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mardi 17 juillet 2018

  • OCAPI : présentation

    Visiter le site du programme OCAPI

    Le programme de recherche et action OCAPI (Optimisation des cycles Carbone, Azote et Phosphore en ville) vise à étudier et accompagner les évolutions possibles des systèmes alimentation/excrétion urbains. Le Leesu en est porteur principal du programme depuis son lancement en mars 2015, en partenariat avec plusieurs autres laboratoires de recherche, partenaires et financeurs.

    Utilisation d'urine en agriculture, Suède.
    C. Werner

    Dans un contexte de transition écologique et solidaire, les modalités de fonctionnement des sociétés urbaines sont amenées à fortement évoluer : le programme OCAPI s'intéresse aux mutations liées aux flux de nutriments urbains et en particulier à la gestion des excrétions urbaines de nutriments. Plus spécifiquement, OCAPI participe à réouvrir, un siècle après sa disparition, le débat sur les modalités de gestion des urines et matières fécales en ville et les multiples possibilités de gestion alternatives au tout-à-l'égout, communément appelées séparation à la source.

    OCAPI 1 (2015 – 2017)

    La première phase du programme OCAPI comprenait 5 axes de recherche et d'action, les résultats sont largement rassemblés dans la thèse de Fabien Esculier, soutenue en mars 2018.

    1. caractérisation des régimes socio-écologiques des villes du monde occidental en termes de systèmes alimentation/excrétion et analyse des limites de leur soutenabilité, avec l'agglomération parisienne comme cas d'étude principal ;

    2. analyse des trajectoires socio-écologiques des villes françaises depuis la révolution industrielle ou avant et jusqu'à l'adoption aujourd'hui quasiment monopolistique du triptyque « toilette à chasse d'eau – égout d'eaux résiduaires urbaines – station d'épuration » ;

    3. étude des régimes alternatifs de gestion des urines et matières fécales, théoriques, en développement ou déjà mis en oeuvre dans les villes occidentales ;

    4. analyse des verrous et leviers de transition des systèmes alimentation/excrétion actuels vers des régimes circulaires

    5. aide à l'émergence et accompagnement de projets franciliens de séparation à la source.

    OCAPI 2 (2018 – 2020)

    La deuxième phase du programme OCAPI approfondit plusieurs axes supplémentaires :

    1. les problématiques soulevées par l'appropriation par les acteurs agricoles de nouveaux produits issus de la séparation à la source (projet AGROCAPI en collaboration avec l'INRA) ;

    2. l'adaptation des différentes techniques de séparation à la source aux différentes typologies urbaines et sociales (projet DESIGN en collaboration avec l'INSA Toulouse) ;

    3. les transformations de l'expérience quotidienne des citadins et enjeux culturels connexes liés à la mise en place de dispositifs de séparation à la source (projet « Aux Toilettes et après »)

    4. l'animation, la coordination et l'accompagnement des acteurs franciliens, français voire plus largement pour la mise en œuvre de séparation à la source.

    Visiter le site du programme OCAPI


  • Voir l’invisible (1/3)

    Pour le premier volet de sa série spéciale de l’été, « Zeste de Science » se demande comment faisaient les scientifiques pour voir le son en 1951. Voyage dans le passé, à la découverte des « miracles de la technologie »...


  • Assises de l'eau : les pistes choisies seraient restituées fin août-début septembre
    La présentation des pistes issues des réflexions des Assises de l'eau n'aura finalement pas lieu le 17 juillet. Un plan pour améliorer les performances des services publics d'eau et d'assainissement avait notamment été annoncé par Sébastien Leco...

  • Economie d'énergie dans l'industrie : lancement du programme de formation PRO-REFEI
    L'Association technique énergie environnement (ATEE) lance un programme de formation baptisé PRO-REFEI. Il s'adresse aux salariés des entreprises des filières industrielles, ayant en charge la compétence "énergie" dans l'entreprise ou souhaitant...

  • Adaptation au changement climatique : les comités de bassin engagent les acteurs à agir
    Les six comités de bassin métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie) invitent les collectivités, les entreprises, les agriculteurs, les associations et personnalités ...

  • Aide à domicile
    Besoin d'aide ? Le service d'aide à domicile peut vous venir en aide pour un accompagnement social, pour une aide aux actes essentiels de la vie quotidienne et pour l'entretien du cadre de vie.

  • Innovations dans la gestion du cycle urbain de l'eau : Bilan 2013 - 2018

    Bilan de 2013 à 2018 des programmes de recherche dans le thème : Innovations dans la gestion du cycle urbain de l'eau

    Cette thématique s'inscrit dans une nouvelle approche de la place de l'eau et de la nature en ville. Il s'agit d'explorer les voies possibles d'évolution des systèmes d'assainissement qui permettraient de faire face aux enjeux du XXIe siècle : maximiser la valorisation des ressources carbonées, azotées et phosphorées aujourd'hui présentes dans les eaux usées, créer des ressources en eau alternatives, tout en limitant la consommation d'énergie et l'impact environnemental du système urbain. Les changements possibles de gestion des excrétas à tous les maillons de la chaîne de l'assainissement ont été étudiés (OCAPI : thèse F. Esculier-2018). Des actions ont été conduites sur les nouvelles ressources en eau disponibles en milieu urbain, réduisant la pression sur le milieu récepteur. Le partenariat scientifique Eaubadd (EAU BAtiment Développement Durable), passé entre le CSTB et le Leesu, sur l'analyse des interrelations entre l'échelle du bâtiment et l'échelle urbaine en matière de gestion de l'eau, s'inscrit dans ce contexte :

    • sur la récupération et l'utilisation de l'eau de pluie en milieu urbain (OPUR : thèse Y. Qiao débutée en 2014),
    • sur la diffusion des toitures végétalisées,
    • sur la réutilisation des eaux grises (OPUR : thèse S. Deshayes-2015).

    Le potentiel de valorisation des eaux d'exhaure dans le contexte du double réseau parisien (OPUR : thèse C. Trinh-2017) a également été analysé.

    L'innovation dans les solutions techniques passe par l'évaluation in situ de leurs performances et leurs conditions de diffusion et d'appropriation. L'évaluation pluridisciplinaire de la performance des solutions de maîtrise à la source de la contamination des eaux pluviales (Roulépur & OPUR) a permis des avancées sur leurs performances épuratoires (thèse K. Flanagan-2018) et hydrologiques de ces ouvrages (thèse L. Varnède, débutée en 2016) mais également sur les aspects liés à l'acceptabilité sociale et technique et au potentiel de diffusion des solutions (post-doc S. Bruzzone). La Chine est un terrain d'expérimentation hors-norme avec le développement non pas d'éco-quartiers mais d'éco-cités. Au sein du groupe transversal Modélisation et dynamiques urbaines du Labex Futurs urbains, l'évolution de l'urbanisme dans une volonté de durabilité des villes en Chine a été analysée. La réflexion a principalement porté sur les indicateurs de performance des éco-cités sino-étrangères considérées comme modèle prometteur de la modernisation écologique chinoise (post-doc Y. Li, Labex Futurs urbains). L'étude sur le système de “Key Performance Indicators” (KPI) de l'éco-cité sino-singapourienne de Tianjin, a souligné les potentialités de cette éco-cité à être « exportée » à d'autres contextes en Chine ou à l'étranger, en tant que modèle d'urbanisme soutenable au regard de la performance environnementale.

