OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

 L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

 Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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Connaissez-vous L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE ?


vendredi 15 février 2019

  • LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO DE L'OIE 2019

    Paris, 15 février 2019 - L’OIE organise son Concours photo du 15 Février au 15 avril 2019. Cette édition présente plusieurs nouveautés telles qu'une nouvelle page d'accueil pour le siteweb du concours, de nouveaux membres de jury et de nouveaux prix!

    L’une des missions principales de l’Organisation est l’amélioration mondiale de la santé et du bien-être animal. Par conséquent, son concours photo vise à mettre en avant, de manière créative et visuelle, le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal au niveau mondial par la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE.

    Les photos qui interpelleront le jury seront donc celles qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, reproduiront le mieux la réalité du travail des acteurs de la santé et du bien-être animal. Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans

    1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
    2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
    3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
    4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
    5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
    6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

    CATÉGORIES DU CONCOURS PHOTO 2019

    L’OIE a le plaisir d’annoncer les catégories de son concours photo :
    • La catégorie « Réseau mondial de l'OIE » est ouverte, mais ne se limite pas uniquement aux Délégués et Points focaux nationaux de l’OIE et aux vétérinaires.
    • La catégorie « Étudiants vétérinaires » est ouverte aux étudiants concernés effectuant leurs études dans l’un des Pays membres de l’OIE.

    PRIX DU CONCOURS PHOTO 2019

               1.  Prix régionaux

    Un gagnant, appartenant soit à la catégorie « Réseau mondial de l'OIE », soit à la catégorie « Étudiants vétérinaires », sera désigné pour chaque région de l’OIE :
    • Prix régional Afrique
    • Prix régional Amériques
    • Prix régional Asie et Pacifique
    • Prix régional Europe
    • Prix régional Moyen Orient
     Chaque gagnant recevra la somme de 800 €.         2.  Prix mondiaux


    Un gagnant sera choisi parmi les participations de la catégorie « Réseau mondial de l'OIE » ainsi que parmi celles de la catégorie « Étudiants vétérinaires » :

    • Catégorie  « Réseau mondial de l'OIE »
    • Catégorie « Étudiants vétérinaires »
     Chaque gagnant recevra la somme de 1,500 €.

    JURY DU CONCOURS PHOTO 2019

    /www.radforddavis.com/index _blank>Dr Radford DAVIS
    Vétérinaire et  photographe

    /decantephotographe.wixsite.com/website _blank>Dr Frédéric DECANTE

    Vétérinaire et photographe

    de presse

    /www.tertiusgous.com/ _blank _blank>Dr Tertius A GOUS

    Vétérinaire et photographe

    Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel

    COMMENT PARTICIPER?

    Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médecine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

    1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
    2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
    3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
    4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 15 avril 2019, à midi (heure de Paris) ;
    5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.


     

    /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778406066-5e9ff11a-a1c9 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778684415-3af9f2d0-21f2 _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778953587-67ded855-4854 _blank>

    Les résultats seront annoncés sur le site Web du Concours photo : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com, au plus tard, le 20 mai 2019. Les gagnants seront avertis en avance par email. Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la /oiegeneralsession.com/fr/ _blank>Cérémonie d’ouverture de la 87e Session générale de l’OIE, le dimanche 26 mai 2019. Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
    /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank _blank>/www.oiephotocompetition.com/formulaire-inscription/?lang=fr _blank _blank>
    *Les employés du Siège ou des Représentations régionales de l’OIE ne sont pas autorisés à participer au concours. Pour plus d’informations, veuillez lire les règles du Concours photo OIE 2019.

jeudi 14 février 2019

  • Un nouveau rapport montre un changement mondial dans l'utilisation des antibiotiques chez les animaux
    Paris, 14 février 2019 - L'OIE a élaboré un système de recueil des données sur une base volontaire auquel tout pays peut contribuer. Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Le rapport présente ainsi les conclusions générales de la troisième session de recueil annuel des données, délivrant une analyse de la situation aux niveaux régional et mondial de 2015 à 2017. Un nombre record de 155 pays y ont participé, indiquant la meilleure compréhension et priorisation du problème au niveau international.

    « La base de données de l'OIE est une initiative majeure visant à constituer une capacité de surveillance de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux, aux échelles nationale et mondiale », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Indépendamment des ressources financières dont disposent les pays, l'OIE vise à les aider à garantir que les antibiotiques et d'autres médicaments vétérinaires importants soient utilisés de manière prudente et responsable. L'une des recommandations phares faites par l'OIE aux pays est de cesser l'utilisation des antimicrobiens d'importance critique pour la promotion de croissance ».

    En effet, ce rapport montre que le signalement de l'utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance a reculé, passant de 60 pays utilisateurs à 45 depuis la session précédente. Néanmoins, les antimicrobiens essentiels, classés par l'OMS dans la catégorie « des antimicrobiens d'importance critique », dont la colistine, continuent d'être utilisés systématiquement dans plusieurs régions dans cet objectif. Cette pratique met en danger l'efficacité de nombreux médicaments que nous considérons actuellement comme acquise tant chez les animaux que chez les humains.

    L'élaboration d'un cadre règlementaire solide est une étape essentielle pour préserver et garantir leur utilisation responsable et prudente dans le domaine de la santé et de la production animale. Il s’agit également d’un puissant instrument pour enrayer progressivement leur utilisation en tant que promoteurs de croissance, tout en reconnaissant que les approches volontaires peuvent être efficaces dans certains pays. Ce rapport fait état d'une évolution positive de la situation. Bien que 72 pays ne disposent toujours pas de cadre règlementaire sur l'utilisation des promoteurs de croissance, ce chiffre est en baisse depuis le premier rapport de la base de données, qui indiquait que 110 pays manquaient d'un tel cadre. Ce déclin suggère que des progrès substantiels ont été réalisés dans la mise en œuvre de règlementations sur l'utilisation des agents antimicrobiens.

    « De nombreux pays ont déjà pris des mesures importantes, telles que la mise en place de systèmes de surveillance et le contrôle de l'utilisation des antimicrobiens dans les domaines de la santé humaine, et animale mais il y a encore un long chemin à parcourir », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. « Travailler ensemble est le seul moyen d'éviter d’énormes pertes humaines, sociales, économiques et environnementales causées par la résistance aux antimicrobiens ».

    Pour nombre de pays, le processus de création de systèmes de collecte des données au niveau national est aussi important que les données elles-mêmes, car il illustre leur bonne volonté à s'inscrire dans cette démarche.

    Grâce à ce processus, plusieurs obstacles à la collecte de données de qualité ont pu être mieux compris et identifiés :  
    • L'inadéquation de la structure et de l'application des cadres réglementaires régissant l'utilisation des antimicrobiens ;
    • L'absence d'outils adéquats et de ressources humaines pour faciliter le recueil et l'analyse des données ;  
    • Le défaut de coordination et de collaboration des autorités nationales entre elles, et avec le secteur privé.
    D'une manière encourageante, chaque année, de plus en plus de pays sont en mesure de reporter non seulement des données qualitatives, mais aussi quantitatives, telles que les quantités d'agents antimicrobiens utilisés. Ce troisième rapport montre une augmentation des données quantitatives de 32 % depuis le démarrage de la collecte des données. Pour cette raison, l'implication de tous les acteurs dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens est nécessaire, des régulateurs, aux vétérinaires, éleveurs, entreprises et industriels de l'agro-alimentaire.

    « Les agents antimicrobiens sont essentiels pour préserver tant la santé des humains et des animaux, que des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité sanitaire des aliments, mais ces médicaments doivent être utilisés de manière responsable », a déclaré Jose Graziano da Silva, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. « Nous encourageons les pays à entamer un dialogue avec toutes les parties prenantes pour promouvoir l'utilisation responsable et prudente de ces médicaments de grande importance, y compris dans les secteurs agricoles ».

    En dépit des améliorations relevées, le renforcement des capacités des autorités compétentes des pays à contrôler l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau national doit rester un objectif prioritaire pour la communauté internationale.   

    « Nous reconnaissons que des progrès significatifs ont été accomplis pour garantir l'utilisation prudente des antimicrobiens chez les animaux ces dernières années, mais il reste encore beaucoup à faire » a affirmé Dame Sally Davies, responsable de la Santé publique d’Angleterre, Co-organisatrice du Groupe de l’UN IACG sur l’AMR. « Avec un plus grand nombre de pays ayant communiqué des données quantitatives par rapport aux deux premiers rapports, cette année fournit d’excellentes ressources que je prie instamment les décideurs d'utiliser pour identifier les domaines où des mesures s'imposent et soutenir la réponse globale à la résistance aux antimicrobiens ».

    Ressources:
      • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/DatabaseFactsheet2019_FR.pdf _blank>Fiche Repère
      • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR
      • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com/ _blank>www.oie-antimicrobial.com
      • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank> pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/waaw
      • Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
        2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance : fr/ _blank _blank>www.oie.int/amr2018/fr/
      • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

       


      Note:

      L'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) est l’organisation intergouvernementale chargée d'améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l'OIE et adoptées par ses 182 Pays membres font référence auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de santé animale.


      Contacts Presse:

      • Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, OIE, media@oie.int
      • Jim Calverley, Global Health Strategies, +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
      • Fionna Tod, Global Health Strategies, +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


    • Nouvel An Lunaire du Cochon 2019 : célébrons-les et protégeons-les!

      Paris, le 5 février 2019 – En guise d’accueil de nouvelle année lunaire, le cochon est célébré aujourd'hui par plus d'un milliard de personnes sur la planète, en particulier en Asie, qui est la région produisant le plus de porcs au monde (57,6 %1 des effectifs de porcins vivants en 2017). Néanmoins, le virus mortel de la peste porcine africaine (PPA) continue de décimer les populations porcines en Asie, en Afrique et en Europe (sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>consulter le dernier rapport ici). Tandis que des millions, voire des milliards de personnes, vont voyager cette semaine pour aller fêter ce nouvel an lunaire avec leur famille et leurs amis, l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) recommande vivement à chacun de nous d'appliquer les règles de base visant à éviter de propager davantage l'épidémie. Des simples voyageurs, aux éleveurs et aux agents des points de contrôle, nous avons tous un rôle à jouer pour empêcher ce virus mortel de traverser les frontières régionales et nationales.

      Comme le souligne la nouvelle campagne de communication de l'OIE lancée ce jour, la PPA tue les porcs, qu'ils soient domestiques ou sauvages. Elle ne constitue pas une menace pour la santé humaine, mais affecte le bien-être animal, engendre de graves pertes pour la production et l'économie et peut mettre en péril la sécurité alimentaire.

      La propagation récente de ce virus a suscité l'inquiétude tant au sein des pays atteints que de ceux qui n'ont pas été touchés. La transmission de cette maladie est fortement associée aux déplacements de cochons domestiques et sauvages, ainsi que de produits d'origine porcine. En raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement, la transmission peut également s’opérer via des matériaux, des aliments pour animaux contaminés et des vecteurs passifs (objets) tels que des chaussures, des vêtements, des véhicules et de l’équipement. sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Pour plus d'informations sur la maladie, cliquez ici.

      La prévention est fondamentale.

      Afin de ne pas propager davantage la maladie, il devient encore plus important de prendre et de respecter des précautions générales. Les festivités de l'année du cochon 2019, qui sont à l'origine de mouvements de grande ampleur des personnes, des populations porcines et de leurs produits, représentent donc une période de risque élevé de propagation transfrontalière de la maladie.

      Les précautions de base à destination des voyageurs se matérialisent par les règles suivantes :
      • Ne transportez pas de porcs ou de produits d'origine porcine
      • Si vous transportez néanmoins des porcs ou des produits d'origine porcine, déclarez-les aux autorités
      • Ne visitez pas d'élevages porcins dans les zones atteintes
      • Si vous êtes en contact régulier avec des porcs domestiques, veuillez ne pas chasser ni approcher les porcs sauvages

      Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

      Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

       /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez les outils de sensibilisation de l'OIE sur la
      peste porcine africaine

      Disponibles en anglais, français, espagnol, mandarin et russe

      /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>
      /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>

       

      En savoir plus sur la Peste porcine africaine :
      • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
      • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la situation mondiale de la PPA (en anglais)
      • /web.oie.int/RR-Europe/eng/eng/Regprog/docs/docs/GF-TADs Handbook_ASF_WILDBOAR version>GF-TADs : Manuel « Peste porcine africaine chez le sanglier et mesures de biosécurité à appliquer pendant la chasse » (en anglais)
      • /www.rr-asia.oie.int/news/read/article/situationl-updates-and-information/ _blank>Site régional de l'OIE - Asie et Pacifique
      • /web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm _blank>Site régional de l'OIE – Europe

       1Source FAOSTAT

    • Peste porcine africaine : vers la création d'un groupe permanent d'experts pour l'Asie de l'est


      © Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine.
      Le Dr Yu Kangzhen, Vice-Ministre de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine, serrant la main de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

      Beijing, le 4 février 2019 - La République Populaire (R.P.) de Chine est confrontée à une crise majeure pour la filière de production porcine à la suite de l’apparition de la peste porcine africaine sur son territoire. Rappelant que la R. P. de Chine est le premier producteur mondial de porcs et de viande de porcs, et le marché chinois étant quasiment autosuffisant pour la consommation nationale, la Dre Eloit a souligné que le contrôle de l’extension de la maladie aux élevages et régions indemnes est crucial pour limiter les répercussions socio-économiques et commerciales de l’épizootie.

