles sur les projets de l’Alliance tripartite dans des pays pilotes.

        Au total, 13 notes conceptuelles ont été examinées à l’occasion de cette première session. Cette action conjointe est la preuve d'une coopération efficace et continue entre les acteurs nationaux et l’Alliance tripartite. Les activités proposées sont étroitement liées à la mise en œuvre des Plans d'action nationaux contre l’AMR et comprennent une gamme ambitieuse d'actions pour permettre la réalisation d'objectifs intersectoriels dans le cadre d'une approche Une seule santé. Cette réunion a donné lieu à la sélection d'interventions prioritaires, principalement au niveau national qui bénéficieront de la mobilisation des ressources du Fonds fiduciaire via les organisations tripartites.



        Note

        L'appel du Bureau des fonds multipartenaires contre la résistance aux antimicrobiens (AMR) est destiné à être utilisé pour la mise en œuvre des priorités de l’Alliance tripartite contre l’AMR, en particulier en fournissant un soutien technique aux pays, lorsqu'il s'agit d'élaborer et de mettre en œuvre leurs plans d'action nationaux contre l’AMR et d'intensifier leur action au niveau national.

        La marche à suivre pour atteindre cet objectif implique de mener des activités qui vont de la sensibilisation du public à l'élaboration de plans d'action nationaux visant à surveiller l’AMR et d'assurer une utilisation et une vente plus responsables des antimicrobiens.

        L'inaction, en raison de politiques inadéquates ou de problèmes de mise en œuvre, menace de rendre des infections banales plus difficiles à traiter et de rendre plus dangereux les traitements et procédures médicales. L'inaction pourrait également avoir pour effet d'aggraver l'insécurité alimentaire et la pauvreté rurale, lorsque les maladies animales ne peuvent plus être traitées efficacement à l'aide de médicaments vétérinaires.

        Le Fonds fiduciaire contre l’AMR offre un mécanisme conjoint pour une attribution claire et transparente de toutes les sources de financement, tandis que ses activités porteront sur l'application de meilleures pratiques, sur le développement des activités qui ont bien fonctionné et sur des approches innovantes qui travaillent à s'assurer que les traitements actuels soient disponibles pour les prochaines générations.


        Ressources

        • /mptf.undp.org/factsheet/fund/AMR00 _blank>Le Bureau du Fonds d'affectation spéciale multipartenaires (en anglais)
        • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/AMR_MPTF_Tripartite_Leaflet_2019.pdf _blank>Bureau des fonds multipartenaires contre l’AMR (en anglais)
        • /apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/249548/9789242509762-fre.pdf;jsessionid=E17656B40D265DF8C411BBF31C3ABA4E?sequence=1 _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens


        Contacts médias
        Service de la Communication
        Email : media@oie.int


      • Les pays continuent de soutenir le suivi sans relâche de l'utilisation des agents antimicrobiens dans le secteur animal
        Paris, France, 24 février 2020 – Le présent Rapport annuel marque quatre années de collecte des données et de collaboration étroite entre l'OIE et ses Pays membres. Les efforts déployés par le secteur de la santé animale pour s'assurer que les agents antimicrobiens soient utilisés de manière responsable sont fondamentaux. Ils ont influé sur le développement d'une base de données qui contribue aux systèmes de surveillance et de suivi nationaux et mondiaux de l'utilisation des antimicrobiens dans le secteur animal avec une précision accrue.

        Un total de 153 pays a participé à ce quatrième cycle de collecte de données, apportant la preuve d'un suivi national assidu dans toutes les régions. Une augmentation du niveau d'implication des pays en mesure de fournir des données quantitatives a été observée. Les données contenues dans ce Quatrième Rapport annuel démontrent l'engagement des pays à fournir des ensembles de données toujours plus précis, qui puissent être utilisés comme informations de base à partir desquelles il est possible d'optimiser l'utilisation responsable des agents antimicrobiens, tels que l'étalonnage des indicateurs des plans d'action nationaux.

