Oncfs - Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ces 365 derniers jours

Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage

Sauvegarder et gérer durablement la faune sauvage et ses habitats

Etablissement public sous la double tutelle des Ministères chargés de l’Ecologie et de l’Agriculture, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage remplit cinq missions principales répondant aux axes majeurs de la dernière Conférence environnementale, dans la suite du Grenelle de l’Environnement :

 la surveillance des territoires et la police de l’environnement et de la chasse,
des études et des recherches sur la faune sauvage et ses habitats,
l’appui technique et le conseil aux administrations, collectivités territoriales, gestionnaires et aménageurs du territoire,
 l’évolution de la pratique de la chasse selon les principes du développement durable et la mise au point de pratiques de gestion des territoires ruraux respectueuses de l’environnement,
 l’organisation de l’examen et la délivrance du permis de chasser.



mardi 10 décembre 2019

  • Suivi des bocages en France

    Au sein d'un pôle dédié, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) étudie les bocages.

    Pour sensibiliser le public sur les bienfaits écologiques de ces espaces, l'ONCFS, le CNRS de Chizé et Deux-Sèvres Nature Environnement publient une vidéo qui résume des travaux de recherche conduits en commun depuis une dizaine d'années.

    Paysage de bocage

    Les bocages sont des paysages créés par l'Homme depuis le Moyen-Âge. Ils sont constitués de parcelles de dimensions irrégulières, délimitées par des haies. Conçus aux départ pour circonscrire les propriétés ou pour empêcher les animaux de détruire les plantations, ces espaces s'avèrent être un formidable réservoir pour la biodiversité. Ils constituent un habitat pour certaines espèces, fournissent des ressources (bois ou nourriture) et limitent même l'érosion des sols. Or, depuis de nombreuses années, les bocages connaissent un recul sur le territoire français.

    Dans ce contexte, l'ONCFS et l'Institut national de l'information géographique et forestière se sont associés pour développer un projet de suivi des bocages en France. Son objectif est de ralentir voire de stopper la dégradation des bocages. Il s'agit également de restaurer les bocages dégradés pour les rendre écologiquement fonctionnels.

    Les données issues de ce dispositif seront diffusées librement et pourront être utilisées, par exemple, pour :

    • constituer les documents d'urbanisme,
    • améliorer la compréhension scientifique de certains phénomènes,
    • mettre en œuvre et évaluer les politiques publiques.


mercredi 4 décembre 2019

  • Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil, directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité, Directeur général par Interim de l'ONCFS

    Le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Pierre DUBREUIL en qualité de directeur général de l'Office français de la biodiversité.

    Le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l'article 13 de la Constitution.

    En savoir plus : Retrouvez le communiqué de presse sur le site de l'Élysée

    Création de l'Office français de la biodiversité


dimanche 1er décembre 2019

lundi 25 novembre 2019

  • Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Commuiqué de presse - 25 novembre 2019

    Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Logo ONCFS - MNHN

    Lorsqu'un nombre important d'animaux se regroupe sur un même lieu, le risque de transmission de maladie augmente. C'est pourquoi le nourrissage des oiseaux des jardins peut contribuer à la dynamique de transmission des maladies entre oiseaux d'une même espèce ou d'espèces différentes. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le Muséum national d'histoire naturelle, le centre vétérinaire de la faune sauvage et des écosystèmes et les laboratoires vétérinaires départementaux recommandent quelques pratiques simples pour minimiser l'impact du nourrissage sur l'apparition de maladies chez les oiseaux des jardins.

    Le nourrissage des oiseaux des jardins est une pratique largement répandue dans les pays occidentaux, y compris en France. Principalement réalisée en hiver, cette pratique a tendance à s'étendre au reste de l'année. Si ces pratiques améliorent les chances de survie hivernale des oiseaux (en particulier dans les zones urbanisées et d'agriculture intensive), elles comportent également des risques sanitaires pour les espèces ciblées. En effet l'agrégation prolongée d'oiseaux à de fortes densités et l'interaction d'espèces qui se côtoient peu dans le milieu naturel, induites par l'agrainage artificiel, sont considérées comme des facteurs aggravant le risque de transmission de maladies infectieuses entre oiseaux. Cette transmission peut se faire par contact direct ou de façon indirecte via le système de nourrissage.