    L'implication du public a favorisé la mise en place d'un indicateur participatif d'hydromorphie urbaine (PICRI Réinventer l'eau en ville). Parallèlement une série de débats sur la résilience urbaine face aux inondations et aux pollutions ou encore la régulation du climat urbain, a constitué un espace privilégié d'échanges entre les citoyens, les professionnels de la ville et de l'aménagement et les chercheurs.


  • Milieux récepteurs : des processus biogéochimiques aux usages : Bilan 2013 - 2018

    Bilan de 2013 à 2018 des programmes de recherche dans le thème : Milieux récepteurs - des processus biogéochimiques aux usages

    Les travaux qui visent à accroître les connaissances sur le fonctionnement biogéochimique des lacs et des plans d'eau (ANR PULSE, ANR ANSWER : thèses A. Roguet-2016 sur le compartiment bactérien, V. Tran Khac-2017 sur les métaux traces, Agreenskills AquaREA). Il s'agit

    • de mieux prévoir leur évolution face aux changements globaux (climat, urbanisation, contaminants…),
    • de favoriser leur adaptation et de préserver leurs fonctions écologiques (maintien de la biodiversité, protection contre les inondations, amélioration de la qualité de l'eau, atténuation de l'îlot de chaleur urbain…).

    La qualité sanitaire de la ressource en eau est appréhendée par le suivi de la qualité microbiologique : bactéries indicatrices fécales (BIF) et les virus (Piren-Seine & OPUR : thèses B. Prevost-2015, P. Waldman, débutée en 2017), et par la mesure en continu couplée à la modélisation au sein d'un système d'alerte des proliférations de cyanobactéries (OSS-Cyano & MoMa : thèse D. Plec, débutée en 2015, post-doc Y. Hong). Il existe un enjeu à identifier l'origine des BIF (Nautique) pour apporter des solutions techniques d'aménagement et de gestion favorables à l'amélioration de la qualité de l'eau, compatibles avec une activité de baignade (Nautique) tout en améliorant les connaissances sur les niveaux d'indicateurs de contamination fécale, et sur les pathogènes viraux et bactériens présents. La dynamique de transfert des micropolluants et leur impact sur la Seine ont été appréhendés pour les débris plastiques (Piren-Seine & OPUR : thèses R. Dris-2016 et R. Treilles, débutée en 2017, MicroPlast, MacroPlast et PLASTIC-Seine : thèse S. Alligant, débutée en 2017, post-docs R. Tramoy et F. Collard), d'une part, et pour les micropolluants issus des activités domestiques (Cosmet'eau : parabènes et triclosan), d'autre part.

    La métrologie est un aspect important dans la maîtrise de l'acquisition des données in situ de haute qualité et à haute fréquence. Aussi il est nécessaire de mettre en place des systèmes d'observation adaptés, faisant appel à des équipements novateurs et faciles à déployer : télédétection satellitaire (thèse N. Sharaf, débutée en 2016), mesure en continu (PLUMMME, ANR OSS Cyano, Agreenskills AquaREA). S'appuyer sur de la science participative (Wasaf) peut s'avérer un autre moyen d'acquérir des données de masse et de sensibiliser les populations à la nécessité de la protection de la ressource.

    La modélisation permet de vérifier la bonne compréhension du fonctionnement couplé hydrodynamique et écologique des écosystèmes (thèses A. Fadel-2014 et F. Soulignac-2017) et fournit des outils d'aide à la décision (BALN'EAU). Cela passe par le développement d'une palette d'outils de modélisation numérique (projet sur le réservoir de Yuqiao en Chine), utilisables à plusieurs échelles de temps et d'espace, pour la gestion des milieux aquatiques dans les bassins versants anthropisés (ANR ANSWER : thèse F. Piccioni, débutée en 2017). Par le passé, plusieurs modèles ont été développés, comme dans le cadre du Piren-Seine, avec l'objectif que les acteurs de la gestion de la ressource les utilisent pour orienter leurs actions. Cependant peu de travaux se sont intéressés à l'appropriation de ces modèles, c'est le sujet de la thèse de Natalie Chong débutée en 2015 (Piren-Seine). La démarche conduisant à la construction d'une expertise collective entre les différents acteurs (usagers, élus, chercheurs, techniciens) de la gestion des rivières a été analysée dans le cadre de la thèse de A. de Coninck (2015, Piren-Seine).


  • Sources et devenir des contaminations urbaines : Bilan 2013 - 2018

    Bilan de 2013 à 2018 des programmes de recherche dans le thème : Sources et devenir des contaminations urbaines

    Dans le cadre ce thème, nos actions se sont concentrées sur l'identification et la quantification des émissions de polluants. Ainsi dans la continuité des travaux de A. Bergé (2012, OPUR), qui avaient souligné la faible contribution des eaux usées industrielles aux flux de certains micropolluants (phtalates et alkylphénols) exportés vers les stations d'épuration, une attention particulière a été portée à la caractérisation des eaux grises (OPUR & Cosmet'eau : thèses S. Deshayes-2015 et S. Zedek-2016) permettant l'identification des sources primaires de plusieurs perturbateurs endocriniens (phtalates, alkylphénols, parabènes). L'analyse des pratiques de consommation et du lancement de l'alerte (OPUR & Cosmet'eau : post-docs M. Soyer et V. Mitroi) a montré l'influence de la réglementation (pour le bisphénol A), de la « réactivité » des industriels en réponse à une pression des consommateurs (parabènes) et des conséquences directes sur la contamination des eaux grises. Les émissions depuis les matériaux urbains ont également été abordées (OPUR & Roulépur : thèses E. Sellami-2014 et C. Paijens, débutée en 2016, post-doc S. Deshayes).

    Ces travaux ont conduit au développement d'outils contribuant à une meilleure caractérisation des profils de contamination :

    • screening non ciblé (ANR WaterOmics et ScreenAtm'Eau) ;
    • spectrofluorimétrie 3D pour la caractérisation de la matière organique dissoute en ligne (Mocopée & OPUR : thèse A. Goffin-2017) et pour la mesure en continu des HAP (ANR Trafipollu) ;
    • bioessais (Cosmet'eau & Roulépur : sur larves de Zebra Fish et en partenariat avec VigiCell Tronico).

    L'analyse des flux de substances a été déployée à l'échelle de la ville (agglomération parisienne) mais aussi à celle du bassin versant de la Seine pour les plastiques (cf. Fait marquant n°1) et les micropolluants (PIREN-Seine : post-docs D. Gateuille et C. Briand). La modélisation des dynamiques de transfert a permis une meilleure compréhension des échanges entre les différents compartiments du milieu urbain et au sein de chaque compartiment notamment en s'intéressant soit aux traversées d'échelles (rue, quartier et ville) pour les transferts air-eau-sols des polluants générés par le trafic (ANR Trafipollu & OPUR : thèses S. Al Ali-2018 et Y. Hong-2017), soit en comparant différents scénarios de localisation des matières solides en réseau unitaire (ANR MENTOR : thèse M. Rammal-2016).