      Lors de la réunion, la Directrice Générale de l’OIE a salué la régularité avec laquelle les Services vétérinaires de la R.P. de Chine notifient à l’OIE les informations sanitaires relatives aux cas de peste porcine africaine identifiés et elle a tenu à reconnaître les moyens considérables déployés pour détecter et être en mesure de gérer les foyers. « Depuis le début de la crise, les services du Ministère de l’Agriculture de la R.P. de Chine ont fait preuve de transparence, en démontrant une meilleure réactivité pour la notification des foyers, ainsi qu’en améliorant la qualité des données fournies. En respectant leurs engagements internationaux, ils contribuent à mieux contrôler la peste porcine africaine en Chine et à limiter les risques de son extension aux pays limitrophes » a ainsi déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice Générale de l’OIE. Le Vice-Ministre, Dr Yu Kangzhen a fourni une synthèse des mesures entreprises par les Autorités chinoises au cours des derniers mois, pour assurer un contrôle meilleur et plus strict de la maladie. Celles-ci incluent l’interdiction de pratiques d'alimentation des porcs avec des eaux grasses, le renforcement des contrôles des mouvements d’animaux vivants, l’enregistrement des véhicules, ainsi que de nombreuses autres mesures visant à améliorer la détection précoce des maladies et la gestion des foyers. Reconnaissant la pertinence des nouvelles réglementations, la Dre Eloit a encouragé les services du Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales à poursuivre les actions engagées, tant pour la surveillance des élevages que pour le contrôle des mouvements des animaux et des produits (aussi bien des suidés domestiques que sauvages).

      Le Dr Yu Kangzhen et la Dre Monique Eloit ont aussi discuté des conditions de mise en œuvre opérationnelle des concepts reconnus par le Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE qui permettent une gestion sécurisée des flux commerciaux, tels que la compartimentation.

      Enfin, tout en reconnaissant l’urgence de présenter dès que possible une proposition de stratégie mondiale de lutte contre la peste porcine africaine aux Pays membres de l’OIE, les deux parties ont examiné les initiatives qui seront développées sans attendre au niveau régional. Le Vice-Ministre Yu a apporté son soutien à la création d’un groupe régional d’experts « Peste porcine africaine » sous l’égide du GF-TADs1 régional. Une réunion de lancement pourrait être tenue en R.P. de Chine afin de définir les termes de référence ainsi que le programme de travail du groupe.


      [1] /www.gf-tads.org/ _blank>GF-TADs: FAO-OIE Global Framework for Transboundary Animal Diseases [Plan-cadre Mondial pour le contrôle des maladies animales transfrontalières.

      Pour mémoire : La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale sévère affectant les suidés domestiques et sauvages. Elle engendre des pertes graves pour la production et l'économie. Cette maladie animale transfrontalière est propagée par les suidés domestiques ou sauvages, vivants ou morts, et par les produits qui en sont issus ; la transmission peut également s’opérer via des vecteurs passifs tels que les chaussures, les vêtements, les véhicules, les équipements, etc…, en raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement. Il n'existe pas de vaccin contre la PPA.

      Pour plus d'informations:

      • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur le peste porcine africaine
      • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Rapports mondiaux de l'OIE sur la situation de la peste porcine africaine (en anglais)

    • Un nouveau rapport montre un changement mondial dans l'utilisation des antibiotiques chez les animaux
      Paris, 14 février 2019 - L'OIE a élaboré un système de recueil des données sur une base volontaire auquel tout pays peut contribuer. Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Le rapport présente ainsi les conclusions générales de la troisième session de recueil annuel des données, délivrant une analyse de la situation aux niveaux régional et mondial de 2015 à 2017. Un nombre record de 155 pays y ont participé, indiquant la meilleure compréhension et priorisation du problème au niveau international.

      « La base de données de l'OIE est une initiative majeure visant à constituer une capacité de surveillance de l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux, aux échelles nationale et mondiale », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Indépendamment des ressources financières dont disposent les pays, l'OIE vise à les aider à garantir que les antibiotiques et d'autres médicaments vétérinaires importants soient utilisés de manière prudente et responsable. L'une des recommandations phares faites par l'OIE aux pays est de cesser l'utilisation des antimicrobiens d'importance critique pour la promotion de croissance ».

      En effet, ce rapport montre que le signalement de l'utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance a reculé, passant de 60 pays utilisateurs à 45 depuis la session précédente. Néanmoins, les antimicrobiens essentiels, classés par l'OMS dans la catégorie « des antimicrobiens d'importance critique », dont la colistine, continuent d'être utilisés systématiquement dans plusieurs régions dans cet objectif. Cette pratique met en danger l'efficacité de nombreux médicaments que nous considérons actuellement comme acquise tant chez les animaux que chez les humains.

      L'élaboration d'un cadre règlementaire solide est une étape essentielle pour préserver et garantir leur utilisation responsable et prudente dans le domaine de la santé et de la production animale. Il s’agit également d’un puissant instrument pour enrayer progressivement leur utilisation en tant que promoteurs de croissance, tout en reconnaissant que les approches volontaires peuvent être efficaces dans certains pays. Ce rapport fait état d'une évolution positive de la situation. Bien que 72 pays ne disposent toujours pas de cadre règlementaire sur l'utilisation des promoteurs de croissance, ce chiffre est en baisse depuis le premier rapport de la base de données, qui indiquait que 110 pays manquaient d'un tel cadre. Ce déclin suggère que des progrès substantiels ont été réalisés dans la mise en œuvre de règlementations sur l'utilisation des agents antimicrobiens.

      « De nombreux pays ont déjà pris des mesures importantes, telles que la mise en place de systèmes de surveillance et le contrôle de l'utilisation des antimicrobiens dans les domaines de la santé humaine, et animale mais il y a encore un long chemin à parcourir », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. « Travailler ensemble est le seul moyen d'éviter d’énormes pertes humaines, sociales, économiques et environnementales causées par la résistance aux antimicrobiens ».

      Pour nombre de pays, le processus de création de systèmes de collecte des données au niveau national est aussi important que les données elles-mêmes, car il illustre leur bonne volonté à s'inscrire dans cette démarche.

      Grâce à ce processus, plusieurs obstacles à la collecte de données de qualité ont pu être mieux compris et identifiés :  
      • L'inadéquation de la structure et de l'application des cadres réglementaires régissant l'utilisation des antimicrobiens ;
      • L'absence d'outils adéquats et de ressources humaines pour faciliter le recueil et l'analyse des données ;  
      • Le défaut de coordination et de collaboration des autorités nationales entre elles, et avec le secteur privé.
      D'une manière encourageante, chaque année, de plus en plus de pays sont en mesure de reporter non seulement des données qualitatives, mais aussi quantitatives, telles que les quantités d'agents antimicrobiens utilisés. Ce troisième rapport montre une augmentation des données quantitatives de 32 % depuis le démarrage de la collecte des données. Pour cette raison, l'implication de tous les acteurs dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens est nécessaire, des régulateurs, aux vétérinaires, éleveurs, entreprises et industriels de l'agro-alimentaire.

      « Les agents antimicrobiens sont essentiels pour préserver tant la santé des humains et des animaux, que des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité sanitaire des aliments, mais ces médicaments doivent être utilisés de manière responsable », a déclaré Jose Graziano da Silva, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. « Nous encourageons les pays à entamer un dialogue avec toutes les parties prenantes pour promouvoir l'utilisation responsable et prudente de ces médicaments de grande importance, y compris dans les secteurs agricoles ».

      En dépit des améliorations relevées, le renforcement des capacités des autorités compétentes des pays à contrôler l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau national doit rester un objectif prioritaire pour la communauté internationale.   

      « Nous reconnaissons que des progrès significatifs ont été accomplis pour garantir l'utilisation prudente des antimicrobiens chez les animaux ces dernières années, mais il reste encore beaucoup à faire » a affirmé Dame Sally Davies, responsable de la Santé publique d’Angleterre, Co-organisatrice du Groupe de l’UN IACG sur l’AMR. « Avec un plus grand nombre de pays ayant communiqué des données quantitatives par rapport aux deux premiers rapports, cette année fournit d’excellentes ressources que je prie instamment les décideurs d'utiliser pour identifier les domaines où des mesures s'imposent et soutenir la réponse globale à la résistance aux antimicrobiens ».

      Ressources:
        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Annual_Report_AMR_3.pdf _blank>Rapport annuel sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
        • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/DatabaseFactsheet2019_FR.pdf _blank>Fiche Repère
        • expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>Activités de l'OIE concernant l'AMR
        • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com/ _blank>www.oie-antimicrobial.com
        • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAMR/EN_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank> pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/waaw
        • Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
          2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance : fr/ _blank _blank>www.oie.int/amr2018/fr/
        • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

         


        Note:

        L'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) est l’organisation intergouvernementale chargée d'améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l'OIE et adoptées par ses 182 Pays membres font référence auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de santé animale.


        Contacts Presse:

        • Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l'Unité Communication, OIE, media@oie.int
        • Jim Calverley, Global Health Strategies, +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
        • Fionna Tod, Global Health Strategies, +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


      mercredi 6 février 2019

      • Nouvel An Lunaire du Cochon 2019 : célébrons-les et protégeons-les!

        Paris, le 5 février 2019 – En guise d’accueil de nouvelle année lunaire, le cochon est célébré aujourd'hui par plus d'un milliard de personnes sur la planète, en particulier en Asie, qui est la région produisant le plus de porcs au monde (57,6 %1 des effectifs de porcins vivants en 2017). Néanmoins, le virus mortel de la peste porcine africaine (PPA) continue de décimer les populations porcines en Asie, en Afrique et en Europe (sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>consulter le dernier rapport ici). Tandis que des millions, voire des milliards de personnes, vont voyager cette semaine pour aller fêter ce nouvel an lunaire avec leur famille et leurs amis, l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) recommande vivement à chacun de nous d'appliquer les règles de base visant à éviter de propager davantage l'épidémie. Des simples voyageurs, aux éleveurs et aux agents des points de contrôle, nous avons tous un rôle à jouer pour empêcher ce virus mortel de traverser les frontières régionales et nationales.

        Comme le souligne la nouvelle campagne de communication de l'OIE lancée ce jour, la PPA tue les porcs, qu'ils soient domestiques ou sauvages. Elle ne constitue pas une menace pour la santé humaine, mais affecte le bien-être animal, engendre de graves pertes pour la production et l'économie et peut mettre en péril la sécurité alimentaire.

        La propagation récente de ce virus a suscité l'inquiétude tant au sein des pays atteints que de ceux qui n'ont pas été touchés. La transmission de cette maladie est fortement associée aux déplacements de cochons domestiques et sauvages, ainsi que de produits d'origine porcine. En raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement, la transmission peut également s’opérer via des matériaux, des aliments pour animaux contaminés et des vecteurs passifs (objets) tels que des chaussures, des vêtements, des véhicules et de l’équipement. sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Pour plus d'informations sur la maladie, cliquez ici.

        La prévention est fondamentale.

        Afin de ne pas propager davantage la maladie, il devient encore plus important de prendre et de respecter des précautions générales. Les festivités de l'année du cochon 2019, qui sont à l'origine de mouvements de grande ampleur des personnes, des populations porcines et de leurs produits, représentent donc une période de risque élevé de propagation transfrontalière de la maladie.

        Les précautions de base à destination des voyageurs se matérialisent par les règles suivantes :
        • Ne transportez pas de porcs ou de produits d'origine porcine
        • Si vous transportez néanmoins des porcs ou des produits d'origine porcine, déclarez-les aux autorités
        • Ne visitez pas d'élevages porcins dans les zones atteintes
        • Si vous êtes en contact régulier avec des porcs domestiques, veuillez ne pas chasser ni approcher les porcs sauvages

        Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

        Le personnel des élevages commerciaux de porcs, les éleveurs, les chasseurs, les autorités des transports, et les agents des points de contrôle sont aussi mobilisés pour la prévention. La campagne de l'OIE « La PPA tue les porcs » met à disposition des affiches, des infographies et des courtes vidéos animées, expliquant à tous les acteurs concernés comment protéger les porcs et l'économie agricole. Découvrez ici les outils déjà disponibles sur la PPA, ainsi que de nouveaux outils à venir dans les prochains jours.