    Depuis 2010, des mortalités importantes d'oiseaux des jardins sont signalées au réseau de veille sanitaire sur la faune sauvage SAGIR (réseau collaboratif entre l'ONCFS et les fédérations de chasseurs) et au Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d'Oiseaux (plateforme scientifique du Muséum). Ces signalements, liés à la présence de mangeoires, concernent majoritairement le Verdier d'Europe, visiteur très fréquent des mangeoires, mais également occasionnellement d'autres espèces comme le pinson des arbres, les mésanges ou encore le moineau domestique.

    Les oiseaux morts aux mangeoires qui ont été autopsiés étaient le plus souvent atteints de trichomonose1. La transmission du parasite responsable de la trichomonose (ainsi que d'autres agents infectieux affectant les oiseaux) est en effet favorisée par une nourriture et des points d'eau partagés.

    La trichomonose est considérée comme une maladie émergente chez les oiseaux des jardins, en particulier les petits oiseaux granivores. Au cours de la dernière décennie, cette maladie a contribué au déclin des populations anglo-saxonnes de verdier d'Europe. Cette maladie ne présente pas de risque pour l'Homme.

    Pour réduire l'apparition de maladies au sein des populations d'oiseaux des jardins, l'ONCFS, le Muséum et leurs partenaires recommandent l'adoption de bonnes pratiques.

    Tout d'abord, pour ceux qui souhaitent nourrir les oiseaux, il est très important de ne pas agrainer en dehors de la période hivernale. Certaines maladies particulièrement à risque pour les oiseaux sont hautement saisonnières. Le pic d'observation de mortalité des verdiers survient par exemple au printemps, même si des mortalités sont observées toute l'année.

    Pendant la période hivernale, voici les recommandations pour nourrir et abreuver sainement les oiseaux des jardins :

    • Conserver le stock d'aliments au sec et à l'abri des rongeurs. Vérifier l'absence de moisissure avant de distribuer.
    • Ne pas distribuer les graines aux oiseaux en les mettant directement sur le sol. Ainsi, cela évite qu'elles ne moisissent ou ne se contaminent avec des germes présents dans le sol ou dans les fientes d'oiseaux.
    • Prévoir plusieurs points de nourrissage : mettre des aliments de nature différente sur des points d'agrainage éloignés de façon à éviter les contacts entre espèces qui ne se côtoient normalement pas ou peu dans la nature. Alterner les sites de nourrissage dans le temps pour éviter une concentration trop importante de germes sur un site.
    • Nourrir avec modération et ajuster les quantités pour qu'elles soient consommées dans les 2 jours maximum.
    • Nettoyer régulièrement les stations d'agrainage et les points d'eau : retirer les graines non consommées et les fientes, laver au savon, rincer abondamment, puis appliquer une solution désinfectante.
    • Porter des gants et se laver les mains après chaque manipulation de mangeoire, de récipient pour l'eau ou après contact avec les oiseaux ou leurs déjections.

    Si des oiseaux malades sont observés dans le jardin en période de nourrissage, il ne faut pas les attraper ni tenter de les soigner soi-même. Il faut alors stopper le nourrissage et l'abreuvement afin de réduire les risques de transmission d'agents infectieux aux oiseaux en bonne santé.

    Les présentes mesures de prévention ont vocation à assurer que le nourrissage récréatif des oiseaux des jardins soit le plus favorable possible à la santé des oiseaux.

    Ces bonnes pratiques sont diffusées en ligne sur les pages internet

    - du réseau SAGIR

    - du projet BirdLab

    - et sur le blog du CRBPO

    Ce communiqué de presse a été réalisé en partenariat avec :

    Logos CVFSE - CRBPO - ADILVA

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 159.3 ko
    Communiqué de presse

    1 http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/pdf/Trichomonose.pdf


vendredi 15 novembre 2019

  • Pierre Dubreuil nommé Directeur général par intérim de l'ONCFS

    Communiqué de presse - 14 novembre 2019

    Pierre Dubreuil nommé directeur général par intérim de l'ONCFS

    Pierre Dubreuil, Directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité (OFB) depuis décembre 2018, vient également d'être nommé Directeur général par intérim de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Pierre Dubreuil - Directeur général par Intérim - ONCFS
    Pierre Dubreuil, Directeur général par Intérim - (c) DR

    Intervenue le 1er novembre dernier, cette décision fait suite à la nomination d'Olivier Thibault, jusqu'alors Directeur général de l'ONCFS en qualité de Directeur de l'eau et de la biodiversité à la Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature du ministère de l'Ecologie, en remplacement de Thierry Vatin, nommé Directeur général de l'Agence de l'eau Artois-Picardie.