    Enfin le fonctionnement des ouvrages, centralisés (stations d'épuration) ou non (techniques alternatives pour la gestion des eaux pluviales) a été investigué. La pression exercée par la ville sur le milieu récepteur peut être réduite en améliorant la qualité des rejets des stations d'épuration notamment par l'introduction de traitement tertiaire. Le charbon actif est une alternative qui se développe mais sur laquelle certaines interrogations subsistent : charbon en grain ou charbon en poudre ? à quelle concentration ? avec quelle fréquence de renouvellement ? Ces points ont été considérés pour l'optimisation de cette filière (OPUR : thèses R. Mailler-2015 et R. Guillossou, débutée en 2016). Si les techniques de gestion des eaux pluviales basées sur l'infiltration sont bien connues, leur intégration massive dans la ville constitue un tournant par rapport à une conception où le « tout-réseau » prédominait. Dans ce cadre, nos travaux ont permis d'améliorer les connaissances sur la gestion à la source des eaux de ruissellement urbaines, en particulier en nous intéressant à la conception hydrologique des ouvrages dans un objectif de réduction des flux polluants (Roulépur & OPUR : thèses K. Flanagan-2018 et T. Kanso, débutée en 2015, et J. Sage-2016). Les sols urbains ont été considérés pour comprendre l'évolution avec le temps de l'efficacité des ouvrages d'infiltration et leur potentiel d'accumulation des polluants (OPUR : thèse D. Tedoldi-2017) mais aussi dans une optique de réhabilitation (comme pour les friches industrielles) pour de nouvelles utilisations (PICRI REFUJ).


  • Les industriels confrontés au challenge de la dépollution de leurs effluents aqueux
    L'arrêté RSDE contraint les exploitants d'installations classées à mettre en place une surveillance poussée des rejets de substances dangereuses dans l'eau dès cette année. Une étape préalable au respect des nouvelles valeurs limites.

  • Jean-Loup Puget, archéologue du cosmos
    Astrophysicien à l’origine du satellite Planck – dont la mission vient de livrer ses tout derniers résultats ! –, Jean-Loup Puget recevra le 26  septembre à Hong Kong le prix Shaw en astronomie, après avoir reçu en mai le prix Gruber de cosmologie. Portrait de ce directeur de recherche émérite au CNRS qui a fait progresser notre connaissance sur le rayonnement fossile de l’Univers.

  • Recherches au Leesu en 2013 - 2018

    Présentation des thèmes de recherche du Leesu entre 2013 et 2018

    Afin de répondre aux objectifs fixés dans notre politique scientifique, nos activités se sont articulées, jusqu'en 2018, autour de trois thématiques :

    • Sources et devenir des contaminations urbaines
      • Étudier les sources et comprendre et modéliser le devenir de certains contaminants émergents et/ou prioritaires, chimiques ou microbiologiques,
      • Développer des méthodes innovantes de caractérisation,
      • Comprendre l'influence des pratiques sur les niveaux de contamination,
      • Évaluer et optimiser le fonctionnement des ouvrages.
    • Milieux récepteurs : des processus biogéochimiques aux usages
      • Explorer les différentes contributions à la contamination des milieux récepteurs,
      • Étudier la biodisponibilité des contaminants chimiques, les facteurs physico-chimiques qui expliquent la dynamique et la distribution des pathogènes d'origine hydrique et l'influence de l'hydrodynamique sur le fonctionnement chimique et biologique,
      • Comprendre et modéliser le fonctionnement hydrodynamique et écologique des écosystèmes lacustres,
      • Développer des outils de monitoring et d'alerte.
    • Innovations dans la gestion du cycle urbain de l'eau
      • Réinventer la place de l'eau en ville,
      • Optimiser les cycles N/P/C,
      • Maîtriser à la source la contamination des eaux pluviales urbaines,
      • Mieux appréhender le rôle des structures de gestion des eaux de ruissellement,
      • Faire des eaux pluviales une ressource et une aménité urbaine,
      • Étudier la manière dont les connaissances scientifiques dans le domaine de l'eau conduisent à modifier l'aménagement urbain, la gestion de l'eau dans la ville et la perception de l'eau par le citoyen,
      • Analyser comment les politiques publiques liées à la gestion de l'eau amènent à de nouvelles interrogations scientifiques.

    Les interactions (sur les outils, les objets, les méthodes, etc.) entre les trois thématiques impliquent que la majorité des chercheurs ou enseignants-chercheurs de l'unité contribue à au moins deux d'entre elles.


  • Indice de réparabilité : les distributeurs avancent sur un référentiel pour évaluer les produits
    Le groupe de travail sur le réparabilité des équipements électriques et électroniques a commencé ses travaux. Deux distributeurs ont présenté leur propre indice. Un consensus doit maintenant être trouvé.

  • Jean-Claude Scoupe élu président du CIDB
    Jean-Claude Scoupe a été élu à la présidence du Centre d'information sur le bruit (CIDB). Il succède à Dominique Bidou.

  • Les acheteurs publics recourent plus aux CPE depuis l'arrivée des contrats simplifiés
    L'Etat veut massifier le recours aux contrats de performance énergétique pour booster la rénovation des bâtiments publics. Mireille Jandon du CSTB dresse un premier bilan des projets mis en oeuvre par les acteurs publics mais aussi privés.

  • Solaire thermodynamique : le rythme d'installation va s'accélérer
    La puissance totale installée de solaire thermodynamique est estimée à 4.845 MW fin 2017, indique Eurobserv'ER. Si la moitié est située en Europe (2.314 MW), l'essentiel des nouvelles installations se situe dans les pays où les conditions d'enso...

  • Positionnement dans la communauté scientifique

    Positionnement du Leesu dans la communauté scientifique

    Durant la période 2013 - 2018, le Leesu s'est affirmé comme un acteur incontournable des recherches sur les microplastiques en milieu continental tant au niveau national qu'international. Cette thématique, en interaction forte avec des questions de société, constituera un axe fort de la problématique sur la préservation des écosystèmes et des ressources naturelles. Notre objectif est d'être moteur dans la structuration de la communauté nationale dans le GDR en création, cela renforcera encore un peu plus notre rayonnement à l'international déjà important.

    Le Leesu et le Laboratoire eau environnement (LEE, IFSTTAR Nantes) travaillent sur un objet de recherche commun qui est l'environnement urbain. Plusieurs travaux sont menés en partenariat depuis les années 2000 (ANR INOGEV, ANR MENTOR, Soere URBIS, GLIP Matriochkas/Micromégas/Roulépur, co-encadrement de thèses, Projets I-Site Future : Tremplin Wise-Cities et Impulsion OPPENVU). Les deux laboratoires souhaitent contractualiser leur collaboration sous la forme d'une équipe de recherche commune (ERC) afin d'accroître la visibilité de leurs activités de recherche aux échelles nationale et internationale. La durée de l'accord sera de trois ans renouvelable. Un comité de pilotage et un comité scientifique seront mis en place. Le projet scientifique s'intéressera aux nouveaux concepts de gestion des eaux pluviales dans la ville en transition en abordant la caractérisation des sources et des flux, la compréhension des processus (couplage d'approches expérimentales diversifiées pour une meilleure compréhension des processus en environnement urbain) et la modélisation à différentes échelles de temps et d'espace.