         /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>Découvrez les outils de sensibilisation de l'OIE sur la
        peste porcine africaine

        Disponibles en anglais, français, espagnol, mandarin et russe

        /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>
        /oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>/oieoffice365-my.sharepoint.com/:f:/g/personal/communication_oie_int/ErQmBU3yZbhGlY4CU58k0sEBjwt7cfO91hz85iuUXD99rA?e=jCIHm2 _blank>

         

        En savoir plus sur la Peste porcine africaine :
        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur la PPA
        • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Derniers rapports de l'OIE sur la situation mondiale de la PPA (en anglais)
        • /web.oie.int/RR-Europe/eng/eng/Regprog/docs/docs/GF-TADs Handbook_ASF_WILDBOAR version>GF-TADs : Manuel « Peste porcine africaine chez le sanglier et mesures de biosécurité à appliquer pendant la chasse » (en anglais)
        • /www.rr-asia.oie.int/news/read/article/situationl-updates-and-information/ _blank>Site régional de l'OIE - Asie et Pacifique
        • /web.oie.int/RR-Europe/eng/Regprog/en_ASF_depository.htm _blank>Site régional de l'OIE – Europe

         1Source FAOSTAT

      lundi 4 février 2019

      • Peste porcine africaine : vers la création d'un groupe permanent d'experts pour l'Asie de l'est


        © Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine.
        Le Dr Yu Kangzhen, Vice-Ministre de l’Agriculture et des Affaires Rurales de la République Populaire de Chine, serrant la main de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

        Beijing, le 4 février 2019 - La République Populaire (R.P.) de Chine est confrontée à une crise majeure pour la filière de production porcine à la suite de l’apparition de la peste porcine africaine sur son territoire. Rappelant que la R. P. de Chine est le premier producteur mondial de porcs et de viande de porcs, et le marché chinois étant quasiment autosuffisant pour la consommation nationale, la Dre Eloit a souligné que le contrôle de l’extension de la maladie aux élevages et régions indemnes est crucial pour limiter les répercussions socio-économiques et commerciales de l’épizootie.

        Lors de la réunion, la Directrice Générale de l’OIE a salué la régularité avec laquelle les Services vétérinaires de la R.P. de Chine notifient à l’OIE les informations sanitaires relatives aux cas de peste porcine africaine identifiés et elle a tenu à reconnaître les moyens considérables déployés pour détecter et être en mesure de gérer les foyers. « Depuis le début de la crise, les services du Ministère de l’Agriculture de la R.P. de Chine ont fait preuve de transparence, en démontrant une meilleure réactivité pour la notification des foyers, ainsi qu’en améliorant la qualité des données fournies. En respectant leurs engagements internationaux, ils contribuent à mieux contrôler la peste porcine africaine en Chine et à limiter les risques de son extension aux pays limitrophes » a ainsi déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice Générale de l’OIE. Le Vice-Ministre, Dr Yu Kangzhen a fourni une synthèse des mesures entreprises par les Autorités chinoises au cours des derniers mois, pour assurer un contrôle meilleur et plus strict de la maladie. Celles-ci incluent l’interdiction de pratiques d'alimentation des porcs avec des eaux grasses, le renforcement des contrôles des mouvements d’animaux vivants, l’enregistrement des véhicules, ainsi que de nombreuses autres mesures visant à améliorer la détection précoce des maladies et la gestion des foyers. Reconnaissant la pertinence des nouvelles réglementations, la Dre Eloit a encouragé les services du Ministère de l’Agriculture et des Affaires Rurales à poursuivre les actions engagées, tant pour la surveillance des élevages que pour le contrôle des mouvements des animaux et des produits (aussi bien des suidés domestiques que sauvages).

        Le Dr Yu Kangzhen et la Dre Monique Eloit ont aussi discuté des conditions de mise en œuvre opérationnelle des concepts reconnus par le Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE qui permettent une gestion sécurisée des flux commerciaux, tels que la compartimentation.

        Enfin, tout en reconnaissant l’urgence de présenter dès que possible une proposition de stratégie mondiale de lutte contre la peste porcine africaine aux Pays membres de l’OIE, les deux parties ont examiné les initiatives qui seront développées sans attendre au niveau régional. Le Vice-Ministre Yu a apporté son soutien à la création d’un groupe régional d’experts « Peste porcine africaine » sous l’égide du GF-TADs1 régional. Une réunion de lancement pourrait être tenue en R.P. de Chine afin de définir les termes de référence ainsi que le programme de travail du groupe.


        [1] /www.gf-tads.org/ _blank>GF-TADs: FAO-OIE Global Framework for Transboundary Animal Diseases [Plan-cadre Mondial pour le contrôle des maladies animales transfrontalières.

        Pour mémoire : La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale sévère affectant les suidés domestiques et sauvages. Elle engendre des pertes graves pour la production et l'économie. Cette maladie animale transfrontalière est propagée par les suidés domestiques ou sauvages, vivants ou morts, et par les produits qui en sont issus ; la transmission peut également s’opérer via des vecteurs passifs tels que les chaussures, les vêtements, les véhicules, les équipements, etc…, en raison de la haute résistance du virus responsable de la PPA dans l’environnement. Il n'existe pas de vaccin contre la PPA.

        Pour plus d'informations:

        • sante-animale-dans-le-monde/maladies-animales/african-swine-fever/ _blank>Page web de l'OIE sur le peste porcine africaine
        • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>Rapports mondiaux de l'OIE sur la situation de la peste porcine africaine (en anglais)

      lundi 21 janvier 2019

      • Les ministres de l'Agriculture soutiennent la rénovation des systèmes de données de l’OIE pour améliorer la gestion des maladies animales

        Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, lors de la Conférence 2019 des ministres de l'Agriculture à Berlin (2e personne en partant de la droite).

         

        Paris, le 21 janvier 2019 - En ce début d'année 2019, l’évolution de l’épizootie de peste porcine africaine (PPA) est un exemple des divers défis sanitaires auxquels les Services vétérinaires et les experts de la santé animale sont confrontés. En présence d'une maladie ayant des conséquences socio-économiques si graves pour les pays, en particulier pour la subsistance des éleveurs de porcs, il est essentiel de pouvoir évaluer rapidement son évolution afin d'endiguer sa propagation. À cet égard, il est nécessaire que, dans l'optique d'une gestion et d'un contrôle efficaces de la maladie, les pays délivrent des informations transparentes sur la situation de la santé animale de leur territoire afin que l'ensemble de la communauté internationale puisse y accéder dans un délai convenable.

        Dans le but de faciliter la collecte et la notification des données, l'OIE actualise son Système mondial d'information zoosanitaire, OIE-WAHIS, accessible en ligne, en s'appuyant sur des technologies de pointe.

        Les avantages de cet outil ont été soulignés lors de la Conférence des ministres, organisée samedi 19 janvier 2019 dans le cadre du Forum mondial pour l'alimentation et l'agriculture, à Berlin (Allemagne) sur le thème « L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l’agriculture du futur ». Cette conférence a traité de la manière dont la numérisation peut être mise à profit d’une agriculture plus efficace et durable, et ainsi contribuer à atteindre les Objectifs de l'Agenda 2030 pour le Développement Durable.

        Aujourd'hui encore, les revenus de centaines de millions d'individus continuent de dépendre de l'élevage, liant directement leurs moyens de subsistance à la production animale. Néanmoins, des experts estiment qu'environ 20 % des pertes mondiales de ce secteur peuvent être attribuées aux maladies animales. Comme cela a été souligné lors de la conférence de l’an passé, l'existence de systèmes sanitaires robustes permettant la prévention et le contrôle des maladies animales, est par conséquent, plus que jamais indispensable pour protéger tant la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire, que la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations. Par conséquent, la transparence des informations épidémiologiques concernant l'apparition, la réapparition et l'évolution des maladies animale est cruciale. Elle permet également d'établir une certaine confiance entre les partenaires et garantit la sécurité des échanges internationaux d'animaux et de leurs produits.

        Comme mentionné dans le communiqué des ministres : « La numérisation dans le secteur de l'agriculture jouera un rôle important dans la réalisation de ces objectifs ». Les 74 ministres assistant à la Conférence ont appelé au développement de systèmes numériques qui améliorent l'utilisation et l'accessibilité des données, en s'appuyant sur l'interopérabilité, l'harmonisation et sur une meilleure géolocalisation.

        Dans l'intérêt de la production animale, les ministres ont unanimement reconnu qu'OIE-WAHIS constitue « un outil important pour échanger des informations et soutenir les Services vétérinaires dans la conception des programmes de contrôle des maladies animales ». Les fonctionnalités décrites plus haut seront intégrées à l’interface rénovée d'OIE-WAHIS, qui rendra également possible la consultation, l'analyse et l'extraction plus rapide des données et la création de cartes dynamiques sur les maladies animales.

        Lire le communiqué complet :
        /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf;jsessionid=FADCAA11BB3BF83AF4792A3657A54B70.1_cid358?__blob=publicationFile _blank>L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l'agriculture du futur

        La version rénovée d’OIE-WAHIS contribuera à la bonne mise en œuvre des Stratégies mondiales pour le contrôle des maladies animales, telles que les stratégies conjointes de l'OIE et de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) pour l'éradication de la Peste des petits ruminants (PPR) et de la fièvre aphteuse, ainsi que le plan d'action commun de l'OIE, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de la FAO, pour l'éradication de la rage humaine transmise par les chiens. De plus, OIE-WAHIS délivrera des informations sur la circulation de plus de 120 maladies animales signalées par environ 200 pays. Les données seront envoyées aux 12 000 abonnés actuels et seront accessibles au public. Un Système d'information géographique moderne et un Outil d'informatique décisionnelle puissant seront aussi disponibles et faciliteront la visualisation, l'extraction et l'analyse des données.

        Cependant, l'innovation dans la stratégie numérique de l'OIE dépasse le cadre de la mise à jour d'OIE-WAHIS. Lors d'un atelier préparatoire intitulé /www.livestockdialogue.org/events/events/others/gffa-workshop-sustainable-livestock-goes-digital/en/ _blank>« L'élevage durable passe au numérique », le Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE a présenté une vue d'ensemble des développements en cours entrepris par l'OIE pour améliorer l'accès à l'information dans d'autres domaines.

        À titre d'exemple, en 2015, l'OIE a lancé la création d'une expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>base de données mondiale sur les antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. La 3e édition du rapport mondial concernant cette base de données rassemble des informations de 155 pays, soit une augmentation du nombre de pays répondants de 19 % depuis la publication du premier rapport. Les résultats et conclusions seront rendus publics mi-février sur le site de l'OIE.

        La résistance aux agents antimicrobiens est un sujet de préoccupation commun et central pour plusieurs secteurs impliqués dans la santé mondiale et les ministres ont reconnu les vertus de la numérisation comme moyen de diminuer l'utilisation des agents antimicrobiens dans l'élevage.  

        Enfin, concernant les étapes à venir, les ministres ont demandé la création d'un Conseil numérique pour l'Alimentation et l'Agriculture, international et indépendant, placé sous l'égide des Nations Unies, qui conseillera les gouvernements et les autres secteurs pertinents, donnera l'impulsion en termes d'échanges d’idées et d’expériences, et qui, ce faisant, aidera chacun à saisir les opportunités représentées par la numérisation. Cette étape donnera lieu à une consultation des acteurs clés, dont l'OIE, en tant que chef de file dans le domaine de la santé et du bien-être animal.


        Qu'est-ce que le GFFA ?

        Le Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture (GFFA) est une conférence internationale qui traite des enjeux fondamentaux pour l'avenir de l'industrie agro-alimentaire mondiale. Il a lieu à l'occasion de la Semaine verte internationale (IGW). Ce forum donne à des représentants du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, l'occasion de partager des idées et d'améliorer leur compréhension d'un thème sélectionné traitant de la politique agricole actuelle. Le GFFA est organisé par le Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL) en coopération avec GFFA Berlin e.V., le Sénat de Berlin et Messe Berlin GmbH.


        En savoir plus :

        • /www.gffa-berlin.de/en/ _blank>Site officiel du GFFA (en anglais)
        • /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf?__blob=publicationFile _blank>Communiqué 2019 du GFFA (en anglais)
        • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-support-oie-commitment-to-shape-the-future-of-livestock/ _blank>Conclusions de la Conférence des ministres de l'Agriculture du GFFA 2018 (en anglais)
        • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Le projet OIE-WAHIS
        • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portal AMR

         


      • Les ministres de l'Agriculture soutiennent la rénovation des systèmes de données de l’OIE pour améliorer la gestion des maladies animales

        Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, lors de la Conférence 2019 des ministres de l'Agriculture à Berlin (2e personne en partant de la droite).