    Pierre Dubreuil a notamment occupé des postes de directeur et directeur général au sein d'autres établissements publics, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP). Pierre Dubreuil assurera l'intérim de l'ONCFS jusqu'à la création de l'OFB au 1er janvier 2020. Il a publiquement salué le travail d'Olivier Thibault et le soutien déterminant que ce dernier a apporté à la préfiguration de l'OFB, grâce à des qualités humaines et professionnelles appréciées de tous.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 304.5 ko
    Communiqué de presse - 15 Novembre 2019 - Nomination de Pierre Dubreuil


jeudi 7 novembre 2019

  • Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Journée Agrifaune Pas-de-Calais

    Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Les engrais verts, une mine d'avantages

    Vendredi 8 novembre de 14h à 17h à Ablain St Nazaire (62)


    Augmentation de la fertilité du sol, amélioration de sa structure, apport de matière organique, stimulation de l'activité biologique, protection contre l'érosion et le ruissellement, lutte contre les adventices, préservation de la faune sauvage….
    Les couverts végétaux sont des alliés remarquables, à ne pas négliger.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


mercredi 6 novembre 2019

  • L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles

    L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles


    Limicoles côtiers

    Depuis cette année, l'ONCFS et la LPO présentent un rapport commun sur les comptages Wetlands des limicoles côtiers hivernants en France. Ce rapport présente la synthèse des comptages de limicoles effectués à la mi-janvier 2019 sur les côtes françaises.
    Ce suivi est renouvelé tous les ans à la même période depuis janvier 1977. Ces comptages à long-terme sont des mines d'or pour la compréhension de la dynamique spatio-temporelle des effectifs de ces oiseaux. Ils permettent, par exemple, d'alerter en cas de chute des effectifs d'une espèce sur le long terme, ou encore d'interpréter les variations d'effectifs en fonction d'évènements météorologiques. Ces données sont utilisées pour les rapportages oiseaux et contribuent à un effort international puisqu'elles nourrissent une base de données internationale de comptages des oiseaux d'eau hivernants (Wetlands International). Elles pourront être mobilisées pour la gestion adaptative des espèces mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire. L'ONCFS finance ce projet depuis plus de 40 ans et s'associe aujourd'hui à la LPO pour présenter un rapport Wetlands global sur les oiseaux d'eau.

    Remerciements à Roger Mahéo et Sophie Le Dréan-Quénec'hdu (Convention de partenariat N°DRE-2019-03 entre l'ONCFS et la FRCB) ainsi qu'à tous les organismes et particuliers qui se sont investis dans ces comptages.


mercredi 30 octobre 2019

  • Interculture, agronomie et biodiversité

    Journée Agrifaune Nord

    Interculture, agronomie et biodiversité

    Bien gérer ses couverts tout en favorisant la biodiversité

    Mardi 5 novembre 2019 de 13h30 à 16h30 à Aix-en-Pévèle

    La destruction est une étape importante à ne pas négliger pour conserver toute l'efficience des couverts implantés.
    Cette rencontre technique est l'occasion de faire un point sur la gestion des couverts végétaux, du choix des espèces à leur destruction.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


mardi 29 octobre 2019

lundi 28 octobre 2019

  • Supplément au FS N°324 : la loi OFB commentée

    Supplément au N° 324 de Faune Sauvage : la loi OFB commentée

    Pour télécharger le pdf du supplément cliquer sur le lien
    Cliquer sur l'image pour télécharger le supplément de Faune Sauvage n°324

    La loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019 portant création de l'Office français de la biodiversité, modifiant les missions des fédérations des chasseurs et renforçant la police de l'environnement modifie de nombreuses dispositions législatives de portée environnementale. Ces changements concernent essentiellement le code de l'environnement, mais pas seulement. Ils comprennent également des mesures transitoires qui identifient, pour certains articles, une entrée en vigueur différée.