    Nos relations avec Eau de Paris ont été contractualisées en 2018 pour favoriser les synergies de recherche : un thème fort qui nous lie est la problématique de la baignade en Seine et en Marne avec en toile de fond les Jeux Olympiques 2024 (JO2024). Au sein du projet Tremplin CrisisLaB (retenu par l'I-Site Future) des projets de recherche en lien avec les JO mais sur des questions environnementales (pollution des eaux, de l'air, des sols) et sur des problématiques connexes comme l'aménagement du village olympique (adaptation des infrastructures, ilôts de chaleur, promotion de la végétalisation…) pourront voir le jour. Notre expertise sur les cycles courts nous permettra de proposer des solutions en amont de la construction du village, durant son utilisation pendant les JO et ensuite sur son devenir post JO. La dynamique du Grand Paris notamment les projets d'aménagements du territoire constitue une opportunité pour tester en grandeur nature les nouveaux concepts de gestion urbaine.

    Le partenariat fort historique avec l'IRD des nouveaux collègues issus de l'Université Paris-Est Créteil sera maintenu dans la nouvelle configuration de l'unité.


  • Structuration des recherches

    Structurations des activités scientifiques du Leesu de 2019 à 2024

    Les recherches du Leesu se structureront autour de trois thématiques :

    1. Développement de concepts et dispositifs novateurs pour une gestion des eaux durable dans une ville durable. Ce thème portera sur l'analyse des objets socio-techniques et des filières associées ; il visera à évaluer leur performance dans une approche pluridisciplinaire, à optimiser leur fonctionnement et à favoriser leur déploiement.
    2. Impact des changements globaux, résilience et adaptation des systèmes urbains. Il s'agit là d'une approche systémique du continuum objet socio-technique/filière/système global visant à évaluer, à l'échelle urbaine, l'effet de différents scénarios de changements et les impacts du déploiement d'un panel de solutions techniques ou de pratiques.
    3. Préservation des écosystèmes et des ressources naturelles. L'impact des rejets urbains sur les milieux récepteurs sera étudié, une attention particulière portera sur le développement d'indicateurs de la dégradation de la qualité sanitaire et environnementale de la ressource. L'originalité de l'approche croisée « dynamique physique » et « dynamique écologique » développée sur les plans d'eau urbains, qui constitue une des spécificités du Leesu, s'enrichira de nouveaux outils.

    Des animateurs de thèmes seront désignés pour une durée limitée à deux ans afin de mobiliser un maximum de collègues dans l'animation scientifique de l'unité. Ces animateurs seront membres du Comité d'orientation du Leesu.


  • Prospectives scientifiques

    Prospectives scientifiques du Leesu de 2019 à 2024

    • L'impact des changements multiples sur le système urbain et ses milieux récepteurs, ainsi que l'évaluation de leur résilience, seront abordés par deux approches complémentaires : l'observation pérenne et la modélisation de scénarios de changements. Dans le cadre de l'observatoire OPUR des systèmes d'observation pérenne de la qualité des eaux urbaines seront déployés. Ils s'appuieront sur de la mesure en continu et des analyses de type « balayage non ciblé ou semi-ciblé », qui, couplées à des méthodes d'analyses statistiques de données, permettront de mieux caractériser les polluants et les mécanismes en jeu dans leur évolution. Ces nouvelles approches analytiques seront rendues possibles grâce au déploiement de la plateforme PRAMMICS au sein de l'OSU Efluve. Ces systèmes d'observation combineront des approches « sciences expérimentales » de suivi de la contamination par l'identification de molécules chimiques ou de pathogènes à des approches relevant des « sciences humaines et sociales » sur les changements de pratiques et les facteurs explicatifs de ces changements.
    • L'impact de différents scénarios de changements globaux sur les ressources en eau, la qualité des sols et les infrastructures de gestion sera par ailleurs évalué grâce au développement d'outils de simulations et/ou d'optimisation (projets Wise Cities dans le cadre de l'I-Site Future et OPUR5). Partant du constat qu'il n'existe pas une solution unique d'adaptation, ces outils numériques permettront également d'amorcer des réponses en testant différents scénarios de gestion, d'infrastructures ou de diffusion de solutions techniques et de pratiques en rupture.

    Des actions s'attacheront à l'évaluation et la promotion de concepts et solutions innovants permettant l'adaptation du milieu urbain, l'exploitation de nouvelles ressources et la préservation des écosystèmes. L'accent sera mis sur le développement des modèles d'alimentation et d'usages favorisant les circuits courts et les bouclages. Ceci passe par une diversification et une intensification des usages des eaux non potables (eaux brutes et d'exhaure, eaux grises, eaux usées traitées, eaux de pluie). Une nouvelle conception de l'assainissement basée sur la séparation à la source des différents composants des eaux noires sera investiguée notamment dans un objectif de valorisation agricole des ressources carbonées, azotées et phosphorées qu'elles contiennent (Projet OCAPI2 et AGROCAPI). Les interactions entre la gestion des eaux en ville et les questions énergétiques (Water-Energy nexus) seront également explorées. Elles soulèvent de nouvelles questions de recherche ayant trait à la récupération d'énergie dans les systèmes d'assainissement et au rafraîchissement urbain par le développement des dépendances bleues et vertes. Nos recherches viseront également à orienter et accompagner les politiques de changement de pratiques en matière de consommation, de formulation des produits manufacturés, de construction. Des solutions d'origines industrielles ou réglementaires pour réduire les émissions de polluants existent en effet, cependant les méthodes d'évaluation de ces solutions font défaut. Le Leesu contribuera à accompagner les gestionnaires dans l'adaptation aux évolutions réglementaires et au déploiement de nouvelles solutions.

    Les bénéfices mais également les impacts environnementaux d'une gestion décentralisée des eaux urbaines seront évalués à l'échelle de l'ouvrage, en prenant appui sur des dispositifs pilotes instrumentés. Ils seront également analysés à l'échelle urbaine via la modélisation de la généralisation de ces stratégies. La gestion des eaux urbaines dans des ouvrages végétalisés, perméables ou non, offre des perspectives de bioremédiation qui seront étudiées à travers la caractérisation des processus de transfert eau-sols-plantes et des transformations biotiques et abiotiques. Les services écosystémiques pouvant être rendus par le complexe sol/végétaux recevant les eaux pluviales seront en particulier considérés : fonction épuratoire, rétention d'eau, effet sur le microclimat urbain, production éventuelle d'énergie, support à la biodiversité, aménités environnementales.

    L'adaptation du système urbain peut également passer par l'optimisation des infrastructures existantes. La gestion automatisée des villes et des réseaux d'assainissement, rendue possible par le développement de nouveaux capteurs (en continu et à bas coût) et l'acquisition de données en masse, sera abordée dans un objectif d'optimisation du fonctionnement des stations d'épuration. Il s'agirait de piloter en temps réel (approche “smart”) les filières de stockage et de traitement en fonction, à la fois, des charges polluantes produites en amont, et de l'état et des objectifs de qualité du milieu récepteur. Par ailleurs, nous continuerons à travailler en collaboration étroite avec les gestionnaires de l'eau à l'amélioration des traitements, de façon à anticiper les évolutions réglementaires (telles que l'extension aux micropolluants organiques des obligations de traitement, cf. Suisse) ou bien en réponse à de nouvelles attentes sociétales (comme la baignade dans les rivières urbaines, cf. JO 2024).

