Oncfs - Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ces 365 derniers jours

Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage

Sauvegarder et gérer durablement la faune sauvage et ses habitats

Etablissement public sous la double tutelle des Ministères chargés de l’Ecologie et de l’Agriculture, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage remplit cinq missions principales répondant aux axes majeurs de la dernière Conférence environnementale, dans la suite du Grenelle de l’Environnement :

 la surveillance des territoires et la police de l’environnement et de la chasse,
des études et des recherches sur la faune sauvage et ses habitats,
l’appui technique et le conseil aux administrations, collectivités territoriales, gestionnaires et aménageurs du territoire,
 l’évolution de la pratique de la chasse selon les principes du développement durable et la mise au point de pratiques de gestion des territoires ruraux respectueuses de l’environnement,
 l’organisation de l’examen et la délivrance du permis de chasser.



jeudi 18 avril 2019

mardi 16 avril 2019

  • Sécurité à la chasse : l'ONCFS sensibilise les chasseurs via les réseaux sociaux

    Communiqué de presse - 15 avril 2019

    Sécurité à la chasse : l'ONCFS sensibilise les chasseurs via les réseaux sociaux

    L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le magazine en ligne Chassons.com réalisent une série de tutoriels destinés à sensibiliser les chasseurs sur la sécurité à la chasse. Deux tutoriels d'une durée de trois minutes chacun viennent ainsi d'être mis en ligne conjointement sur la chaîne YouTube de l'établissement public et sur le site de Chassons.com.

    Ces deux premières vidéos mettent l'accent sur la manipulation de l'arme en toute sécurité, notamment pour le rangement dans un véhicule, et sur la matérialisation de l'angle de 30 degrés. Une troisième vidéo à venir portera sur les précautions à prendre pour monter et descendre d'un mirador.

    Retrouvez ces vidéos dans la playlist « Sécurité à la chasse » sur la chaîne Youtube de l'ONCFS.

    Sécurité à la chasse : comment matérialiser son angle de 30°

    Pour rappel, l'ONCFS et son réseau « Sécurité à la chasse » communiquent chaque année le bilan des accidents de chasse survenus lors de l'année cynégétique écoulée. Certifiés par le ministère en charge de l'Ecologie, ces chiffres font autorité.


    Le réseau « Sécurité à la chasse » accompagne les chasseurs et le monde fédéral depuis une vingtaine d'années, rappelant conjointement avec la Fédération nationale de la chasse (FNC) les règles de bonne conduite qui s'imposent en action de chasse.

    L'ONCFS poursuit ainsi avec Chassons.com les actions développées avec la revue Connaissance de la chasse avec laquelle elle publie chaque année un poster sur la thématique en question.

    Sécurité à la chasse : sortir et ranger son arme en sécurité

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    Communiqué de presse - 15 avril 2019 - Sécurité à la chasse


lundi 8 avril 2019

  • Plus de 100 oiseaux protégés saisis par l'ONCFS

    Communiqué de presse - 5 avril 2019

    Plus de 100 oiseaux protégés saisis par l'ONCFS

    Les 2 et 4 avril derniers, dans le secteur lillois, les agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont saisi 112 passereaux (espèces protégées) détenus illégalement par des particuliers qui en faisaient commerce. En recrudescence depuis une dizaine d'années, ce trafic contribue au déclin de la biodiversité.

    Chardonneret capturé au filet japonais - Crédit photo : SD59 / ONCFS
    Chardonneret capturé au filet japonais (c) SD59/ONCFS

    Après plusieurs semaines d'enquête, les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS du département du Nord ont procédé à trois perquisitions chez des particuliers. Ils découvrent alors 112 passereaux issus du milieu naturel : 21 verdiers d'Europe, 18 chardonnerets élégants, 12 linottes mélodieuses 10 sizerins flammés, 20 tarins des aulnes, 23 pinsons des arbres, 3 pinsons du Nord, 4 moineaux domestiques ainsi que 46 pièges (trébuchets, filets japonais et filets rabattants). Les animaux et le matériel ont été saisis. Les oiseaux ont été réintroduits dans le milieu naturel.

    Un trafic en recrudescence

    Cette affaire n'est pas la plus importante du genre à avoir été effectuée par l'ONCFS ces dernières années. En 2017 déjà, à l'occasion d'une perquisition dans l'arrondissement de Lille, 156 passereaux protégés avaient été saisis en une fois. En 2018, un total de 370 passereaux protégés avait été saisi dans le département du Nord, et 72 dans le Pas-de-Calais. Pour les trois premiers mois de 2019, ce sont déjà 186 oiseaux saisis dans ces deux départements.

    En France, tous les passereaux sont protégés. Capture, détention, transport et commercialisation de spécimens de ces espèces issus du milieu naturel constituent un délit. Les contrevenants encourent des peines de 150 000 euros d'amende et deux ans de prison.


    Une ampleur sous-estimée

    L'ampleur de ce trafic est probablement sous-estimée. Tout le territoire métropolitain est concerné même si le secteur du Nord Pas-de-Calais est historiquement et culturellement très touché (avec le pourtour méditerranéen) en raison de son passé minier et de la proximité avec la Belgique où la réglementation est différente.
    Le but de ce trafic est bien d'alimenter en oiseaux les personnes qui détiennent ces spécimens pour leur agrément personnel : les collectionneurs ou les éleveurs aux fins de concours de chant et de beauté qui se déroulent principalement en Belgique. Les oiseaux, même ceux nés et élevés en captivité - dont la réglementation est plus souple - se reproduisent très mal. Le taux de survie est médiocre : au maximum 4 à 5 ans. D'où un turn over important. Les oiseaux sauvages capturés en nature alimentent toute la filière.

    A titre d'exemple, les oiseaux capturés en milieu naturel se vendent entre 50 et 70 euros pour le chardonneret. Une fois l'oiseau « blanchi » avec une fausse bague homologuée, le prix peut être multiplié par 2 ou 3. Certains croisements permettent d'obtenir des spécimens très recherchés pour la qualité de leur chant ou pour leurs mutations. Les oiseaux « mutés » sont revendus entre 400 et 600 euros pièce pour les mutations courantes, et jusqu'à 1000 euros pour les plus rares.

    Une atteinte sérieuse à la biodiversité

    Les espèces concernées sont principalement le chardonneret élégant, pour son plumage flamboyant et son chant, mais également le tarin des aulnes, la linotte mélodieuse, le sizerin flammé, le serin cini, le bouvreuil pivoine et le verdier d'Europe.

    Certaines de ces espèces sont en fort déclin. Une baisse de l'ordre de 40 % est enregistrée au plan national pour le chardonneret. Elle passe à près de 80 % pour les effectifs nicheurs de la linotte mélodieuse en Nord Pas-de-Calais sur la période 1995 à 2014 (source : programme STOC EPS, synthèse GON).

    La capture de ces oiseaux protégés constitue une atteinte sérieuse au maintien de la biodiversité dont les populations sont déjà significativement fragilisées en raison de différents facteurs (modification des milieux naturels, utilisation de produits phytosanitaires, etc.).

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux, une priorité de l'ONCFS

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux est une priorité de l'ONCFS. Pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental (SD) du Nord au 03.27.49.70.54 / sd59 [at] oncfs.gouv.fr ou le service départemental (SD) du Pas-de-Calais au 03.21.23.42.75 / sd62 [at) oncfs.gouv.fr.

    Chardonneret élégant relâché (c) SD59/ONCFS

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    Communiqué de presse - 5 avril 2019 - Plus de 100 oiseaux protégés saisi par l'ONCFS


jeudi 4 avril 2019

  • Création d'un pôle recherche et développement sur les écosystèmes lacustres : 5 établissements de recherche mobilisés

    Communiqué de presse - Vincennes le 3 avril 2019

    Création d'un pôle recherche et développement sur les écosystèmes lacustres : 5 établissements de recherche mobilisés

    Logos AFB INRA IRSTEA ONCFS Université Savoie Mont-Blanc

    Le 3 avril 2019, l'Agence française pour la biodiversité (AFB), l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea), l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et l'Université Savoie Mont-Blanc (USMB), se retrouveront au siège de l'Agence française pour la biodiversité à Vincennes, afin de signer la convention de création du Pôle Recherche et Développement (R&D) « Ecosystèmes lacustres » (ECLA)..

    Signature à l'AFB de la convention de création du pôle Recherche et Développement ECLA

    Un consortium scientifique mobilisé autour d'un même enjeu : mieux connaître nos écosystèmes lacustres

    Initialement créé en 2010, le pôle R&D alors intitulé « Hydroécologie des plans d'eau » ne comptait que deux partenaires : l'Onema et Irstea. Ce mode de collaboration, alors très novateur, visait à rassembler dans une même communauté de travail, chercheurs et agents issus des établissements partenaires, pour construire et développer un projet scientifique commun. Le pôle orientait ses recherches autour de priorités liées à la mise en oeuvre de politiques publiques et permettait d'accélérer le transfert des connaissances vers la sphère opérationnelle.

    Cette expérience a permis de créer une riche collaboration entre scientifiques de cultures

    professionnelles ce cas pourquoi Dans différentes. à d'autres pôle ne pas élargir lepartenaires ? La création d'un consortium scientifique permettant de favoriser les interactions entre recherche, politiques publiques, enjeux sociétaux et écologiques, l'AFB, l'Inra, Irstea, l'ONCFS et l'USMB s'unissent pour créer ce Pôle R&D, qui répond au nom d' « ECLA ». Cette entité a pour ambition de devenir le centre de référence national pour la recherche, le développement et l'innovation en ce qui concerne la préservation de la biodiversité, du fonctionnement et des services écosystémiques rendus par les milieux lacustres.

    Un « club des 5 » pour une expertise élargie

    Grâce au passage à cinq partenaires, le pôle peut :

    • élargir son domaine d'expertise aux différents types d'écosystèmes d'eau stagnante (des grands lacs naturels aux petits plans d'eau, en passant par les retenues artificielles) et à davantage de composantes de la biodiversité (microorganismes, végétaux, invertébrés, poissons, oiseaux,…).
    • mettre en commun des moyens humains et financiers pour une durée de 6 ans, afin d'appuyer par la recherche et le développement la préservation et la restauration de la biodiversité et du fonctionnement des écosystèmes lacustres.

    Faire du lien entre expertise scientifique et travail de terrain (formation, ouvrages, applications informatiques, sites de démonstration, expertise,…) est une vocation fondamentale du Pôle avec pour objectifs :

    • Développer des outils opérationnels innovants pour la surveillance écologique des écosystèmes lacustres.
    • Améliorer les connaissances de l'état et des trajectoires de ces écosystèmes face au changement global (en particulier changement climatique et problématique des espèces invasives).
    • Appuyer une restauration écologique efficace des écosystèmes lacustres.
    • Soutenir la préservation de la biodiversité, notamment pour les régions ultramarines pour lesquelles les connaissances relatives aux écosystèmes lacustres restent très parcellaires.
    • Appuyer la mise en oeuvre des politiques publiques et la bonne gestion des écosystèmes lacustres, en valorisant les travaux conduits par le pôle et en mobilisant son expertise.

    À propos de l'Agence française pour la biodiversité
    L'Agence française pour la biodiversité est un établissement public du ministère de la Transition écologique et solidaire. Créée le 1er janvier 2017, elle exerce des missions d'appui à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de la connaissance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité des milieux terrestres, aquatiques et marins.
    Contacts presse :
    Suivez-nous sur : www.afbiodiversite.fr
    AFB : Marine Didier
    01 45 14 37 08 | marine.didier@afbiodiversite.fr
    Agence Wellcom : Sarah Chabane & Esther Lemblé
    01 46 34 15 64 | afb@wellcom.fr

    Logo Twitter@AFBiodiversité | #AFB


    À propos de l'Institut national de la recherche agronomique

    Créé en 1946, l'Inra est actuellement le premier institut de recherche agronomique en Europe avec 8 417 chercheurs, ingénieurs et techniciens permanents, au 2e rang mondial pour ses publications en sciences agronomiques, l'Inra contribue à la production de connaissances et à l'innovation dans l'alimentation, l'agriculture et l'environnement.
    L'Institut déploie sa stratégie de recherche en mobilisant ses 13 départements scientifiques et en s'appuyant sur un réseau unique en Europe, fort de plus de 200 unités de recherche et de 50 unités expérimentales implantées dans 17 centres en région. L'ambition est, dans une perspective mondiale, de contribuer à assurer une alimentation saine et de qualité, une agriculture compétitive et durable ainsi qu'un environnement préservé et valorisé.

    www.inra.fr
    Contact presse : T. 01 42 75 91 86 ou presse@inra.fr

    À propos d'Irstea - Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture
    Concentré sur l'eau, les écotechnologies et le développement des territoires, Irstea a pour vocation de répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux d'aujourd'hui et de demain. Sous la double tutelle des ministères en charge de la recherche et de l'agriculture, l'institut participe à la mise en oeuvre de solutions innovantes et contribue à la mise en place des politiques publiques. À ce titre, il collabore quotidiennement avec les décideurs politiques et les acteurs de l'économie, en collaboration étroite avec les ministères, les universités et les instituts de recherche, comme les pôles de compétitivité, les PME et les grands groupes. Labellisé Carnot depuis 2006, Irstea est présent dans une dizaine de pôles de compétitivité et développe actuellement 350 contrats de recherche avec des industriels et des PME.

    Contact presse : presse@irstea.fr 01 40 96 61 30 www.irstea.fr

    Logo Twitter

    @irstea

    À propos de l'Office national de la chasse et la faune sauvage
    L'Office national de la chasse et de la faune sauvage est un établissement public sous double tutelle des ministères en charge de l'Ecologie et de l'Agriculture. Présent sur l'ensemble du territoire métropolitain comme en outre-mer, l'établissement a pour missions principales : l'application de la règlementation relative à la police de l'environnement et de la chasse, la réalisation d'études, de recherches et d'expérimentations concernant la conservation, la restauration et la gestion de la faune sauvage et ses habitats, et l'appui technique aux pouvoirs publics pour l'évaluation de l'état de la faune sauvage et le suivi de sa gestion.
    Contact presse : Roxane Leverrier - 01 44 15 17 10 | roxane.leverrier@oncfs.gouv.fr

    Suivez-nous sur : www.oncfs.gouv.fr

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    @ONCFS

    À propos de l'Université Savoie Mont Blanc
    L'Université Savoie Mont Blanc est un Établissement Public à caractère Scientifique, Culturel et Professionnel (EPSCP) implanté en Savoie et en Haute Savoie.
    L'USMB offre à ses 15 000 étudiants des formations pluridisciplinaires, notamment sur les lacs articulant les géosciences, la chimie de l'environnement, les sciences de l'environnement et les sciences humaines et sociales.
    La recherche au sein de l'USMB est portée par 19 laboratoires en partenariats avec de grands organismes (CNRS, CEA, INRA), des organisations internationales (CERN) ou d'autres structures (INES), notamment le laboratoire CARRTEL sous tutelle commune avec l'INRA.
    Située au bord de 3 grands lacs périalpins français (Bourget, Annecy, Léman), l'USMB a développé des compétences scientifiques et des équipements pour travailler sur les défis scientifiques fondamentaux ou appliqués liés aux socio-écosystèmes lacustres : mieux comprendre et modéliser le fonctionnement de ces systèmes ainsi que l'impact des changements globaux et des activités humaines ; améliorer leur place dans la transition énergétique ; faire de ces patrimoines naturels des atouts pour le développement socioéconomique territorial.

    Contact presse : Corinne Jacquemoud & Véra Isaac direction.communication@univ-smb.fr | tél. 04 79 75 91 16 www.univ-smb.fr

    Logo Twitter@Univ_Savoie

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    Communiqué de presse - 3 avril - ECLA


mardi 2 avril 2019

lundi 1er avril 2019

  • Mise à jour à l'issue du suivi hivernal 2017-2018 de la répartition géographique dans la région Auvergne-Rhône-Alpes

    Mise à jour à l'issue du suivi hivernal 2017-2018 de la répartition géographique dans la région Auvergne-Rhône-Alpes

    Le loup est une espèce emblématique présente en région Auvergne-Rhône-Alpes depuis la fin des années 1990. La délégation assure, depuis le 1er janvier 2018, la coordination des actions de l'établissement sur cette thématique, en appui au Préfet de Région en charge de la problématique pour le compte de l'Etat.

