Sur le Web, ces 365 derniers jours

lundi 27 septembre 2021

  • Baromètre des villes cyclables 2021 : répondez à la grande enquête citoyenne sur le vélo

    Après 2017 et 2019, la troisième édition du Baromètres des Villes cyclables a été officiellement lancée par la FUB le 14 septembre 2021 https://barometre.parlons-velo.fr/. Elle vise à collecter les avis d’un maximum d’usagers cyclistes sur les conditions de circulation à vélo : existence d’aménagements, sentiment de sécurité, coexistence avec les autres modes de déplacement, points à améliorer ou à saluer, etc. Les résultats du Baromètre sont nécessaires pour appuyer les demandes d’aménagements auprès des villes, des territoires, du département, de la région.

    Répondons nombreux au Baromètre 2021

    En 2019 le grand nombre des réponses (185000 à l’échelle nationale) avait surpris les médias et le monde politique, leur montrant que le besoin de bonnes conditions de circulation à vélo était bien plus important qu’ils ne l’estimaient. Le trafic vélo a encore augmenté depuis, aux cyclistes d’exprimer leurs besoins encore plus fort cette année !

    Fais entendre ta voix

    L’actualité 2020-2021 a été riche en évolutions pour les cyclistes du 94 : création de pistes cyclables pérennes ou temporaires, suppression de certaines d’entre elles, passage de villes entières en zone 30 km/h (St Maur) , projet de RER Vélo, stationnements vélos près des gares, grands chantiers (gares du Grand Paris Express, Pont de Nogent, contournement de Boissy St Léger, zone Ivry confluences, Pont de Choisy,…), etc. . A toi de dire comment ces évolutions ont changé tes conditions de circulation !

    Piste cyclable temporaire à Créteil, Av du Gal de Gaulle, mai 2020 – sept 2020 R.I.P.

    Réponds pour ta ville !

    En 2019, 26 des 47 communes du 94 avaient obtenu plus de 50 réponses, le seuil à partir duquel les résultats sont statistiquement exploitables à l’échelle locale. Plusieurs villes avaient obtenu 100 réponses et au-delà (Alfortville, Cachan, Champigny, Fontenay, Ivry, Maisons Alfort, Saint Maur, Vincennes). Pour l’édition 2021 le taux de participation doit être amélioré pour les communes peuplées comme Créteil, Vitry ou Villejuif. Il est aussi important de l’augmenter dans les communes qui n’avaient pas recueilli plus de 50 réponses, afin qu’un maximum d’entre elles puissent être exploitées au niveau local : Ablon, Boissy St Léger, Bonneuil, Bry, Chennevières, Chevilly-Larue, Limeil-Brévannes, Mandres les Roses, Noiseau, Orly, Ormesson, Le Plessis Trévise, La Queue en Brie, Rungis, Saint-Maurice, Santeny, Valenton, Villecresnes, Villeneuve le Roi, Villeneuve St Georges, Villiers sur Marne.

    Réponds pour les autres villes où tu circules à vélo !

    L’enquête te permet de répondre pour chaque ville où tu ne résides pas mais où tu circules régulièrement à vélo. N’hésite pas à le faire pour exprimer ton ressenti et tes besoins quant aux aménagements de ces villes : les cyclistes qui y transitent doivent aussi pouvoir donner leur avis !

    Fais passer le message sans tarder !

    Il est important de toucher un maximum de cyclistes qui ne sont pas adhérents à une association d’usagers. Prends contact avec tous les cyclistes de ta connaissance pour leur expliquer le baromètre 2021 et les inciter à participer avant la date limite du 30 novembre 2021. Le vélo est loin de disposer d’un lobby important et organisé comme l’automobile ou le transport routier. Seule une expression citoyenne massive dans le Baromètre 2021 permettra de faire contrepoids à ces lobbys dans les années qui viennent.


  • Un décret précise les modalités d'achèvement des installations photovoltaïques
    Le gouvernement a publié un nouveau décret, au Journal officiel, le 25 septembre, modifiant partiellement le décret du 28 mai 2016, définissant l'achèvement des travaux d'une installation énergétique. Le nouveau décret du 23 septembre 2021 concern...