    Le projet scientifique du Leesu s'inscrit dans la mouvance actuelle sur la place de l'eau et de la nature en ville. A l'avenir, l'eau ne devra plus être envisagée comme un « déchet » ou une « nuisance » mais comme une « ressource » et un facteur d'aménité urbaine. Pour affirmer ce potentiel, le Leesu s'appuiera sur des démonstrateurs, en conditions contrôlées au sein de la mini ville climatique Sense City, en conditions réelles dans des quartiers pilotes (démonstrateur E3S à Chatenay-Malabry, éco-quartiers de Marne-la-Vallée…). L'opportunité de la construction de nouveaux quartiers pourra être saisie pour une instrumentation ab initio et servir d'observatoire multi-milieux sur le long terme et de “living-lab”. Des solutions innovantes de gestion et de valorisation de l'eau en ville seront évaluées tant du point de vue de leur performance technique, de leur intérêt environnemental que de leur faisabilité sociale et économique. Considérant que ces solutions doivent être adaptées aux contextes urbains (et non pas qu'il convient d'adapter les contextes urbains aux solutions techniques), le Leesu continuera de promouvoir, en son sein et avec les autres équipes du Labex Futurs Urbains, un dialogue interdisciplinaire sur les conditions d'appropriation des technologies vertes. L'approche intégrera aussi l'analyse des conditions d'articulation entre le patrimoine existant et ces dispositifs.

    Dans les années à venir, le Leesu souhaite renforcer son expertise sur la biodiversité et la nature en ville. En milieu urbain, l'enjeu de la biodiversité ne doit pas se limiter à la question de la préservation, mais plus largement à celle du retour de la nature en ville, qui doit être pertinente au regard des services rendus et maîtrisée en termes de risques induits. Le Leesu possède déjà une forte expertise sur l'analyse de la biodiversité algale, bactérienne et virale à l'aide d'outils à haut débit (séquençage, capteurs in situ) en vue d'étudier la structuration des communautés microbiennes à différentes échelles temporelles et spatiales (locales et régionales). Ces approches permettent de mieux comprendre l'origine des pathogènes dans les bassins versants urbains et d'identifier les facteurs qui favorisent la dispersion et le maintien de réservoirs naturels de pathogènes, ou la prolifération de cyanobactéries toxiques. L'expertise en géomicrobiologie environnementale (outil de prédiction des risques de pollution des sols et des eaux) apportée par les chercheurs ayant rejoint l'unité en 2017, sera appliquée au développement de nouveaux protocoles de restauration de sites pollués (friches industrielles, décharges, etc.). Une approche originale cherchera à corréler des indicateurs de qualités physico-chimiques des sols avec des données relatives à la structure des communautés microbiennes, au fonctionnement des cycles biogéochimiques majeurs (carbone, azote, phosphore) et à des éléments traces métalliques toxiques tels que le mercure. Il s'agira de comprendre comment le processus de restauration affecte

    • la biodisponibilité des nutriments essentiels à l'activité biologique des sols (diversité fonctionnelle et génétique des communautés), et
    • la mobilité et la spéciation des métaux toxiques.

    La participation au groupe transversal Natures urbaines du Labex Futurs urbains permettra d'élargir les questionnements sur la place et la qualité et les fonctions de la nature dans les aménagements urbains dans une approche multidisciplinaire.


  • Pierre Jarlier élu à la présidence du Cerema
    Pierre Jarlier est élu président du Conseil d'administration du Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement), fonction qu'il avait déjà occupée en 2014.

  • Enjeux et orientations stratégiques

    Enjeux et orientations stratégiques du Leesu de 2019 à 2024

    Dans un contexte mondial de demandes croissantes en eau, énergie, matières premières, et de changements multiples (climat, urbanisme, démographie), le développement de villes durables et résilientes représente pour nos sociétés un enjeu d'avenir. L'urbanisation exerce une pression croissante sur la disponibilité et sur la qualité de la ressource en eau. Elle est à l'origine d'impacts environnementaux importants sur les milieux aquatiques et peut entraîner des conséquences sur l'hydrologie des bassins versants. Elle engendre également une artificialisation des sols qui menace les services écosystémiques rendus. Une exacerbation de ces perturbations est à craindre dans les années à venir. Les attentes sont fortes tant d'un point de vue sociétal (réduction de l'exposition aux contaminants, aménité urbaine, implication citoyenne), qu'économique (water-energy-food nexus, aménagement durable) et environnemental (protection des écosystèmes aquatiques et terrestres).

    Dans ce contexte, les travaux qui seront menés au Leesu s'organiseront autour de deux problématiques phares :

    • l'adaptation au changement et la résilience des systèmes urbains ;
    • la préservation des écosystèmes et des ressources naturelles.

    Les cycles courts, concepts innovants et nouvelles ressources feront l'objet de recherches pour aider à la construction de scénarios d'évolution des systèmes urbains et de leurs impacts sur le milieu. La volonté est de contribuer à l'émergence de systèmes urbains à faible empreinte environnementale.


  • De nouvelles données sur les espèces marines collectées par les sciences participatives en mer diffusées

    Les cartes de répartition de plus de 2000 espèces marines en métropole et outre-mer ont été complétées grâce aux contributions du programme BioObs et du projet Diable de Mer.


  • Les beaux papillons de Cergy-Pontoise
    La carte géographique en juillet – parc de Grouchy à Osny © CACP – Gilles Carcassès

    La carte géographique est ainsi nommée en raison des fins réseaux clairs qui ornent le dessous de ses ailes. C’et l’un des mes papillons préférés !

    Araschnia levana, la carte géographique, vue de dessus – parc des noirs marais à Osny © CACP – Gilles Carcassès

    Les individus de la génération d’été ont le dessus des ailes très sombre avec des marques blanches bien visibles.

    Araschnia levana au printemps – parc de Grouchy à Osny © Gilles Carcassès

    La tonalité générale de la première génération, que l’on voit en avril et mai, est beaucoup plus claire.

    Retrouvez beaucoup d’autres espèces dans notre diaporama publié sur 13 comme une :


  • L'appropriation des objectifs de développement durable progresse doucement mais sûrement
    Les ODD constituent une nouvelle grille de lecture pour l'action de l'Etat, des collectivités et des entreprises. Certains acteurs s'y mettent. La France veut en faire un outil d'aide à la décision comme elle va le démontrer au forum onusien de Ne...

lundi 16 juillet 2018

  • La Gironde lance une expérimentation pour un entretien des routes plus respectueux de l'environnement
    Du 3 au 5 juillet, le département de la Gironde a lancé une expérimentation dans la rénovation écologique des routes sur deux kilomètres de la RD 670. Le procédé testé, Recytal-ARM, a été développé par Eiffage Route. Il s'agit d'un procédé de ret...

  • L'Ae critique la réforme de l'autorité environnementale des projets
    L'Autorité environnementale nationale (Ae) a émis le 11 juillet un avis assez critique sur le projet portant réforme de l'autorité environnementale des projets actuellement soumis à la consultation du public. Ce texte prévoit de confier aux missio...

  • Solaire thermique : le marché européen en net recul
    En Europe, le solaire thermique souffre de la concurrence d'autres technologies renouvelables. Sans politique de soutien affirmée, le marché de la chaleur solaire recule dans de nombreux pays. Les panneaux hybrides démarrent doucement en France.

  • Usine Sanofi de Mourenx : la remise en service suspendue à la décision du préfet
    L'Anses et l'Ineris ont remis leurs conclusions sur les émissions de valproate de sodium par l'usine Sanofi de Mourenx. La remise en service de l'installation, stoppée après des rejets massifs de polluants, est entre les mains de la préfecture.