    La région AURA est constitué de deux espaces distincts :

    - une zone de présence durable du loup : l'arc alpin. On y observe une consolidation de la présence régulière et surtout une densification des meutes sur le territoire. A l'issue du dernier bilan, 22 meutes étaient recensées.

    - un front de colonisation du loup : à l'Ouest du Rhône. Le loup n'y est sédentarisé sur aucun territoire malgré plusieurs observations en Ardèche, Cantal, Loire et Puy de Dôme. Les ZPP (zone de présence permanente) les plus proches d'Auvergne sont situées en Lozère, sur les massifs de Margeride et Aubrac.

    Pour en savoir plus :

    Crédit photographique : PE Briaudet


vendredi 29 mars 2019

  • Myxomatose : les mutations génétiques permettant aux lapins de résister au virus ont été identifiées

    Communiqué de presse - 29 mars 2019

    Myxomatose : les mutations génétiques permettant aux lapins de résister au virus ont été identifiées

    Près de soixante-dix ans après l'introduction de la myxomatose en Australie puis en France, d'où elle s'est propagée dans toute l'Europe, une nouvelle étude révèle le mécanisme génétique par lequel, sous l'effet de la sélection naturelle, le lapin de garenne a développé une résistance à la maladie. Cette étude, fruit d'une collaboration internationale à laquelle l'ONCFS a participé, a été publiée dans la revue Science.

    Lapin de garenne

    Lapin de garenne (c) Stéphane Beillard / ONCFS

    Originaire d'Amérique centrale et d'Amérique du sud, le virus de la myxomatose est un virus bénin pour les lapins américains du genre Sylvilagus. Il est en revanche très virulent pour les lapins européens du genre Oryctolagus chez qui il provoque de fortes mortalités. Le virus a été introduit en 1950 en Australie pour réguler les populations de lapins de garenne à l'origine de dommages environnementaux et économiques majeurs. Il a ensuite été introduit illégalement en 1952 en France par le Dr Armand-Delille qui souhaitait éliminer les lapins sur sa propriété en Eure et Loir. De là, le virus a colonisé toute l'Europe dont le Royaume Uni en décimant les populations, la mortalité ayant alors été estimée à environ 95%.

    Cette étude a été conduite par un consortium international coordonné par l'Université de Cambridge et l'Institut CIBIO de Porto et regroupant 24 instituts de recherche, dont l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Utilisant les dernières technologies, les scientifiques ont extrait l'ADN de près de 200 lapins collectés de 1865 à 2013 en Australie, en France et au Royaume Uni, c'est à dire avant et après la propagation de la myxomatose dans ces trois pays. Les prélèvements anciens proviennent de lapins naturalisés issus de 11 musées d'histoire naturelle, l'un d'entre eux ayant été collecté par Charles Darwin.

    Les scientifiques ont ensuite séquencé près de 20 000 gènes pour identifier les mutations apparues depuis les pandémies de myxomatose des années 1950. Les résultats montrent que les évolutions génétiques observées ont été les mêmes dans les trois pays et que les gènes concernés par cette évolution sont impliqués dans l'immunité antivirale et la réplication virale. Une expérimentation a confirmé que les mutations sélectionnées augmentent l'activité antivirale de ces gènes.

    Le système lapin/myxomatose est depuis longtemps un exemple classique de coévolution entre un hôte et son pathogène. Il a en effet été rapidement observé une diminution de l'impact de la maladie attribuée à une diminution de la virulence moyenne des souches virales et au développement de résistance chez le lapin de garenne. Ce travail décrypte le processus de sélection ayant permis de développer cette résistance.

    Toutefois, dans cette course à l'armement, l'évolution virale semble s'adapter à l'évolution de la résistance génétique du lapin. Ainsi, la comparaison de souches récentes de virus myxomateux, isolées dans les années 1990, avec des souches anciennes, isolées dans les années 1950, a montré un accroissement du caractère immunosuppresseur du virus.

    Contact scientifique
    Stéphane Marchandeau – Unité Petite faune sédentaire
    02.51.25.03.97 - stephane.marchandeau@oncfs.gouv.fr

    Référence
    Alves, J.M., Carneiro, M., Cheng, J.Y., Lemos de Matos, A., Rahman, M.M., Loog, L., Campos, P.F., Wales, N., Eriksson, A., Manica, A., Strive, T., Graham, S.C., Afonso, S., Bell, D.J., Belmont, L., Day, J.P., Fuller, S.J., Marchandeau, S., Palmer, W.J., Queney, G., Surridge, A.K., Vieira, F.G., McFadden, G., Nielsen, R., Gilbert, M.T.P., Esteves, P.J., Ferrand, N., Jiggins, F.M., 2019. Parallel adaptation of rabbit populations to myxoma virus. Science 363, 1319-1326.
    http://science.sciencemag.org/content/363/6433/1319

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    Communiqué de presse - 29 mars 2019 - Myxomatose


jeudi 28 mars 2019

  • Fiabilité des enquêtes sur les prélèvements cynégétiques : comment pallier un faible taux de réponse

    Communiqué de presse - 28 mars 2019

    Fiabilité des enquêtes sur les prélèvements cynégétiques : comment pallier un faible taux de réponse

    L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a récemment publié la méthode de sondage utilisée lors de la dernière enquête nationale des tableaux de chasse, qu'il a conduite avec la Fédération nationale des chasseurs (FNC).

    Face au taux de réponse souvent modeste lors de ce type d'enquêtes, l'ONCFS a choisi d'utiliser une méthode de sondage en plusieurs phases, destinée à atténuer le biais dû à l'absence de réponse de la part de toutes les personnes sondées. Une approche qui rompt avec celle employée au cours des deux enquêtes précédentes. La méthode en question a fait l'objet d'une publication dans une revue scientifique internationale, un témoignage de sa solidité au plan scientifique. Pour en savoir plus, on se réfèrera à l'article « Attenuating the nonresponse bias in hunting bag surveys : The multiphase sampling strategy » publié dans PLoS ONE.

    Enquête chasse - Philippe Aubry

    Pour estimer les prélèvements par la chasse dans les populations sauvages de gibiers,
    une approche possible consiste à effectuer un sondage auprès d'un échantillon de chasseurs.

    Pour estimer les prélèvements par la chasse dans les populations sauvages de gibiers, une approche possible consiste à effectuer un sondage auprès d'un échantillon de chasseurs. C'est le choix qui a été posé jusqu'à présent en France pour les enquêtes nationales sur les tableaux de chasse. Ces dernières n'ont jamais connu un taux de réponse élevé. Il existe plusieurs raisons pour lesquelles une partie des chasseurs enquêtés ne répondent pas lorsqu'ils sont sollicités pour communiquer leurs prélèvements. Certaines peuvent être ignorées car elles ne sont pas susceptibles de biaiser les estimations, mais le fait que certains chasseurs ne répondent pas parce qu'ils n'ont prélevé aucune pièce de gibier ne peut absolument pas être ignoré. En effet, cette cause de non-réponse conduit à ce que les prélèvements déclarés soient, en moyenne, supérieurs à ceux des chasseurs enquêtés qui ne répondent pas. Couplé à un faible taux de réponse, cela se traduit par une surestimation des tableaux de chasse qui peut atteindre 20 %, voire même davantage.

    L'ONCFS, en charge des aspects statistiques de la dernière enquête nationale sur les tableaux de chasse à tir (saison de chasse de 2013-2014), s'est donc penché sur ce problème. L'établissement a proposé une stratégie d'échantillonnage parfaitement fondée sur le plan statistique et utilisable en pratique pour atténuer le biais dû à la non-réponse. C'était la première fois que l'ONCFS avait la maîtrise des aspects statistiques de l'enquête. Auparavant, la conception et la réalisation des enquêtes étaient confiées à des instituts de sondage ou d'études marketing, dont les critères ne sont pas ceux des enquêtes scientifiques.
    À l'heure où l'État et les chasseurs souhaitent mettre en place en France métropolitaine la gestion adaptative des prélèvements cynégétiques, l'estimation des tableaux de chasse constitue un enjeu de plus en plus important pour les espèces chassables, en particulier les oiseaux migrateurs. La gestion adaptative repose sur un processus d'amélioration continue de la connaissance du fonctionnement démographique des populations exploitées par la chasse. Elle consiste notamment à définir des quotas de chasse pour chaque saison cynégétique et à évaluer le niveau de réalisation des prélèvements autorisés.

    Dans cette perspective, l'objectivité de la production des statistiques de chasse est plus que souhaitable : c'est en effet à partir d'un diagnostic partagé que l'on peut utilement échanger, discuter et confronter différents points de vue, pour définir ensuite les modalités de gestion les plus pertinentes. Il est donc légitime d'attendre de l'ONCFS qu'il contribue au débat public. Or la confiance dans la statistique officielle n'est jamais acquise a priori : elle se gagne nécessairement par des publications méthodologiques dans des revues internationales. Cette démarche constitue un des principaux piliers de l'évaluation de la qualité de la recherche et de l'expertise scientifique, processus auquel sont systématiquement soumis les résultats des études conduites par l'ONCFS.

    Contacts scientifiques
    Philippe Aubry – Cellule d'appui méthodologique, Direction de la recherche et de l'expertise
    philippe.aubry@oncfs.gouv.fr – 01.30.46.60.64

    Matthieu Guillemain – Unité Avifaune Migratrice, Direction de la recherche et de l'expertise
    matthieu.guillemain@oncfs.gouv.fr - 04.90.97.27.87

    Référence
    Aubry, P. & Guillemain, M. Attenuating the nonresponse bias in hunting bag surveys : The multiphase sampling strategy. PLoS ONE, 2019, 14(3) : e0213670. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0213670

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    Communiqué de presse - 28 mars 2019 - Enquête chasse


mercredi 27 mars 2019

  • Le Conservatoire du littoral et l'ONCFS partenaires pour une meilleure préservation du patrimoine naturel

    Communiqué de presse - 26 mars 2019

    Le Conservatoire du littoral et l'ONCFS partenaires pour une meilleure préservation du patrimoine naturel

    Logos ONCFS Conservatoire du littoral

    Odile Gauthier, Directrice du Conservatoire du littoral et Olivier Thibault, Directeur général de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont signé ce mardi 26 mars une charte de partenariat d'une durée de quatre ans, destinée à renforcer leur action commune en faveur de la préservation du patrimoine naturel.
    Intervenue dans la réserve de chasse et de faune sauvage du Hâble d'Ault (80), propriété du Conservatoire du littoral, cette signature prolonge la charte couvrant la période (2012-2017). Elle va permettre aux deux établissements publics de poursuivre la mutualisation et le renforcement de leurs actions sur des thématiques qu'ils ont en commun (coordination en matière de police de la nature, connaissance du patrimoine naturel, gestion de sites, protection des rivages, etc.).

    Signature de la charte de partenariat ONCFS Conservatoire du littoral le 26 mars 2019

    Odile Gauthier, Directrice du Conservatoire du littoral, et Olivier Thibault, Directeur général de l'ONCFS
    ont signé ce mardi 26 mars une charte de partenariat d'une durée de quatre ans. (c) Conservatoire du littoral

    Cette nouvelle convention rejoint les missions définies dans le contrat d'objectifs et de performance de l'ONCFS pour 2019-2020, elle s'inscrit également dans la perspective prochaine de la création de l'Office français de la biodiversité qui réunira les personnels de l'ONCFS et de l'Agence française pour la biodiversité (AFB).
    La convention organise ainsi dans le détail le partenariat national et les collaborations opérationnelles entre les agents du Conservatoire du littoral et de l'ONCFS, dans des territoires compris dans l'aire de compétence du Conservatoire, comprenant aussi bien des rivages et des lacs de la métropole que des outre-mer.
    A titre d'exemple, les deux structures publiques oeuvrent déjà au quotidien dans les réserves du Massereau et du Migron (44), aux Grandes Cabanes du Vaccarès (13) et sur le lac du Der (52) mais également dans la réserve du Hâble d'Ault (80), où s'est déroulée la signature de la Charte.

    En 2010, à la dissolution de la SCI du Hâble d'Ault créée en 1958 par le Comte d'Hespel, l'ONCFS devient propriétaire de 62 hectares. La même année, le Conservatoire acquiert 32 hectares. A travers ces parcelles et celles de l'ONCFS, l'ancienne entité foncière du Comte d'Hespel est ainsi reconstituée. La réserve d'avifaune du Hâble d'Ault constitue désormais un site pour protéger efficacement et durablement les populations d'oiseaux, ainsi que la flore et les habitats présents sur le hâble, grâce à la gestion assurée par les équipes du Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard.

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    Communiqué de presse - 26 mars 2019 - Conservatoire du Littoral
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mardi 26 mars 2019

  • 37. Le Vison d'Europe

    Vison d'Europe

    Mustela lutreola
    European mink
    Classe : Mammifères
    Ordre : Carnivores
    Famille : Mustélidés

    Vison d'Europe - Credit photographique ONCFS

    Etat de conservation du Vison d'Europe

    CR en danger critique d'extinction - Liste rouge UICN mondiale

    Statut juridique



    Le Vison d'Europe est un des mammifères carnivores les plus menacés d'Europe. Protégé par l'Arrêté du 23 avril 2007 sur l'ensemble du territoire national, il figure parmi les espèces d'intérêt communautaire prioritaires (annexes II et IV de la Directive européenne Habitats-Faune-Flore) et sur la Convention de Berne (annexe II).
    Depuis 2016, le Vison d'Europe est classé « en danger critique d'extinction » sur la liste rouge mondiale de l'UICN. Il est également classé « en danger critique d'extinction » sur la liste française depuis 2017. Il s'agit du dernier stade avant de considérer l'espèce comme « éteinte dans la nature ».

    Répartition

    Répartition du vison d'Europe - ONCFS
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    En Europe, l'aire de répartition du Vison d'Europe a diminué de 90% au cours du siècle dernier. Les populations sauvages résiduelles sont réparties localement en Russie, dans le Delta du Danube à la frontière de la Roumanie et de l'Ukraine, dans le nord de l'Espagne et en France. Une population de Vison d'Europe a aussi été réintroduite sur l'ile d'Hiiumaa en Estonie en 2000.

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    L'aire de répartition française de l'espèce s'étend sur 11 départements du Sud-Ouest soit un territoire deux fois moins vaste que celui occupé il y a encore vingt ans . À dire d'expert, la population française sauvage est estimée à moins de 250 individus.

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    Biologie et écologie

    Le Vison d'Europe est un petit carnivore au pelage brun foncé (avec des reflets pouvant être roussâtres) avec les pattes et la queue plus sombres. Il est caractérisé par une tache blanche sur les lèvres supérieure et inférieure. Les individus sauvages pèsent rarement plus d'un kilo et mesurent moins de 50 cm de long. Les mâles sont légèrement plus gros que les femelles.
    C'est une espèce semi-aquatique inféodée aux zones humides (étangs, marais, prairies humides) et aux bordures des cours d'eau, avec des mœurs plutôt crépusculaires à nocturnes. Il a besoin d'une végétation terrestre dense à proximité de la zone humide pour s'abriter ou se déplacer entre deux zones favorables. Le Vison d'Europe possède une territorialité intra sexuelle : mâles et femelles vivent en solitaire en général, et le territoire d'un mâle couvre celui d'une ou plusieurs femelles. Opportuniste, ce petit carnivore se nourrit principalement d'amphibiens, de petits mammifères, de poissons, de crustacés (écrevisses) et d'oiseaux.
    La durée de vie en nature du Vison d'Europe serait d'environ 5 ans. Il atteint sa maturité sexuelle vers l'âge d'un an et pourrait avoir une portée par an (en moyenne de 3 à 4 petits).

    Identification et critères de détermination

    La méconnaissance des critères d'identification fiables du Vison d'Europe, du Vison d'Amérique et du Putois d'Europe a probablement été à l'origine de la destruction d'individus par confusion.