  • La contraception masculine : méthodes hormonales et non hormonales
    Les progrès dans le développement de nouvelles méthodes de contraception masculine réversible ont été lents. S’il a été clairement démontré que l’approche hormonale est capable de fournir une contraception efficace et réversible, aucun produit n’est disponible sur le marché pour le moment. Actuellement, des essais sont en cours sur un gel autoadministré associant testostérone et Nestorone (un progestatif) ainsi que sur d’autres méthodes étudiées depuis plus longtemps et disponibles essentiellement sous forme injectable. De nouveaux stéroïdes à action prolongée, dotés d’une activité androgénique et progestative, font également l’objet d’essais cliniques. Les approches non hormonales agissent sur la spermatogenèse, sur la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou encore au niveau du canal déférent, mais elles restent au stade des essais précliniques. Les enquêtes indiquent que les hommes et leurs partenaires sont prêts à utiliser de nouvelles méthodes de contraception masculine, mais ils n’ont pas cette possibilité pour le moment.

  • Accidentalité routière : données 2021 au 31 août
    En Île-de-France, en août 2021 le nombre d'accidents, de personnes tuées (-7) et de personnes blessés est en baisse comparé à août 2020.

  • Enedis s'allie avec H2X-Ecosystems pour déployer son générateur électrique à hydrogène
    Le jeudi 23 septembre, H2X-Ecosystems, une start-up bretonne spécialisée dans l'hydrogène, a signé un accord de partenariat avec Enedis pour le déploiement de son prototype H2X-G350. « Afin de vérifier les performances techniques et économiques de...

  • [VIDEO] Réutilisation des eaux usées traitées, les scientifiques poursuivent leurs investigations
    L'usage des eaux usées traitées en sortie de station d'épuration reste très limité. Elles seraient pourtant intéressantes pour l'agriculture mais posent question aux plans sanitaire et environnemental. Les scientifiques veulent lever les doutes.

  • Concours Capitale française de la Biodiversité 2022

    Chaque année depuis 2010, le concours Capitale française de la Biodiversité met en lumière des actions exemplaires de préservation de la biodiversité par des communes et intercommunalités. Le concours pour cette édition 2022 sur le thème « Paysage & biodiversité » est ouvert du 1er septembre 2021 au 31 janvier 2022.


  • Nora Megder devient la nouvelle déléguée générale de la Confédération des métiers de l'environnement
    Directrice déléguée aux relations institutionnelles chez Suez, Nora Megder est la nouvelle déléguée générale de la Confédération des métiers de l'environnement (CME).

  • Séminaire Saprox : les inscriptions sont ouvertes

    L'inventaire national des Coléoptères liés au bois mort (Saprox) organise un webinaire le samedi 20 novembre 2021. Il est ouvert à tous. Inscrivez-vous !


  • Bâtiments publics : il faut accompagner les collectivités pour baisser la consommation énergétique
    Les bâtiments publics sont responsables de 20% des émissions de GES. Le dispositif éco-énergie tertiaire donne un cadre réglementaire à la transition énergétique et impose la réduction des consommations aux collectivités. Comment atteindre les obj...

  • Artemisia biennis, l’armoise bisannuelle
    Artemisia biennis – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès
    Artemisia biennis – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès

    Cette année, je constate l’arrivée de grosses populations d’armoise annuelle (Artemisia annua) sur les berges de Seine. Parmi ces hautes plantes, je découvre une autre armoise au port bien singulier, c’est une véritable chandelle et tous les capitules sont tassés contre une tige rougeâtre. Il s’agit d’Artemisia biennis, l’armoise bisannuelle. Elle est peu odorante, contrairement à Artemisia annua.

    Artemisia biennis est une espèce d’origine nord-américaine et est arrivée en Europe au début du XXème siècle probablement avec des livraisons de céréales.

    Retrouvez une autre plante aux longs épis feuillés :

    L’agripaume cardiaque

    Source :

    Artemisia biennis, par CABI


  • In(se)ktober

    A vos crayons !

    Voici un nouveau défi proposé par l’Office pour les Insectes et leur Environnement (OPIE). Né de la contraction de trois mots anglais ink-insect-october, littéralement encre-insecte-octobre, In(se)ktober est une démarche artistique et participative. Les règles sont simples : en octobre, un jour, un dessin d’insecte.

    Au crayon, au feutre ou au pinceau, en couleur ou en monochrome, qu’ils soient impressionnants de réalisme, griffonnés sur un coin de cahier, épurés aux plus simples traits ou d’interprétation fantaisiste, tous les croquis sont acceptés. Partagez ensuite vos réalisations sur les réseaux sociaux avec le #insektober et participez à faire connaître la diversité de nos amis à 6 pattes ! Vous pouvez également partager vos œuvres sur la page Facebook du service Biodiversité à Cergy-Pontoise, ou nous les communiquer à l’adresse biodiversite@cergypontoise.fr. Si vous êtes suffisamment nombreux nous pourrons vous proposer une fresque des réalisations au mois de novembre !