  • Fait marquant : Partenariat avec la Chine

    Présentation du fait marquant du Leesu de 2014 à 2018 : Partenariat avec la Chine

    Depuis 2014, le Leesu a souhaité renforcer son partenariat avec la Chine sur trois thématiques :

    • la gestion des ressources en eau dans les territoires métropolitains ;
    • l'utilisation de l'eau de pluie en ville ;
    • les écocités durables chinoises.

    Une collaboration scientifique concerne la gestion des ressources en eau dans les territoires métropolitains, et plus particulièrement, la surveillance et modélisation des lacs et retenues. Ces milieux aquatiques sont sévèrement touchés par de multiples pressions anthropiques. Dans un contexte de changement climatique et d'expansion urbaine, une cause fréquente de dégradation de la qualité de l'eau et de risque sanitaire est liée aux efflorescences de cyanobactéries.

    Un premier partenariat scientifique sur cette thématique a débuté en 2013, dans le cadre d'un accord de Coopération bilatéral, signé entre le Ministère de l'Écologie et du Développement Durable (France) et le Ministère des Ressources en Eau (Chine) et piloté du côté français par l'Office Internationale de l'eau - OIEau. La collaboration entre le Leesu et la Commission pour la protection des eaux du fleuve Hai (HWEMC, Tianjin) portait sur la mise en œuvre d'un système de surveillance et de modélisation prédictive des proliférations de cyanobactéries dans la retenue de Yuqiao, utilisée pour l'alimentation en eau potable de la région métropolitaine de Tianjin. Pour mener à bien ce projet, trois missions ont été réalisées en Chine sur invitation des partenaires chinois. Des délégations chinoises ont également été reçues au Leesu lors de trois missions dans le cadre de cette coopération. Ce projet a abouti à l'établissement :

    • d'un protocole de surveillance de la biomasse des cyanobactéries dans la retenue de Yuqiao,
    • d'un logiciel de modélisation prédictive, présenté lors d'un colloque franco-chinois (2nd Sino-French forum on water science, Caen, 2015) et a fait l'objet
    • d'une publication conjointe (Vinçon-Leite et al., 2017).

    En 2016, un projet de recherche collaboratif international (PRCI) a été retenu par l'ANR dans la thématique « Gestion efficace des ressources naturelles et adaptation au changement climatique. » Ce projet, piloté par le laboratoire MISTEA de l'INRA (Montpellier), est mené en collaboration avec le Nanjing Institute of Geography and Limnology - NIGLASde l'Académie chinoise des Sciences. Il porte sur la modélisation numérique de l'impact des changements globaux sur la dynamique des cyanobactéries. Une mission a été effectuée à Nanjing pour le lancement du projet en mai 2017. Une thèse de doctorat en codirection avec MISTEA/Inra et en partenariat avec le Laboratoire d'Hydraulique Saint-Venant (ENPC/EdF) a démarré en Novembre 2017. Ce projet a également permis le recrutement au Leesu d'un jeune chercheur contractuel, Yi Hong, optimisant ainsi la synergie avec les collègues chinois. Cette synergie se traduit également dans le dialogue et les échanges avec des universités partenaires chinoises au niveau de la formation initiale. Une rencontre a eu lieu avec une délégation de l'Université de Tsinghua, dans le cadre de l'accord de double-diplôme avec l'ENPC, dans le but de prolonger la formation d'ingénieur vers la recherche et le doctorat.

    Une autre collaboration a été initiée avec la Tianjin Academy of Environmental Sciences - TAES en 2015 sur la thématique de l'utilisation de l'eau de pluie en ville suite à la réception d'une première délégation de chercheurs de la TAES et de représentants des autorités locales de la province de Tianjin ponctuée par la signature d'un “memorandun of understanding”. Cette collaboration s'est traduite par le financement de la part de la TAES d'une bourse de doctorat pour une thèse consacrée à l'évolution de la qualité des eaux issues de toitures en cours d'événement dans une approche comparative entre les cas français et chinois. Deux dispositifs expérimentaux ont été construits et mis en œuvre respectivement :

    • en Ile-de-France (Romainville et Vincennes) et
    • en Chine (près de Tianjin),
    • thèse en cours de réalisation (doctorante : Yujie Qiao).

    Une seconde délégation de chercheurs de la TAES et de l'Université de Nankai est venue en mai 2017, un nouvel accord de coopération a été signé entre l'UPEC et la TAES. Deux missions de recherche ont été effectuées à Tianjin par des chercheurs du Leesu au cours des étés 2015 et 2016.

    Dans le cadre du Labex Futurs urbains, le post-doctorat de Yinghao Li a été l'occasion d'ouvrir deux terrains de recherche sur la thématique des écocités durables chinoises et des liens entre modernisation écologique et smart-city. Un premier terrain concerne en effet le développement d'un système de “Key Performances Indicators” pour l'écocité de Tianjin. L'étude a porté sur la faisabilité technique et l'acceptabilité sociale de ce système d'indicateurs et va donner lieu en juin 2018 à un article dans “China Perspectives”. Le second terrain concerne Zhuhai, ville sélectionnée par les autorités centrales pour expérimenter la construction d'un système de transports intelligent. Cette recherche était inscrite dans le cadre du programme de recherche européen MEDIUM et a bénéficié, tout comme l'étude sur l'écocité de Tianjin du support de l'Agence nationale de la recherche à travers son Programme Investissement d'Avenir – Labex Futurs Urbains.

    Enfin, une convention de partenariat est en cours de construction entre l'Université de Nankai et le Leesu pour un co-encadrement de la thèse de Achim Ernest sur la thématique de la ville éponge (“haimian chengshi”) avec une comparaison entre la ville de Tianjin et des politiques de gestion des eaux pluviales dans deux métropoles françaises (Grand Lyon et Grand Paris). Cet ancien étudiant du Master SAGE bénéficie d'une bourse du gouvernement chinois pour une thèse de Doctorat qui commencera en septembre 2018.

    Cette évolution notable du partenariat avec les universités et instituts de recherche chinois durant les cinq dernières années s'est traduite par l'accueil de plusieurs stagiaires chinois, en formation d'ingénieur ou en Master recherche.


  • La directive sur les eaux urbaines résiduaires doit-elle évoluer ?
    "Les prescriptions de la directive [sur les eaux urbaines résiduaires] sont-elles toutes effectivement mises en oeuvre et appliquées ? Quelle est la fréquence des surcharges dans votre région ? Les coûts de mise en conformité avec la directive com...

  • Des chercheurs traquent les nids des frelons asiatiques pour les détruire
    Des chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l'Université anglaise d'Exeter ont mis en place une technique pour suivre à distance les frelons asiatiques afin de localiser leur nid. Le but est de détruire les nids ...

  • Fait marquant : Micropolluants

    Présentation du fait marquant du Leesu de 2014 à 2018 : Micropolluants

    Le Leesu s'intéresse aux micropolluants en milieu anthropisés depuis les années 2000, notamment dans le cadre des projets OPUR et PIREN-Seine.

    Les micropolluants sont largement mis en avant par le Ministère en charge de l'environnement (plans « micropolluants » successifs) comme un enjeu essentiel vis-à-vis de la qualité des milieux aquatiques et de la santé des personnes. Les différents projets menés au Leesu contribuent à alimenter le plan « Micropolluants » et la « Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens ». Le Leesu est membre

    • du Comité Experts Priorisation CEP (instance nationale pilotée par l'Agence française pour la biodiversité - AFBet l'Ineris),
    • du Comité d'experts spécialisé « Eaux » de l'Anses,
    • du Groupe de travail Astee sur les micropolluants dans les eaux pluviales.