    Ces modifications opérées et leur application dans le temps méritaient d'être expliquées. C'est l'objet du tableau de synthèse que vous trouverez en cliquant sur le lien suivant : https://bit.ly/2t6a7f1

    Pour s'abonner à la Revue Faune Sauvage, utiliser le bulletin d'abonnement


  • 10. Lettres du réseau Bécasse
  • 1. Lettre n°28 du réseau Bécasse

    Logo du réseau Bécasse

    Pour télécharger le pdf de la lettre N°26 du réseau Bécasse d'octobre 2017

    Extrait de l'éditorial de la lettre n°26 du réseau Bécasse, octobre 2016

    "Avec une bonne dizaine de jours de gel continu en janvier, la saison 2016/17 est venue nous rappeler qu'en hiver…..il arrive qu'il fasse froid ! Anesthésiés par la douceur des derniers hivers, nous avions un peu oublié ces moments vivifiants de l'année. Les oiseaux ont, quant à eux, réagi avec les réflexes habituels : pour certains une attente patiente mais parfois risquée de la fin des intempéries, pour d'autres une fuite vers des contrées moins hostiles côté climat mais tout aussi dangereuses côté survie. C'est ainsi que les effectifs de bécasses stationnés dans la moitié nord de la France ont glissé, pour partie, vers le Sud-Ouest, sans provoquer toutefois de fortes concentrations. Des mesures pour épargner les oiseaux affaiblis ont été prises : suspension de la chasse dans les régions touchées par le froid, réduction du PMA dans des régions d'accueil. Même si deux départements seulement (Gironde et Pyrénées-Atlantiques) ont retenu cette dernière, il nous paraît important de souligner qu'une telle utilisation dans les régions d'accueil est parfaitement dans l'esprit du PMA qui est avant tout un outil de régulation des prélèvements. Face à un épisode de froid relativement peu violent comme celui-ci, c'est assurément une décision salutaire..."

    Pour télécharger le pdf de la lettre N°26 du réseau Bécasse d'octobre 2017, cliquer sur le l'image

    Pour télécharger le n°26 de la lettre du réseau Bécasse - cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Au sommaire de ce numéro :

    • La saison de baguage 2016/2017
    • Le suivi des effectifs migrateurs et hivernants
    • Les communes prospectées en 2016/2017
    • Le suivi des effectifs nicheurs
    • Les cas de nidification en France
    • Le projet balises
    • Les nouvelles de Russie
    • L'Actualité scientifique


mercredi 16 octobre 2019

  • Trafic de tortues d'espèce protégée

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    Méricourt

    Trafic de tortues d'espèce protégée

    Le samedi 12 octobre 2019, les Inspecteurs de l'Environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en collaboration des services de la Police Nationale de Lens et Liévin, sont intervenus sur la commune de Méricourt sur des faits de détentions et mises en vente illégales d'espèce protégée. Lors de leur intervention, trois tortues mauresques (testudo graeca) ont pu être retrouvées et saisies pour les besoins de l'enquête.

    Tortues mauresques saisies - Crédit ONCFS
    Tortues mauresques saisies(c) SD62/ONCFS

    Destinataire d'une information concernant la mise en vente et la détention non autorisée d'une vingtaine de spécimens de cette espèce protégée, les premiers éléments ont permis de constater rapidement le lieu de l'infraction où trois spécimens d'espèce protégée étaient présents dans un coffre de voiture qui était stationné devant la maison du mis en cause.
    Suite à la perquisition du domicile de ce dernier, sous l'autorité du Procureur de la République d'ARRAS, d'autres éléments utiles à l'enquête ont pu être constatés, en plus des spécimens saisis.
    L'individu présent au sein du domicile, connu défavorablement des services de police, ne donnera aucune justification sur l'origine des animaux et sera entendu prochainement sur les faits qui lui sont reprochés dans cette affaire.

    La Tortue Grecque ou Tortue mauresque (Testudo graeca) est une espèce protégée en vertu de l'article L.411-1 du CE et de l'arrêté ministériel du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Ses populations naturelles subissent de lourds préjudices et parmi les causes, nous pouvons citer le trafic illégal dont elle fait l'objet.

    Pour ces raisons, les législations et réglementations, européenne et française, protège cette espèce en interdisant notamment sa détention, sa mise en vente, sa vente ou son achat s'il s'agit de spécimens prélevés en milieu naturel, et réglemente fortement ces mêmes activités pour les spécimens issus d'élevage. Chacun de ces faits, commis en infraction, est constitutif d'un délit pénal réprimé lourdement par le code de l'environnement jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux est une priorité de l'ONCFS. Pour tout signalement relatif aux dommages à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental (SD) du Pas-de-Calais au 03.21.23.42.75 / sd62@oncfs.gouv.fr .