        « Le développement d'une Base de données solide visant à améliorer la compréhension de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux à l'échelle mondiale est un des objectifs de l'actuelle Stratégie de l'OIE pour combattre la résistance aux antimicrobiens », a insisté la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « De plus, une collaboration efficace avec les Pays membres ainsi que l'amélioration des capacités nationales nécessaires pour enregistrer et suivre l'utilisation des antimicrobiens, ont eu un impact positif sur l'alimentation de la base de données. C'est par le suivi que les pays sont en mesure d'établir des informations de base sur l'utilisation des antimicrobiens, de mesurer les progrès et d'évaluer l'impact des cadres réglementaires pour montrer comment les antimicrobiens sont utilisés avec prudence. L'engagement à effectuer ce suivi pris par l'OIE et nos Pays membres via leurs Plans d'action nationaux sur l'antibiorésistance est inestimable pour la collecte des données issues du secteur de la santé animale. »

        Au niveau national, le Rapport annuel observe la mise en œuvre de Plans d'action nationaux sur la Résistance aux antimicrobiens qui font de la capacité nationale en matière d'enregistrement et de suivi des quantités d'agents antimicrobiens une priorité. Effectuer ce suivi permet aux pays de conserver des informations de base sur l'usage d'antimicrobiens, mesurer leurs progrès et évaluer l'impact des cadres règlementaires afin de montrer que les antimicrobiens sont utilisés prudemment.

        « Depuis 2015, nous répondons aux questionnaires, en partenariat avec des entités privées qui représentent l'industrie de la santé animale au Brésil.  Il y a eu des progrès majeurs en termes de qualité des données soumises au fil des ans », a partagé le Dr Geraldo Marcos de Moraes, directeur du Département de santé animale et délégué de l'OIE. « Compte tenu de son importance, la structuration du suivi des données d'utilisation a été incluse dans notre plan d'action national, de sorte que les informations obtenues sont utilisées par le gouvernement brésilien, pour contribuer à l'évaluation et à la gestion des risques liés à la résistance aux antimicrobiens. »

        De plus, la surveillance et le suivi des données sur l'usage des antimicrobiens au niveau national ont prouvé leur importance et leur utilité à l'échelle mondiale via des rapports de suivi tels que le Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_MandE_GAP_AMR.pdf _blank>Cadre tripartite dynamique de suivi et d'évaluation (en anglais) du Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et le /undocs.org/fr/A/73/869 _blank>Rapport du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens.

        Tandis que le Quatrième Rapport annuel délivre une analyse et permet une meilleure compréhension du contexte régional et mondial de l'usage des agents antimicrobiens dans le secteur animal, il est à noter que le renforcement des capacités conduit par l'OIE est une autre remarquable réussite. À ce jour, 265 représentants des organisations et bureaux au niveau national, régional et mondial ont reçu une formation sur la Base de données lors d'ateliers spécifiques dont la visée était de soutenir les pays dans l'optimisation de leurs systèmes de collecte des données.

        La Dre Rozanah Asmah Abd Samad, Directeur adjoint de la Division de la biosécurité et de la gestion des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) du département des services vétérinaires de Malaisie, a déclaré que « la Malaisie a beaucoup gagné dans les activités menées en collaboration avec l'OIE, en acquérant des connaissances, de l'expérience et des réseaux. De nombreuses initiatives nationales ont été présentées aux parties prenantes et aux industries pour améliorer l'utilisation responsable et prudente des produits vétérinaires, comme le plan d'action « Une seule santé » sur la RAM. »

        C'est grâce à l'engagement de nos Pays membres que l'OIE a pu créer une base de données solide sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Ce Quatrième Rapport annuel est le fruit du travail acharné des tous les acteurs impliqués. Il témoigne d'une sensibilisation en hausse et garantit de meilleures pratiques pour optimiser l'utilisation responsable et prudente des antimicrobiens, et contenir l'antibiorésistance.