         

        Paris, le 21 janvier 2019 - En ce début d'année 2019, l’évolution de l’épizootie de peste porcine africaine (PPA) est un exemple des divers défis sanitaires auxquels les Services vétérinaires et les experts de la santé animale sont confrontés. En présence d'une maladie ayant des conséquences socio-économiques si graves pour les pays, en particulier pour la subsistance des éleveurs de porcs, il est essentiel de pouvoir évaluer rapidement son évolution afin d'endiguer sa propagation. À cet égard, il est nécessaire que, dans l'optique d'une gestion et d'un contrôle efficaces de la maladie, les pays délivrent des informations transparentes sur la situation de la santé animale de leur territoire afin que l'ensemble de la communauté internationale puisse y accéder dans un délai convenable.

        Dans le but de faciliter la collecte et la notification des données, l'OIE actualise son Système mondial d'information zoosanitaire, OIE-WAHIS, accessible en ligne, en s'appuyant sur des technologies de pointe.

        Les avantages de cet outil ont été soulignés lors de la Conférence des ministres, organisée samedi 19 janvier 2019 dans le cadre du Forum mondial pour l'alimentation et l'agriculture, à Berlin (Allemagne) sur le thème « L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l’agriculture du futur ». Cette conférence a traité de la manière dont la numérisation peut être mise à profit d’une agriculture plus efficace et durable, et ainsi contribuer à atteindre les Objectifs de l'Agenda 2030 pour le Développement Durable.

        Aujourd'hui encore, les revenus de centaines de millions d'individus continuent de dépendre de l'élevage, liant directement leurs moyens de subsistance à la production animale. Néanmoins, des experts estiment qu'environ 20 % des pertes mondiales de ce secteur peuvent être attribuées aux maladies animales. Comme cela a été souligné lors de la conférence de l’an passé, l'existence de systèmes sanitaires robustes permettant la prévention et le contrôle des maladies animales, est par conséquent, plus que jamais indispensable pour protéger tant la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire, que la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations. Par conséquent, la transparence des informations épidémiologiques concernant l'apparition, la réapparition et l'évolution des maladies animale est cruciale. Elle permet également d'établir une certaine confiance entre les partenaires et garantit la sécurité des échanges internationaux d'animaux et de leurs produits.

        Comme mentionné dans le communiqué des ministres : « La numérisation dans le secteur de l'agriculture jouera un rôle important dans la réalisation de ces objectifs ». Les 74 ministres assistant à la Conférence ont appelé au développement de systèmes numériques qui améliorent l'utilisation et l'accessibilité des données, en s'appuyant sur l'interopérabilité, l'harmonisation et sur une meilleure géolocalisation.

        Dans l'intérêt de la production animale, les ministres ont unanimement reconnu qu'OIE-WAHIS constitue « un outil important pour échanger des informations et soutenir les Services vétérinaires dans la conception des programmes de contrôle des maladies animales ». Les fonctionnalités décrites plus haut seront intégrées à l’interface rénovée d'OIE-WAHIS, qui rendra également possible la consultation, l'analyse et l'extraction plus rapide des données et la création de cartes dynamiques sur les maladies animales.

        Lire le communiqué complet :
        /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf;jsessionid=FADCAA11BB3BF83AF4792A3657A54B70.1_cid358?__blob=publicationFile _blank>L'Agriculture passe au numérique - Solutions intelligentes pour l'agriculture du futur

        La version rénovée d’OIE-WAHIS contribuera à la bonne mise en œuvre des Stratégies mondiales pour le contrôle des maladies animales, telles que les stratégies conjointes de l'OIE et de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) pour l'éradication de la Peste des petits ruminants (PPR) et de la fièvre aphteuse, ainsi que le plan d'action commun de l'OIE, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de la FAO, pour l'éradication de la rage humaine transmise par les chiens. De plus, OIE-WAHIS délivrera des informations sur la circulation de plus de 120 maladies animales signalées par environ 200 pays. Les données seront envoyées aux 12 000 abonnés actuels et seront accessibles au public. Un Système d'information géographique moderne et un Outil d'informatique décisionnelle puissant seront aussi disponibles et faciliteront la visualisation, l'extraction et l'analyse des données.

        Cependant, l'innovation dans la stratégie numérique de l'OIE dépasse le cadre de la mise à jour d'OIE-WAHIS. Lors d'un atelier préparatoire intitulé /www.livestockdialogue.org/events/events/others/gffa-workshop-sustainable-livestock-goes-digital/en/ _blank>« L'élevage durable passe au numérique », le Dr Jean-Philippe Dop, Directeur général adjoint de l'OIE a présenté une vue d'ensemble des développements en cours entrepris par l'OIE pour améliorer l'accès à l'information dans d'autres domaines.

        À titre d'exemple, en 2015, l'OIE a lancé la création d'une expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>base de données mondiale sur les antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. La 3e édition du rapport mondial concernant cette base de données rassemble des informations de 155 pays, soit une augmentation du nombre de pays répondants de 19 % depuis la publication du premier rapport. Les résultats et conclusions seront rendus publics mi-février sur le site de l'OIE.

        La résistance aux agents antimicrobiens est un sujet de préoccupation commun et central pour plusieurs secteurs impliqués dans la santé mondiale et les ministres ont reconnu les vertus de la numérisation comme moyen de diminuer l'utilisation des agents antimicrobiens dans l'élevage.  

        Enfin, concernant les étapes à venir, les ministres ont demandé la création d'un Conseil numérique pour l'Alimentation et l'Agriculture, international et indépendant, placé sous l'égide des Nations Unies, qui conseillera les gouvernements et les autres secteurs pertinents, donnera l'impulsion en termes d'échanges d’idées et d’expériences, et qui, ce faisant, aidera chacun à saisir les opportunités représentées par la numérisation. Cette étape donnera lieu à une consultation des acteurs clés, dont l'OIE, en tant que chef de file dans le domaine de la santé et du bien-être animal.


        Qu'est-ce que le GFFA ?

        Le Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture (GFFA) est une conférence internationale qui traite des enjeux fondamentaux pour l'avenir de l'industrie agro-alimentaire mondiale. Il a lieu à l'occasion de la Semaine verte internationale (IGW). Ce forum donne à des représentants du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, l'occasion de partager des idées et d'améliorer leur compréhension d'un thème sélectionné traitant de la politique agricole actuelle. Le GFFA est organisé par le Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL) en coopération avec GFFA Berlin e.V., le Sénat de Berlin et Messe Berlin GmbH.


        En savoir plus :

        • /www.gffa-berlin.de/en/ _blank>Site officiel du GFFA (en anglais)
        • /www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Landwirtschaft/Welternaehrung/GFFA_2019_Kommunique_EN.pdf?__blob=publicationFile _blank>Communiqué 2019 du GFFA (en anglais)
        • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-support-oie-commitment-to-shape-the-future-of-livestock/ _blank>Conclusions de la Conférence des ministres de l'Agriculture du GFFA 2018 (en anglais)
        • sante-animale-dans-le-monde/le-projet-wahis/ _blank>Le projet OIE-WAHIS
        • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portal AMR

         


      lundi 7 janvier 2019

      • L'éradication n’est pas la fin de l'histoire de la Peste bovine


        © OIE/C.Daborn

        Paris/Rome, 22 Novembre 2018 –Les deux organisations internationales ont exhorté les pays à rester vigilants quant à la possible réapparition de cette maladie mortelle affectant les bovins qu’est la Peste bovine.

        La Peste bovine a été déclarée éradiquée en 2011, devenant ainsi la première maladie animale à avoir été éliminée dans l'histoire de l'Humanité. Pendant des siècles, la Peste bovine a causé la mort de millions de bovins, de buffles, de yacks et d'animaux sauvages, et a provoqué des famines. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) demandent aux pays d'éliminer les derniers spécimens du virus de la Peste bovine encore détenus dans certains laboratoires du globe. Afin de garder le monde indemne de Peste bovine et prévenir la réintroduction de la maladie, les deux organisations ont élaboré un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PressReleases/Global%20Rinderpest%20Action%20Plan%202018.pdf _blank>Plan d'action mondial (en anglais) publié ce jour.  Ce plan a vocation à guider les pays, en déterminant les responsabilités de tous les acteurs engagés dans le maintien de ce statut indemne. 

        « L'éradication de la Peste bovine a joué un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et la nutrition des populations dans le monde, et nous devons travailler ensemble pour conserver cet acquis », a déclaré Bukar Tijani, Sous-Directeur général de la FAO, en charge du Département de l'agriculture et de la protection des consommateurs. « Nous devons faire preuve de vigilance et nous assurer d'avoir la capacité à agir rapidement si, pour quelque raison que ce soit, la maladie réapparaissait. »

        « L'absence actuelle de la Peste bovine sur le terrain signifie en réalité que les troupeaux d'élevage seraient extrêmement vulnérables si la maladie réapparaissait, perturbant et causant des dommages importants pour la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire à travers le monde », a déclaré Matthew Stone, Directeur général adjoint des Normes internationales et Science de l'OIE, créé en 1924 en grande partie pour éradiquer la Peste bovine.

        Ce Plan d'action mondial comprend cinq phases : la préparation, la prévention, la détection, la riposte et le rétablissement. Dans la mesure où la Peste bovine a été éradiquée, ce plan d'action concentré sur le risque de réapparition de la maladie, se distingue d'autres plans ciblant des maladies animales transfrontalières. Cela implique de tenir les acteurs de premier plan informés de cette maladie et de l'éventualité de sa réapparition. Plusieurs actions ont déjà été entreprises afin d'atteindre cet objectif, comme la campagne de communication de l'OIE pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/the-oie-launches-its-rinderpest-awareness-campaign-never-turn-back/ _blank>Plus jamais !  qui s'adresse aux personnels de laboratoire, aux vétérinaires et aux étudiants en médecine vétérinaire.

        Ce PAM implique aussi l'amélioration maximale de la capacité à disposer d'outils diagnostiques et de vaccins en cas de besoin, la préparation d'un plan d'urgence coordonné qui puisse être mis en œuvre dès la confirmation du tout premier cas, pour garantir le retour dans les plus brefs délais à un statut indemne mondial ainsi que l'aide nécessaire aux moyens de subsistance affectés. Toutes ces phases doivent être observées au niveau national, régional et international.

        Se débarrasser de ce qui reste

        L'une des raisons expliquant les faibles capacités en outils diagnostiques et en vaccins concernant la Peste bovine est que la campagne d'éradication a imposé l'interdiction de l'utilisation du virus, sauf à l'occasion d'expériences extrêmement encadrées et supervisées par l'OIE et la FAO.

        Néanmoins, il existe encore des établissements dans le monde qui détiennent des matériels contenant le virus de la Peste bovine, dont d'anciens vaccins. Ces flacons doivent soit être détruits, soit être transportés dans des laboratoires sécurisés. À l'opposé, des échantillons de la variole, la seule autre maladie infectieuse à avoir été formellement éradiquée, existent seulement au sein de deux zones réservées au stockage sécurisé. 

        Dans l'idéal, les pays choisiraient de détruire leurs MCVPB, et la FAO et l'OIE disposent d'un programme afin de les y aider. Les deux organisations apportent également leur soutien aux établissements principaux au sein desquels les échantillons (qui pourraient être utilisés pour obtenir des vaccins en urgence) peuvent être entreposés sans risque. Sinon, les pays pourraient moderniser leurs installations de détention en conformité avec les protocoles de surveillance de l'OIE et de la FAO.

        Jusqu'à maintenant, cependant, l'élimination des échantillons résiduels progresse lentement. Seule l'Union africaine dispose d'un accord régional en ce sens pour séquestrer tous les échantillons du virus au sein d’une installation homologuée unique.

        Ce qui a été éradiqué

        La peste bovine, parfois appelée « peste des steppes », a été un fléau pendant des millénaires et a tué des millions d'animaux, y compris parmi les espèces sauvages. Elle fait partie d'un groupe de virus apparentés comprenant la maladie de Carré chez les chiens, la Peste des petits ruminants et le virus de la rougeole des humains.

        Après avoir ravagé l'Europe et l'Asie pendant des siècles, la maladie est arrivée en Afrique avec les invasions coloniales. Elle y a provoqué de grands dégâts à la fin du 19e siècle, décimant les communautés d’éleveurs, modifiant les écosystèmes et facilitant souvent l'occupation des terres par les colons. Elle a notamment provoqué une situation critique qu'une communauté a nommé « la fin de tout » (ciinna).  L'éradication de cette maladie permet au continent africain d'éviter des pertes financières de l'ordre de 920 millions de dollars par an, selon les calculs de la FAO.