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 292.7 ko
    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 - Trafic de tortues SD62


mardi 15 octobre 2019

  • 111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. En Seine-Maritime, ce sont plus de 111 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 72 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un gabion - Crédit : Philippe Massit

    Contrôle d'un gabion (c) P. Massit/ONCFS

    Basés à Auffay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 86 % de leur temps d'activité.

    En 2018, 111 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de Seine-Maritime (SD76), représentant 72 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente d'espèces protégées, la lutte contre les atteintes au milieu, notamment la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels, la police de la pêche (maritime et en eau douce) et la police de la chasse.

    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. En 2018, 38 structures ont ainsi été contrôlées. 8 infractions relatives à la faune sauvage captive ont été relevées.

    En matière de chasse, le respect des règles de sécurité reste une priorité, avec le contrôle en 2018 de plus de 470 chasseurs.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de cailles des blés, bécassines et bécasses des bois, comptage d'oiseaux…

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemental ONCFS de Seine-Maritime en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 285.1 ko
    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 -Bilan 2019 SD76

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    L'Office français de la biodiversité, un nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    À compter du 1er janvier 2020, un nouvel opérateur assurera la préservation et la restauration de la biodiversité. Il regroupera les collaborateurs issus de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    L'Office français de la biodiversité répondra à trois enjeux majeurs :

    • Simplifier l'organisation par le rapprochement des expertisescomplémentaires,
    • Coordonner pour renforcer l'efficacité des politiques publiques,
    • Renforcer l'action territoriale.

    Il se verra confier cinq missions :

    • L'appui à la mise en œuvre des politiques de l'eau et de la biodiversité,
    • La gestion et l'appui à la gestion d'espaces naturels,
    • La police de l'environnement et la police sanitaire,
    • La formation et la mobilisation des citoyens et des parties prenantes,
    • Le développement de la connaissance, de la recherche et de l'expertise sur les espèces et les milieux, ainsi que sur la gestion adaptative.

    La création de l'OFB est une étape supplémentaire dans la sauvegarde de notre patrimoine naturel.

    Pour en savoir plus :


  • J-2 mois avant le lancement de l'OFB

    J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    L'Office français de la biodiversité, un nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    À compter du 1er janvier 2020, un nouvel opérateur assurera la préservation et la restauration de la biodiversité. Il regroupera les collaborateurs issus de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    L'Office français de la biodiversité répondra à trois enjeux majeurs :

    • Simplifier l'organisation par le rapprochement des expertisescomplémentaires,
    • Coordonner pour renforcer l'efficacité des politiques publiques,
    • Renforcer l'action territoriale.

    Il se verra confier cinq missions :

    • L'appui à la mise en œuvre des politiques de l'eau et de la biodiversité,
    • La gestion et l'appui à la gestion d'espaces naturels,
    • La police de l'environnement et la police sanitaire,
    • La formation et la mobilisation des citoyens et des parties prenantes,
    • Le développement de la connaissance, de la recherche et de l'expertise sur les espèces et les milieux, ainsi que sur la gestion adaptative.

    La création de l'OFB est une étape supplémentaire dans la sauvegarde de notre patrimoine naturel.

    Pour en savoir plus :


jeudi 10 octobre 2019

  • 180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Communiqué de presse - 21 septembre 2019

    180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Orne, ce sont plus de 180 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 153 procédures judiciaires.

    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS (c) N. Pfeiffer/ONCFS
    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS

    Basés au Pin au haras, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels, es missions de police représentent 88 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 180 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Orne (SD61), représentant 153 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente de faune sauvage protégée, les collaborations inter-services et la police de la chasse.
    Ainsi en 2018, le service de l'Orne a travaillé avec la gendarmerie, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), la brigade de recherche et de contrôle des impôts ainsi que la sécurité sociale agricole (MSA) et l'Agence régionale de santé (ARS), pour démanteler un réseau de trafic d'espèces. 61 tortues, 12 psittacidés, 23 chiens et 2 chats ont été saisis.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, comptage d'oiseaux en migration… En 2018, dans le cadre du suivi sanitaire de la faune sauvage, le SD 61 s'est fortement impliqué dans le dispositif de suivi de la tuberculose bovine (Sylvatub) sur les blaireaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Orne en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 296.5 ko
    Communiqué de presse - 21 septembre 2019 -180 infractions en 2018