    Distinction Vison d'Europe/Vison d'Amérique

    L'observation du pourtour des lèvres s'avère souvent suffisante. En effet, le Vison d'Europe présente une tache blanche symétrique sur les lèvres supérieure et inférieure tandis que chez le Vison d'Amérique, la tache n'est en général présente que sur le menton avec parfois quelques poils blancs sur la lèvre supérieure.

    Critère de distinction entre vison d'Europe et vison d'Amérique


    Distinction Vison d'Europe/Putois d'Europe

    Il est parfois délicat de différencier un Vison d'Europe d'un Putois d'Europe car ce dernier présente également une tache blanche sur les lèvres supérieure et inférieure. L'un des critères principaux est la présence d'un masque facial clair bien marqué et du bord des oreilles de couleur blanche chez le Putois, critères que l'on ne retrouve jamais chez le Vison d'Europe.
    Il arrive toutefois que certains Putois dits « mélaniques » (couleur noire due à une mutation génétique) ou de jeunes Putois, ne présentent pas ce masque facial. Dans ce cas, seule la couleur du poil de bourre (sous-poil ou duvet) est déterminante : le vison d'Europe a un poil de bourre brun-gris, tandis que celui du Putois est jaunâtre.

    Distinction Vison d'Europe/Putois d'Europe



    Principales menaces


    Perte d'habitat

    Au cours du 20ème siècle, plus de la moitié des zones humides a disparu (drainage, imperméabilisation, fragmentation etc.), tant au niveau européen qu'au niveau mondial. Cette régression des zones humides impacte les espèces qui les utilisent pour se nourrir, se reproduire et se reposer, dont le Vison d'Europe.

    Présence et expansion du Vison d'Amérique en milieu naturel

    Echappé principalement d'élevages de fourrure, il concurrence le Vison d'Europe en gagnant du terrain sur son territoire et en monopolisant les ressources (habitats et nourriture).

    Destruction accidentelle

    L'intensification du trafic routier et la densification des réseaux de transport sont responsables d'un nombre non négligeable de collisions mortelles.
    Les Visons d'Europe peuvent également se retrouver dans les cages utilisées pour piéger les espèces susceptibles d'occasionner des dégâts et être confondus avec le Vison d'Amérique et le Putois d'Europe. Enfin, la lutte chimique contre certains rongeurs (Campagnol terrestre, Campagnol des champs, etc.) se répercute dans la chaîne alimentaire et peut empoisonner leurs prédateurs.

    Maladies

    Le Vison d'Amérique et d'autres carnivores peuvent êtres vecteurs de maladies mortelles pour le Vison d'Europe, telles que la maladie de Carré ou la maladie Aléoutienne.


    Programmes de conservation

    Le premier Plan National d'Actions (1999 - 2003)

    L'impératif de conservation du Vison d'Europe a amené la France à mettre instaurer un premier plan national de restauration sur la période 1999 à 2003. Sa coordination nationale a été confiée au GREGE-ARPEN (Groupe de Recherche et d'Etude pour la Gestion de l'Environnement). Durant cette période, quatre principales actions ont été réalisées :

    • Campagnes de prospection du Vison d'Europe permettant de recueillir des informations sur la répartition de l'espèce ;
    • Identification des facteurs menaçant la population ;
    • Premières actions pour limiter l'impact de ces facteurs ;
    • Intégration du Vison d'Europe dans la politique Natura 2000.

    Le deuxième Plan National d'Actions (2007 - 2011)


    Doté de 4 objectifs spécifiques et de 74 actions, ce second plan a été coordonné par la DREAL Nouvelle-Aquitaine et animé par l'ONCFS.

    Les quatre objectifs spécifiques ont orienté les actions suivantes :

    • Mettre la conservation du Vison d'Europe au cœur des politiques publiques, notamment celles relatives à la gestion conservatoire des zones humides ;
    • Protéger le Vison in situ ;
    • Réaliser toutes les conditions nécessaires à la mise en œuvre d'un programme de renforcement/réintroduction de population ;
    • Développer l'animation et la communication du second plan national d'actions du Vison d'Europe.

    3 grands axes d'intervention prioritaires ont été privilégiés :

    • L'élevage et la réimplantation du Vison d'Europe sur des territoires de l'aire d'intervention du plan ;
    • L'adaptation des pratiques de piégeage (remplacement des pièges tuants) et de régulation des espèces déprédatrices (retrait de la Bromadiolone), et la lutte contre le Vison d'Amérique par un réseau de piégeurs spécialement formés ;
    • Le traitement des collisions routières.

    Le Plan national d'actions intermédiaire (2015 - 2019)

    En 2014, un programme d'actions prioritaires a été défini pour la période intermédiaire précédant la rédaction d'un troisième plan national d'actions. La DREAL Nouvelle-Aquitaine assure la coordination du programme, en lien avec l'ONCFS en charge de l'animation scientifique et technique et avec l'association Cistude Nature qui assure l'animation des réseaux de partenaires.

    Les efforts portent sur 3 actions principales :

    • La mise à jour des connaissances sur la répartition du Vison d'Europe grâce à un programme de prospections (mettre carte enquête VE) ciblées sur les secteurs de présence récente de l'espèce (après 2014), selon un protocole détaillé et appliqué de manière homogène sur toute la zone couverte ;
    • La poursuite de la lutte contre le Vison d'Amérique. Cette action vise à protéger les derniers territoires occupés par le Vison d'Europe de l'extension des populations de Visons d'Amérique. Cette stratégie coordonnée de surveillance et de lutte ciblée contre le Vison d'Amérique s'appuie sur un réseau de radeaux à empreintes ;
    • La mise en œuvre d'un élevage conservatoire de Vison d'Europe : Zoodyssée, propriété du Conseil départemental des Deux-Sèvres, a été retenu pour ce projet. L'élevage a ouvert ses portes en 2015. Un second centre accueille des individus pour la reproduction, il s'agit de la réserve zoologique de Calviac.

    En parallèle, d'autres missions sont également menées avec notamment :

    • La limitation des risques de mortalité par collision routière via des aménagements sur les ouvrages d'art et sections d'infrastructures linéaires, ciblés sur des secteurs prioritaires ;
    • La recherche de techniques innovantes pour l'identification du Vison d'Europe, du Vison d'Amérique et du Putois d'Europe ;
    • La veille quant à l'étanchéité des élevages de Vison d'Amérique en activité ;
    • Le partage des connaissances via des outils de communication à destination du grand public et des professionnels (posters, colloques, formations, film, etc.) ;
    • La coordination nationale des différents programmes visant cette espèce, ainsi que le partage de connaissance avec les partenaires européens.

    L'évaluation de ce plan servira de base pour la rédaction d'un troisième Plan national d'actions décennal.

    Enquête Vison d'Europe
    Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    Le LIFE Vison d'Europe (2017 - 2022)

    Un programme européen, appelé LIFE VISON, a débuté en septembre 2017 avec pour objectif principal de sauver le Vison d'Europe dans un de ses derniers noyaux de population en France : le bassin de la Charente qui représente un secteur d'intervention stratégique et prioritaire pour la conservation du Vison d'Europe en France, car exempt de population établie de Vison d'Amérique. Le projet s'inscrit sur le périmètre de 8 sites Natura 2000, situés sur les départements de la Charente et de la Charente-Maritime. Coordonné par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) en partenariat avec le Groupe de Recherche et d'Etude pour la Gestion de l'Environnement (GREGE) et le Conseil Départemental de Charente-Maritime, ce programme est engagé sur 5 ans et répond aux menaces immédiates qui pèsent sur l'espèce : destruction, dégradation et fragmentation de l'habitat, concurrence avec le Vison d'Amérique et collisions routières. Financées à près de 75% par l'Europe, les actions prévues d'amélioration des connaissances sur la répartition, la biologie et l'écologie du Vison d'Europe serviront de base à la mise en œuvre fine d'actions de conservation : restauration d'habitats et de la continuité écologique du bassin, lutte contre les espèces exotiques envahissantes et protection des sites de reproduction.
    Pour en savoir plus sur le programme : www.lifevison.fr

    Le programme européen de conservation du Vison d'Europe ex-situ

    Toutes les populations sauvages connues de Vison d'Europe sont proches de l'extinction. De fait, une gestion conservatoire a été mise en place pour tenter d'enrayer la disparition définitive de l'espèce dans son milieu naturel. Ainsi, un programme européen pour les espèces menacées (ou EEP, de l'anglais European Endangered species Program) a vu le jour en 1991 afin de coordonner et standardiser les actions mises en place par les différents pays souhaitant s'impliquer dans la conservation ex-situ du Vison d'Europe (Estonie, Espagne, France, etc.).

    Actuellement, les objectifs principaux de ce programme sont :

    • Maintenir une métapopulation (c'est-à-dire un ensemble de populations à l'échelle de l'aire de répartition de l'espèce) présentant au moins 85% de la diversité génétique initiale dans les zoos européens et autres structures d'élevage, et ce pour 50 ans ;
    • Encourager et supporter toute action de réintroduction/création de population viable en Europe ;
    • Maintenir une cohérence et un renfort mutuel entre les actions de préservation in-situ et ex-situ ;
    • Sensibiliser les visiteurs du zoo à l'urgence de la situation du Vison d'Europe et aux dommages causés par les espèces envahissantes, dont le Vison d'Amérique ;
    • Soutenir la recherche sur la conservation du vison européen et encourager le public et les instituts de recherche à s'y impliquer,
    • Sensibiliser et pousser l'Union Européenne et les autres décideurs pour l'élaboration de législations et de politiques favorables au Vison d'Europe.

    Le parc animalier de Zoodyssée (79) et la Réserve zoologique de Calviac (24) ont rejoint le programme européen de conservation du Vison d'Europe et participent ainsi à la sauvegarde de l'espèce.

    Les autres actions menées en Europe en faveur du Vison d'Europe



    Au niveau européen, différents pays s'investissent en faveur de cette espèce. Ces différentes initiatives font l'objet d'une publication annuelle via une lettre d'information.

    Autres documents disponibles en téléchargement :

    Plaquette Vison d'Europe (PDF)
    Plaquette Vison d'Amérique (PDF)
    Plaquette Putois d'Europe (PDF)
    Note pour la prise en compte du Vison d'Europe par les aménageurs (PDF)
    1er Plan national d'actions (PDF)
    Bilan du 1er plan national d'actions (PDF)
    2nd Plan national d'actions (PDF)
    Plaquette 2nd Plan national d'actions (PDF)
    Plan national d'actions intermédiaire (PDF)
    Bilan des prospections 2017 (PDF)
    Bilan des prospections 2018 (PDF)

    European mink news 2018 - Lutreola 2018
    European mink news 2017 - Lutreola 2017

    Bibliographie


    • Plan de restauration national du Vison d'Europe 1999-2003. GREGE-ARPEN, 1999
    • GEREA - Deuxième plan national de restauration du Vison d'Europe 2007-2011. DIREN Aquitaine, 2007
    • ONCFS – Programme intermédiaire en faveur du Vison d'Europe 2014-2016. DREAL Aquitaine, 2013
    • European mink Long-term Management Plan. European Endangered Species Programme (EEP), 2017

    Pour en savoir plus

    Pour toute demande documentaire complémentaire, consultez les pages du service de documentation ou contactez le service par mail .


mardi 19 mars 2019

lundi 18 mars 2019

  • Claverina et Sorita, deux ourses à la génétique et aux comportements bien différents

    Communiqué de presse - le 18 mars 2019

    Claverina et Sorita, deux ourses à la génétique et aux comportements bien différents

    Crédit photographique : Damien Valente / Terra
    Lors du lâcher en octobre dernier, les deux ourses ont fait l'objet de prélèvements d'ADN lors du contrôle vétérinaire.

    Les analyses génétiques conduites sur les deux ourses Claverina et Sorita ont parlé. Les deux ourses avaient fait l'objet de prélèvements d'ADN (poils, salive), juste avant leur lâcher en Béarn en octobre 2018, prélèvements réalisés par les agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Les résultats indiquent que Claverina et Sorita ne sont ni soeurs, ni cousines. Cette absence de lien de parenté confirme la réussite de l'opération de lâcher au regard des objectifs du plan national Ours 2018-2028. Le principal but de l'opération étant d'augmenter la diversité génétique de la population ursine des Pyrénées, un lien de parenté entre les deux ourses aurait en effet réduit l'efficacité de l'opération.

    Les deux ourses expriment aussi une nette différence dans leur façon de passer leur premier hiver dans les Pyrénées. Si Sorita n'a montré aucun signe d'activité depuis son entrée en tanière dans les Hautes-Pyrénées et semble toujours dormir, il n'en est rien pour Claverina. Cette dernière en effet, à la faveur des températures clémentes, est sortie de sa tanière à la mi-février.

    Claverina, qui est toujours en Aragon sur le territoire espagnol, s'est ainsi déplacée d'un kilomètre avant de s'installer dans une nouvelle tanière. Depuis, elle alterne de brèves sorties autour de son site de couche et des retours dans son abri.

    Cette activité ralentie, mais non-hibernante, n'est pas atypique pour un ours et est observée sur d'autres individus (l'ours Goïat par exemple). Les températures douces relevées depuis un mois favorisent sans doute ce comportement.
    Ces mouvements permettent en revanche d'envisager avec une quasi-certitude que l'ourse Claverina n'est pas suitée. Les oursons naissent en effet durant l'hiver à un stade de développement peu avancé. Ils ne peuvent sortir de la tanière avant plusieurs semaines. Au vu de ces éléments, aucun ourson n'accompagnerait Claverina pour l'année 2019.

    — -
    Toutes les informations sur la translocation de Claverina et Sorita sur la page dédiée du site internet de l'ONCFS

    Pour télécharger le communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 18 mars 2019 - Claverina et Sorité, deux ourses à la génétique et comportements bien différents


jeudi 14 mars 2019

  • Un vison d'Europe identifié dans les Pyénées-Atlantiques après 14 ans sans donnée de présence certaine

    Communiqué de presse - 12 mars 2019

    Un vison d'Europe identifié dans les Pyénées-Atlantiques après 14 ans sans donnée de présence certaine

    Crédit phoographique : Ville de Bayonne
    Le vison d'Europe capturé a été relâché tout de suite sur place (c) Ville de Bayonne

    Mercredi 6 mars 2019, un vison d'Europe sauvage a été authentifié dans les Pyrénées-Atlantiques, dans le Nord-Ouest du département. La dernière donnée d'observation certaine d'un vison d'Europe dans les Pyrénées-Atlantiques datait de 2005. Cette nouvelle donnée est donc importante vis-à-vis de la stratégie d'actions menée par l'ONCFS dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan National d'Action en faveur de cette espèce.

    La France est l'un des 5 derniers pays d'Europe à avoir des populations sauvages de vison d'Europe. L'aire de répartition de ce petit carnivore a diminué de 80 % par rapport à son aire d'origine européenne. La population française est actuellement estimée à moins de 250 individus sauvages. Une faiblesse d'effectifs qui vaut au vison d'Europe le titre d'espèce « en danger critique d'extinction » selon l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Il s'agit de la dernière étape avant de déclarer l'espèce comme éteinte à l'état sauvage. Les principales causes de sa disparition en France sont la dégradation et la fragmentation de son milieu de vie (zones humides), les collisions routières et la compétition avec une espèce exotique : le vison d'Amérique.

    Ainsi, c'est dans le cadre d'un programme de lutte contre le vison d'Amérique que ce vison d'Europe a été capturé. En effet, depuis 2015, la Ville de Bayonne et la Communauté d'Agglomération Pays-Basque mènent des actions contre le vison d'Amérique dont les prestations d'expertise sont confiées au GREGE (Groupe de Recherche et d'Etude pour la Gestion de l'Environnement). Des radeaux de veille permettant de collecter des empreintes sont ainsi disposés de manière permanente et sont renforcés de cages lorsqu'un vison est détecté sur le territoire d'action. Ce n'est toutefois pas un vison d'Amérique qui a été capturé cette fois-ci mais bien un vison d'Europe. Le vison a été relâché tout de suite sur place. La vidéo du lâcher est à découvrir sur la page Facebook de l'ONCFS.