        Un vaccin a été mis au point au milieu du XXe siècle, mais il a fallu encore quelques décennies pour élaborer une déclinaison de celui-ci qui puisse survivre aux variations de températures des pays tropicaux. Les communautés d’éleveurs ont elles-mêmes joué un rôle essentiel dans le succès de la campagne d'éradication, grâce à leur connaissance profonde des situations locales et leur détermination à se déplacer vers des zones reculées lors des périodes de crise.

        La FAO et l'OIE utilisent actuellement le succès du programme d'éradication de la Peste bovine comme modèle dans le cadre d'une pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/countries-reaffirm-political-will-to-globally-eradicate-peste-des-petits-ruminants/ _blank>nouvelle campagne destinée à débarrasser le monde de la Peste des petits ruminants, un fléau apparenté à la peste bovine qui affecte les ovins et les caprins et cause des pertes à hauteur de 2,1 millions de dollars par an, dont la plupart est supportée par les petits éleveurs.

        Liens utiles:

        • Portal de l'OIE sur la peste bovine: pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>www.oie.int/pestebovine
        • Outils de communication de la campagne " Plus jamais" pour les personnels de laboratoires : /rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/ _blank>http://rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/
        • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur le PPR
        • Videos de l'OIE sur le PPR:
          • /www.youtube.com/watch?v=G2g-6QT9JQM&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=5 _blank>Stratégie mondiale pour le controle et l'eradication de la PPR
          • /www.youtube.com/watch?v=nveNS6X_bbo&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=3 _blank>Éradiquons ensemble la peste des petite ruminants (en anglais)
          • /www.youtube.com/watch?v=ewhCPwKjhz4&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=1 _blank>Protéger les moutons et les chèvres préserve les moyens de subsistence et construit l'avenir (en anglais)

      jeudi 22 novembre 2018

      • L'éradication n’est pas la fin de l'histoire de la Peste bovine


        © OIE/C.Daborn

        Paris/Rome, 22 Novembre 2018 –Les deux organisations internationales ont exhorté les pays à rester vigilants quant à la possible réapparition de cette maladie mortelle affectant les bovins qu’est la Peste bovine.

        La Peste bovine a été déclarée éradiquée en 2011, devenant ainsi la première maladie animale à avoir été éliminée dans l'histoire de l'Humanité. Pendant des siècles, la Peste bovine a causé la mort de millions de bovins, de buffles, de yacks et d'animaux sauvages, et a provoqué des famines. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) demandent aux pays d'éliminer les derniers spécimens du virus de la Peste bovine encore détenus dans certains laboratoires du globe. Afin de garder le monde indemne de Peste bovine et prévenir la réintroduction de la maladie, les deux organisations ont élaboré un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PressReleases/Global%20Rinderpest%20Action%20Plan%202018.pdf _blank>Plan d'action mondial (en anglais) publié ce jour.  Ce plan a vocation à guider les pays, en déterminant les responsabilités de tous les acteurs engagés dans le maintien de ce statut indemne. 

        « L'éradication de la Peste bovine a joué un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et la nutrition des populations dans le monde, et nous devons travailler ensemble pour conserver cet acquis », a déclaré Bukar Tijani, Sous-Directeur général de la FAO, en charge du Département de l'agriculture et de la protection des consommateurs. « Nous devons faire preuve de vigilance et nous assurer d'avoir la capacité à agir rapidement si, pour quelque raison que ce soit, la maladie réapparaissait. »

        « L'absence actuelle de la Peste bovine sur le terrain signifie en réalité que les troupeaux d'élevage seraient extrêmement vulnérables si la maladie réapparaissait, perturbant et causant des dommages importants pour la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité alimentaire à travers le monde », a déclaré Matthew Stone, Directeur général adjoint des Normes internationales et Science de l'OIE, créé en 1924 en grande partie pour éradiquer la Peste bovine.

        Ce Plan d'action mondial comprend cinq phases : la préparation, la prévention, la détection, la riposte et le rétablissement. Dans la mesure où la Peste bovine a été éradiquée, ce plan d'action concentré sur le risque de réapparition de la maladie, se distingue d'autres plans ciblant des maladies animales transfrontalières. Cela implique de tenir les acteurs de premier plan informés de cette maladie et de l'éventualité de sa réapparition. Plusieurs actions ont déjà été entreprises afin d'atteindre cet objectif, comme la campagne de communication de l'OIE pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/the-oie-launches-its-rinderpest-awareness-campaign-never-turn-back/ _blank>Plus jamais !  qui s'adresse aux personnels de laboratoire, aux vétérinaires et aux étudiants en médecine vétérinaire.

        Ce PAM implique aussi l'amélioration maximale de la capacité à disposer d'outils diagnostiques et de vaccins en cas de besoin, la préparation d'un plan d'urgence coordonné qui puisse être mis en œuvre dès la confirmation du tout premier cas, pour garantir le retour dans les plus brefs délais à un statut indemne mondial ainsi que l'aide nécessaire aux moyens de subsistance affectés. Toutes ces phases doivent être observées au niveau national, régional et international.

        Se débarrasser de ce qui reste

        L'une des raisons expliquant les faibles capacités en outils diagnostiques et en vaccins concernant la Peste bovine est que la campagne d'éradication a imposé l'interdiction de l'utilisation du virus, sauf à l'occasion d'expériences extrêmement encadrées et supervisées par l'OIE et la FAO.

        Néanmoins, il existe encore des établissements dans le monde qui détiennent des matériels contenant le virus de la Peste bovine, dont d'anciens vaccins. Ces flacons doivent soit être détruits, soit être transportés dans des laboratoires sécurisés. À l'opposé, des échantillons de la variole, la seule autre maladie infectieuse à avoir été formellement éradiquée, existent seulement au sein de deux zones réservées au stockage sécurisé. 

        Dans l'idéal, les pays choisiraient de détruire leurs MCVPB, et la FAO et l'OIE disposent d'un programme afin de les y aider. Les deux organisations apportent également leur soutien aux établissements principaux au sein desquels les échantillons (qui pourraient être utilisés pour obtenir des vaccins en urgence) peuvent être entreposés sans risque. Sinon, les pays pourraient moderniser leurs installations de détention en conformité avec les protocoles de surveillance de l'OIE et de la FAO.

        Jusqu'à maintenant, cependant, l'élimination des échantillons résiduels progresse lentement. Seule l'Union africaine dispose d'un accord régional en ce sens pour séquestrer tous les échantillons du virus au sein d’une installation homologuée unique.

        Ce qui a été éradiqué

        La peste bovine, parfois appelée « peste des steppes », a été un fléau pendant des millénaires et a tué des millions d'animaux, y compris parmi les espèces sauvages. Elle fait partie d'un groupe de virus apparentés comprenant la maladie de Carré chez les chiens, la Peste des petits ruminants et le virus de la rougeole des humains.

        Après avoir ravagé l'Europe et l'Asie pendant des siècles, la maladie est arrivée en Afrique avec les invasions coloniales. Elle y a provoqué de grands dégâts à la fin du 19e siècle, décimant les communautés d’éleveurs, modifiant les écosystèmes et facilitant souvent l'occupation des terres par les colons. Elle a notamment provoqué une situation critique qu'une communauté a nommé « la fin de tout » (ciinna).  L'éradication de cette maladie permet au continent africain d'éviter des pertes financières de l'ordre de 920 millions de dollars par an, selon les calculs de la FAO.

        Un vaccin a été mis au point au milieu du XXe siècle, mais il a fallu encore quelques décennies pour élaborer une déclinaison de celui-ci qui puisse survivre aux variations de températures des pays tropicaux. Les communautés d’éleveurs ont elles-mêmes joué un rôle essentiel dans le succès de la campagne d'éradication, grâce à leur connaissance profonde des situations locales et leur détermination à se déplacer vers des zones reculées lors des périodes de crise.

        La FAO et l'OIE utilisent actuellement le succès du programme d'éradication de la Peste bovine comme modèle dans le cadre d'une pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/countries-reaffirm-political-will-to-globally-eradicate-peste-des-petits-ruminants/ _blank>nouvelle campagne destinée à débarrasser le monde de la Peste des petits ruminants, un fléau apparenté à la peste bovine qui affecte les ovins et les caprins et cause des pertes à hauteur de 2,1 millions de dollars par an, dont la plupart est supportée par les petits éleveurs.

        Liens utiles:

        • Portal de l'OIE sur la peste bovine: pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>www.oie.int/pestebovine
        • Outils de communication de la campagne " Plus jamais" pour les personnels de laboratoires : /rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/ _blank>http://rinderpestvigilance.com/fr/laboratoires/
        • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur le PPR
        • Videos de l'OIE sur le PPR:
          • /www.youtube.com/watch?v=G2g-6QT9JQM&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=5 _blank>Stratégie mondiale pour le controle et l'eradication de la PPR
          • /www.youtube.com/watch?v=nveNS6X_bbo&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=3 _blank>Éradiquons ensemble la peste des petite ruminants (en anglais)
          • /www.youtube.com/watch?v=ewhCPwKjhz4&list=PLkBRx6XRUMCJwGxWqmop7hRFNWyaWSm3z&index=1 _blank>Protéger les moutons et les chèvres préserve les moyens de subsistence et construit l'avenir (en anglais)

      mercredi 14 novembre 2018

      • NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR MANIPULER LES ANTIMICROBIENS AVEC PRÉCAUTION

        Paris, le 14 November 2018 - Afin de marquer les célébrations de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018, l'OIE lance un appel à tous les acteurs de la santé animale, des Services vétérinaires et décideurs politiques aux industriels, vétérinaires et éleveurs : nous avons tous un rôle à jouer !

        L'émergence de la résistance aux antimicrobiens est un sujet d'inquiétude majeur : il se peut que des traitements efficaces permettant de traiter et contrôler les maladies humaines comme animales ne fassent bientôt plus effet. Les animaux comptent sur nous pour que nous préservions et protégions l'avenir de ces médicaments essentiels. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution.

        La version actualisée de la campagne de l'OIE et/oie-antimicrobial.com/fr/accueil/ _blank> son nouveau site Internet dispensent aux acteurs de la santé animale des messages clairs et concrets leur permettant de manipuler les antimicrobiens prudemment et de manière responsable. Cette action fait partie d'une initiative Tripartite conjointe de l'OIE, de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui existe depuis la toute première édition de cette Semaine mondiale en 2015.

        Rejoignez-nous dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens en découvrant les mesures que les acteurs de la santé animale peuvent prendre pour protéger l'efficacité thérapeutique de ces médicaments, appliquer les Normes internationales de l'OIE, et faire passer ces messages clés encourageant le changement des comportements.

        La Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018 arrive juste après la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance et l'usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, qui a rassemblé les représentants de tous les secteurs de la santé animale à Marrakech, au Maroc et où ils ont réaffirmé leur engagement dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Cet engagement des participants, des représentants nationaux et de l'OIE a abouti à des Recommandations à adopter à l'issue de la conférence, qui matérialisent l'action commune de l'ensemble des acteurs de la santé animale pour garantir la pérennité de l'élevage et la sauvegarde de la santé et du bien-être des animaux terrestres et aquatiques. Afin de renforcer la collaboration et la coordination internationales, ces Recommandations engagent tous les acteurs à surveiller et assurer le suivi de l'utilisation des antimicrobiens et de la résistance à ces agents, engage certains acteurs à soutenir davantage l'argument économique de l’ investissement durable, construire les capacités nationales des Pays membres, encourager des initiatives de recherche prioritaires, et développer des actions de communication dans le cadre des plans d'action nationaux visant à inclure tous les acteurs.

        Explorez les outils et découvrez le rôle que chaque acteur de la santé animale peut jouer :

        /oie-antimicrobial.com/fr/services-veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/responsables-politiques/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/etudiants-veterinaires/ _blank>
        /oie-antimicrobial.com/fr/agriculteurs/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/industrie-pharmaceutique/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/grossistes-et-detaillants/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/fabricants-daliments-pour-animaux/ _blank>
        Ressources :
        • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com>www.oie-antimicrobial.com
        • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites : /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>www.oie.int/waaw
        • Activités de l'OIE concernant l'AMR et expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
        • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
        • 2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance :fr/ _blank> www.oie.int/amr2018/fr/
        • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

      • NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR MANIPULER LES ANTIMICROBIENS AVEC PRÉCAUTION

        Paris, le 14 November 2018 - Afin de marquer les célébrations de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018, l'OIE lance un appel à tous les acteurs de la santé animale, des Services vétérinaires et décideurs politiques aux industriels, vétérinaires et éleveurs : nous avons tous un rôle à jouer !