    Voici la liste à suivre :

    NB : l’araignée du 31 n’est pas un insecte mais un arachnide qui se prête très bien à l’exercice de dessin

    Un peu d’inspiration :

    Pour guider les premiers pas dans ce défi voici quelques bêtes qui correspondent à la première semaine de jeu.

    Jour 1. Une guêpe – La philante apivore

    Jour 2. Un papillon de jour – Le paon de jour

    Jour 3. Une mante – La mante religieuse

    Jour 4. Un bousier – Le copris lunaire

    Jour 5. Un perce-oreille

    Jour 6. Un syrphe – L’éristale des fleurs

    Jour 7. Une abeille sauvage – L’andrène cendrée

    Vous pouvez aussi utiliser le moteur de recherche du blog ou la galerie du Monde des insectes.

    On compte sur vous !


dimanche 26 septembre 2021

samedi 25 septembre 2021

  • Récit de voyage : « Sacoches en balades dans le Finistère sud »

    Après plusieurs années à admirer les autres et plusieurs mois à s’organiser, ça y est ! Nous partons pour notre première expérience de vélotourisme !
    En route pour une semaine bretonne, à nous les galettes et les gamelles !

    Une semaine à vélo, ça se prépare !
    Je me renseigne, je questionne les experts, je m’interroge sur mes besoins… puis j’emprunte (notamment les sacoches de la vélo-école) ou investit ! Tout le challenge est de prévoir suffisamment pour ne manquer de rien, mais pas trop pour que ça rentre dans les sacoches (et qu’on puisse porter tout ça). Même si nous avons une tendance minimaliste, la vue de toutes ces affaires au sol est impressionnante. Et là, c’est le grand débat : ça ne rentrera jamais maman !! Mais siiiiiiiii, on est large !!
    Et en effet, les sacoches se remplissent tranquillement et il reste de la place pour les futures courses alimentaires.

    Jeudi, l’heure du grand départ !

    L’excitation des préparatifs et du chargement redescend lentement au fil des 6h de route pour aller jusqu’à Maël-Carhaix, en centre Bretagne. Une fois les tentes montées, l’envie est trop grande : nous enfourchons nos montures pour une petite balade en centre ville et autour de l’Etang des sources. C’est tellement agréable !

    Vendredi, le vrai départ !

    Aujourd’hui nous démarrons notre périple à vélo, l’énergie et la motivation sont là. Rien ne nous arrêtera. Enfin… peut-être. Le premier rangement de camp nous prend un temps fou, et la mise en place des sacoches sur le vélo encore plus. Mais pourquoiiiiiiii ? T’as oublié de mettre le k-way dans cette sacoche… Mais je viens de la fermer ! Et cette gourde, elle va où ? Il faut reculer les sacoches, elles me gênent là. On ne vérifierait pas la pression des pneus avant de partir ? Mais quand est-ce qu’on paaaaarrt !!!
    Midi, c’est bon, on a faim, mais on se lance !

    Nous quittons Carhaix en direction du sud, en empruntant la voie 7 Bretagne qui relie Roscoff à Concarneau. Nous découvrons le plaisir de rouler sur une voie verte, avec un sol en terre, des arbres de part et d’autre, des piétons, des vélos et… aucune voiture ! Nos premiers kilomètres se font à vive allure, dopés par l’aventure qui commence. On pédale, on admire les paysages, on discute, et on peine un peu avec notre chargement :). L’étape théorique s’arrête à Gourin, mais comme il n’y a pas de camping, nous prolongeons le plaisir jusqu’à Guiscriff.

    Nous apprenons alors que la ligne de chemin de fer Carhaix/Rosporden, fermée en 1967, sert aujourd’hui de voie verte. A Guiscriff, l’ancienne gare accueille aujourd’hui un café, un musée, un escape game, et quelques places de camping. Un endroit idéal.

    Une première journée de 32 Km, pour des novices, c’est pas mal !

    Samedi, à nous la mer !

    La pluie repousse un peu le réveil, mais elle n’aura pas raison de notre motivation ! Aujourd’hui, on avance sans pression et on voit si on rejoint la mer !
    Nous poursuivons notre parcours sur la voie verte, au milieu de la forêt domaniale de Coatloc’h. Sur ce chemin enchanteur, nous passons plusieurs petites maisonnées : elles servaient autrefois d’abris aux personnes réparant la voie de chemin de fer. L’une d’elle nous sera bien utile lors de notre pause déjeuner.

    En avançant vers Rosporden, nous longeons un champ avec deux vaches et un veau. Bel avantage à voyager doucement : nous remarquons un petit détail : le veau peine à se mettre debout. Il vient de naître, et tente de faire ses premiers pas ! Nous restons là à l’encourager quelques minutes jusqu’à ce qu’il y parvienne. Une expérience magique.