    La distinction entre vison d'Europe, vison d'Amérique et putois d'Europe n'est pas aisée et une erreur d'identification est vite arrivée. Afin d'éviter de mettre en danger tout vison d'Europe, n'hésitez pas à contacter le service départemental ONCFS de votre département pour vous aider. Toute donnée collectée est importante et permet d'en apprendre un peu plus sur cette espèce.
    Actuellement, la France met en oeuvre un Plan National d'Action (PNA) en faveur du vison d'Europe afin d'essayer d'enrayer le déclin de cette espèce. La DREAL Nouvelle-Aquitaine est en charge de la coordination de ce plan, l'ONCFS en est l'animateur technique et scientifique. L'association Cistude Nature vient compléter ce binôme en jouant le rôle d'animateur réseau du PNA.

    Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur le vison d'Europe, vous pouvez visionner des courts extraits sur le sujet, disponibles sur la chaîne YouTube de l'ONCFS.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 12 mars 2019 - Vison d'Europe


  • Un vison d'Europe identifié dans les Pyrénées-Atlantiques après 14 ans sans donnée de présence certaine

    Communiqué de presse - 12 mars 2019

    Un vison d'Europe identifié dans les Pyénées-Atlantiques après 14 ans sans donnée de présence certaine

    Crédit phoographique : Ville de Bayonne
    Le vison d'Europe capturé a été relâché tout de suite sur place (c) Ville de Bayonne

    Mercredi 6 mars 2019, un vison d'Europe sauvage a été authentifié dans les Pyrénées-Atlantiques, dans le Nord-Ouest du département. La dernière donnée d'observation certaine d'un vison d'Europe dans les Pyrénées-Atlantiques datait de 2005. Cette nouvelle donnée est donc importante vis-à-vis de la stratégie d'actions menée par l'ONCFS dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan National d'Action en faveur de cette espèce.

    La France est l'un des 5 derniers pays d'Europe à avoir des populations sauvages de vison d'Europe. L'aire de répartition de ce petit carnivore a diminué de 80 % par rapport à son aire d'origine européenne. La population française est actuellement estimée à moins de 250 individus sauvages. Une faiblesse d'effectifs qui vaut au vison d'Europe le titre d'espèce « en danger critique d'extinction » selon l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Il s'agit de la dernière étape avant de déclarer l'espèce comme éteinte à l'état sauvage. Les principales causes de sa disparition en France sont la dégradation et la fragmentation de son milieu de vie (zones humides), les collisions routières et la compétition avec une espèce exotique : le vison d'Amérique.

    Ainsi, c'est dans le cadre d'un programme de lutte contre le vison d'Amérique que ce vison d'Europe a été capturé. En effet, depuis 2015, la Ville de Bayonne et la Communauté d'Agglomération Pays-Basque mènent des actions contre le vison d'Amérique dont les prestations d'expertise sont confiées au GREGE (Groupe de Recherche et d'Etude pour la Gestion de l'Environnement). Des radeaux de veille permettant de collecter des empreintes sont ainsi disposés de manière permanente et sont renforcés de cages lorsqu'un vison est détecté sur le territoire d'action. Ce n'est toutefois pas un vison d'Amérique qui a été capturé cette fois-ci mais bien un vison d'Europe. Le vison a été relâché tout de suite sur place. La vidéo du lâcher est à découvrir sur la page Facebook de l'ONCFS.

    La distinction entre vison d'Europe, vison d'Amérique et putois d'Europe n'est pas aisée et une erreur d'identification est vite arrivée. Afin d'éviter de mettre en danger tout vison d'Europe, n'hésitez pas à contacter le service départemental ONCFS de votre département pour vous aider. Toute donnée collectée est importante et permet d'en apprendre un peu plus sur cette espèce.
    Actuellement, la France met en oeuvre un Plan National d'Action (PNA) en faveur du vison d'Europe afin d'essayer d'enrayer le déclin de cette espèce. La DREAL Nouvelle-Aquitaine est en charge de la coordination de ce plan, l'ONCFS en est l'animateur technique et scientifique. L'association Cistude Nature vient compléter ce binôme en jouant le rôle d'animateur réseau du PNA.

    Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur le vison d'Europe, vous pouvez visionner des courts extraits sur le sujet, disponibles sur la chaîne YouTube de l'ONCFS.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 12 mars 2019 - Vison d'Europe


mardi 5 mars 2019

  • Réseau Ongulés sauvages : Lettre n°23

    La lettre Ongulés sauvages est un outil d'information pour les interlocuteurs techniques du réseau Ongulés sauvages, de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage ou des fédérations départementales des chasseurs.

    Cette lettre n°23 du réseau Ongulés sauvages présente les résultats des enquêtes réalisées au cours de l'année 2018, ainsi que le bilan des trois premières années de l'observatoire « reproduction du sanglier et fructifications forestières ».

    La diversité des sujets traités par le réseau Ongulés sauvages témoigne de son dynamisme qui se révèle au fil des pages. Plusieurs études multi-partenariales sont présentées, ainsi que les thèses en cours dans l'unité ongulés sauvages.

    Fort des statistiques et informations collectées périodiquement sur le développement des espèces (sanglier, cerf, chevreuil, chamois, isard, mouflon, bouquetin, daim et cerf sika) en France depuis bientôt trente années, le réseau Ongulés sauvages, aujourd'hui « mémoire de la grande faune », est progressivement devenu incontournable."

    Cliquez sur la page pour accéder à la lettre Ongulés sauvages n°23

    Pour télécharger le pdf - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


    Sommaire de la lettre d'information n°23

    • Editorial d'Hubert-Louis Vuitton
    • Tableaux de chasse 2017-2019
    • La vie du réseau
    • Génétique des populations de chamois sur l'Arc alpin
    • L'observatoire sanglier : bilan après trois années de suivi
    • Faut-il affourager les cerfs en hiver afin de diminuer les dégâts d'écorçage ?
    • Déplacements de la faune sauvage en périphérie du massif du Pilat
    • Bouquetins des Alpes et activités humaines dans la RNC de Belledone
    • Structures linéaires et utilisation de l'espace par les ongulés sauvages
    • Sangliers, fructifications forestières et changement climatique
    • Impact des ongulés sur la régénération naturelle du chêne
    • Réponses spatiales des ongulés à la chasse
    • Modélisation de l'effort de chasse aux sangliers sur territoires contrastés
    • Programme prédateurs-Proies dans le Massif jurassien
    • Ramassage des déchets de venaison en Tarn-et-Garonne
    • Tentative d'évasion échouée pour les cerfs de Vernierfontaine (25)
    • Liste des interlocuteurs techniques

    Pour visualiser :

    • la répartition du Cerf élaphe et l'inventaire des couloirs de circulation de la grande faune,
    • l'inventaire des ongulés de montagne,
    • la répartition du Daim et Cerf sika

    ces données sont sur le portail cartographique de l'ONCFS

    Consulter les précédentes lettres du réseau Ongulés sauvages

    Consulter la page du réseau Ongulés sauvage

    Logo du Réseau Ongulés Sauvages Logo de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage Logo de la Fédération nationale des chasseurs


jeudi 28 février 2019

  • De plus en plus de perruches a collier en Ile-de-France ? Des dénombrements sont organisés pour le savoir

    Communiqué de presse – 27 février 2019

    De plus en plus de perruches a collier en île-de-france ? Des dénombrements sont organisés pour le savoir

    La perruche à collier (Psittacula krameri) est originaire des forêts tropicales d'Afrique subsaharienne et d'Inde. Elle est présente en Ile-de-France depuis les années 1970 suite à des échappées de captivité autour des aéroports de Roissy et d'Orly. L'espèce s'est bien acclimatée au climat francilien, aménageant son nid dans les cavités des vieux arbres et se nourrissant de diverses graines et fruits qu'elle trouve dans les bois, parcs et jardins, notamment dans les mangeoires disposées par les franciliens. Après une longue période de relative discrétion, la perruche à collier est maintenant présente dans de nombreuses villes d'Ile-de-France.

    En hiver, les perruches à collier se regroupent en dortoirs nocturnes où l'on peut comptabiliser jusqu'à 3 000 individus. Pour suivre l'évolution démographique de leur population, des comptages sont ainsi réalisés depuis 2012 sur ces dortoirs, entre décembre et janvier. Le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) avait comptabilisé 2 700 perruches lors de ce premier comptage sur les deux dortoirs principaux de la région à Massy (91) et Aulnay-Sous-Bois (93). En 2014 et 2016, leur nombre avait doublé sur ces dortoirs pour passer à près de 5 000 perruches, mais les dortoirs s'étaient aussi multipliés.

    Ainsi, en 2018, le Département des Hauts-de-Seine a fait appel aux observateurs franciliens et aux ornithologues pour qu'ils signalent sur le site www.perruche-a-collier.fr, les dortoirs dont ils avaient connaissance.
    Fort de ces informations, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage a organisé, à la suite du MNHN, des comptages sur 6 dortoirs avec le concours des personnels du Département des Hauts-de-Seine, de la ville de Massy, ainsi que de plusieurs ornithologues. Ces comptages ont été réalisés à la tombée de la
    nuit, en deux temps : les perruches sont d'abord comptées lorsqu'elles arrivent sur les dortoirs, puis elles sont comptées une seconde fois lorsqu'elles sont toutes posées pour la nuit.

    Au total, environ 5 300 perruches ont été dénombrées, avec la répartition suivante : 1100 à Massy, 1650 à Aulnay-sous-Bois, 1500 à Nanterre, 650 à Maisons-Alfort, 260 à Sucy-en-Brie et 140 à Saint-Rémy-de-Chevreuse. Les dortoirs de Vincennes et Orsay n'ont pas pu être comptabilités cette année.

    Ces comptages confirment l'extension géographique de la perruche à collier en Ile-de-France mais montrent une augmentation des effectifs plus modérée qu'attendue puisque le dortoir de Massy regroupait auparavant plus de 3 000 perruches. Cette baisse peut être liée à leur changement de lieu de dortoir à Massy, avec des populations parties dans d'autres dortoirs.

    Avec plus de 5 000 individus estimés et 6 dortoirs d'importance, la perruche à collier s'est installée durablement en Ile-de-France. Il est à rappeler que la perruche à collier est une espèce exotique envahissante dont l'introduction dans le milieu naturel est interdite par la loi et dont le nourrissage est à proscrire. L'espèce peut en effet avoir une incidence sur les populations d'oiseaux indigènes, notamment par compétition pour les sites de nidification et les ressources alimentaires, et peut également être à l'origine de nuisances pour certaines activités humaines comme l'arboriculture.

    Perruche à collier - Crédit photographique C.Cottaz/ONCFS

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    Communiqué de presse - 27 février 2019 - Perruches à collier
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mardi 26 février 2019

  • Peste Porcine Africaine : la Gendarmerie nationale et l'ONCFS coopèrent pour repérer les sangliers

    Communiqué de presse - 26 février 2019

    Peste Porcine Africaine : la Gendarmerie nationale et l'ONCFS coopèrent pour repérer les sangliers

    L'hélicoptère de la Gendarmerie - Crédit ONCFS

    Dans le cadre du programme de dépeuplement des sangliers dans la zone frontalière la plus exposée au risque d'introduction du virus (zone blanche), la Section Aérienne de la Gendarmerie Nationale de Metz (SAG) et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont réalisé, entre le 19 et le 22 février, plusieurs tests de détection des sangliers à l'aide d'une caméra thermique embarquée sur un hélicoptère.

    Ce mode de détection est une première et n'avait encore jamais été utilisé spécifiquement dans cet objectif en France.

    L'hélicoptère de la gendarmerie a décollé de la base de Metz-Frescaty pour des survols de jour. La zone blanche « Meuse » a été traitée prioritairement. D'autres tests ont ensuite été réalisés au-dessus de la zone blanche « Ardennes ».

    Le survol s'opère à une altitude de l'ordre de 150 m au-dessus du sol, par temps clair et froid. A cette altitude, les animaux ne sont pas perturbés par le bruit de l'appareil.

    La caméra capte la chaleur emmagasinée dans l'organisme et permet de voir distinctement les formes des animaux présents au sol (chevreuils, cerfs, renards, sangliers, …) à travers la végétation. On peut donc supposer qu'une majorité des animaux présents soit ainsi vue.

    Ces tests ont permis de visualiser de faibles nombres de sangliers, ce qui tend à prouver l'efficacité des opérations de destruction menées par les chasseurs avec le concours des agents de l'ONCFS, de l'ONF et les renforts militaires. En effet, sur l'ensemble des 16 000 ha de la zone blanche, 582 animaux ont été tués en action de chasse depuis octobre 2018.

    Les efforts de destruction se poursuivent. Grâce à la détection thermique aérienne, les agents de l'ONCFS peuvent à présent cibler avec précision les secteurs géographiques d'intervention dans la zone blanche.

    — -
    Pour en savoir plus : https://agriculture.gouv.fr/peste-p...

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    Communiqué de presse - 26 février 2019


lundi 25 février 2019

  • L'Office français de la biodiversité, une nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    L'Office français de la biodiversité, une nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    À compter du 1er janvier 2020, un nouvel opérateur assurera la préservation et la restauration de la biodiversité. Il regroupera les collaborateurs issus de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    L'Office français de la biodiversité répondra à trois enjeux majeurs :

    • Simplifier l'organisation par le rapprochement des expertisescomplémentaires,
    • Coordonner pour renforcer l'efficacité des politiques publiques,
    • Renforcer l'action territoriale.

    Il se verra confié cinq missions :

    • L'appui à la mise en œuvre des politiques de l'eau et de la biodiversité,
    • La gestion et l'appui à la gestion d'espaces naturels,
    • La police de l'environnement et la police sanitaire,
    • La formation et la mobilisation des citoyens et des parties prenantes,
    • Le développement de la connaissance, de la recherche et de l'expertise sur les espèces et les milieux, ainsi que sur la gestion adaptative.

    La création de l'OFB est une étape supplémentaire dans la sauvegarde de notre patrimoine naturel.

    Pour en savoir plus :


  • www.loupfrance.fr : un nouveau site internet de l'ONCFS

    Communiqué de presse - Paris le 20 février 2019

    www. loupfrance.fr : un nouveau site internet de l'ONCFS

    Olivier Thibault, Directeur général de l'ONCFS, a présenté à la presse ce mercredi 20 février, le nouveau site internet www.loupfrance.fr mis en place par l'établissement public, permettant de répondre au besoin croissant d'informations sur la biologie, le suivi et la gestion du loup en France.

    Revenu naturellement en France par les cols alpins au début des années 1990, le loup (canis lupus) est une espèce protégée au niveau international, et dont les effectifs approchent actuellement les 500 individus sur notre territoire. A la demande du ministère en charge de l'écologie, l'ONCFS gère depuis de nombreuses années le suivi et la gestion du loup en France.

    L'ONCFS pilote ainsi un réseau de correspondants qui collectent des données sur le terrain afin d'estimer les effectifs et la répartition du loup dans l'Hexagone, mais également d'étudier la biologie de l'espèce.
    L'établissement public est par ailleurs missionné sur des aspects de gestion de l'espèce, que ce soit par l'accompagnement des éleveurs dans la protection des troupeaux, la réalisation de constats ou la mise en oeuvre des indemnisations, lorsque cela est nécessaire.

    Une brigade Loup a ainsi été créée il y a quatre ans à la demande du ministère de l'écologie. Composée d'une dizaine d'agents mobiles géographiquement, la brigade assure une protection active des troupeaux auprès des éleveurs qui subissent régulièrement des attaques de loups.
    Par la création du site www.loupfrance.fr, l'ONCFS souhaite partager avec le public le plus large possible les informations récoltées sur le loup dans le cadre de ses missions et communiquer sur cette espèce à fort enjeu.

    Visuel de la page d'accueil du site Le loup en France

    Pour télécharger le communiqué de presse :

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    Communiqué de presse : www.loupfrance.fr, un nouveau site web de l'ONCFS
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mardi 19 février 2019

  • Oise : 4 sangliers s'invitent dans une maison

    Communiqué de presse régional - 19 février 2019

    Oise : 4 sangliers s'invitent dans une maison

    Le 17 février 2019, les inspecteurs de l'environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et la gendarmerie sont intervenus pour évacuer 4 sangliers entrés dans une maison sur la commune de Moyenneville (Oise).