    Il est impliqué dans le Groupe de travail Micropolluants d'Arceau-IdF au sein duquel il a été moteur dans la rédaction d'un ouvrage sur les micropolluants dans les eaux urbaines paru en 2018. Le Leesu est, de plus, la seule structure à piloter deux projets, Cosmet'eau et Roulépur, parmi les treize qui ont été retenus dans le cadre de l'appel à projets « Innovation et changements de pratiques : micropolluants des eaux urbaines » de l'Agence française pour la biodiversité - AFB et des Agences de l'eau.

    La focalisation du Leesu sur les milieux urbains fortement anthropisés et l'étude du continuum émissions – milieu récepteur constitue un positionnement original au niveau national. Notre démarche s'articule autour

    • d'actions de recherche (afin d'appréhender la dynamique des apports de micropolluants aux milieux récepteurs),
    • d'un volet expertise (sur la métrologie, les sources, les risques sanitaires et environnementaux),
    • d'un axe « réglementation » (pour évaluer l'impact des textes et comprendre l'influence des lobbies),
    • du déploiement d'innovations (techniques et sociologiques).

    La volonté d'informer et de sensibiliser afin d'orienter les choix de production, de consommation et de gestion constitue un pilier essentiel de notre action.

    Depuis 2014, notre approche se veut résolument pluridisciplinaire :

    • par la nature des contaminants suivis :
      • micropolluants organiques (alkylphénols, HAP, parabènes, PCB, PBDE, phtalates…),
      • éléments traces métalliques et
      • pathogènes émergents (virus, mycobactéries non tuberculeuses, etc.)
    • par les disciplines scientifiques mobilisées :
      • chimie,
      • microbiologie,
      • écotoxicologie,
      • hydrologie urbaine,
      • modélisation,
      • géographie,
      • sciences politiques…

    Cette pluridisciplinarité nous permet de proposer des approches originales allant du développement de méthodes analytiques à la modélisation. Nous nous intéressons ainsi à la compréhension du processus de lancement d'alerte, de sensibilisation des consommateurs et des pouvoirs publics. Nous développons des outils techniques et sociologiques innovants sur :

    • l'étude des pratiques de consommation (OPUR et Cosmet'eau),
    • la métrologie des micropolluants (screening non ciblé (OPUR, ANR JCJC WaterOmics),
    • les échantillonneurs passifs (ANR EMESTOX, ANR Pulse et Cosmet'eau)),
    • l'analyse de la performance des solutions de traitement (OPUR et Roulépur) et
    • l'évaluation de leur acceptabilité sociale et technique (Roulépur),
    • les effets sur le milieu récepteur (PIREN-Seine, Cosmet'eau).

    Les travaux du Leesu sur les micropolluants s'appuient sur des partenariats diversifiés avec des acteurs publics et privés :

    • structures de recherche en France (OTHU, ONEVU, LCPP, UMR Métis, UMR EPOC…) et
    • à l'international (Université Libanaise, University of Illinois, University of Arizona, Curtin University, University of Wisconsin),
    • collectivités territoriales (CD94, CD93, CD92, CD77, Ville de Paris, SIAAP, Eau de Paris),
    • PME (Ecovégétal, Sepia Conseils, VigiCell Tronico)…

  • Un partenariat pour favoriser les travaux de rénovation énergétique des logements privés
    Après Nexity, c'est Orpi qui se tourne vers la rénovation énergétique. Orpi Alsace et Oktave, plateforme de travaux de rénovation énergétique soutenue par la région Grand Est et l'Ademe, ont en effet signé une convention visant à développer les pr...

  • Fait marquant : Plastiques

    Présentation du fait marquant du Leesu de 2014 à 2018 : Plastiques

    Le Leesu a engagé depuis 2014 un programme de recherche ambitieux sur les débris plastiques (des macro- au microplastiques) dans les bassins versants et les hydrosystèmes urbains.

    Alors que l'attention portée par les scientifiques sur les plastiques en milieu marin, s'est largement accrue sur les 10 dernières années, les milieux continentaux n'ont été que peu étudiés et les milieux urbains pratiquement pas. Plus de 50 % de la population mondiale vivant en ville, et consommant ou utilisant une fraction importante des 400 millions de tonnes de plastiques (fibres incluses) produites chaque année, il apparaissait crucial d'analyser la dynamique des flux de plastiques dans les milieux urbains et leurs transferts par les hydrosystèmes de surface vers les zones littorales et les océans.

    Les recherches engagées, portées par Bruno Tassin et Johnny Gasperi, ont permis des avancées significatives

    • sur les retombées atmosphériques et la contamination des atmosphères extérieures et intérieures - une première mondiale -,
    • sur les flux produits à l'échelle domestique, et des bassins versants urbains,
    • sur les flux transportés en rivière, la Seine à Paris, dans sa traversée d'une grande mégapole constituant un cas d'école exceptionnel.

    Des innovations méthodologiques ont également été réalisées qui ont permis de mettre en évidence l'importance des fibres textiles dans la contamination de l'environnement.

    Les travaux menés, multidisciplinaires, ont permis de renforcer les échanges nationaux et internationaux avec

    • l'Allemagne (Université de Bayreuth),
    • l'Irlande (Agence de protection de l'environnement,
    • l'Université de Gallway),
    • le Royaume Uni (Kings College de Londres),
    • le Vietnam (Ho Chi Minh City – IRD-CARE) ou
    • la Belgique (Université de Liège).

    Le Leesu est désormais un acteur incontournable sur cette thématique au niveau national et international ; nous avons ainsi été invités à plusieurs séminaires et conférence internationaux, sollicités pour contribuer à un projet européen de réseau de doctorants (ITN H2020), à des ouvrages de synthèse (3 chapitres de livres, 1 article de synthèse) et participer à des comités de normalisation (AFNOR, CEN).

    Le premier doctorant sur cette thématique, Rachid Dris a reçu le prix de l'Association Scientifique et Technique sur l'Eau et l'Environnement - ASTEE en 2016. Le Leesu est également impliqué dans la structuration de la communauté nationale (projet de GDR en cours de constitution) et va organiser en 2019 la seconde conférence nationale sur les plastiques.

    Cette thématique, en interaction forte avec des questions de société, s'est traduite par de nombreuses sollicitations par différents médias (journaux, radio, télévision), mais aussi par des demandes d'intervention à la Cité des Sciences et de l'Industrie ou dans différents autres cercles, en particulier les Universités de Tous les Savoirs. Le leesu est impliqué dans des groupes de travail tels que le steering committee Microplastics de l'Agence de Protection de l'Environnement Irlandaise ou le groupe français de travail de normalisation ISO/TC61SC5/AHG 1 Working Group Microplastics.


  • Yara Chakhtoura nommée directeur général de Vattenfall éolien SAS
    Yara Chakhtoura est nommée directeur général de Vattenfall éolien SAS, la filiale renouvelables du groupe énergétique suédois.