    La voie verte longe l’étang de l’Aven à Rosporden, avant de traverser la ville et de reprendre dans la forêt. Nous la quittons un peu avant Concarneau pour remonter vers la Fôret Fouesnant.

    Une deuxième étape de 40Km, nous sommes content d’arriver !

    Lundi, adieu la voie verte

    Après une journée de repos au bord de la mer, nous repartons vers l’Est en direction de Concarneau. Ne pouvant laisser nos vélos chargés sans surveillance, nous admirons de loin la ville close construite au Moyen-Âge. Nous découvrons que la ville est bien plus grande et qu’elle abrite notamment un chantier naval.

    Nous visons Trégunc, sans itinéraire précis, nous laissant guider par nos envies et les paysages qui s’ouvrent à nous au loin.

    Petite journée de 23Km, avec pas mal de côtes. L’avantage quand on monte, c’est qu’après on descend !

    Mardi, entre mer et terre

    La voie verte, facile et paisible, est loin derrière nous. Depuis hier, nous roulons sur la véloroute. Le revêtement goudronné nous fatigue moins que la terre battue, mais le flot de véhicules motorisés demande une attention particulière. Souvent, un marquage au sol a été fait sur le bas-côté, donnant le sentiment que l’on a presque notre place sur la route. Difficile pourtant de se sentir totalement à l’aise lorsque l’on doit pousser son vélo dans la côte, à quelques centimètres des voitures qui circulent à vive allure.

    Nous longeons d’abord la côte, admirons le paysage fabuleux qui s’offre à nous, profitons d’un rayon de soleil pour tremper les pieds dans l’eau iodé, puis remontons dans les terres.

    A Pont Aven, nous retrouvons une voie verte (à nouveau, une ancienne voie de chemin de fer), et nos k-way. En quittant Riec sur Belon, nous apercevons des vestiges dans la forêt qui jouxte la route. Intrigués, nous partons à la découverte de ces neufs anciens bassins de décantation du kaolin, exploités entre 1919 et 1927, et à présent recouverts par la nature : un lieu magique !

    Après 35 Km, nous nous arrêtons pour deux nuits à Kergoulouet.

    Jeudi, on va voir la mer !

    Aujourd’hui, nous repartons sans but précis. Pas de camping réservé, nous verrons où la route nous mène ! Un objectif tout de même : rejoindre et longer la mer.

    Partis de Kergoulouet, nous passons Moëlan sur Mer, descendons vers Le Pouldou, remontons sur Clohars-Carnoët, traversons la rivière Laïta et longeons la mer jusqu’à Fort Bloqué.
    En chemin, nous profitons des paysages : beaucoup de champs et parfois le plaisir d’apercevoir la mer, un phare peint, un ancien moulin, une glace artisanale de la ferme…

    De tours en détours, nous avons tout de même parcouru 37 Km. Ce qui n’empêche pas la balade de 3 Km sur la plage au coucher du soleil !

    Vendredi, passage de Lorient

    C’est l’étape que je redoute le plus. Toutes les autres avaient leurs lots d’inconnues, avec comme point commun des petites villes et des routes globalement tranquilles. La traversée de Lorient, ville de 57 000 habitants, dense et remplie de voitures, me fait peur. D’autant plus que je ne l’ai pas préparée et que je sais que la route est longue ensuite pour rejoindre un camping, que je n’ai pas réservé.
    Nous repoussons le départ et longeons la côte un maximum. C’est splendide : les fleurs teintent les falaises de bordeaux, rose, violet, et un camaïeu de bleu s’étend à perte de vue. Gros bémol, cet itinéraire nous fait entrer dans Lorient par la D29, qui s’avère être un axe routier important : 2×2 voies et zone industrielle, nous serrons les fesses. Et puis, belle surprise, une voie piéton/vélo est aménagée pour passer l’étang du Ter et débouche sur de vrais aménagements cyclables : pistes rouges dédiées, panneaux directionnels, ronds points et intersections aménagées. C’est finalement presque un plaisir de traverser la ville.

    Après une longue pause tardive pour déjeuner, nous repartons de Lorient un peu avant 18h, direction le camping le plus proche. On regarde la carte, on vérifie à deux fois, et le constat tombe : 18 Km ! On doit en avoir déjà 25 dans les roues, la motivation n’est pas là. Nous avançons, fatigués, remontant le moral du plus jeune, passant outre les remarques désagréables du plus grand, tentant de profiter du paysage du bord de route. Nous faisons une pause au pont du Bonhomme qui nous intrigue : à côté du pont moderne grâce auquel nous traversons Le Blavet se trouve deux piliers, vestiges d’un pont de pierre construit en 1900, surplombé d’un breton et d’une bretonne, gardiens de l’estuaire.