    Une mission peu banale pour les agents de l'ONCFS et un dimanche qui restera gravé dans la mémoire de cette famille qui, vers 13h, a vu débouler une laie de 60 kg et ses 3 jeunes d'une vingtaine de kilos dans son salon.

    Les animaux, apeurés, ont complètement saccagé la maison : les meubles et l'escalier ont été cassés, les murs souillés jusqu'à 1,80m de haut. En tout, ce sont 10 sangliers qui sont entrés précipitamment dans le jardin puis se sont dispersés dans le bourg. Quatre se sont heurtés à la baie vitrée de la maison entre-ouverte et sont entrés.

    Le village de Moyenneville est situé en plaine, bordé par un marais boisé. Une action de chasse ou des promeneurs avec un chien qui a pu faire fuir les sangliers pourraient expliquer cette mésaventure.

    A la demande des propriétaires et de la gendarmerie, le service départemental de l'ONCFS s'est rendu sur place. La configuration des lieux ne permettant pas de faire ressortir les animaux en toute sécurité et l'utilisation d'armes à feu étant proscrite à l'intérieur de la maison, les animaux ont été télé-anesthésiés par les inspecteurs de l'environnement. Le sanglier étant une espèces classée « susceptible de causer des dégâts » dans le département de l'Oise, ils ont ensuite été euthanasiés.

    Préparation de la télé-anesthésie- Crédit : D.PETZNY/ONCFS Sangliers anesthésiés dans la mùaison - Crédit F.KERINE/ONCFS
    Préparation des télé-anesthésies
    (c)D.PETZNY/ONCFS

    Sangliers anesthésiés dans la maison
    (c)F.KERINE/ONCFS

    La population de sanglier est en effet en forte augmentation dans le département de l'Oise, phénomène qui cause de plus en plus de difficultés, tels que les dégâts aux cultures, des questions de sécurité routière et aujourd'hui des dégâts chez des particuliers.

    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage peut être contacté pour tout signalement relatif à la faune sauvage et aux atteintes au milieu au numéro suivant : 03.44.90.07.01 ou par courriel : sd60@oncfs.gouv.fr

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 19 février 2019 Oise - sangliers maison
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vendredi 15 février 2019

  • Faune sauvage n°321 est paru

    Ce numéro spécial est consacré aux espèces exotiques envahissantes

    cliquer sur l'image pour accéder au sommaire
    du Faune sauvage n°321

    Pour télécharger le n°321 - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Au sommaire du n°321 de la revue Faune sauvage

    • Contexte international et national de la gestion des espèces exotiques envahissantes
    • La consolidation des mesures de lutte à l'encontre des espèces exotiques envahissantes
    • La gestion de l'ibis sacré en France : savoir anticiper et réagir rapidement lors de la détection d'individus échappés de captivité
    • Le muntjac de Reeves, un nouveau cervidé exotique envahissant nécessitant une réaction rapide
    • Un chien de détection pour le suivi des espèces invasives ?
    • L'hybridation entre cerf sika et cerf élaphe
    • Le castor canadien sous surveillance
    • La préservation de l'érismature à tête blanche passe (surtout) par la lutte contre l'érismature rousse
    • Gestion d'espèces exotiques envahissantes : le cas des écureuils en France
    • L'appui à la gestion des mammifères exotiques envahissants dans les Terres australes et antarctiques françaises
    • La gestion intégrée des amphibiens exotiques envahissants en France métropolitaine
    • La bernache du Canada en France : des pistes pour limiter ses nuisances et ses populations
    • L'iguane commun, une menace écologique, économique et sanitaire pour les Antilles françaises
    • Vers une stratégie pour contrôler les psittacidés exotiques en Provence-Alpes-Côte d'Azur
    • Limiter la progression du séneçon en arbre : en combinant débroussaillage et pâturage : retour sur une expérience
      prometteuse en Camargue
    • La petite mangouste indienne et le raton laveur, deux mammifères problématiques pour les écosystèmes guadeloupéens

    Pour s'abonner à la Revue Faune Sauvage, utiliser le bulletin d'abonnement

    Deux articles de Faune sauvage n°321 sont téléchargeables en Pdf :

    Consulter les précédents numéros de Faune sauvage


  • 0. Actualités sanitaires 2018

    Le bilan régulier des cadavres de sangliers est à retrouver dans la page « actualités PPA » de la rubrique SAGIR. (mise à jour au 14/01/2019)

    Décembre 2018

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 20 décembre 2018

    Novembre 2018

    Novembre 2018 : Détection de 3 foyers de botulisme atypiques dans l'avifaune


    Le botulisme est une affection nerveuse due à l'action de la toxine botulique produite par Clostridium botulinum.
    Comme chaque année en période estivale, de nombreux foyers de botulisme ont été détectés dans l'avifaune par le réseau SAGIR. Cette année, les gènes codant pour les toxines C/D et E ont été détectés par PCR par le LNR et le CNR, sur des oiseaux dans 3 foyers de botulisme, dans 3 départements différents (Loiret, Yvelines et Ain) sur 3 espèces différentes (cigogne, cygne tuberculé, colvert). C'est la première fois que la détection simultanée du E et du C/D est rapportée à notre connaissance.
    Il existe 7 types toxiniques caractérisés, annotés de A à G. Le botulisme humain est associé aux types A, B, E et dans une moindre mesure au type F tandis que le botulisme animal est majoritairement associé aux types C, D, C/D et D/C et dans une moindre mesure le botulisme aviaire peut être associé au type E. Le type C/D est celui qui est principalement associé aux épisodes de botulisme aviaire recensés ces dernières années en France. Des cas de botulisme aviaire de type E ont déjà été rapportés en France mais le dernier cas recensé remonte à 2001, tandis que des cas sont rapportés annuellement autour des Grands Lacs aux Etats-Unis. Le risque zoonotique du type C/D est considéré comme faible ou négligeable tandis que le type E présente un risque pour la santé humaine.
    L'épidémiologie du botulisme est encore relativement méconnue et la gestion des épisodes délicate. Le ramassage des cadavres reste actuellement la méthode la plus efficace pour contenir un épisode de botulisme et limiter la mortalité.
    Des études sont en cours, pour mieux comprendre l'épidémiologie de cette maladie dans l'avifaune en France.

    Novembre 2018 : point à date sur la circulation du virus West-Nile dans l'avifaune
    C'est quoi le West-Nile ?
    C'est une maladie virale, transmise par les moustiques (essentiellement du genre Culex) qui se contaminent exclusivement au contact d'oiseaux infectés transitoirement. Les hommes et les chevaux sont des « hôtes accidentels », ils ne peuvent pas transmettre à leur tour le virus, à la différence des autres arbovirus (dengue, chikungunya ou zika notamment).
    Dans la plupart des cas, l'infection humaine à virus West Nile est asymptomatique, c'est-à-dire que le patient ne présente aucun symptôme. Dans certains cas, la maladie se manifeste par un syndrome pseudo grippal (fièvre, douleurs, maux de tête). Elle peut, plus rarement, provoquer des complications neurologiques qui peuvent être graves.
    Pour avoir accès au point à date, cliquez ici

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 10 novembre 2018

    Novembre 2018 : bilan de la circulation du virus Usutu au 16/11/2018

    Bilan de la propagation du virus Usutu au 16/11/2018

    Figure 1. Départements français avec isolement d'USUV chez des oiseaux en 2018
    (au 16/11/2018)

    Octobre 2018

    Octobre 2018 : bilan de la circulation du virus Usutu au 19/10/2018

    Bilan de la propagation du virus Usutu au 19/10/2019
    Figure 1. Départements français avec isolement d'USUV chez des oiseaux en 2018
    (au 19/10/2018)

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 26 octobre 2018

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 16 octobre 2018

    Communiqué de presse du 16 octobre 2018

    Pour lire le communiqué de presse - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


    Des brigades franco-belges pour renforcer la surveillance de la peste porcine africaine

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 5 octobre 2018

    Septembre 2018

    PPA : Bilan des cadavres de sangliers au 28 septembre 2018

    Septembre 2018 : Bilan de la circulation du Virus Usutu au 28/09/2018.

    USUV au 28 septembre 2018

    Figure 2. Départements français avec isolement d'USUV chez des oiseaux en 2018 (au 28/09/2018)


    Communiqué de presse du 25 septembre 2018

    Formation PPA à Verdun

    Peste porcine africaine : l'ONCFS forme à la surveillance sur le terrain

    Détection de 2 cas de PPA sur 2 sangliers en Belgique

    Sanglier - Crédit ONCFS

    La Peste Porcine Africaine a été confirmée sur 2 sangliers, le 13/09/2018 en fin de journée en Belgique sur une commune proche de la frontière avec la France (moins de 20 km). La France est pour l'heure toujours indemne de la maladie.

    Pour plus d'informations, voir communiqué de presse du ministère en charge de l'agriculture :
    Deux cas de peste porcine africaine confirmés en Belgique sur des sangliers - Stéphane Travert demande une mobilisation immédiate pour protéger nos élevages

    et l'article de la plateforme ESA : Deux cas de peste porcine africaine chez des sangliers en Belgique a proximité de la frontière française

    Bilan de la circulation du Virus Usutu en France au 27 Aout 2018

    Photographie de Merle
    Le virus Usutu (USUV) est entretenu et amplifié dans la nature selon un cycle enzootique impliquant les oiseaux et les moustiques du genre Culex. Dans l'avifaune, il peut être responsable de mortalités importantes chez les oiseaux sauvages et captifs. L'Homme peut être infecté par la piqûre d'un moustique du genre Culex vecteur d'USUV. L'infection passe généralement inaperçue mais de très rares cas de méningo-encéphalites ont été décrits en Italie (1, 2) et en Croatie (3), principalement chez des patients ayant des antécédents médicaux (immunodépression, comorbidités). En France, on ne compte pour l'instant qu'un seul cas clinique ayant été détecté chez un patient souffrant d'une paralysie dont il a guéri (4). Dans l'état actuel des connaissances, la pathogénicité du virus Usutu pour l'homme est moindre que celle du virus West Nile.

    Le virus est détecté chaque année en France dans l'avifaune sauvage en période estivale depuis 2015, mais cette année la circulation virale est plus précoce et plus largement distribuée comparée aux autres années (5) (tableau 1 et figure 1). Entre le 31 juillet (date du 1er isolement) et le 27 août 2018, l'USUV a en effet été détecté par le Laboratoire de santé animale Anses de Maisons-Alfort - Unité Virologie, dans dix-sept départements (tableau 1 et figure 1). L'espèce principalement touchée et collectée par le réseau SAGIR est le merle noir (Turdus merula).

    Aucun cas de transmission ni de maladie n'a été rapporté à ce jour en élevage de volailles.
    L'épisode risque de se prolonger encore jusque fin octobre, date théorique de fin de circulation des vecteurs moustiques du genre Culex.

    Date 1er isolement Nb de départements avec circulation virale chez les oiseaux (numéro des départements)

    2015

    2016

    2017

    2018
    (au 27/08/2018)

    02/09/2015

    25/08/2016

    30/08/2018

    31/07/2018

    2 (68, 69)

    4 (42, 57, 68, 87)

    5 (07, 38, 41, 68, 73)

    17 (03, 16, 18, 23, 35, 36, 37, 41, 44, 53, 57, 73, 75, 79, 85, 86 et 87)

    Tableau 1. Date du premier isolement d'USUV dans l'avifaune de 2015 à 2018 (au 27 août) et nombre de départements avec isolement viral

    Départements français avec isolement d'USUV chez des oiseaux en 2018 ( du 31/07 au 27/08)

    Figure 3. Départements français avec isolement d'USUV chez des oiseaux en 2018 (au 31/08/2018)

    De récents résultats aux Pays-Bas suggèrent que la mortalité associée à la circulation du virus constatée cette année peut avoir un impact négatif sur l'évolution des populations de certaines espèces comme le Merle noir. Dans ce pays, certains chiffres préliminaires indiquent en effet des populations de merles en baisse d'environ 15 % dans les villes et villages en comparaison de l'année précédente. Pour la France, il est encore trop tôt pour se prononcer sur l'impact démographique de l'épisode en cours. La reconduction de certains suivis populationnels à l'hiver prochain et au printemps 2019 devrait permettre d'apporter des éléments d'appréciation.

    Références bibliographiques

    1. Pecorari M, Longo G, Gennari W, Grottola A, Sabbatini A, Tagliazucchi S, et al. First human case of Usutu virus neuroinvasive infection, Italy, August-September 2009. Euro surveillance : bulletin Europeen sur les maladies transmissibles = European communicable disease bulletin. 2009 ;14(50).
    2. Savini G, Monaco F, Terregino C, Di Gennaro A, Bano L, Pinoni C, et al. Usutu virus in Italy : an emergence or a silent infection ? Veterinary microbiology. 2011 ;151(3-4):264-74.
    3. Santini M, Vilibic-Cavlek T, Barsic B, Barbic L, Savic V, Stevanovic V, et al. First cases of human Usutu virus neuroinvasive infection in Croatia, August-September 2013 : clinical and laboratory features. Journal of neurovirology. 2015 ;21(1):92-7.
    4. Simonin Y, Sillam O, Carles MJ, Gutierrez S, Gil P, Constant O, et al. Human Usutu Virus Infection with Atypical Neurologic Presentation, Montpellier, France, 2016. Emerging infectious diseases. 2018 ;24(5):875-8.
    5. Lecollinet S, Blanchard Y, Manson C, Lowenski S, Laloy E, Quenault H, et al. Dual Emergence of Usutu Virus in Common Blackbirds, Eastern France, 2015. Emerging infectious diseases. 2016 ;22(12):2225.

    Août 2018

    Circulation du virus West-Nile dans le département des Alpes-Maritimes

    logo ARS

    Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les sites de Santé Publique France et de l'ARS :

    Juillet 2018

    Résurgence du virus Usutu

    crédit potographique : Philippe Massit - ONCFS

    Depuis une quinzaine de jours, le réseau SAGIR enregistre une mortalité anormale de merles noirs dans différents départements. Une infection au virus Usutu a d'ores et déjà été confirmée sur un foyer de mortalité de merles. Le virus a été détécté pour la première fois en 2015 en France et est régulièrement détecté depuis en période d'activité vectorielle (été-automne). Ce virus circule en effet cycliquement entre moustiques ornithophiles et oiseaux.

    Février 2018

    Tour de France SAGIR 2018

    Session au Centre du Bouchet de l'ONCFS - crédit photo : A. DecorsDu 11 janvier au 13 mars 2018 auront lieu les réunions régionales SAGIR : au Centre du Bouchet de l'ONCFS (45), à Puymoyen (16), à Bar le Duc (55), à Gières (38), à Dijon (21), à Albi (81), à Clermont (60) et à Nantes (44).

    Rendez-vous des animateurs du réseau dans chaque département, des techniciens et vétérinaires des laboratoires départementaux d'analyses vétérinaires, des DDCSPP, de l'équipe SAGIR nationale, les réunions permettent de faire le point sur les actualités sanitaires, les faits marquants du réseau enregistrés en 2016 et 2017 ainsi que sur le programme de surveillance renforcée des dangers sanitaires.

    Actualités sanitaires SAGIR 2019

    Actualités sanitaires SAGIR 2017

    Actualités sanitaires SAGIR 2016

    Actualités sanitaires SAGIR 2014-2015

    Actualités sanitaires SAGIR 2013

    Actualités sanitaires SAGIR 2012


jeudi 14 février 2019

  • Opération Satanas : une action exemplaire de lutte contre le trafic d'insectes protégés

    Communiqué de presse - 14 février 2019

    Opération Satanas : une action exemplaire de lutte contre le trafic d'insectes protégés


    Quelques papillons saisis lors de l'opération SATANAS (c) ONCFS

    Le damier des knauties (Euphydryas desfontainii) est un papillon rare, présent en France uniquement sur quelques communes des Pyrénées-Orientales. Sa rareté en fait une pièce de choix pour certains collectionneurs d'insectes naturalisés.

    C'est au nom de sa protection, et celle de beaucoup d'autres espèces d'insectes vulnérables, que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a mené tout au long de l'année 2018 une vaste opération de contrôle sur la région Occitanie. Baptisée « SATANAS » du nom d'un coléoptère, cette opération avait pour objectif de lutter contre la capture et la vente d'insectes protégés en France. Comme le damier des knauties, de nombreux insectes protégés, et donc fragiles, sont la proie de trafics à destination de collectionneurs peu scrupuleux.