        Ressources

        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/A_Fourth_Annual_Report_AMU.pdf _blank _blank>Quatrième rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (en anglais)
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_4th_ANNUAL_REPORT_FACTSHEET_Final.pdf _blank _blank>Fiche sur le 4e Rapport annuel de l'OIE - Agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animauxHome/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal _blank _blank>
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudent
        • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR

         Contacts Presse
        • Département de la communication de l'OIE, media@oie.int


      • 2nd Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

        Paris, le 12 février 2020 – Plus de 12 300 participants de 121 pays ont participé au 2nd Défi Peste bovine de l'OIE entre le 15 janvier et le 12 février. Cette édition trépidante a rassemblé 10 fois plus de participants que la première.  Ces quatre dernières semaines, les participants ont joué à ce « serious game » et gagné des points pour leurs pays respectifs. Ils ont également appris à diagnostiquer la peste bovine et la distinguer parmi plusieurs autres maladies présentant les mêmes signes cliniques. De même, ils ont appris comment manipuler avec précaution des matériaux pouvant contenir le virus de la peste bovine au sein des laboratoires.

        D'après les scores affichés sur le tableau des classements à la fin du Défi, l'Ouzbékistan remporte la victoire et établi, avec un total de 4,129,060 points, un nouveau record. De tous les joueurs représentant l'Ouzbékistan, Narziev Nurmukhamma a obtenu le meilleur score avec un total de 798,440 points. Narziev est un étudiant à l’Institut de médecine vétérinaire de Samarcande et sera invité à assister à la 88e Session générale de l'OIE en mai 2020. L'Ouzbékistan y sera officiellement félicité pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour garder vivace le souvenir de la peste bovine.

        De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points à l'issue de ce défi. L'Inde, qui s'est beaucoup investie dans le Défi Peste bovine depuis sa première édition, a remporté 2,442,910 points, tandis que l’Egypte figure sur le podium pour la première fois, avec 392 870 points.
        Tous les pays participants peuvent prendre connaissance des 100 meilleurs scores sur le site interne: /rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie/ _blank>rinderpestvigilance.com/fr/grand-jeu-le-defi-peste-bovine-de-loie

        Pour rappel, la peste bovine est la première maladie animale que l'OIE et la FAO ont déclaré officiellement éradiquée. Mais sa résurgence reste possible. C'est pourquoi il est crucial que les acteurs clés, en particulier dans l'enseignement vétérinaire et au sein des laboratoires, travaillent ensemble pour s'assurer que notre monde reste indemne de cette maladie. À ce sujet, ils sont vivement encouragés à jouer de nouveau et à enrichir leurs connaissances sur la maladie et la gestion adaptée des matériaux à risque.

        Dans ce jeu, la peste bovine resurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine du foyer. Cette deuxième édition est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun voire le dépasser.


        Pour jouer :

        /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>

        /apps.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137 _blank>

        /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>

        Vidéo du vainqueur:

        Informations supplémentaires :

        • Site de la campagne de vigilance sur le thème de la peste bovine « Plus jamais » : /rinderpestvigilance.com/fr/>www.rinderpestvigilance.com.
        • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la Peste bovine /sites.google.com/view/oie-rinderpest-vigilance/home _blank>ici
        • Accéder au Portail de l'OIE sur la Peste bovine pour-les-medias/peste-bovine/>ici


      • Nouvel An lunaire : voyager de manière responsable pour éviter de transporter le virus de la PPA

         

        Paris, le 24 janvier 2020 – C'est demain que commence l'Année du Rat. Le plus grand mouvement de population humaine de l'année se prépare : de nombreuses personnes rejoignent leur foyer pour fêter le Nouvel An lunaire. Ces mouvements sont notamment à destination et en provenance d'Asie. Dans ce contexte, le risque que les voyageurs propagent des maladies infectieuses comme la peste porcine africaine (PPA), ou même le nouveau virus nuestra-experiencia-cientifica/informaciones-especificas-y-recomendaciones/preguntas-y-respuestas-del-nuevo-coronavirus-2019/ _blank>2019novel-Coronavirus, est accru, ce qui représente une menace majeure pour les populations humaines et animales au niveau mondial.