        L'émergence de la résistance aux antimicrobiens est un sujet d'inquiétude majeur : il se peut que des traitements efficaces permettant de traiter et contrôler les maladies humaines comme animales ne fassent bientôt plus effet. Les animaux comptent sur nous pour que nous préservions et protégions l'avenir de ces médicaments essentiels. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution.

        La version actualisée de la campagne de l'OIE et/oie-antimicrobial.com/fr/accueil/ _blank> son nouveau site Internet dispensent aux acteurs de la santé animale des messages clairs et concrets leur permettant de manipuler les antimicrobiens prudemment et de manière responsable. Cette action fait partie d'une initiative Tripartite conjointe de l'OIE, de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui existe depuis la toute première édition de cette Semaine mondiale en 2015.

        Rejoignez-nous dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens en découvrant les mesures que les acteurs de la santé animale peuvent prendre pour protéger l'efficacité thérapeutique de ces médicaments, appliquer les Normes internationales de l'OIE, et faire passer ces messages clés encourageant le changement des comportements.

        La Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 2018 arrive juste après la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance et l'usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, qui a rassemblé les représentants de tous les secteurs de la santé animale à Marrakech, au Maroc et où ils ont réaffirmé leur engagement dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Cet engagement des participants, des représentants nationaux et de l'OIE a abouti à des Recommandations à adopter à l'issue de la conférence, qui matérialisent l'action commune de l'ensemble des acteurs de la santé animale pour garantir la pérennité de l'élevage et la sauvegarde de la santé et du bien-être des animaux terrestres et aquatiques. Afin de renforcer la collaboration et la coordination internationales, ces Recommandations engagent tous les acteurs à surveiller et assurer le suivi de l'utilisation des antimicrobiens et de la résistance à ces agents, engage certains acteurs à soutenir davantage l'argument économique de l’ investissement durable, construire les capacités nationales des Pays membres, encourager des initiatives de recherche prioritaires, et développer des actions de communication dans le cadre des plans d'action nationaux visant à inclure tous les acteurs.

        Explorez les outils et découvrez le rôle que chaque acteur de la santé animale peut jouer :

        /oie-antimicrobial.com/fr/services-veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/responsables-politiques/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/veterinaires/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/etudiants-veterinaires/ _blank>
        /oie-antimicrobial.com/fr/agriculteurs/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/industrie-pharmaceutique/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/grossistes-et-detaillants/ _blank>/oie-antimicrobial.com/fr/fabricants-daliments-pour-animaux/ _blank>
        Ressources :
        • Site de l'OIE sur l'AMR : /www.oie-antimicrobial.com>www.oie-antimicrobial.com
        • Portail dédié de l'OIE sur la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques et les activités tripartites : /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>www.oie.int/waaw
        • Activités de l'OIE concernant l'AMR et expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux
        • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>Normes internationales de l'OIE pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens
        • 2nde Conférence mondiale sur l'antibiorésistance :fr/ _blank> www.oie.int/amr2018/fr/
        • Stratégie de l'OIE sur la Résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie

      jeudi 8 novembre 2018

      • Le Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

        Paris, le 7 novembre 2018 –  La peste bovine est la première maladie animale à être déclarée éradiquée par l'OIE et la FAO, mais elle peut réapparaître. Dans le serious game surla peste bovine, la maladie ressurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine de son foyer. En octobre, des joueurs du monde entier ont participé au Défi Peste bovine de l'OIE. En jouant, ils ont appris comment diagnostiquer la peste bovine, manipuler en toute sécurité les matériels dangereux contenant le virus en laboratoire et ont gagné des points pour leur pays.

        Le défi a duré quatre semaines, entre le 4 octobre et le 1er novembre et a compté plus de 1 200 participants de 89 pays différents.

        D'après les scores affichés sur le tableau à la fin du défi, l'Afrique du Sud remporte la victoire avec un total de 505 210 points. De tous les joueurs représentant l'Afrique du Sud, Muhammed Haroun Moola a obtenu le meilleur score avec 223 420 points. Il est étudiant vétérinaire en quatrième année à l'Université de Pretoria et sera invité à assister à la 87e Session générale de l'OIE en mai 2019. L'Afrique du Sud y sera officiellement félicitée pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour s'informer sur la Peste bovine. Un certificat signé par la Directrice générale de l'OIE la Dre Monique Eloit, sera remis aux joueurs d'Afrique du Sud en guise de remerciement pour leur participation.

        De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points vers la fin du jeu et le score final était très serré. L'Inde a remporté 497 560 points, et les États-Unis 299 570 points. Les scores de tous les pays participants sont disponibles sur le site internet: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

        Le Jeu Peste bovine a été élaboré dans le cadre de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais » de l'OIE, et a été réalisé avec le soutien du Programme de réduction de la menace des ADM, Affaires mondiales Canada et d'autres partenaires. Il est intéressant de noter que la photo historique et symbolique de l'éradication de la peste bovine, qui a été utilisée à la fois pour le jeu et la campagne, a été prise en Afrique du Sud en 1986, démontrant ainsi les initiatives prises par le pays pour contrer la progression de la maladie à cette époque. Considérant cela, il semble cohérent que ce pays ait remporté le Défi Peste bovine et qu'il soit si engagé dans la sauvegarde d'un monde indemne de peste bovine. Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/RinderpestChallenge/Rinderpest-StampingOut.pdf _blank>En savoir plus sur cette photo.

        En cette ère de post-éradication, il est essentiel que les pays collaborent les uns avec les autres et que les acteurs majeurs conjuguent leurs efforts pour s'assurer que la peste bovine reste une maladie du passé. C'est pourquoi l'OIE encourage les acteurs clés, en particulier dans le domaine de l'enseignement vétérinaire, à continuer à jouer et à en apprendre plus sur cette maladie afin que son souvenir reste vivant. Le Défi Peste bovine de l'OIE est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun.

        Ce jeu peut être utilisé dès maintenant comme un outil pédagogique en ligne à destination des étudiants, pour leur permettre de rester vigilant et de s'informer sur la maladie et sur son risque de résurgence. Pour accéder au jeu, s'informer sur la peste bovine et disposer des outils de communication de la campagne, rendez-vous sur le site internet « Plus jamais » au /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

        Pour jouer:
        • En ligne: /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>www.rinderpestvigilance-game.com
        • Télécharger à partir de l'Apple store en cliquant /itunes.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137?mt=8 _blank>ici
        • Télécharger à partir de Google Play en cliquant /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>ici
        Pour plus d'informations:
        • Le site web de la campagne Peste bovine: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com
        • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la peste bovine en cliquant /sites.google.com/view/rinderpest-campaign/fr _blank>ici
        • Accéder au Portail de l'OIE sur la peste bovine en cliquant pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>ici
        • Précédent Communiqué de presse: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-oie-rinderpest-challenge/ _blank>Lancement du Défi Peste bovine de l'OIE


      mercredi 7 novembre 2018

      • Le Défi Peste bovine de l'OIE : les gagnants

        Paris, le 7 novembre 2018 –  La peste bovine est la première maladie animale à être déclarée éradiquée par l'OIE et la FAO, mais elle peut réapparaître. Dans le serious game surla peste bovine, la maladie ressurgit du passé et les joueurs doivent trouver l'origine de son foyer. En octobre, des joueurs du monde entier ont participé au Défi Peste bovine de l'OIE. En jouant, ils ont appris comment diagnostiquer la peste bovine, manipuler en toute sécurité les matériels dangereux contenant le virus en laboratoire et ont gagné des points pour leur pays.

        Le défi a duré quatre semaines, entre le 4 octobre et le 1er novembre et a compté plus de 1 200 participants de 89 pays différents.

        D'après les scores affichés sur le tableau à la fin du défi, l'Afrique du Sud remporte la victoire avec un total de 505 210 points. De tous les joueurs représentant l'Afrique du Sud, Muhammed Haroun Moola a obtenu le meilleur score avec 223 420 points. Il est étudiant vétérinaire en quatrième année à l'Université de Pretoria et sera invité à assister à la 87e Session générale de l'OIE en mai 2019. L'Afrique du Sud y sera officiellement félicitée pour sa forte participation au jeu et les efforts collectifs déployés par ses joueurs pour s'informer sur la Peste bovine. Un certificat signé par la Directrice générale de l'OIE la Dre Monique Eloit, sera remis aux joueurs d'Afrique du Sud en guise de remerciement pour leur participation.

        De nombreux pays ont acquis un grand nombre de points vers la fin du jeu et le score final était très serré. L'Inde a remporté 497 560 points, et les États-Unis 299 570 points. Les scores de tous les pays participants sont disponibles sur le site internet: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

        Le Jeu Peste bovine a été élaboré dans le cadre de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais » de l'OIE, et a été réalisé avec le soutien du Programme de réduction de la menace des ADM, Affaires mondiales Canada et d'autres partenaires. Il est intéressant de noter que la photo historique et symbolique de l'éradication de la peste bovine, qui a été utilisée à la fois pour le jeu et la campagne, a été prise en Afrique du Sud en 1986, démontrant ainsi les initiatives prises par le pays pour contrer la progression de la maladie à cette époque. Considérant cela, il semble cohérent que ce pays ait remporté le Défi Peste bovine et qu'il soit si engagé dans la sauvegarde d'un monde indemne de peste bovine. Home/eng/Media_Center/img/PressReleases/RinderpestChallenge/Rinderpest-StampingOut.pdf _blank>En savoir plus sur cette photo.

        En cette ère de post-éradication, il est essentiel que les pays collaborent les uns avec les autres et que les acteurs majeurs conjuguent leurs efforts pour s'assurer que la peste bovine reste une maladie du passé. C'est pourquoi l'OIE encourage les acteurs clés, en particulier dans le domaine de l'enseignement vétérinaire, à continuer à jouer et à en apprendre plus sur cette maladie afin que son souvenir reste vivant. Le Défi Peste bovine de l'OIE est un exemple probant de la manière dont des acteurs individuels peuvent travailler ensemble pour atteindre un but commun.

        Ce jeu peut être utilisé dès maintenant comme un outil pédagogique en ligne à destination des étudiants, pour leur permettre de rester vigilant et de s'informer sur la maladie et sur son risque de résurgence. Pour accéder au jeu, s'informer sur la peste bovine et disposer des outils de communication de la campagne, rendez-vous sur le site internet « Plus jamais » au /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com

        Pour jouer:
        • En ligne: /www.rinderpestvigilance-game.com/ _blank>www.rinderpestvigilance-game.com
        • Télécharger à partir de l'Apple store en cliquant /itunes.apple.com/az/app/oie-rinderpest-serious-game/id1385083137?mt=8 _blank>ici
        • Télécharger à partir de Google Play en cliquant /play.google.com/store/apps/details?id=com.oie.rinderpest2 _blank>ici
        Pour plus d'informations:
        • Le site web de la campagne Peste bovine: /rinderpestvigilance.com/fr/ _blank>www.rinderpestvigilance.com
        • Télécharger les outils de communication de la campagne sur la peste bovine en cliquant /sites.google.com/view/rinderpest-campaign/fr _blank>ici
        • Accéder au Portail de l'OIE sur la peste bovine en cliquant pour-les-medias/peste-bovine/ _blank>ici
        • Précédent Communiqué de presse: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-oie-rinderpest-challenge/ _blank>Lancement du Défi Peste bovine de l'OIE


      mercredi 31 octobre 2018

      • Les Ministres s’accordent sur une action internationale contre la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et pour garantir et protéger les médicaments pour les humains comme pour les animaux

        Marrakech, le 31 octobre 2018 -  L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a accueilli cette semaine des acteurs mondiaux de la santé animale du secteur public, du secteur privé et de la société civile pour débattre des nouvelles idées et solutions à apporter à la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (AMR). Cette manifestation de trois jours était placée sous le haut patronage de Sa Majesté Mohammed VI, le roi du Maroc. Intitulé 2nde Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, cet événement s’est articulé autour du rôle de la santé animale dans ce qui est l’un des défis sanitaires mondiaux les plus ardus du XXIe siècle.

        La prévention de l’AMR dans l’élevage est primordiale pour la santé humaine, ainsi que pour la sécurité sanitaire des aliments, la sécurité alimentaire, la santé et le bien-être animal. Les agents antimicrobiens sont utilisés dans le monde entier pour contrôler et soigner des infections tant chez les humains que chez les animaux, mais l’abus ou la mauvaise utilisation de ces agents mettent en péril leur efficacité. Des flux sans précédent de personnes, d’animaux, de biens et de denrées alimentaires permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète.

        Plus de 500 personnes ont assisté à cette Conférence. Parmi les participants : des représentants des 182 Pays membres de l’OIE, des partenaires internationaux (tels que la FAO, l’OMS, la Banque mondiale, et le Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens), ainsi que des représentants des industries de la viande, du secteur laitier, de la production de volailles et d’œufs, de l’aquaculture, de l’industrie pharmaceutique, de la société civile et du milieu universitaire.