    Au-delà des espèces présentes en France, l'opération SATANAS visait aussi les espèces en danger dans le reste du monde, espèces dont le commerce est réglementé par la Convention de Washington. Les agents de l'ONCFS ont ainsi dans le même temps mis sous surveillance une partie du commerce de ces espèces, effectué sur la région Occitanie (comme le coléoptère Dynastes satanas d'Amérique du sud, bien connu des collectionneurs français).

    Entre avril et décembre 2018, les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS ont conduit une série de contrôles sur des sites naturels où se pratiquent des captures illégales d'insectes. Des contrôles sur des sites de ventes ou de détention ont également eu lieu avec la participation des services des douanes et des services de l'État locaux.

    Au total, 11 procédures judiciaires distinctes ont été ouvertes auprès des tribunaux de la région Occitanie, relevant 24 délits différents et mettant en oeuvre 5 perquisitions chez des particuliers. Les inspecteurs de l'ONCFS y ont saisi 221 spécimens d'animaux, dont 204 insectes naturalisés.

    Un spécimen rare peut se revendre à très bon prix par les trafiquants : environ 50 euros pour les papillons rares comme un Apollon, et plus de 150 euros pour un papillon Isabelle, considéré comme l'un des plus beaux papillons de nuit.

    Au cours de cette opération d'ampleur, les inspecteurs de l'ONCFS ont également mis en lumière des pratiques inquiétantes de voyages touristiques organisés à des fins de captures illégales d'insectes rares et protégés du sud de la France.

    Les résultats de cette opération rappellent le rôle néfaste des trafics sur les espèces protégées de France et d'ailleurs et l'importance des actions de contrôles dans ce domaine.

    Avec ses 1100 inspecteurs de l'environnement, l'ONCFS est le 1er service de police judiciaire de l'environnement, avec plus de 15 000 infractions annuelles à l'environnement, soit 45 à 50 % des infractions environnementales relevées par an.

    À travers notamment son réseau CITES et sa Brigade mobile nationale d'intervention CITES, l'ONCFS constitue l'un des trois principaux services de police français en matière de lutte contre le trafic d'espèces menacées, aux côtés des Douanes et de l'OCLAESP (gendarmerie).

    En Occitanie, les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS ont relevé en 2018 près de 1 400 infractions à l'environnement, 283 concernaient la protection de la nature et 66 des trafics d'espèces relevant de la Convention de Washington.


mercredi 13 février 2019

  • Réseau Bécasse : Flash info n°2 - Saison 2018/2019

    Réseau Bécasse : Flash info n°2 - Saison 2018/2019

    Pour télécharger le pdf du dernier Flash Info du réseau Bécasse - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Le Flash Info n°2 du réseau Bécasse pour la saison 2018-2019 établit le bilan de la saison après analyse des données recueillies par le réseau

    Extraits :

    Décembre très doux, retour du froid en janvier

    "Le mois de décembre est resté très doux, avec parfois des valeurs de 4 à 6°C au-dessus des normales (du 2 au 7 puis du 21 au 24 décembre)"...

    Evolution de l'IAN au cours de la saison

    "L'indice d'abondance nocturne (IAN, nombre d'oiseaux vus à l'heure) pour cette saison est plus élevé que la saison précédente et également au-dessus de la moyenne des 10 dernières années. L'indice atteint encore une fois des records en décembre et janvier, avec des moyennes nationales au-dessus de 6 contacts par heure."

    Répartition de l'IAN

    "Les oiseaux se sont bien répartis depuis le début de l'hiver. On peut noter que pour les régions du Sud-Est, cette saison rompt avec la précédente. De meilleurs conditions hydriques ont enfin permis l'accueil d'un nombre satisfaisant d'oiseaux."

    La saisie en ligne

    "Vous êtes de plus en plus familier avec l'outil de saisie en ligne. Beaucoup de choses restent encore à faire et les développeurs de la direction des systèmes informatiques font leur maximum pour apporter des améliorations."

    Un point sur les balises

    "En partenariat avec le CNB, le programme d'étude des migrations à l'aide de balises GPS/ARGOS continue cette année..."


lundi 28 janvier 2019

  • Claverina et Sorita désormais au cœur de l'hiver pyrénéen

    Communiqué de presse - Paris le 28 janvier 2019

    Claverina et Sorita désormais au coeur de l'hiver pyrénéen

    Les deux ourses lâchées en octobre dans le Béarn n'étaient semble-t-il guère pressées de se mettre en repos. Si Sorita est entrée en tanière mi-décembre, Claverina a continué de prendre l'air jusqu'aux premiers jours de janvier (alors que certains ours des Pyrénées peuvent entrer en tanière dès la mi-novembre, selon les années). Il est désormais assuré qu'elles dorment, leur collier émetteur attestant une absence totale de mouvement.

    Tanière d'Ours
    Tanière d'ours (c) ONCFS

    La période en tanière permet à l'ours brun de passer l'hiver sans avoir à se soucier de se nourrir. Durant les trois à quatre mois que dure ce repos hivernal, l'organisme de l'animal tourne au ralenti, avec des rythmes cardiaque et de respiration très faibles et une température corporelle plus basse que la normale. L'ours ne compte alors que sur les réserves de graisse qu'il a accumulées durant l'automne pour sa survie.

    Les deux ourses ont choisi des endroits bien différents pour établir leur tanière, après leur long périple en Béarn et dans ses alentours. Claverina s'est finalement arrêtée sur le sol espagnol, dans les montagnes de l'Aragon, alors que Sorita a opté pour les sommets des Hautes-Pyrénées, en France.

    Ces localisations ne présagent en rien des mouvements qu'opèreront les deux femelles au cours de l'année 2019. L'expérience des précédents lâchers, réalisés par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), montre que plusieurs mois d'adaptation sont nécessaires à l'ours pour stabiliser son comportement géographique. Il ne serait donc pas impossible de voir en 2019 Claverina et Sorita reprendre leur large exploration du territoire.

    En revanche, les deux ourses devraient à terme se stabiliser sur des territoires restreints. Si les mâles vagabondent sur de larges distances, comme le démontre le suivi de l'ours Goïat équipé lui aussi d'un collier émetteur, les femelles ont tendance à se limiter à une zone plus réduite. Une ourse adulte fréquente en moyenne une centaine de km² (zone de 10km sur 10km), soit dix fois moins qu'un mâle.

    Enfin, et pour rappel, il était impossible de savoir si l'une des ourses (ou même les deux) était gravide (ou pleine) au moment de leur lâcher en octobre (le gel du développement embryonnaire, ou diapose, rendant inopérant tout test de grossesse chez l'ourse). Il ne sera possible de vérifier cette donnée qu'au printemps, lors de la sortie de tanière des deux ourses, avec la présence ou non d'oursons. Les oursons (de 1 à 3) naissent en effet pendant l'hiver et grandissent à l'abri de la tanière dans les premières semaines.

    Pour des raisons de sécurité, les localisations précises des tanières demeurent confidentielles.

    Toutes les informations sur la translocation de Claverina et Sorita sur la page dédiée du site internet de l'ONCFS.

    Pour télécharger le communiqué de presse au format pdf :

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    Communiqué de presse - 28 janvier 2019 - Claverina et Sorita au coeur de l'hiver pyrénéen
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jeudi 24 janvier 2019

mercredi 23 janvier 2019

  • Des espèces protégées abattues par des chasseurs au gibier d'eau

    Communiqué de presse régional - 22 janvier 2018

    Marais de la Dives

    Des espèces protégées abattues par des chasseurs au gibier d'eau

    Le samedi 19 janvier 2019 en fin de nuit, les inspecteurs de l'environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont mené, au coeur des marais de la Dives, une opération de police visant au contrôle d'installations de chasse de nuit du gibier d'eau (gabions).

    Armes et Tadornes saisis

    Au cours de ce contrôle, les agents de l'ONCFS ont découvert les cadavres de deux Tadornes de Belon, espèce protégée, dont la chasse est strictement interdite (arrêté ministériel du 29 octobre 2009).
    Au regard de cette infraction, les contrevenants encourent une peine passible de 2 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende, le retrait du permis de chasser pour une durée de 5 ans avec obligation de repasser l'examen du permis de chasser ainsi que la confiscation des armes. Les armes et les deux Tadornes de Belon ont été saisis.

    Tadornes de Belon

    Plusieurs autres infractions ont été relevées à l'encontre des 5 chasseurs présents dans le gabion, concernant l'utilisation de munitions au plomb dans les zones humides, le non-respect du maximum d'appelants autorisé, l'utilisation d'espèces d'appelants non autorisées (Sarcelle du Chili) ou le défaut d'assurance. Le montant total des peines encourues s'élève à 5 250 euros.

    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage peut être contacté pour tout signalement au numéro suivant : 02 31 61 98 53 ou par courriel : sd14 [ at ] oncfs.gouv.fr

    Pour télécharger le communiqué au format pdf :

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    Communiqué de presse - 22 janvier 2019 - Tadornes abattus


mardi 22 janvier 2019

  • Contrôle de police en faveur de la sécurité sur le domaine ferroviaire du Hainaut-Cambresis avec dispositif aérien

    Communiqué de presse régional - 21 janvier 2019

    Contrôle de police en faveur de la sécurité sur le domaine ferroviaire du Hainaut-Cambresis avec dispositif aérien

    Le dimanche 20 janvier 2019, Les Inspecteurs de l'Environnement de l'ONCFS, fonctionnaires chargés de police de la chasse et de l'environnement se sont associés aux agents de la SNCF de Valenciennes responsables de la sureté ferroviaire dans le but de mener une vaste opération de police sur les voies ferrées du Hainaut-Cambrésis.

    Ce contrôle de police visait notamment les chasseurs indélicats qui traversent les voies ferrées ou s'introduisent sur les emprises de la SNCF pour y débusquer les lapins, faisans et autres bécasses qui se réfugient dans la végétation subsistante que fournit les emprises et les bords des voies ferrées au milieu des plaines dénudées.
    Cette surveillance relative à la sécurité à la chasse était destinée à intercepter ces chasseurs peu conscients des risques qu'ils prennent à circuler sur les voies et font encourir aux passagers des trains par l'usage d'une arme à feu sur le réseau ferré. Les tirs potentiels depuis les voies ou en leur direction menacent également les installations techniques. La présence de personnes non autorisées sur le chemin de fer implique, en outre, de nombreux ralentissements de la circulation dont le coût est élevé.

    Crédit photographique : SD59 / ONCFS

    Ce service a mobilisé au sol 10 agents sur le linéaire de voies ferrées du Valenciennois et du Cambrésis. Ces agents étaient appuyés par un ULM - AUTOGIRE de "l'unité aérienne d'intervention (UAIR) de la SNCF" d'où des personnels assermentés peuvent à la fois opérer des constats depuis les airs mais aussi guider les forces au sol.

    Cette opération qui concernait les axes ferroviaires LILLE-HIRSON ; DOUAI-VALENCIENNES ; LOURCHES-VALENCIENNES et BUSIGNY-CAMBRAI-VALENCIENNES a permis de contrôler environ 15 chasseurs qui pratiquaient légalement depuis les plaines qui bordent le réseau ferré et leur rappeler les règles de sécurité élémentaires.

    Aucune intrusion n'a été relevée sur le domaine ferroviaire. Toutefois un chasseur qui pratiquait sur la commune de Denain sans posséder de permis de chasser et sans assurance a été interpelé. L'homme, dont le fusil a immédiatement été saisi, fait l'objet d'une procédure judiciaire qui sera transmise au procureur de la république de Valenciennes, il encourt une peine d'amende pouvant aller jusqu'à 1500€.

    Ce dispositif opérationnel qui a donné entière satisfaction sera reconduit.

    Contact :
    Bertrand WARNEZ chef du service départemental ONCFS du Nord
    bertrand.warnez@oncfs.gouv.fr
    03 27 49 70 54


  • Mobilisation sans réserve de l'ONCFS face à la peste porcine africaine

    Communiqué de presse - 22 janvier 2019

    Mobilisation sans réserve de l'ONCFS face à la peste porcine africaine

    La découverte récente de deux cadavres de sangliers porteurs du virus de la peste porcine africaine (PPA) à moins de deux kilomètres de la frontière franco-belge a rendu critique une situation déjà extrêmement tendue. Il est désormais admis que le virus est aux portes du territoire national.

    Crédit photographique : Louis-Gérard D'Escrienne - ONCFS

    Dès l'annonce des deux cas positifs, le dispositif de recherche active des cadavres de sangliers organisé conjointement par le monde cynégétique et l'ONCFS a été renforcé dans les communes situées le long de la frontière. Les patrouilles n'y ont à ce jour trouvé aucun animal mort.

    Dans ce contexte, la France et la Belgique viennent de renforcer leur mobilisation pour stopper la progression de la maladie. Sur le pont depuis plusieurs mois déjà, et acteur important de la gestion de cette nouvelle crise sanitaire, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a vu le week-end dernier son rôle confirmé et renforcé par le ministère en charge de l'Agriculture.

    Une zone blanche centrale (ZBC) comprenant 14 communes situées dans la Meuse a été définie par arrêté ministériel le 18 janvier dernier. Elle constitue la zone à plus fort enjeu sur le plan épidémiologique.

    Une seconde zone, dite zone blanche Nord (ZBN), comprenant 10 communes du département des Ardennes a également été délimitée. Moins exposée que la précédente, elle constitue toutefois une porte d'entrée possible de la maladie vers l'ensemble du massif des Ardennes.

    Dans ces deux zones blanches, tout sanglier doit être abattu. L'ONCFS mobilisera les agents de plusieurs régions pour participer aux battues collectives ordonnées par les services de l'Etat et déployer des actions de tir de nuit, avec les louvetiers et les agents de l'ONF. En complément, l'établissement public installera des cages pièges dans les secteurs difficilement chassables. Il participera en outre à la préparation de ces opérations comme aux formations des effectifs mobilisés en nombre pour ces interventions.

    L'ONCFS a d'ores et déjà déployé le week-end dernier ses brigades mobiles d'intervention (BMI) en renfort des agents des Services départementaux des Ardennes, de Meurthe-et-Moselle et de la Meuse, et des chasseurs locaux déjà engagés. La Brigade Loup de l'Office a elle aussi été appelée en renfort. Sa présence dans la zone permettra de renforcer les tirs de nuit. Enfin, le réseau Sagir (Surveiller pour agir) animé par l'ONCFS et le monde cynégétique est lui aussi partie prenante de la cellule de crise qui a été mise en place et dans laquelle figurent les acteurs locaux et nationaux.
    Pour l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, établissement sous la double tutelle des ministères en charge de l'environnement et de l'agriculture, il s'agit d'une mobilisation sans précédent.

    A noter : Le virus de la peste porcine africaine n'est pas transmissible à l'Homme. Il ne touche que les suidés (porcs et sangliers) chez lesquels il entraîne une forte mortalité. Originaire d'Afrique, cette maladie est présente en Europe orientale depuis quelques années déjà. Elle a tout récemment poursuivi sa progression vers l'Europe de l'ouest.

    En savoir plus : https://agriculture.gouv.fr/peste-p...

    Pour télécharger le communiqué de presse au format pdf :

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    Communiqué de presse - 22 janvier 2019 - Mobilisation sans réserve de l'ONCFS face à la peste porcine africaine
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  • Réseau Perdrix-Faisan : Lettre n°27

lundi 21 janvier 2019

  • Var : saisie record de 2000 pièges destinés à détruire des espèces protégées

    Communiqué de presse - 21 janvier 2019

    Var : saisie record de 2000 pièges destinés à détruire des espèces protégées

    A l'instar des autres états membres de l'Union européenne, la France s'est engagée à tout mettre en oeuvre pour enrayer la perte de biodiversité d'ici 2020. A cette fin, les Etats ont réitéré leurs engagements en faveur du développement durable et de la protection de la biodiversité à l'occasion du 3ème sommet de la Terre, dit « Sommet mondial sur le développement durable », à Johannesburg (Afrique du Sud). Un engagement qui prend tout son sens quand on sait que les dernières études démontrent une très forte diminution des populations d'oiseaux, notamment des passereaux.