    Vers 20h, nous arrivons enfin au petit camping municipal de Port Louis. Nous faisons le tour pour chercher une place, refusant de croire au mot « complet » inscrit sur la porte. Dépitée, je reprends la carte pour trouver un plan B. Joli challenge quand on se trouve sur une pointe et qu’il n’y a pas d’autres campings aux alentours. Une campeuse vient à notre secours et nous dit de nous installer derrière l’accueil, sur une parcelle qui semble déjà accueillir d’autres vélotouristes en désuétude.

    Finalement, la difficulté n’était pas là où je l’imaginais. Je redoutais la traversée de Lorient, son aménagement cyclable nous a agréablement surpris ! Il est donc possible de concilier ville et vélo, de partager les espaces entre automobilistes, motos, bus, vélos, trottinettes, piétons… Suffit-il d’une volonté politique accompagnée par les conseils des associations cyclistes ?

    Notre départ en fin de matinée ajouté à un trajet de 44 Km fût la complexité de la journée. Mais on l’a fait !!

    Samedi : dernier jour

    Après la journée éprouvante d’hier, aucune pression pour aujourd’hui. Notre point de chute, Etel, est à une vingtaine de kilomètres : facile ! La perspective d’y poser la tente pour une semaine et de profiter de la mer nous met du baume au cœur. Nous avançons tranquillement mais sûrement, arrivant au camping en début d’après-midi, avant même qu’il ouvre. Du jamais vu !

    Lundi : le temps du bilan

    Je reprends le vélo de bon matin et parcours les 30 Km qui me séparent de Lorient. Je visualise le parcours, je suis seule et sans sacoche… j’avance à bon allure ! Je me surprends dans une montée à faire du 15 Km/h alors que c’était notre vitesse moyenne cette semaine. Je profite de ces derniers instants sur ma selle, longeant les champs et la forêt. Sur une partie de la départementale, la voie cyclable est séparée de la route par une haie. Le bruit des voitures s’estompe et je me sens en sécurité. Je prends pleinement conscience de l’importance des infrastructures pour le développement de ce mode de circulation doux et non polluant.

    De Lorient, je prends le bus pour Carhaix et récupère la voiture. Mes pensées voyagent, se remémorent ces quelques jours passés en vélo, ce bonheur simple que j’ai partagé avec mes enfants. Cela fait longtemps que des vacances ne m’avaient pas autant ressourcées. Le téléphone rangé et un rythme ralenti sont deux excellents moyens de se couper du quotidien.

    Reprendre la voiture ne m’est pas agréable. En 1h, je traverse les lieux de notre périple, je revois ce resto où nous avons eu notre premier repas, longe la voie verte, revois cette intersection où nous avions cherché notre chemin, devine le camping où nous avons dormi le premier soir, passe à côté de notre petit veau… Tout va trop vite. Les paysages défilent sans que je n’ai le temps de les voir. Les infos à la radio me ramènent à la réalité du monde. Le contre coup est puissant et l’envie de repartir déjà ancrée au fond de mon cœur !

    Je constate que nous étions globalement bien préparés. Nous avons pris quelques affaires en trop, d’autres nous ont un peu manqués. La voie verte, parfois monotone, apporte calme et sécurité. La véloroute, où nous sommes bien trop souvent sur le bas-côté, amène une grande diversité de paysages. Les kilomètres se font naturellement, et nous décidons de leurs nombres en fonction de notre capacité. Les sourires s’échangent, on discute avec des inconnus, on découvre le monde sous un nouveau jour.

    Nous avons pris du plaisir, beaucoup de plaisir !
    Et on en redemande 🙂

    Récit de voyage d’une adhérente de PTR94. Merci Nathalie !


  • Acronicta psi, le Psi
    Acronicta psi – Poissy © Gilles Carcassès

    Une chenille avec deux bosses noires sur le dos escalade vivement le mur de ma maison. Le temps d’aller chercher mon appareil photo, elle est déjà à deux mètres de haut. Je l’invite à changer provisoirement de support pour une meilleure photo.

    Acronicta psi – Poissy © Gilles Carcassès

    Reconnaissable entre mille, c’est la chenille d’Acronicta psi. Elle fait son ordinaire des feuilles de nombreux arbres. Je l’ai d’ailleurs déjà observée sur un pommier. L’arbre le plus proche de cette observation est un gros abricotier. Sans doute vient-elle de là, elle cherchait peut-être un endroit tranquille pour se nymphoser.