        L’un des thèmes majeurs des échanges a porté sur la nécessité d’une coordination intersectorielle nationale par l’intermédiaire de plans d’action nationaux, pour prévenir le développement et la propagation de la résistance aux antimicrobiens. Sont intervenus des ministres, ministres adjoints et secrétaires d’État des pays du monde entier dont l’Allemagne, le Botswana, le Japon, le Maroc, la Norvège, l’Ouzbékistan, le Sénégal, la Serbie et la Thaïlande.

        « C’est uniquement par la promotion d’une utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens que l’efficacité thérapeutique de ces derniers peut être garantie, faisant ainsi en sorte que ces médicaments essentiels qui protègent à la fois la santé humaine et la santé animale puissent continuer à être utilisés », a déclaré la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous avons réalisé une grande avancée dans cette mission aujourd’hui. Les Normes internationales sur l’usage prudent des antimicrobiens existent déjà. Il est désormais nécessaire que nous les appliquions au niveau national pour lutter contre l’AMR. Pour cela, une collaboration internationale est primordiale. En travaillant ensemble, les pays peuvent échanger sur les obstacles à surmonter, partager les meilleures pratiques et tendre vers des améliorations systémiques. »

        Vidéo de clôture de la 2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l’antibiorésistance

        Par l’intermédiaire d’un message vidéo, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a prononcé un discours à l’ouverture de la Conférence. Commentant le caractère opportun de l’événement, il a déclaré : « La résistance aux antimicrobiens représente une menace sanitaire mondiale majeure et il ne s’agit pas d’un défi relevant uniquement du secteur de la santé (…). Ensemble, nous devons apporter notre aide aux pays dans leur travail pour endiguer la résistance aux antimicrobiens ».

        De nombreux ministres ont évoqué leurs propres programmes nationaux pour réduire la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et expliqué la manière dont les Normes internationales et le rôle moteur de l’OIE ont contribué à leur élaboration (voir communiqué de presse pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-join-forces-to-tackle-antimicrobial-resistance-in-farming/ _blank>Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage).

        Le Vice-ministre de l’Agriculture, de la Sylviculture et de la Gestion des eaux de Serbie, Mr Zeljko Radosevic, a souligné qu’une stratégie nationale de lutte contre l’AMR serait bientôt adoptée par le gouvernement de son pays, et qu’une campagne nationale sur l’utilisation prudente des antibiotiques chez les humains et les animaux serait bientôt lancée. Mr Frans Van Der Westhuizen, Ministre adjoint du Développement agricole et de la Sécurité alimentaire du Botswana, s’est exprimé sur la création récente de l’Autorité de réglementation des médicaments dans son pays, dont le rôle est de s’assurer que seuls des médicaments de bonne qualité soient délivrés aux humains comme aux animaux. Le Président adjoint du Comité public vétérinaire d’Ouzbékistan a aussi parlé de l’expérience de son pays dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens.

        Concernant la question des antimicrobiens contrefaits ou de mauvaise qualité à destination des animaux, Mme Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Élevage et de la Production animale du Sénégal a expliqué : « Les mouvements transfrontaliers de faux médicaments vétérinaires ou de mauvaise qualité constituent un facteur limitant dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. On estime que le marché parallèle des médicaments vétérinaires représente 30 % de la valeur financière des importations contrôlées ».

        Un certain nombre de recommandations audacieuses ont été formulées à l’issue de la Conférence, dont un appel urgent à de nouvelles recherches axées sur des vaccins prioritaires et d’autres alternatives aux antimicrobiens, la suppression progressive de l’utilisation des antibiotiques pour la promotion de croissance, et la nécessité de garantir que des vétérinaires, des para-professionnels vétérinaires et des éleveurs formés travaillent ensemble pour s’assurer d’une utilisation prudente et responsable des médicaments importants.
         
        Faisant part de ses impressions concernant la Conférence, Mr Jürgen Vögele, Directeur principal, Pratiques sur l’agriculture, du Groupe de la Banque mondiale a déclaré : « L’AMR ne constitue pas une question technique. Il s’agit des humains. Il s’agit des animaux. Il s’agit de l’environnement. Nous devons passer toutes nos pratiques dans le domaine du développement durable au crible de l’AMR, examiner de quelle façon chaque programme ou décision pourrait avoir des conséquences sur l’AMR ou subir les effets produits par l’AMR. Cela ne requiert pas forcément de fonds supplémentaires, il s’agit d’avantage de se poser la bonne question au moment de prendre des décisions. »

        « Ce rassemblement de décideurs politiques me remplit d’espoir car, en travaillant ensemble, nous pouvons traiter la question de l’utilisation responsable des antimicrobiens dans tous les secteurs et tous les pays », a expliqué Mr José Graziano da Silva, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. « L’utilisation prudente des antimicrobiens reste indispensable à la sécurité alimentaire, et une bonne compréhension de ce qu’est une utilisation prudente devrait être exigée pour tous les professionnels de la santé, de tous les secteurs ayant un permis d’exercer. »

        L’OIE souhaite également remercier le Royaume du Maroc et l’Office national de Sécurité sanitaire des produits Alimentaires pour leur soutien dans l’organisation de cette conférence. Celle-ci a bénéficié du soutien financier du Royaume du Maroc, de la République populaire de Chine, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, des Pays-Bas, de l’Agence norvégienne pour la Coopération au développement (Norad), du Pew Charitable Trusts, du Fleming Fund du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique.a.

        Regardez la Conférence en entier en cliquant /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank>ici et informez-vous davantage sur le travail de l’OIE concernant la résistance aux antimicrobiens en consultant pour-les-medias/amr-fr/ _blank>notre site internet.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>Vidé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>os des pré/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>sentations de la con/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>férence
        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>Entretiens vidéo de la /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>confé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>rence
        • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157697498151745 _blank _blank>Album photo sur Flickr


        Contacts presse:
        Jim Calverley: +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
        Fionna Tod: +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


      • Les Ministres s’accordent sur une action internationale contre la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et pour garantir et protéger les médicaments pour les humains comme pour les animaux

        Marrakech, le 31 octobre 2018 -  L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a accueilli cette semaine des acteurs mondiaux de la santé animale du secteur public, du secteur privé et de la société civile pour débattre des nouvelles idées et solutions à apporter à la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (AMR). Cette manifestation de trois jours était placée sous le haut patronage de Sa Majesté Mohammed VI, le roi du Maroc. Intitulé 2nde Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, cet événement s’est articulé autour du rôle de la santé animale dans ce qui est l’un des défis sanitaires mondiaux les plus ardus du XXIe siècle.

        La prévention de l’AMR dans l’élevage est primordiale pour la santé humaine, ainsi que pour la sécurité sanitaire des aliments, la sécurité alimentaire, la santé et le bien-être animal. Les agents antimicrobiens sont utilisés dans le monde entier pour contrôler et soigner des infections tant chez les humains que chez les animaux, mais l’abus ou la mauvaise utilisation de ces agents mettent en péril leur efficacité. Des flux sans précédent de personnes, d’animaux, de biens et de denrées alimentaires permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète.

        Plus de 500 personnes ont assisté à cette Conférence. Parmi les participants : des représentants des 182 Pays membres de l’OIE, des partenaires internationaux (tels que la FAO, l’OMS, la Banque mondiale, et le Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens), ainsi que des représentants des industries de la viande, du secteur laitier, de la production de volailles et d’œufs, de l’aquaculture, de l’industrie pharmaceutique, de la société civile et du milieu universitaire.

        L’un des thèmes majeurs des échanges a porté sur la nécessité d’une coordination intersectorielle nationale par l’intermédiaire de plans d’action nationaux, pour prévenir le développement et la propagation de la résistance aux antimicrobiens. Sont intervenus des ministres, ministres adjoints et secrétaires d’État des pays du monde entier dont l’Allemagne, le Botswana, le Japon, le Maroc, la Norvège, l’Ouzbékistan, le Sénégal, la Serbie et la Thaïlande.

        « C’est uniquement par la promotion d’une utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens que l’efficacité thérapeutique de ces derniers peut être garantie, faisant ainsi en sorte que ces médicaments essentiels qui protègent à la fois la santé humaine et la santé animale puissent continuer à être utilisés », a déclaré la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous avons réalisé une grande avancée dans cette mission aujourd’hui. Les Normes internationales sur l’usage prudent des antimicrobiens existent déjà. Il est désormais nécessaire que nous les appliquions au niveau national pour lutter contre l’AMR. Pour cela, une collaboration internationale est primordiale. En travaillant ensemble, les pays peuvent échanger sur les obstacles à surmonter, partager les meilleures pratiques et tendre vers des améliorations systémiques. »

        Vidéo de clôture de la 2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l’antibiorésistance

        Par l’intermédiaire d’un message vidéo, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a prononcé un discours à l’ouverture de la Conférence. Commentant le caractère opportun de l’événement, il a déclaré : « La résistance aux antimicrobiens représente une menace sanitaire mondiale majeure et il ne s’agit pas d’un défi relevant uniquement du secteur de la santé (…). Ensemble, nous devons apporter notre aide aux pays dans leur travail pour endiguer la résistance aux antimicrobiens ».

        De nombreux ministres ont évoqué leurs propres programmes nationaux pour réduire la résistance aux antimicrobiens chez les animaux et expliqué la manière dont les Normes internationales et le rôle moteur de l’OIE ont contribué à leur élaboration (voir communiqué de presse pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/agriculture-ministers-join-forces-to-tackle-antimicrobial-resistance-in-farming/ _blank>Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage).

        Le Vice-ministre de l’Agriculture, de la Sylviculture et de la Gestion des eaux de Serbie, Mr Zeljko Radosevic, a souligné qu’une stratégie nationale de lutte contre l’AMR serait bientôt adoptée par le gouvernement de son pays, et qu’une campagne nationale sur l’utilisation prudente des antibiotiques chez les humains et les animaux serait bientôt lancée. Mr Frans Van Der Westhuizen, Ministre adjoint du Développement agricole et de la Sécurité alimentaire du Botswana, s’est exprimé sur la création récente de l’Autorité de réglementation des médicaments dans son pays, dont le rôle est de s’assurer que seuls des médicaments de bonne qualité soient délivrés aux humains comme aux animaux. Le Président adjoint du Comité public vétérinaire d’Ouzbékistan a aussi parlé de l’expérience de son pays dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens.

        Concernant la question des antimicrobiens contrefaits ou de mauvaise qualité à destination des animaux, Mme Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Élevage et de la Production animale du Sénégal a expliqué : « Les mouvements transfrontaliers de faux médicaments vétérinaires ou de mauvaise qualité constituent un facteur limitant dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. On estime que le marché parallèle des médicaments vétérinaires représente 30 % de la valeur financière des importations contrôlées ».

        Un certain nombre de recommandations audacieuses ont été formulées à l’issue de la Conférence, dont un appel urgent à de nouvelles recherches axées sur des vaccins prioritaires et d’autres alternatives aux antimicrobiens, la suppression progressive de l’utilisation des antibiotiques pour la promotion de croissance, et la nécessité de garantir que des vétérinaires, des para-professionnels vétérinaires et des éleveurs formés travaillent ensemble pour s’assurer d’une utilisation prudente et responsable des médicaments importants.
         
        Faisant part de ses impressions concernant la Conférence, Mr Jürgen Vögele, Directeur principal, Pratiques sur l’agriculture, du Groupe de la Banque mondiale a déclaré : « L’AMR ne constitue pas une question technique. Il s’agit des humains. Il s’agit des animaux. Il s’agit de l’environnement. Nous devons passer toutes nos pratiques dans le domaine du développement durable au crible de l’AMR, examiner de quelle façon chaque programme ou décision pourrait avoir des conséquences sur l’AMR ou subir les effets produits par l’AMR. Cela ne requiert pas forcément de fonds supplémentaires, il s’agit d’avantage de se poser la bonne question au moment de prendre des décisions. »

        « Ce rassemblement de décideurs politiques me remplit d’espoir car, en travaillant ensemble, nous pouvons traiter la question de l’utilisation responsable des antimicrobiens dans tous les secteurs et tous les pays », a expliqué Mr José Graziano da Silva, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. « L’utilisation prudente des antimicrobiens reste indispensable à la sécurité alimentaire, et une bonne compréhension de ce qu’est une utilisation prudente devrait être exigée pour tous les professionnels de la santé, de tous les secteurs ayant un permis d’exercer. »

        L’OIE souhaite également remercier le Royaume du Maroc et l’Office national de Sécurité sanitaire des produits Alimentaires pour leur soutien dans l’organisation de cette conférence. Celle-ci a bénéficié du soutien financier du Royaume du Maroc, de la République populaire de Chine, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, des Pays-Bas, de l’Agence norvégienne pour la Coopération au développement (Norad), du Pew Charitable Trusts, du Fleming Fund du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique.a.