    C'est dans ce contexte que les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (service départemental du Var) ont interpellé, les 12 et 13 janvier derniers, plusieurs individus en flagrant délit de destruction d'espèces protégées.

    Le 12 janvier, une personne a été interpellée dans la commune de Sollies-Ville (83) alors qu'elle avait posé une dizaine de pièges destinés à capturer des rouges-gorges et autres petits passereaux. Au total, les agents de l'ONCFS ont découvert 5 oiseaux tués dans des pièges quelques heures auparavant, et 8 autres (rouges-gorges, fauvettes à tête noire et rougequeue noirs) lors de la perquisition au domicile du contrevenant. Tous les pièges et les passereaux morts ont alors été saisis.

    Photo de la saisie des pièges destinés à la capture des passereaux - Crédit ONCFS
    Pièges destinés à la capture de passereaux, saisis par l'ONCFS

    Le lendemain 13 janvier, dans la commune de la Crau dans le Var, les agents ont également découvert 28 pièges tendus, destinés à capturer des passereaux. Les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS ont également procédé à une perquisition chez le contrevenant. Ils ont alors saisi à son domicile 1903 pièges destinés à la capture de petits passereaux. En plus des pièges, ce sont également 17 armes de chasse qui ont été saisies.

    Bien connu des services de l'ONCFS qui l'avaient déjà verbalisé à plusieurs reprises, l'individu faisait l'objet d'une suspension de permis de chasser. 75 passereaux (majoritairement des rouges-gorges qui avaient été plumés et déposés dans un congélateur) ont également été saisis. Au domicile du même individu, les inspecteurs de l'environnement ont également trouvé une caisse contenant des fourmis volantes en grand nombre destinées à servir d'appâts dans ses pièges. Ont été également découvert 12 tarins des aulnes (passereaux protégés), vivants. Ils étaient détenus dans une cage et ont aussitôt été relâchés dans la nature. De l'aveu même du contrevenant, ces oiseaux avaient été capturés avec de la glu.

    Toutes ces opérations judiciaires ont été conduites sous l'autorité du parquet de Toulon. Le nombre d'oiseaux capturé chaque année par le contrevenant n'est pas connu à ce stade de l'enquête. L'usage de ces pièges destinés à tuer des passereaux protégés est formellement interdit. Le délit de destruction d'espèces protégées est puni de 2 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 21 janvier 2019 - VAR : saisie de pièges


mercredi 9 janvier 2019

  • Premières photos du castor au Pays Basque !

    Premières photos du castor au Pays Basque !

    En février 2018, un naturaliste en vacances au Pays Basque découvrait sur les bords de la Nive à Ustaritz (64) des indices de présence du castor : troncs d'arbres coupés, branches écorcées…
    Ce témoignage a conduit à la réalisation d'une expertise conjointe par Thomas Ruys de l'association Cistude Nature, le service départemental de l'ONCFS, un représentant de l'APPMA et un naturaliste local. Elle a confirmé qu'il s'agissait bien d'indices laissés par le castor. Les quelques affûts également mis en œuvre n'ont cependant pas permis d'observer l'animal.
    Néanmoins, suite à l'observation de nouvelles coupes d'arbres fraîches au mois de novembre 2018, le service départemental a installé un piège photographique. Résultats : des photos d'un castor en plein travail sur le tronc d'un arbre !

    Photographie de Castor prise par un piège photographique Photgraphie de Castor prise avec un piège photographique

    Pour l'instant, un seul animal a été identifié. Il s'agit probablement d'un individu en dispersion issu de la population espagnole de castors présente sur le bassin de l'Èbre.
    Le réseau castor de l'ONCFS va poursuivre dans les mois à venir la surveillance du secteur pour vérifier s'il s'agit d'une installation pérenne de l'espèce, ainsi des zones en amont et en aval pour essayer de mieux comprendre la dynamique de l'espèce.
    Le castor a donc bien fait son retour dans les Pyrénées-Atlantiques après plusieurs siècles d'absence !

    Indices de présence du Castor à Ustaritz : tronc d'arbres coupés


  • « Le Grand tétras » vient de paraître aux éditions Biotope

    Communiqué de presse - Paris le 9 janvier 2019

    « Le Grand tétras » vient de paraître aux Éditions Biotope : Une nouvelle valorisation pour l'expertise de l'ONCFS

    Les éditions Biotope viennent de publier une nouvelle monographie qui fait appel à l'expertise de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Consacrée au grand tétras, une espèce de galliforme emblématique des forêts anciennes, cet ouvrage est le fruit d'une collaboration entre Emmanuel Ménoni, chargé d'études au sein de l'équipe « Galliformes de montagne » de l'ONCFS et de Bernard Leclercq, ancien chercheur de l'établissement public.

    Espèce rare associée aux grands massifs sauvages de montagne, le grand tétras, aussi appelé grand coq de bruyère, reste une espèce méconnue dont le statut de conservation est aujourd'hui particulièrement fragile, même si ce galliforme est encore une espèce chassable, sous condition.

    En France, après avoir disparu de l'arc alpin, le grand coq de bruyère reste présent dans les Cévennes, les Vosges et les Pyrénées. L'ouvrage aborde de manière détaillée l'histoire naturelle de cette espèce, et propose plusieurs pistes concrètes à même de permettre la pérennisation des populations. Ces pistes concernent aussi bien les amoureux de l'espèce, que les aménageurs du territoires (élus de collectivités ayant fait le choix de développer des activités économiques de sports d'hiver ou forestiers), les agriculteurs (le monde pastoral notamment) ou les chasseurs.

    Reprenant et synthétisant les nombreuses études et publications scientifiques d'Emmanuel Ménoni et Bernard Leclercq, l'ouvrage est enrichi de nombreuses illustrations.
    A l'image de la monographie sur la perdrix grise publiée voici trois ans par Elisabeth Bro (ONCFS), et qui fut couronnée par le Prix « Connaissance de la Chasse », cette nouvelle publication confirme s'il en était besoin la légitimité des études et des recherches menées à l'ONCFS sur plus de 90 espèces de la faune sauvage.

    le Grand tetras Le Grand tétras
    Par Emmanuel Ménoni et Bernard Leclercq
    Biotope Editions, 354 pages, 35 €
    Disponible en commande sur :

    http://www.leclub-biotope.com

    Pour télécharger le communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 9 janvier 2019 - Le Grand tetras vient de paraître


  • Le Grand tétras » vient de paraître aux éditions Biotope

    Communiqué de presse - Paris le 9 janvier 2019

    Le Grand tétras » vient de paraître aux Éditions Biotope : Une nouvelle valorisation pour l'expertise de l'ONCFS

    Les éditions Biotope viennent de publier une nouvelle monographie qui fait appel à l'expertise de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Consacrée au grand tétras, une espèce de galliforme emblématique des forêts anciennes, cet ouvrage est le fruit d'une collaboration entre Emmanuel Ménoni, chargé d'études au sein de l'équipe « Galliformes de montagne » de l'ONCFS et de Bernard Leclercq, ancien chercheur de l'établissement public.

    Espèce rare associée aux grands massifs sauvages de montagne, le grand tétras, aussi appelé grand coq de bruyère, reste une espèce méconnue dont le statut de conservation est aujourd'hui particulièrement fragile, même si ce galliforme est encore une espèce chassable, sous condition.

    En France, après avoir disparu de l'arc alpin, le grand coq de bruyère reste présent dans les Cévennes, les Vosges et les Pyrénées. L'ouvrage aborde de manière détaillée l'histoire naturelle de cette espèce, et propose plusieurs pistes concrètes à même de permettre la pérennisation des populations. Ces pistes concernent aussi bien les amoureux de l'espèce, que les aménageurs du territoires (élus de collectivités ayant fait le choix de développer des activités économiques de sports d'hiver ou forestiers), les agriculteurs (le monde pastoral notamment) ou les chasseurs.

    Reprenant et synthétisant les nombreuses études et publications scientifiques d'Emmanuel Ménoni et Bernard Leclercq, l'ouvrage est enrichi de nombreuses illustrations.
    A l'image de la monographie sur la perdrix grise publiée voici trois ans par Elisabeth Bro (ONCFS), et qui fut couronnée par le Prix « Connaissance de la Chasse », cette nouvelle publication confirme s'il en était besoin la légitimité des études et des recherches menées à l'ONCFS sur plus de 90 espèces de la faune sauvage.

    le Grand tetras Le Grand tétras
    Par Emmanuel Ménoni et Bernard Leclercq
    Biotope Editions, 354 pages, 35 €
    Disponible en commande sur :

    http://www.leclub-biotope.com

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    Communiqué de presse - 11 juin 2018 - Le Grand tetras vient de paraître


vendredi 4 janvier 2019

  • Vient de paraître : le chacal doré

    Vient de paraître : le chacal doré

    La présence du chacal doré a été confirmée, pour la première fois en France, fin 2017.

    Cette nouvelle publication de la collection Eclairages de l'ONCFS fait le point sur cette espèce originaire d'Asie et du sud-est de l'Europe et qui s'étend aujourd'hui vers l'ouest et le nord de l'Europe.

    Réalisée par l'unité prédateurs- animaux déprédateurs de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, cette brochure répond aux questions suivantes : D'où vient le chacal doré ? Quelles sont les conséquences de l'installation du Chacal doré en France ? Que faire en cas d'observation ? Comment identifier un chacal doré ? Quel est son statut réglementaire ? L'espèce peut-elle s'implanter dans notre pays ?

    Elle est téléchargeable au format pdf ou disponible au format papier et à commander au service documentation.

    Pour télécharger le dépliant au format pdf - Cliquer sur l'image

    Pour télécharger le pdf - cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

  • Connaître pour agir : le vison d'Amérique

    Comprendre pour agir : le vison d'Amérique

    Importé en Europe pour sa fourrure depuis les années 20, le vison d'Amérique connait depuis un développement de ses populations sauvages, pour la plupart issues d'échappées d'élevages. L'espèce s'est acclimatée en France à partir d'un premier foyer breton observé au début des années 60. Vivant à proximité des zones humides, ce prédateur hors pair menace à présent le vison d'Europe dont la population française est estimée à moins de 250 individus et qui est aujourd'hui « en danger critique d'extinction ».

    Ce nouveau dépliant édité par l'ONCFS présente dans les grandes lignes les enjeux et méthodes de lutte contre cette espèce exotique envahissante. Il est téléchargeable au format pdf ou disponible au format papier et à commander auprès du service documentation de l'établissement.

    Pour télécharger le dépliant au format pdf - Cliquer sur l'image

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jeudi 20 décembre 2018

mercredi 19 décembre 2018

mardi 18 décembre 2018

  • Lâchers de Claverina et de Sorita en Béarn : première hivernation en France

    Communiqué de presse - Paris, le 18 décembre 2018

    Lâchers de Claverina et de Sorita en Béarn : première hivernation en France

    Les deux ourses lâchées en Béarn en octobre dernier par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont toujours en excellente forme.

    Une première vidéo de l'ourse Sorita captée fin octobre 2018 dans le cadre du réseau de suivi Ours Brun, sur le territoire béarnais du Parc national des Pyrénées, témoigne de cette bonne santé. On y voit l'ourse Sorita, équipée de son collier émetteur, évoluer dans son nouvel environnement français :

    Vidéo de l'ourse Sorita, captée fin octobre dans le cadre du réseau de suivi Ours brun
    (c) Fond d'intervention éco-pastorale – groupe ours Pyrénées

    La bonne santé des deux ourses est aussi attestée par l'impressionnante distance couverte depuis leur lâcher. Claverina et Sorita ont parcouru pas moins de 530 kilomètres chacune, depuis début octobre.

    Cette phase d'exploration de leur nouveau territoire a amené les deux ourses à parcourir largement les montagnes du Béarn, avec quelques incursions sur le territoire voisin espagnol, en Aragon et en Navarre. C'est lors de ces incursions en Navarre que l'ourse Claverina a sans doute prédaté à plusieurs reprises des ovins d'élevage, en novembre. Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a eu l'occasion de s'exprimer sur le sujet aussitôt l'information confirmée.

    Les épisodes de prédation en Espagne ont été gérés en bonne coordination entre les autorités françaises et espagnoles, nationales comme locales. Des échanges entre les équipes techniques des deux pays permettent de suivre le déplacement des animaux de part et d'autre de la frontière.

    Aucune prédation sur cheptel n'a été, pour l'heure, imputée aux deux ourses sur le sol français.

    L'heure est maintenant à l'entrée en hivernation. Bien que la douceur des températures de la fin de l'automne 2018 ait retardé la mise au repos des deux ourses, Claverina et Sorita sont, depuis quelques jours, fixées sur une zone réduite et ne se déplacent presque plus. Elles devraient entrer en tanière et se mettre en sommeil d'ici la fin de l'année.

    Cette fin d'automne, plus calme, a été l'occasion pour les deux plantigrades d'emmagasiner des provisions pour l'hiver. Les techniciens de l'ONCFS ont notamment pu récolter des fèces attribués à Sorita qui attestent d'une forte consommation de glands, un fruit forestier très nutritif pour les ours.

    Les équipes de l'ONCFS ont également réalisé un premier bilan de l'ensemble des analyses sanitaires réalisées sur les deux ourses lors de leur capture en Slovénie. Ces analyses confirment le bon état de santé des deux femelles et l'absence de maladie et autre parasite. Ces analyses ont également permis de corriger l'estimation de l'âge des deux ourses : Claverina et Sorita sont plus jeunes que ne le laissait penser la simple observation morphologique. Elles n'auraient que 5 ans (et non pas 7 à 8 ans comme estimé précédemment).

    Cette jeunesse des deux ourses est une bonne nouvelle pour l'espèce : des individus plus jeunes ont plus de chance de s'adapter rapidement à leur nouvel environnement, l'ours ayant une espérance de vie d'environ 25 ans.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 18 décembre 2018 - Première hivernation en France


lundi 17 décembre 2018

  • La secrétaire d'Etat à l'écologie en visite à l'ONCFS

    Communiqué de presse – Paris, le 17 décembre 2018

    La secrétaire d'Etat à l'écologie en visite à l'ONCFS

    Crédit photographiphe : Damien Valente - Terra

    Olivier Thibault, Directeur général de l'ONCFS, a présenté les missions de ltablissement à la secrétaire dtat, Emmanuelle Wargon.

    Jeudi 13 décembre, Emmanuelle Wargon, secrétaire d'Etat à l'écologie, s'est rendue en visite à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), choisissant de rencontrer les agents du site de Saint-Benoist (78). Située non loin de Rambouillet, cette implantation compte 133 agents qui se répartissent entre plusieurs directions opérationnelles.

    Reçue par Hubert-Louis Vuitton, président du conseil d'administration de l'ONCFS, et par Olivier Thibault, Directeur général, Mme Wargon s'est d'abord fait présenter les missions de police et les missions de recherche et d'expertise de l'établissement. Les agents ont ainsi eux-mêmes pu détailler le rôle de l'Office en termes de lutte contre le trafic d'espèces protégées (CITES), de veille sanitaire avec l'Unité sanitaire de la faune, de suivi des espèces et de leurs habitats, et d'animation de programmes permettant de pratiquer une agriculture durable, économiquement dynamique et en même temps respectueuse de la petite faune de plaine.

    Après s'être fait présenter les programmes portés par la Délégation interrégionale Outre-mer, la secrétaire d'Etat a également pu constater l'attachement que portait l'ONCFS à la pratique d'une chasse durable et à la diffusion de bonnes pratiques en termes de sécurité.

    Une fois cette présentation achevée, Mme Wargon a tenu à faire le tour des différents bureaux de l'implantation afin d'avoir une idée précise de l'ensemble des fonctions supports. A l'issue de sa visite, la secrétaire d'Etat a proposé que soit prise la traditionnelle photo de groupe.

    Une visite très appréciée de la communauté de travail, qui prend un relief particulier alors que s'engagent les discussions autour du projet de loi sur la création d'un nouvel opérateur acteur de la biodiversité, issu de la fusion prochaine de l'ONCFS et de l'Agence française pour la biodiversité.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

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    Communiqué de presse - 17 décembre 2018 - Visite E. Wargon


  • Les chiffres clés de la biodiversité, édition 2018 viennent de sortir !