    L’adulte est une noctuelle grise, avec de curieux motifs en pieds de poule sur les ailes : j’aimerais bien la rencontrer !

    Retrouvez la très belle chenille d’une autre espèce d’Acronicta :

    Acronicta auricoma


  • 25/09/2021 : Photos : Rousserolle isabelle.
    3 nouvelles photos : Rousserolle isabelle.

vendredi 24 septembre 2021

  • 20200620_creteil_paysage-2

    thadeus72 a ajouté une photo au pool :

    20200620_creteil_paysage-2


  • 20200620_creteil_paysage-3

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  • 20200620_creteil_Bernache du Canada

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    20200620_creteil_Bernache du Canada


  • 20200620_creteil_paysage

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    20200620_creteil_paysage


  • Pollution aux PCB en Mayenne : le Conseil d'État rend le dispositif de surveillance moins contraignant
    Les arrêtés préfectoraux de 2014 et 2016 fixant des prescriptions complémentaires à la société Aprochim pour son site de traitement de déchets industriels de Grez-en-Bouère (Mayenne) faisaient l'objet de litiges devant la justice administrative. P...

  • Les nouveaux DPE sont suspendus pour les logements construits avant 1975
    Ce vendredi 24 septembre, le ministère chargé du Logement recommande aux diagnostiqueurs immobiliers de suspendre la réalisation de nouveaux diagnostics de performance énergétique (DPE) pour les logements datant d'avant 1975. La Direction général...

  • Fonds de réparation : le gouvernement s'apprête à diviser par deux les sommes allouées
    Un projet de décret met en péril les fonds de réparation créés par la loi Agec. En proposant de diviser par deux les sommes allouées par les fabricants des produits concernés, le gouvernement remet en cause l'intérêt du dispositif.

  • Bilan de la prévention des risques industriels et naturels
    La DRIEAT vient de publier son bilan 2020 de l'action de l'inspection des installations classées. Plus présente sur le terrain, avec des inspections en hausse de 13 %, l'inspection a mené des opérations coup de poing.

  • Bilan de la prévention des risques industriels et naturels
    La DRIEAT vient de publier son bilan 2020 de l'action de l'inspection des installations classées. Plus présente sur le terrain, avec des inspections en hausse de 13 %, l'inspection a mené des opérations coup de poing.

  • Le ministère de l'Écologie présente les lauréats de deux appels à projets pour les PME
    Le ministère de la Transition écologique a annoncé, ce vendredi 24 septembre, les petites et moyennes entreprises (PME) lauréates de deux appels à projets portés par l'Agence de la transition écologique (Ademe), dans le cadre du plan France Relanc...

  • Pollution de la vallée de l'Orbiel : enquête en cours auprès des habitants
    Prendre en compte la parole des habitants. Tel est l'objectif de l'enquête que Santé publique France mène dans la vallée de l'Orbiel en partenariat avec des scientifiques de l'université Toulouse-Jean-Jaurès et du CNRS. Cette vallée de l'Aude sus...

  • 81ème Congrès HLM : « Construire, inclure, penser l’avenir »
    Le 81ème Congrès HLM, l’un des plus important congrès itinérant de France, se tiendra à Bordeaux, les 28, 29 et 30 septembre 2021 au Parc des expositions de Bordeaux-Lac, Cours Charles Bricaud. Cette manifestation organisée par l'Union sociale pour l'habitat (USH) aura pour thème « Construire, inclure, penser l’avenir ».

  • La fondation Bloomberg et la Ville de Paris s'attaquent aux particules ultrafines
    Lors d'une récente visite à la nouvelle Académie du climat, installée depuis début septembre dans l'ancienne mairie du IVe arrondissement de Paris, la maire Anne Hidalgo et Michael Bloomberg, en qualité d'envoyé spécial du secrétaire général des N...

  • Énergies renouvelables dans les transports : de nouvelles incitations fiscales en projet
    Renforcer les incitations fiscales à l'utilisation d'énergies renouvelables dans les transports. Tel est l'objet de l'article 29 du projet de loi de finances pour 2022 (PLF 2022) présenté, mercredi 22 septembre, en Conseil des ministres. À cet ef...