        La PPA affecte les porcs domestiques et sauvages, et a des retombées néfastes à différents niveaux de la société, dans plus de 50 pays en Afrique subsaharienne, en Asie et en Europe depuis 2018. La PPA n'est pas dangereuse pour la santé humaine, cependant, elle est une menace majeure pour la santé et le bien-être des porcs et, par conséquent, pour les systèmes de production du secteur porcin. Dans la mesure où les porcs sont devenus l'une des principales sources de protéines animales pour une population humaine en pleine croissance, la PPA a non seulement des retombées sur la subsistance des petits et gros producteurs de l'industrie porcine, mais menace également la sécurité alimentaire mondiale. À ce jour, plus de 6 millions de pertes animales ont été rapportées dans la région Asie et Pacifique, première région au monde en termes de production relevant de l’industrie porcine.

        Pour l'heure, il n'existe aucun vaccin ni traitement efficace contre cette maladie si bien que la prévention reste essentielle pour stopper la propagation de la maladie. Il est crucial que les acteurs majeurs de la transmission de la maladie reconnaissent leur rôle dans sa prévention car la négligence humaine est un des facteurs majeurs de sa propagation. Puisque la maladie peut se propager d'un pays à l'autre via des humains voyageant avec des porcs vivants infectés, des produits à base de porc ou des vêtements contaminés, une communication des risques efficace est indispensable à la riposte mondiale nécessaire pour contrer la maladie. Indépendamment de leur statut, les pays doivent être préparés, et informer les acteurs concernés sur les mesures nécessaires de prévention, en particulier lorsque des mouvements accrus de population sont à l'œuvre.

        Dans le cadre de la campagne « /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>La PPA tue les porcs », l'OIE lance aujourd'hui plusieurs outils pour sensibiliser les voyageurs et renforcer son message : une /www.youtube.com/watch?v=JmIvXW50Bt0&list=PLkBRx6XRUMCIqEjHNRRowEXrogm8KNItw&index=3&t=0s _blank>vidéo à destination des voyageurs, un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144d9598624c62fb346d3b/21e4a8556203d8e3b37bb499f870c936/FR_Announcement_script.pdf>script d'annonce et des /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144ccdc4e50a855e28d08f/1ca0aede51ad743d1cb388218607cf67/FR_Key_messages.pdf _blank>messages clés. D’autres outils de communication pour sensibiliser les voyageurs à la question de  la propagation de la PPA et ce qui peut être fait pour l'éviter sont également mis en œuvre. Ces outils comprennent une affiche, une brochure, une courte animation et une vidéo globale.

        Prenant en compte la complexité de cette maladie, ainsi que la nécessité d'une collaboration transdisciplinaire, l'OIE s'est joint à l'Association internationale du transport aérien (AITA) en matière de communication des risques à l'attention des passagers. Un /trello-attachments.s3.amazonaws.com/5c501da3a4ba4c2c50ce308d/5e144b30b6c57450e5f70496/57e7789961e004e3541468b6d2fcacc6/FR_Campaign_guide.pdf _blank>guide de campagne a été élaboré pour aider les personnels des compagnies aériennes et des aéroports à mettre en œuvre la campagne de sensibilisation de l'OIE.