    Les chiffres clés de la biodiversité, édition 2018 viennent de sortir !

    Le Commissariat Général au Développement Durable, l'Agence Française de la Biodiversité et l'Observatoire National de la Biodiversité (ONB) publient 7 chiffres clés et 27 indicateurs issus du travail de l'ONB.
    Les questions importantes relatives à l'état de la biodiversité, aux menaces qui pèsent sur elles, à la connaissance que nous en avons et à l'implication de la société pour sa préservation y sont documentées à partir de données fiables et d'indicateurs validés :

    • Comment la biodiversité évolue-t-elle en France ?
    • Comment évoluent les pressions majeures que notre société fait peser sur la biodiversité ?
    • Comment la connaissance sur la biodiversité évolue-t-elle en France ?
    • Comment notre société s'implique-t-elle pour la biodiversité et la préserve-t-elle ?

    L'ONCFS y contribue au travers de l'indicateur « Présence des grands prédateurs en métropole (Loup, Lynx et Ours) : 5.5% du territoire abrite régulièrement au moins un grand prédateur en 2017.

    Pour télécharger Biodiversité les chiffres clés 2018 - Cliquer sur l'image

    Pour télécharger le pdf - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    L'ONCFS est un membre actif de l'ONB, et a participé à la relecture de ce document.

    Retrouvez tous les indicateurs de l'ONB >>>

    Pour découvrir les publications du Data Lab >>>


mardi 11 décembre 2018

  • guide de la faune exotique envahissante du bassin de la Loire

    Nouveau : le guide de la faune exotique envahissante du bassin de la Loire

    Dans le cadre du Plan Loire Grandeur Nature, l'ONCFS vient de réaliser un guide technique sur la faune exotique envahissante du bassin de la Loire.
    A destination des acteurs de terrain, ce guide technique a pour objectif d'orienter les observateurs vers les structures référentes pouvant agir concrètement sur les principales espèces exotiques envahissantes présentes sur le bassin de la Loire mais également dans des régions frontalières.
    47 espèces animales sont présentées dans des fiches synthétiques où des éléments de biologie, d'écologie, et d'impacts sont référencés. Sont également listés les principaux opérateurs et moyens de luttes ainsi que les éléments réglementaires structurants.

    Pour télécharger le guide au format pdf - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Ce guide a été réalisé par la Délégation interrégionale Centre-Val de Loire et Ile-de-France de l'ONCFS, et financé par le Fond Européen de Développement Régional Loire (FEDER Loire).

    Logos des partenaires

    Véritable outil d'aide à la remontée d'information de terrain, ce guide permet de poser la base d'un réseau de surveillance assurant la déclinaison de la stratégie nationale sur les espèces exotiques envahissantes portée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire.


  • guide de la faune exotique envahissante du bassin de la Loire

    Nouveau : le guide de la faune exotique envahissante du bassin de la Loire

    Dans le cadre du Plan Loire Grandeur Nature, l'ONCFS vient de réaliser un guide technique sur la faune exotique envahissante du bassin de la Loire.
    A destination des acteurs de terrain, ce guide technique a pour objectif d'orienter les observateurs vers les structures référentes pouvant agir concrètement sur les principales espèces exotiques envahissantes présentes sur le bassin de la Loire mais également dans des régions frontalières.
    47 espèces animales sont présentées dans des fiches synthétiques où des éléments de biologie, d'écologie, et d'impacts sont référencés. Sont également listés les principaux opérateurs et moyens de luttes ainsi que les éléments réglementaires structurants.

    Pour télécharger le guide au format pdf - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Ce guide a été réalisé par la Délégation interrégionale Centre-Val de Loire et Ile-de-France de l'ONCFS, et financé par le Fond Européen de Développement Régional Loire (FEDER Loire).

    Logos des partenaires

    Véritable outil d'aide à la remontée d'information de terrain, ce guide permet de poser la base d'un réseau de surveillance assurant la déclinaison de la stratégie nationale sur les espèces exotiques envahissantes portée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire.


lundi 10 décembre 2018

  • Contrôle sécurité à la chasse : Opération commune ONCFS – FDC – Gendarmerie dans l'Eure

    Communiqué de presse régional - le 7 décembre 2018

    Logo ONCFS - FDC27

    Contrôle sécurité à la chasse : Opération commune ONCFS – FDC – Gendarmerie dans l'Eure

    Le samedi 1er décembre, un dispositif de 14 agents était déployé sur la commune de Sainte-Marthe. Objectif : sensibiliser et faire respecter les règles de sécurité à la chasse. 17 chasseurs au grand gibier ont ainsi été contrôlés.

    opération commune ONCFS - FDC - Gendarmerie dans l'Eure

    Ce matin-là 7 inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), 5 agents de la Fédération départementale des chasseurs de l'Eure (FC27) et 2 gendarmes de la brigade de Conches-en-Ouche ont sillonné le nord de la forêt de Conches. Cette zone a été ciblée car elle accueille d'importantes populations de cerfs, chevreuils et sangliers qui se déplacent entre le massif forestier de Conches-en-Ouche et celui de Beaumont-le-Roger. Lors de battues, les animaux chassés sont poussés vers d'autres parcelles où les attendent de nombreux chasseurs sur différents territoires indépendants, ce qui peut entraîner des problèmes de sécurité. En 2015, un accident corporel avait été à déplorer sur le secteur.

    17 chasseurs au grand gibier ont été contrôlés lors de cette opération. Deux points ont été particulièrement visés :

    • le port obligatoire d'un gilet à dominante orange vif pour toute action de chasse au grand gibier – respecté par l'ensemble des personnes contrôlées,
    • le respect des angles de tir de 30° et l'incitation à la matérialisation de ces angles lorsqu'elle était absente sur le terrain (voir encadré). Sur les 17 contrôles effectués, seuls 2 n'étaient pas matérialisés.

    Si aucune infraction n'a été relevée ce jour-là, cette opération a surtout été l'occasion de rappeler les règles fondamentales de sécurité à la chasse, notamment celles inscrites dans le nouveau Schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC)1, approuvé en juin 2018. Ainsi, quelques rappels sur la manipulation des armes et notamment leur déchargement en toute sécurité ont été faits. Il a également été rappelé l'interdiction de porter une arme chargée sur les voies ouvertes à la circulation (voies communales, routes…).
    Pour mémoire, 2 incidents, 1 accident léger et 1 accident grave ont été recensés dans l'Eure lors de la saison de chasse 2017-2018 et 1 accident grave pour la saison en cours.
    Au plan national, ce sont 113 accidents de chasse relevés par l'ONCFS durant la saison 2017-2018. Ce chiffre est historiquement bas et vient confirmer la tendance baissière observée depuis près de 20 ans.

    L'ONCFS et le monde cynégétique restent activement mobilisés pour réduire l'accidentologie à la chasse, notamment au travers de la formation à l'examen du permis de chasser, de la formation continue des chasseurs et d'actions de communication. Le SDGC permet en outre de renforcer la réglementation locale sur la sécurité à la chasse.

    Angle des 30° : une règle de sécurité essentielle

    Pour tirer en toute sécurité lors d'une chasse à postes fixes, un angle de 30 degrés avec ses voisins ou toute zone à risque (habitation, voie ouverte à la circulation…) doit être respecté. Tout tir y est strictement interdit. La grande majorité des accidents de chasse mortels est en effet liée au non- respect de cet angle de sécurité.
    Cet angle est déterminé en faisant cinq pas le long de la ligne de tir puis trois pas perpendiculairement à cette ligne, ceci en prenant en compte l'ensemble des chasseurs postés et la configuration du terrain.

    Schéma de la règle de sécurité des 30°

    Contacts presse :

    ONCFS
    Etienne FOREST
    02.32.52.05.08
    Sd27 [ at ] oncfs.gouv.fr

    FDC 27
    Nicolas GAVARD-GONGALUD
    02.32.23.03.15
    contact [ at ] fdc27.com

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 420.5 ko
    Communiqué de presse régional - 7 décembre 2018 - Sécurité Eure


    1 Le SDGC est consultable sur le site de la préfecture de l'Eure


jeudi 6 décembre 2018

  • Croissance de la population de loup : un premier seuil de viabilité en passe d'être atteint

    Communiqué de presse – Paris, le 6 décembre 2018

    Croissance de la population de loup : un premier seuil de viabilité en passe d'être atteint

    Dernières informations du réseau Loup-lynx de l'ONCFS

    Le réseau Loup-lynx de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) vient de publier les résultats de son suivi estival, ainsi que la carte de présence communale , tous deux éléments riches de nombreux enseignements. Pour rappel, le ministère en charge de l'Ecologie a chargé l'établissement public d'assurer le suivi de l'espèce concernée (canis lupus), et de publier régulièrement des indicateurs de tendance démographiques vérifiés et fiables. Il importe en effet de connaître au mieux l'évolution temporelle de la répartition du loup sur le territoire français afin d'évaluer son état de conservation et de fournir aux pouvoirs publics et aux acteurs les éléments nécessaires à la prise des décisions de gestion.

    Ainsi, le réseau Loup-lynx de l'ONCFS fournit trois indicateurs complémentaires :

    • La structuration des meutes et des zones de présence permanente (sous la forme d'une carte nationale) ;
    • Une carte de présence de l'espèce à l'échelle communale ;
    • Une estimation des effectifs en sortie d'hiver.

    Cet été, le nombre de zones de présence permanente demeure sur une tendance croissante confirmant les éléments issus du suivi hivernal. En effet l'expansion démographique se poursuit avec 85 zones de présence permanente, ZPP, dont 72 meutes (le dernier bilan hivernal faisait état de 74 ZPP dont 57 meutes). Cette croissance de la population se traduit en premier lieu par un renforcement de la population dans le secteur alpin et provençal via le comblement des interstices entre les meutes présentes. Dans le même temps, la population explore de nouveaux territoires, comme l'illustre la carte communale. Il est à souligner le caractère opérationnel et réactif du réseau. En effet, l'arrivée du loup dans un nouveau territoire est particulièrement sensible au regard des atteintes potentielles à l'élevage. A chaque fois que le réseau Loup-lynx identifie de nouveaux indices de présence, les autorités en sont averties. Elles informent les parties prenantes afin que les mesures de prévention et d'accompagnement soient mises en place.

    L'ONCFS est sous double tutelle des ministères en charge de l'Ecologie et de l'Agriculture
    Au sortir de l'hiver 2019, on en saura plus sur l'estimation des effectifs. Comme pour toutes les espèces, au cours d'une année, les effectifs de loups varient : au printemps et à l'été, il y a les naissances, mais seule une partie des juvéniles survit à l'hiver. C'est l'estimation des effectifs en sortie d'hiver qui est prise comme référence pour évaluer le taux de croissance ou de décroissance de la population lupine.

    Au vu de l'évolution des données issues du suivi hivernal (2017/2018) et du suivi estival 2018, il est probable que l'estimation de l'effectif en sortie d'hiver 2018/2019 dépasse les 500 loups. Ce chiffre correspond à un premier seuil de viabilité de la population (seuil de viabilité démographique). Pour mémoire le gouvernement s'était fixé comme objectif d'atteindre ce seuil de 500 loups à l'échéance du présent plan loup, soit 2023 et a pris l'engagement de réexaminer le dispositif de gestion une fois l'objectif atteinti. L'ONCFS travaille d'ores et déjà pour être en mesure de nourrir les réflexions pour la révision des modalités de gestion si cette évolution se poursuit cet hiver.


    Dossier de presse du gouvernement : « Le plan loup se donne comme objectif d'atteindre 500 loups d'ici 2023. Une fois l'objectif atteint, le dispositif de gestion de la population de loups sera réexaminé. »

    Pour télécharger le communiqué de presse au format pdf

    PDF - 195.1 ko
    Communiqué de presse - Le 6 décembre 2018 -

mercredi 5 décembre 2018

  • Plus de 20 ans de données du réseau Oiseaux de passage mises à disposition sous forme de cartes

    Plus de 20 ans de données du réseau Oiseaux de passage mises à disposition sous forme de cartes

    L'ONCFS publie aujourd'hui l'historique des informations recueillies par le Réseau Oiseaux de Passage ONCFS-FNC-FDC de 1996 à 2018. Cette somme comprend les comptages hivernaux qui fournissent sur 13 espèces 234 cartes depuis 2001, et les comptages printaniers qui offrent 308 cartes sur 17 espèces depuis 1996.
    Cette importante mise à jour du portail Carmen – l'application cartographique au service des données environnementales - s'organise autour d'une page par groupe d'espèces (Ongulés, carnivores, migrateurs terrestres) regroupant les dernières informations connues à date, et une page pour chaque espèce (Grive mauvis, Alouette lulu, etc,…) présentant l'historique des informations collectées sur celle-ci. Elle complète ainsi la reprise de la présentation des cartographies des ongulés sauvages, des grands et des petits carnivores déjà disponibles sur notre site.

    Sont ainsi présentées : 677 cartes au total, réparties sur 40 espèces, étudiées sur 30 ans et couvrant l'ensemble de la France métropolitaine.

    L'effort de récolte et de présentation des informations sur la faune sauvage recueillies par l'ONCFS et ses partenaires étant permanent, de nouvelles cartes seront mises à disposition au fur et à mesure.

    Pour consulter les cartes de répartition - cliquer sur la carte - Ouverture dans une nouvelle fenêtre
    Pour consulter le portail carmen - Cliquer sur l'image

    Pour accéder à la carte - cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour accéder à la carte - cliquer sur l'image ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour accéder à la carte - clqiuer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour accéder à la carte - cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour accéder à la carte - cliquer sur le lien - ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour accéder à la carte - cliquer sur l'image - Ouverture dans une nouvelle fenêtre Pour consulter la carte de répartition de la perdrix rouge - Cliquer sur la carte Pour consulter la carte du Faisan commun - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    A propos du Réseau Oiseaux de passage

    A travers ses réseaux, l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, en partenariat avec la Fédération Nationale des Chasseurs et de nombreux bénévoles, s'est doté depuis 1996 d'une source d'information pérenne à l'échelle nationale.

    Le réseau d'observation des oiseaux de passage est dédié au suivi des principales espèces d'oiseaux terrestres dont la plupart font l'objet de prélèvements. Il se base sur un protocole robuste, invariable et fiable, sur une emprise géographique recouvrant, avec 5000 points d'écoute, l'ensemble de la France métropolitaine et sur une période de suivi la plus longue possible. Il s'appuie sur les compétences des différents collecteurs de données qui viennent d'horizons variés.

    Les connaissances ainsi acquises sur ces espèces permettent de renseigner l'état de conservation des espèces dans le cadre du rapportage européen de la Directive Oiseaux, les listes rouges de l'UICN nationales et régionales, les atlas nationaux, régionaux et l'évaluation des schémas départementaux de gestion cynégétique ainsi que les commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage.


mardi 4 décembre 2018

  • Le baguage, une opération coordonnée à l'échelle internationale

    Le baguage, une opération coordonnée à l'échelle internationale

    Pour télécharger le pdf - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Au sommaire :

    • Le baguage, c'est quoi ?
    • Le baguage, pour quoi faire ?
    • Le baguage, une opération coordonnée à l'échelle internationale
    • Qui peut baguer ?
    • L'activité de baguage des agents de l'ONCFS ?
    • En complément du baguage classique
    • J'ai trouvé ou prélevé un oiseau bagué
    • Fiche de reprise d'oiseau bagué : quoi noter et transmettre

  • Le baguage : un outil pour suivre les populations d'oiseaux

    Le baguage : un outil pour suivre les populations d'oiseaux

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    Au sommaire :

    • Le baguage, c'est quoi ?
    • Le baguage, pour quoi faire ?
    • Le baguage, une opération coordonnée à l'échelle internationale
    • Qui peut baguer ?
    • L'activité de baguage des agents de l'ONCFS ?
    • En complément du baguage classique
    • J'ai trouvé ou prélevé un oiseau bagué
    • Fiche de reprise d'oiseau bagué : quoi noter et transmettre

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