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


mercredi 9 octobre 2019

  • 127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Communiqué de presse - 30 septembre 2019

    127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Eure, ce sont plus de 127 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 74 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un établissemet détenant de la faune sauvage - Crédit Philippe Massit

    Basés aux Andelys et à Bernay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels…, les missions de police représentent 92 % de leur temps.
    En 2018, 127 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Eure (SD27), représentant 74 procédures.
    Dans le département, les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle des règles de sécurité à la chasse, la lutte contre les atteintes aux milieux et la lutte contre les trafics de faune sauvage captive.
    En matière de police de la chasse, outre le contrôle du respect des mesures de gestion mises en places pour le petit et le grand gibier, les agents du SD 27 ont accompagné les chasseurs dans l'application des nouvelles règles de sécurité prescrites par le Schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC), approuvé en juin 2018.
    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. Ainsi, 33 contrôles de structures détenant de la faune ont été effectués en 2018 dans l'Eure, 21 infractions relatives à la faune sauvage captives et à la CITES1 ont été relevées et 16 spécimens saisis, dont notamment des oiseaux, reptiles et mammifères tels que perroquets, tortues terrestres ou encore écureuils.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent à des suivis de la faune sauvage. Le site de la Grand'Mare, dans le marais Vernier, propriété de l'ONCFS, accueille notamment un programme de baguage et de marquage de la sarcelle d'hiver. Egalement haut lieu de baguage de bécassines, neuf de ces oiseaux y ont été équipés de balise GPS en 2018, pour pouvoir suivre leur migration. Ces travaux ont pour but notamment de permettre une meilleure connaissance des espèces et de participer à la mise en oeuvre d'outils de gestion intégrant la biologie et adaptant les prélèvements cynégétiques au bon état de conservation de ses populations d'oiseaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Eure en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 296.5 ko
    Communiqué de presse - 30 septembre

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Communiqué de presse - 9 octobre 2019

    Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Le 2 octobre dernier, lors d'une opération de surveillance, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), épaulés par les gendarmes de la brigade de Gendarmerie de Port Saint Louis du Rhône, ont interpellé un individu qui capturait des chardonnerets élégants à son domicile.

    Chardonneret élégant - ONCFS
    Chardonneret élégant (c) ONCFS

    Depuis l'extérieur d'un jardin privé, les agents de l'ONCFS ont été intrigués par la présence de cages-pièges, appelées « trébuchets », utilisées pour capturer des passereaux sauvages. Ils ont aperçu dans l'une d'elles un chardonneret élégant (Carduelis carduelis) qui servait d'appelant pour attirer des spécimens sauvages. L'occupant des lieux a été immédiatement interpellé et les agents ont procédé à une perquisition sous l'autorité du Procureur de la République de Tarascon. Ce sont au total 14 chardonnerets élégants, 3 pièges, et 11 cages individuelles qui ont été découverts à son domicile. Le Procureur a décidé d'engager des poursuites à l'encontre du mis en cause. Une convocation en justice lui a été remis. Il sera jugé prochainement au tribunal de Grande Instance de Tarascon. Quant aux oiseaux, ils feront l'objet d'un contrôle de leur état de santé par un centre de soins habilité et seront ensuite relâchés.

    Oiseaux saisis - ONCFS
    Oiseaux saisis (c) ONCFS

    Le trafic des espèces animales protégées est le 4ème trafic après celui des stupéfiants, des armes à feu et le trafic d'êtres humains. Bien que le chardonneret élégant soit une espèce protégée, il est la cible d'un trafic persistant en raison de la beauté de son plumage et de son chant mélodieux. En France, l'espèce est en déclin : le nombre de chardonnerets a presque disparu de moitié ces dix dernières années (- 44%). L'espèce pourrait intégrer la liste rouge des espèces menacées établie par le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) et le Comité français de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). La capture, la vente et l'achat sont passibles de 3 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

    Pour télécharger le pdf du communiqué :

    PDF - 249.7 ko
    Communiqué de presse - 9 octobre 2019 - Saisie de chardonnerets élégants


vendredi 4 octobre 2019

  • Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    Communiqué de presse - 14 septembre 2019

    Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    En cette veille d'ouverture générale de la chasse du dimanche 15 septembre, les plaines du Nord regorgent de gibier qui attire la convoitise de braconniers locaux et itinérants.
    En cette période sensible, la police de l'Environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) mobilise ses forces afin de préserver la faune sauvage et les intérêts des gestionnaires de territoires.
    Dans la soirée du jeudi 12 septembre sur la commune de BONDUES, les inspecteurs de l'environnement du département renforcés d'agents des brigades mobiles d'intervention au rayon d'action national interpellent deux individus qui se livrent au braconnage des lièvres, perdrix et potentiellement chevreuils.