  • Journée Engagée Emmaüs Connect : Devenez bénévole !
    Le samedi 2 octobre 2021, Emmaüs Connect lance un grand appel aux volontaires bénévoles et organise sa première « Journée Engagée » à Créteil.   Un samedi placé sous le signe de l'engagement pour :   se retrouver entre bénévoles et équipes rencontrer et accueillir les nouveaux bénévoles, nombreux en cette reprise se remettre dans le bain et travailler sur des projets clés pour les prochains mois Et bien sûr, passer du bon temps ensemble ! Programme détaillé de la journée     >> en savoir plus sur les ateliers proposés   On y trouve des temps ouverts à toutes et tous sans inscription, et des ateliers en petits groupes de 15 à 30 personnes maximum. Pensez à bien vous inscrire aux différents ateliers pour lesquels des jauges sont en place, c’est indispensable pour garantir votre participation. >> inscrivez-vous à la Journée Engagée de Créteil   >> en savoir plus sur la « Journée Engagée » >> site internet d'Emmaüs Connect   Pour plus d'information : Amily : aba@emmaus-connect.org Marie : mlafon@emmaus-connect.org   Emmaüs Connect 1 place de l'abbaye - 94000 Créteil

  • Nuit Blanche 2021 à Créteil
    À l'occasion du lancement de l’édition de la Nuit Blanche 2021, venez participer à une danse connectée et une balade chorégraphique, le samedi 2 octobre 2021 à la Maison des Arts.   Danse connectée Samedi 2 octobre à 19h à la Maison des Arts Participez à une chorégraphie ludique et interactive pour célébrer le plaisir d’être ensemble autour d’un geste commun résonnant dans plusieurs lieux du Grand Paris.     La danseuse Céline Tringali vous guidera dans les pas de danse - accessibles à tous - au rythme de la musique entrainante de Thylacine. Grâce aux nouvelles technologies, vous serez connectés à l’unisson avec Mourad Merzouki et les participants sur la place de l’hôtel de ville à Paris, ainsi qu’avec une dizaine de mairies d’arrondissements et villes de la métropole, pour un moment collectif et festif placé sous le signe de la danse.   Balade chorégraphique Samedi 2 octobre à 20h - Retransmission en direct à la Maison des Arts Mourad Merzouki a imaginé un événement où l’énergie de la danse hip-hop rencontre l’univers foisonnant des musiques classiques : une balade chorégraphique qui invite des danseurs virtuoses à montrer tout leur talent sur un espace scénique original. Accompagnés en live par les musiciens de l’Orchestre Symphonique Divertimento, dirigés par Zahia Ziouani, ces danseurs de haut vol offriront des prestations exceptionnelles, aux esthétiques variées. Un événement inclassable, où les notions de partage et de rencontre prennent tout leur sens.     Le spectacle sera suivi d’une performance de l’Équipe de France de breakdance, nouvelle discipline olympique, en collaboration avec la Fédération Française de Danse. L’événement est retransmis sur grand écran dans le hall de la Mac, filmé en direct place de l’hôtel de Ville à Paris.   >> en savoir plus   Gratuit sur réservation. Pass sanitaire obligatoire.   Pour plus d'information : Par mél :   relationspubliques@ccncreteil.com Par téléphone : 01 56 71 13 27 Maison des Arts de Créteil - Place Salvador Allende 94000 Créteil

  • Nucléaire : l'État va augmenter sa garantie pour couvrir le risque
    Le projet de loi de finances pour 2022 (PLF 2022), présenté mercredi 22 septembre en Conseil des ministres, prévoit de modifier le régime de garantie accordé par l'État à la Caisse centrale de réassurance (CCR) pour couvrir les risques nucléaires....

  • La Commission européenne veut imposer un chargeur universel en USB-C
    Depuis plus dix ans, l'Union européenne cherche à imposer un chargeur universel, notamment pour réduire les déchets électroniques. La Commission vient de présenter une proposition vouée à l'instaurer dans la législation européenne.

  • Des incitations fiscales pour réduire l'impact climatique et la pollution des navires
    Le dispositif de déduction exceptionnelle visant à inciter les entreprises de transport maritime et fluvial à acquérir des navires moins émetteurs de gaz à effet de serre ou de polluants atmosphériques va évoluer à compter du 1er janvier 2022. Une...

  • Le chiffre du jour : 5 milliards de dollars
    Câ€â„¢est le montant du versement sur dix ans que sâ€â„¢engagent à partager neuf ONG, fondations et organisations philanthropiques pour « soutenir la création, lâ€â„¢expansion, la gestion et le contrôle de zones protégées et conservées, en collaboration avec ...

  • Ouverture des Prix de la Science Ouverte

    Inscrits dans le deuxième Plan national pour la science ouverte annoncé par la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation le 6 juillet 2021, des prix récompenseront des initiatives emblématiques en matière de données de la recherche et de logiciel libre de la recherche :

     

     

    Les prix seront remis début février 2022.