  • La LPO Île-de-France s'inquiète du nouveau plan de la Région pour le soutien au secteur de la chasse.
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  • Enseignements au Leesu : de 2014 à 2018

    Principaux enseignements assurés par les membres du Leesu de 2014 à 2018

    Enseignements assurés par les chercheurs de l'École des Ponts Paris-Tech

    • Valeur totale : 270 h / an (soit 30 h / an / chercheur)
    • Formation Ingénieur des Ponts
    • Masters
      • Master 2 Systèmes Aquatiques et Gestion de l'Eau - SAGE du Master Sciences et Génie de l'Environnement : responsabilité du diplôme
      • Master 2 Gestion et Traitement des Eaux, des Sols et des Déchets - GTESD : intervenants
    • Programme Brafitec de coopération franco-brésilienne dans le domaine de la formation des ingénieurs.

    Enseignements assurés par les enseignants-chercheurs de l'Université paris-Est Créteil et d'AgroParistech

    • Valeur totale : 3000 h / an (soit 192 h / an / enseignant-chercheur)
    • Licences
      • Chimie
      • Chimie – Biologie
      • Sciences de la vie et de la terre
    • Masters
    • Champ « Chimie » : responsabilité

    Présentation détaillée des enseignements assurés par les membres du Leesu


  • CSPE : les charges liées aux énergies renouvelables revues à la baisse
    La Commission de régulation de l'énergie revoit à la baisse le montant des charges de service public de l'énergie pour 2017 et 2018, et évalue celles de 2019. La part dédiée aux ENR diminue légèrement tandis que celle de la péréquation augmente un...

  • Bases bibliographiques de production scientifique

    Production scientifique du Leesu et de ses précédentes dénominations

    L'ensemble des productions scientifiques du Leesu et de ses précédentes dénominations (Cereve, Cergrene et Labam) est regroupée sur 2 bases accessible par internet permettant la sélection, l'importation et l'exportation de références aux principaux formats usuels :

    1. Avant 2008 : Refbase-Leesu
    2. Depuis 2008 : HAL-ENPC

    Quelques références de travaux (publications et thèses) antérieurs à 2008 figurent également dans la liste ci-dessous.

    Ensemble des productions scientifiques du Leesu, Cereve, Cergrene et Labam déposées depuis 2008 sur HAL-ENPC :

    Cette liste étant mise à jour automatiquement depuis le site de HAL-ENPC, sa production peut nécessiter quelque temps, voire se bloquer si le site est surchargé. Patience donc !


  • Extension QGIS - méthode nationale d'évaluation des fonctions des ZH

    le Cerema a développé, en partenariat avec l'UMS Patrinat AFB - MNHN - CNRS, une extension sur système d'information géographique pour appliquer la méthode


  • Chlordécone aux Antilles : une proposition de loi pour créer un régime d'indemnisation des victimes
    Le député Olivier Serva (Guadeloupe, LREM) a présenté le 11 juillet à l'Assemblée nationale une proposition de loi tendant à la création d'un régime d'indemnisation des victimes du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique. La proposition, de on...

  • Publications du Leesu de 2014 à 2018

    Synthèse des publications du Leesu depuis 2014

    • 25 thèses soutenues
    • 140 publications
      • 115 publications internationales
      • 25 publications nationales
    • 25 ouvrages et chapitres d'ouvrage
    • 250 communications, dont 25 invitées
    • 10 manifestations scientifiques organisées
      • 3 manifestations internationales
      • 7 manifestations nationales
    • 6 journées d'échanges techniques avec les partenaires opérationnels

    Liste des productions scientifiques du Leesu


  • Les microgrids : des réseaux smart et décentralisés au service de la transition énergétique
    Les microgrids, par leur souplesse et leur modularité, peuvent répondre à de nombreux enjeux énergétiques. Mais les chalenges à relever pour leur généralisation sont encore nombreux. Détails avec Justine Lux, Consultante mc2i Groupe.

  • Les bassins et les prairies du Parc François Mitterrand, des refuges de biodiversité

    Les travaux de rénovation du parc François Mitterrand en 2012 et 2013 ont été l’occasion de renaturer les bassins existants et de créer des prairies, fauchées une à deux fois l’an. Ces écosystèmes particuliers contribuent au maintien de la biodiversité en milieu urbain.

    Les zones humides humides abritent un écosystème propre, riche et précieux et représentent un intérêt réel pour la biodiversité notamment lorsqu’ils forment un réseau de continuités écologiques à l’échelle du territoire.

    Les nouveaux bassins du parc François Mitterrand ont vite été colonisés par une faune et une flore spécifique des milieux humides. Plusieurs espèces de libellules pionnières (agrions, naïades, anax et sympetrums) sont venues s’y installer et même s’y reproduire peu après l’inauguration des nouveaux aménagements. Certaines espèces végétales, représentatives des milieux humides, sont venues naturellement s’implanter (reine de prés, chanvre d’eau, salicaire, mysosotis des marais…).

    Voici quelques images de ce parc et de ses habitants :

    Touffe de salicaire au bord du bassin © CACP – Gilles Carcassès
    Jeune héron cendré © CACP – Gilles Carcassès
    Une des prairies du parc © CACP – Marion Poiret
    Aglais urticae, la vanesse de l’ortie se régale des fleurs du butome © CACP – Gilles Carcassès
    Couple de cygnes au nid © CACP – Gilles Carcassès
    Le sympetrum de Fonscolombe, un odonate migrateur occasionnel © CACP – Marion Poiret
    la gallinule poule d’eau se reproduit tous les ans dans le bassin © CACP – Marion Poiret
    Anax imperator, ici une femelle en ponte © CACP – Gilles Carcassès
    Les massettes mûres libèrent leurs graines © CACP – Gilles Carcassès
    Ce sympetrum striolé profite du soleil levant © CACP – Gilles Carcassès
    Au bord de l’allée principale du parc © CACP – Gilles Carcassès
    Couple d’agrions élégants en cœur copulatoire © CACP – Marion Poiret
    En hiver, le parc François-Mitterrand accueille en permanence une trentaine de mouettes © CACP – Gilles Carcassès
    Un sympetrum adulte émerge de la nymphe sortie de l’eau © CACP – Gilles Carcassès

    Retrouvez quelques-uns de nos articles sur la biodiversité de ce parc :

    La nature en hiver au parc François-Mitterrand

    Les demoiselles sont à la fête

    Sous le soleil exactement

    Histoire belge


  • Avis de concession de Orléans métropole
    Concession de travaux et de services publics de lâ€â„¢usine de traitement des ordures ménagères et du centre de tri à Saran (45).

  • Panorama des Solutions Efficacité Energétique
    Digitalisation de l'industrie et réduction de l'empreinte environnementale... deux tendances fortes pour les économies modernes, facteur de compétitivité. Ce Panorama des Solutions d'Environnement et Technique vous ouvre la voie vers l'industrie...

  • 16/07/2018 : Photos : Rousserolle des buissons, Bécasseau minute, Sterne naine, Bruant des neiges.
    103 nouvelles photos : Rousserolle des buissons, Bécasseau minute, Sterne naine, Bruant des neiges, Lagopède alpin, Grive mauvis, Goéland railleur, Arlequin plongeur, Canard à front blanc, Torquéole à gorge rousse, Phalarope à bec étroit, Guillemot à miroir, Guêpier de Leschenault, Eider à tête grise, Fuligule milouinan, Cygne chanteur, Rousserolle isabelle, Harelde boréale, Eider à ...

dimanche 15 juillet 2018

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