    Crédit photographique : ONCFS
    Arme saisie lors de l'opération

    A la suite de signalements, les agents de l'ONCFS mettent en place un dispositif de surveillance sur le site de l'aérodrome de BONDUES.
    C'est vers 18h00, au moment ou commence la période d'activité du gibier que les inspecteurs de l'environnement voient venir deux personnes depuis une aire de stationnement dédiée aux populations itinérantes, ceux-ci investissent une friche proche de l'aérodrome richement pourvu en lièvre et perdrix.
    L'attention des inspecteurs est immédiatement attirée par l'arme particulièrement courte que l'un des deux hommes tente de dissimuler le long de son corps.
    C'est environ 30mn plus tard que le tireur et le traqueur sont interpellés en action de chasse avant d'avoir pu infliger de pertes à la faune sauvage. Lors du contrôle, le traqueur prend les jambes à son cou pour échapper aux inspecteurs de l'environnement qui procèdent rapidement à son interpellation après qu'il leur ait fait face dans la position du boxeur.

    Le tireur, plus calme, remet son arme dont une balle est toujours engagée dans la chambre de tir, il s'agit d'une carabine de calibre 22 Long Rifle trafiquée afin de faciliter sa dissimulation et augmenter sa performance.
    La crosse de cette carabine a été coupée et nettement raccourcie, le canon scié a été usiné afin de créer un pas de vis permettant de fixer un silencieux, le dispositif de visée installé sur le canon est quant à lui redoutable, il s'agit d'un matériel dit « point rouge » classiquement utilisé sur les armes de chasse du grand gibier (cerfs, sangliers) qui permet à la fois un tir rapide et précis sur un animal en mouvement. L'arme à feu est approvisionnée grâce à un chargeur de 5 cartouches permettant un réarmement rapide par simple action de la culasse.
    La physionomie de cette arme à feu aménagée pour le braconnage n'est pas sans rappeler les armes utilisées par la grande délinquance tel que nous en voyons assez rarement dans une carrière de policier de la nature. La configuration de cette carabine la classe en catégorie B dans la réglementation relative à la détention des armes, le port et la détention sont soumis à autorisation préfectorale.

    Ce calibre 22LR non autorisé pour la chasse dans le département du nord pour des raisons de sécurité peut occasionner des blessures graves ou mortelles à plus d'un kilomètre. Le chasseur trop pressé pour attendre l'ouverture fait l'objet d'une procédure judiciaire qui sera transmise au parquet du tribunal de grande instance de Lille pour chasse sans permis de chasser, en temps prohibé, sur le terrain d'autrui, avec une arme interdite, il risque une peine de 1500 euros d'amende pour chacune de ces contraventions de chasse. les 2 délits relevés au titre de l'absence d'autorisation de détention et port d'arme prohibée font encourir des peines de 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende.

    Le traqueur trop véhément est quant à lui susceptible de poursuite pour obstacle aux fonction des inspecteurs de l'Environnement, délit puni d'une peine pouvant atteindre 6 mois de prison et 15 000 euros d'amende.
    L'arme de chasse et les munitions ont été saisies, les deux individus ont été remis à la police nationale. Deux contrevenants à la police de la chasse avaient déjà été interpellés en août sur le même site.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 247.6 ko
    Communiqué de presse - 14 septembre 2019


jeudi 3 octobre 2019

  • Des braconniers de passereaux protégés interpellés

    Communiqué de presse - 2 octobre 2019

    Ville-le-Marclet et Le Crotoy

    Des braconniers de passereaux protégés interpellés

    Que ce soit pour leur chant ou pour leur chair, les petits passereaux, bien que protégés, sont très prisés des braconniers et des oiseleurs.
    Les 22 et 23 septembre derniers, lors de deux missions distinctes, les inspecteurs de l'environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont interpellé deux hommes : l'un tuait des passereaux, l'autre les capturait. Deux délits différents mais une même peine encourue : jusqu'à 150 000 € d'amende et 3 ans d'emprisonnement.