  • Lancement du deuxième Plan national pour la science ouverte (2021-2024)

    La ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation a annoncé, le 6 juillet 2021, le 2e Plan national pour la science ouverte qui se déploiera jusqu'en 2024.

     

    Ce plan vise à généraliser les pratiques de science ouverte en France, et à tripler le budget de la science ouverte pour le porter à 15 M€ par an.

    Ce plan répond également à l'ambition de l'Union européenne de doter chaque pays d'un plan national pour la science ouverte.

     

    Le 2e Plan national pour la science ouverte 2012-2024 définit des engagements renouvelés pour construire une science plus efficace, plus transparente et accessible pour les citoyens et les acteurs économiques et sociaux. Il comprend 4 axes majeurs :

    • objectif des 100% de publications en accès ouvert en 2030.
    • création d'une plateforme nationale des données de la recherche, « Recherche Data Gouv », Pour favoriser le partage et l'ouverture des données produites par la recherche française.
    • ouvrir et promouvoir les codes sources produits par la recherche
    • généralisation de l'accès ouvert aux publications

     

    Plus d'informations sur le site du Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, et sur le site Ouvrir la Science.

     

     


  • Typification des quatre truffes les plus recherchées et les plus précieuses : Tuber aestivum Vittad., T. borchii Vittad., T. magnatum Picco et T. melanosporum Vittad.
    Typification of the four most investigated and valuable truffles: Tuber aestivum Vittad., T. borchii Vittad., T. magnatum Picco and T. melanosporum Vittad.

    Les vraies truffes Tuber aestivum Vittad., T. borchii Vittad., T. magnatum Picco et T. melanosporum Vittad.

    The true truffles, Tuber aestivum Vittad., T. borchii Vittad., T. magnatum Picco and T.


  • Bidens frondosa, le bident feuillé
    Bdens frondosa – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès

    Cette plante généreuse pousse sur les berges de la Seine. A la fin de l’été, elle prend une belle teinte rouge vineuse.

    Bdens frondosa – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès

    Ses folioles fortement dentées ont de courts pétioles, contrairement à l’espèce Bidens tripartita, plus commune et indigène. Bidens frondosa est en effet une plante nord-américaine naturalisée, arrivée en France en 1920 (près de Paris). Elle s’est ensuite répandue dans la vallée de la Seine, de la Loire, en Bretagne et dans l’est de la France. En expansion, elle a tendance à supplanter Bidens tripartita.

    Bdens frondosa – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès

    Les fleurs sont discrètes, parfois dotées, en périphérie du capitule, de quelques ligules jaunes. Au second plan sur cette photo, on reconnait les larges feuilles d’un pied de guimauve.

    Bdens frondosa – parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy © Gilles Carcassès

    Aux fleurs succèdent des akènes plats un peu verruqueux portant deux grandes épines munies de crochets qui lui permettent de se fixer, comme des harpons, sur les pelages et les pantalons des promeneurs.

    Retrouvez une autre plante américaine naturalisée sur les berges de Seine :

    Cyperus eragrostis


  • Comme une pâquerette : la matricaire odorante
    Matricaria discoidea © CACP – Emilie Périé

    Bien qu’elle paraisse difficilement confondable avec une pâquerette, cette plante appartient bien à la famille des matricaires dont les autres représentantes présentées plus tôt ont la même structure que la pâquerette : cœur de fleurs tubulées jaunes entouré de fleurs ligulées blanches. Chez la matricaire odorante l’évolution a fait disparaitre les ligules blanches, ne laissant que le cœur jaune.

    Matricaria discoidea – Maurecourt © CACP – Emilie Périé

    Elle passe souvent inaperçue car elle affectionne le ras du sol, les sols tassés et piétinés comme les chemins que l’on oublie de regarder pourtant, elle a une caractéristique bien singulière : elle sent l’ananas !

    Sources :

    La flore d’Île-de-France par Philippe Jauzein et Olivier Nawrot

    Le portrait de la matricaire odorante par Gilles

    Retrouvez la série des « comme une pâquerette » :

    La pâquerette

    La marguerite

    La matricaire inodore

    La camomille


  • 24/09/2021 : Photos : Traquet brun, Coucou africain, Rufipenne à bec fin, Aigle couronné.
    20 nouvelles photos : Traquet brun, Coucou africain, Rufipenne à bec fin, Aigle couronné, Baza coucou, Alouette cendrille, Sentinelle à gorge jaune, Diamant mandarin, Grosbec casse-noyaux, Grive musicienne, Pétrel gongon, Pélican gris, Vautour moine, Grand Corbeau.

jeudi 23 septembre 2021

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