        Lors des célébrations du Nouvel An lunaire, l'OIE en appelle à la vigilance des autorités des transports, et, plus important, demande aux voyageurs d'éviter de transporter des porcs ou des produits à base de porc, et s’ils sont amenés à le faire, de les déclarer comme il se doit. Tout en profitant de leurs déplacements, ils peuvent aussi protéger de la PPA tant les porcs sains, que les populations locales dont les moyens de subsistance reposent sur le secteur porcin.

        En savoir plus :

        • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/ _blank>Questions et réponses sur le 2019novel-Coronavirus (en anglais)
        • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Outils de la campagne de sensibilisation de l'OIE "La PPA tue les porcs" (disponible en anglais, en français, en espagnol, en mandarin et en russe)
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
        • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la PPA

      • Création d'une nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE aux Émirats arabes unis


        Assis : Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri,
        Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

        Debout : Dr Mark Schipp, Président de l'OIE et SE Dr Sani ben Ahmed Al-Zeyoudi,
        Ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats arabes unis.

        Abou Dhabi (Émirats arabes unis), le 14 novembre 2019 – Plus de 80 acteurs de la santé animale de la région Moyen-Orient, dont des Délégués des Pays membres de l'OIE et des représentants d'organisations partenaires et régionales, ont assisté cette semaine à la signature de la Lettre d'intention marquant la création de la nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi. Cette lettre qui symbolise la première étape de la mise en œuvre du programme d'activités du bureau, a été signée par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et SE Dr Saïd Al-Bahari Salem Al-Ameri, Directeur général de l'Autorité pour la sécurité de l'agriculture et des aliments d'Abou Dhabi (ADAFSA).

        Au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la situation géographique du Moyen-Orient donne à la région un rôle déterminant dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, dont les zoonoses. « Il ne fait aucun doute que la santé animale est une question importante au Moyen-Orient », a déclaré la Dre Monique Eloit. « La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE à Abou Dhabi pour les pays du Conseil de coopération du Golfe et le Yémen, facilitera la mise en œuvre des Normes internationales de l'OIE qui visent à garantir la sécurité sanitaire du commerce d'animaux et de leurs produits en abordant les questions importantes pour les pays de cette sous-région. »

        Les pays du Golfe sont principalement des pays importateurs, puisqu'ils font venir de nombreux animaux vivants de la Corne de l'Afrique. Une coopération entre les pays importateurs et exportateurs quant au respect des Normes internationales de l'OIE, ainsi que des Services vétérinaires solides, sont des facteurs cruciaux pour le maintien d'échanges commerciaux sûrs et équitables.

        Dans le cadre de son programme d'activités, le nouveau bureau de l'OIE jouera un rôle important dans la future mise en œuvre du projet BESST « Meilleure mise en application des normes pour un commerce plus sécurisé ». Cette initiative vise à renforcer les services de santé promouvant et en investissant dans des Partenariats public-privé (PPP) qui améliorent la mise en conformité avec les Normes internationales de l’OIE et facilitent la sécurité du commerce des animaux et de leurs produits. À cet effet, une étude de faisabilité conduite par l’Institut International de Recherche sur l’Élevage (ILRI) et présentée durant la conférence, a mis en lumière les principaux points d’amélioration ainsi que les activités prioritaires identifiés pour préserver la situation sanitaire et favoriser un commerce sécurisé.

        Le secteur de l'élevage du Moyen-Orient participe à la sécurité alimentaire, à la justice sociale et à la croissance économique des pays de la région. La nouvelle Représentation sous-régionale de l'OIE protègera ces atouts en renforçant la capacité des Services vétérinaires à contrôler et maîtriser les maladies animales.

         

        Pour plus d'informations :

        • pour-les-medias/oie-public-private-partnerships/ _blank>Page web de l'OIE sur les Partenariats Public-Privé (PPP) dans le domaine vétérinaire  
        • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PPP/oie_ppp_handbook-FR-20190418.pdf _blank>Le manuel PPP de l’OIE
        • /elearning-ppp.oie.int/?lang=fr _blank>Cours en ligne de l'OIE sur les PPP

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