        Regardez la Conférence en entier en cliquant /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank>ici et informez-vous davantage sur le travail de l’OIE concernant la résistance aux antimicrobiens en consultant pour-les-medias/amr-fr/ _blank>notre site internet.

        Liens utiles :

        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>Vidé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>os des pré/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>sentations de la con/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLjfCCDcxE2fSi-7pAIpsHN _blank _blank>férence
        • /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>Entretiens vidéo de la /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>confé/www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKk1h1sKvtvoejK4NKYTEIX _blank _blank>rence
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      mardi 30 octobre 2018

      • Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage

        Marrakech, le 29 octobre 2018 – Ce jour, les dirigeants politiques mondiaux du secteur de la santé animale se sont réunis pour échanger autour des plans d’action nationaux visant à contrôler l’utilisation des agents antimicrobiens, dans l’optique de s’attaquer au problème de la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (RAM) dans le secteur de l’élevage. Ces discussions ont eu lieu dans le cadre de la 2e Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, organisée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

        Les antimicrobiens sont essentiels pour contrôler et traiter les infections tant chez les animaux que chez les humains, mais ils perdent leur efficacité car ils sont ne sont pas utilisés de manière prudente et responsable. Les flux internationaux croissants de personnes, d’animaux et de biens permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète, ce qui a des conséquences sur l’avenir de la sécurité sanitaire des aliments, de la sécurité alimentaire, de la santé humaine et de la santé animale.

        Devant les représentants officiels des 182 Pays membres de l’OIE, le panel des ministres, qui comprenait des ministres et vice-ministres d’Allemagne, du Botswana, du Japon, du Maroc, de la Norvège, de l’Ouzbékistan, de la Thaïlande, du Sénégal et du Serbie, s’est exprimé ouvertement à propos des défis et réussites de leurs pays respectifs, ainsi que des questions propres aux pays en développement.


        © OIE

        « L’élevage représente 35 % du PIB du Maroc, c’est pourquoi nous nous sommes engagés dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (AMR)  tant au niveau local que national », a expliqué Mr Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts du Maroc. « C’est une question qui va au-delà de la santé humaine et animale, et nous sommes fiers que l’OIE reconnaisse officiellement le succès de notre stratégie pour promouvoir la santé animale, contrôler les maladies et stopper la propagation de l’AMR.»

        S’exprimant également lors de la table ronde, Mme Hanne Maren Blåfjelldal, Secrétaire d’État du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de la Norvège a déclaré : « La Norvège est un chef de file mondial dans le domaine de la santé animale, et ceci est le résultat d’une coopération efficace entre notre gouvernement, des vétérinaires responsables et un secteur de l’élevage qualifié et impliqué. Nous nous engageons à utiliser notre expérience dans la prévention de la propagation de la résistance aux antimicrobiens afin d’aider d’autres pays à réduire cette menace sur leurs territoires.»

        « Le Japon a contribué à l'élaboration des normes de l'OIE en tant que normes reposant sur des preuves scientifiques et sur des considérations de faisabilité dans divers Pays membres, à la suite de consultations approfondies. Nous apprécions beaucoup cela », a déclaré Susumu Hamamura, Vice-Ministre parlementaire de l'agriculture, des forêts et des pêches du Japon.

        « La question complexe de la résistance aux antimicrobiens (AMR) exige un plan d’action complet qui concerne et rassemble de nombreux secteurs », a affirmé leur homologue panéliste Mr Grisada Boonrach, Ministre de l’Agriculture et des Coopératives de Thaïlande. «  En Thaïlande, nous travaillons ensemble du niveau local au niveau national pour lutter contre l’AMR dans notre pays et dans le monde. »

        « Les Normes de l’OIE ont été une base solide qui a permis à l’Allemagne d’élaborer sa stratégie nationale et, à ce jour, cette stratégie semble fonctionner », a témoigné Mme Julie Klöckner, Ministre fédérale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs. « La transparence est la solution et elle prouve aux éleveurs, aux scientifiques et à tous les secteurs que améliorer la santé animale et la santé publique.

        La vidéo du panel sera bientôt disponible en ligne sur  /youtu.be/n-czRSkqTmE _blank _blank>www.oie.int/AMRlive.

        Selon les données les plus récentes rassemblées par l’OIE à partir de 2015, 64 pays disposent de normes régissant l’utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance. Il existe un consensus international sur cette question, indiquant qu’une telle utilisation devrait être progressivement supprimée, et que les pays devraient réduire immédiatement l’usage des antibiotiques figurant sur la liste de l’OMS des antibiotiques d’importance critique pour la santé humaine à des fins de promotion de croissance.

        L’OIE fait figure de pionnière dans la création d’un outil complet de collecte des données, à travers la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Cet outil compile les données des Pays membres sur l’usage des médicaments antimicrobiens chez les animaux. En 2017, 84 % des 182 Pays membres de l’OIE ont fourni des informations sur l’usage des antimicrobiens chez les animaux, preuve de la forte implication de ces pays dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens.
         
        « Nous voulons aider tous les Pays membres à améliorer leur capacité de mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE », a confirmé le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’OIE. « Par l’intermédiaire de base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux, l’OIE crée une capacité nationale - dans chacun des pays - pour rassembler des données et assurer le suivi de l’utilisation des antimicrobiens dans le secteur de la santé animale. Ceci est un indicateur essentiel de notre progression dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens. »

        Dame Sally Davies, co-coordinatrice du Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens a ajouté : « Concernant l’AMR, nous ne devrions tolérer aucun rejet de responsabilité. Il s’agit d’un problème qui nous touche tous et nous n’attendons d’aucun des pays qu’il atteigne la perfection du jour au lendemain. C’est la raison pour laquelle l’OIE privilégie le choix d’une approche graduelle, par laquelle la suppression progressive de l’utilisation des antimicrobiens à des fins de promotion de croissance est encouragée en même temps que sont promues de meilleures pratiques d’élevage. »

        Notes aux rédactions :

        L’OIE est une organisation intergouvernementale chargée de l’amélioration de la santé animale dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l’OIE et adoptées par ses 182 pays membres font référence auprès de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) en matière de santé animale.

         

        • wp-content/uploads/2018/10/F_AMR_draftProgramme_18102018-1.pdf _blank>Programme de la conférence
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        • /www.youtube.com/watch?v=n-czRSkqTmE&feature=youtu.be _blank>Diffusion en direct de la conférence
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        Contacts:

        Jim Calverley: +44 (0)7810 805092, jcalverley@globalhealthstrategies.com
        Fionna Tod: +44 (0)7510 518154, ftod@globalhealthstrategies.com


      lundi 29 octobre 2018

      • Les ministres de l’Agriculture unissent leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans l’élevage

        Marrakech, le 29 octobre 2018 – Ce jour, les dirigeants politiques mondiaux du secteur de la santé animale se sont réunis pour échanger autour des plans d’action nationaux visant à contrôler l’utilisation des agents antimicrobiens, dans l’optique de s’attaquer au problème de la croissance mondiale de la résistance aux antimicrobiens (RAM) dans le secteur de l’élevage. Ces discussions ont eu lieu dans le cadre de la 2e Conférence mondiale sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des antimicrobiens sur les animaux, organisée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

        Les antimicrobiens sont essentiels pour contrôler et traiter les infections tant chez les animaux que chez les humains, mais ils perdent leur efficacité car ils sont ne sont pas utilisés de manière prudente et responsable. Les flux internationaux croissants de personnes, d’animaux et de biens permettent aux microbes résistants de coloniser sans mal la planète, ce qui a des conséquences sur l’avenir de la sécurité sanitaire des aliments, de la sécurité alimentaire, de la santé humaine et de la santé animale.

        Devant les représentants officiels des 182 Pays membres de l’OIE, le panel des ministres, qui comprenait des ministres et vice-ministres d’Allemagne, du Botswana, du Japon, du Maroc, de la Norvège, de l’Ouzbékistan, de la Thaïlande, du Sénégal et du Serbie, s’est exprimé ouvertement à propos des défis et réussites de leurs pays respectifs, ainsi que des questions propres aux pays en développement.


        © OIE

        « L’élevage représente 35 % du PIB du Maroc, c’est pourquoi nous nous sommes engagés dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (AMR)  tant au niveau local que national », a expliqué Mr Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts du Maroc. « C’est une question qui va au-delà de la santé humaine et animale, et nous sommes fiers que l’OIE reconnaisse officiellement le succès de notre stratégie pour promouvoir la santé animale, contrôler les maladies et stopper la propagation de l’AMR.»

        S’exprimant également lors de la table ronde, Mme Hanne Maren Blåfjelldal, Secrétaire d’État du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de la Norvège a déclaré : « La Norvège est un chef de file mondial dans le domaine de la santé animale, et ceci est le résultat d’une coopération efficace entre notre gouvernement, des vétérinaires responsables et un secteur de l’élevage qualifié et impliqué. Nous nous engageons à utiliser notre expérience dans la prévention de la propagation de la résistance aux antimicrobiens afin d’aider d’autres pays à réduire cette menace sur leurs territoires.»

        « Le Japon a contribué à l'élaboration des normes de l'OIE en tant que normes reposant sur des preuves scientifiques et sur des considérations de faisabilité dans divers Pays membres, à la suite de consultations approfondies. Nous apprécions beaucoup cela », a déclaré Susumu Hamamura, Vice-Ministre parlementaire de l'agriculture, des forêts et des pêches du Japon.

        « La question complexe de la résistance aux antimicrobiens (AMR) exige un plan d’action complet qui concerne et rassemble de nombreux secteurs », a affirmé leur homologue panéliste Mr Grisada Boonrach, Ministre de l’Agriculture et des Coopératives de Thaïlande. «  En Thaïlande, nous travaillons ensemble du niveau local au niveau national pour lutter contre l’AMR dans notre pays et dans le monde. »

        « Les Normes de l’OIE ont été une base solide qui a permis à l’Allemagne d’élaborer sa stratégie nationale et, à ce jour, cette stratégie semble fonctionner », a témoigné Mme Julie Klöckner, Ministre fédérale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs. « La transparence est la solution et elle prouve aux éleveurs, aux scientifiques et à tous les secteurs que améliorer la santé animale et la santé publique.

        La vidéo du panel sera bientôt disponible en ligne sur  /youtu.be/n-czRSkqTmE _blank _blank>www.oie.int/AMRlive.

        Selon les données les plus récentes rassemblées par l’OIE à partir de 2015, 64 pays disposent de normes régissant l’utilisation des antimicrobiens pour la promotion de croissance. Il existe un consensus international sur cette question, indiquant qu’une telle utilisation devrait être progressivement supprimée, et que les pays devraient réduire immédiatement l’usage des antibiotiques figurant sur la liste de l’OMS des antibiotiques d’importance critique pour la santé humaine à des fins de promotion de croissance.

        L’OIE fait figure de pionnière dans la création d’un outil complet de collecte des données, à travers la Base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux. Cet outil compile les données des Pays membres sur l’usage des médicaments antimicrobiens chez les animaux. En 2017, 84 % des 182 Pays membres de l’OIE ont fourni des informations sur l’usage des antimicrobiens chez les animaux, preuve de la forte implication de ces pays dans le combat contre la résistance aux antimicrobiens.
         
        « Nous voulons aider tous les Pays membres à améliorer leur capacité de mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE », a confirmé le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’OIE. « Par l’intermédiaire de base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux, l’OIE crée une capacité nationale - dans chacun des pays - pour rassembler des données et assurer le suivi de l’utilisation des antimicrobiens dans le secteur de la santé animale. Ceci est un indicateur essentiel de notre progression dans la prévention de la résistance aux antimicrobiens. »

        Dame Sally Davies, co-coordinatrice du Groupe de coordination inter-institutions des Nations Unies pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens a ajouté : « Concernant l’AMR, nous ne devrions tolérer aucun rejet de responsabilité. Il s’agit d’un problème qui nous touche tous et nous n’attendons d’aucun des pays qu’il atteigne la perfection du jour au lendemain. C’est la raison pour laquelle l’OIE privilégie le choix d’une approche graduelle, par laquelle la suppression progressive de l’utilisation des antimicrobiens à des fins de promotion de croissance est encouragée en même temps que sont promues de meilleures pratiques d’élevage. »

        Notes aux rédactions :

        L’OIE est une organisation intergouvernementale chargée de l’amélioration de la santé animale dans le monde. Les Normes internationales élaborées par l’OIE et adoptées par ses 182 pays membres font référence auprès de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) en matière de santé animale.

         

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