    Le Crotoy : il braconnait des passereaux protégés – 14 oiseaux abattus

    Le dimanche 22 septembre 2019, sur la commune du Crotoy, les inspecteurs de l'environnement du service départemental ONCFS de la Somme ont interpellé en flagrance un sexagénaire en train de braconner des oiseaux protégés. Profitant de la migration de ces petits passereaux, il avait déjà abattu 1 linotte mélodieuse et 13 pipits farlouses.
    Les armes et les oiseaux ont été saisis.

    Passereaux et armes saisis
    Passereaux et armes saisis (c)SD80/ONCFS

    Ville-le-Marclet : il piégeait des chardonnerets – 50 oiseaux saisis et relâchés

    Le lendemain, lundi 23 Septembre, les agents de l'ONCFS ont interpellé, sur la commune de Ville-le-Marclet, un homme qui capturait des passereaux protégés pour alimenter son élevage illégal. La perquisition opérée au domicile du mis en cause a conduit à la découverte, puis à la saisie, des dispositifs de capture et des oiseaux prélevés illégalement. 39 chardonnerets élégants, 6 pinsons des arbres, 4 bouvreuils pivoine et 1 tarin des aulnes ont ainsi été saisis puis relâchés dans le milieu naturel.

    Des espèces protégées aux populations en fort déclin

    Les effectifs de ces espèces d'oiseaux, strictement protégées, sont en fort déclin. On enregistre par exemple au niveau national une baisse de l'ordre de 40% des effectifs de chardonneret élégant depuis 10 ans, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La capture dans le milieu naturel est l'un des facteurs qui contribue à sa disparition.

    Chardonnerets relâchés
    Chardonnerets relâchés (c)SD59/ONCFS

    Le parquet du Tribunal de Grande Instance d'Amiens décidera des poursuites à engager à l'encontre de chacun de ces individus. Ils encourent jusqu'à 3 ans de prison et 150 000 € d'amende.
    Pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental de l'ONCFS au 03.22.27.95.37 ou sd80@oncfs.gouv.fr.


    Pour télécharger le pdf :

    PDF - 256.6 ko
    Communiqué de presse - 2 octobre 2019


  • La Délégation en quelques mots
    La délégation en quelques mots

    La délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie de l'ONCFS a été renommée au 1er novembre 2016. Elle compte 10 départements : Seine-Maritime, Eure, Calvados, Orne, Manche, Aisne, Oise, Somme, Nord et Pas-de-Calais.

    Cette entité d'une superficie importante, 62 202 km² soit 11,3 % du territoire national, possède une grande variété de paysages et d'utilisation du territoire. Six de ses départements ont une façade maritime prononcée et constituent la part essentielle du littoral de la Manche. L'activité agricole domine dans l'utilisation de l'espace avec une agriculture de plaine et une agriculture de bocage. Qu'il s'agisse des espaces protégés ou de l'activité cynégétique, cette diversité conditionne l'activité des services.


  • La Délégation en quelques mots

    La délégation couvre neuf départements. Avec pour siège Nantes, elle totalise 130 personnes aux missions variées :

    • police de la chasse et de la biodiversité avec un renforcement des missions conjointes avec l'ONEMA dans le domaine de la police de l'eau,
    • suivis et expertises de la faune sauvage et des habitats, souvent en partenariat avec les fédérations des chasseurs et les associations de protection de la nature,
    • gestion et co-gestion de plusieurs réserves favorables à l'avifaune,
    • appui aux programmes de développement des territoires avec les structures agricoles et cynégétiques,
    • participation aux programmes de restauration d'espèces menacées.

mercredi 2 octobre 2019

  • Grand braconnage de nuit……...pour le plaisir : fin de partie

    Communiqué de presse - 18 septembre 2019

    Grand braconnage de nuit……...pour le plaisir : fin de partie

    C'est après plus de 6 mois d'enquête que les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) des Hautes Pyrénées, avec l'appui de ceux du Gers, ont réussi à identifier trois individus auteurs d'actes de braconnage de nuit de grande ampleur. Ces personnes agissaient sur les départements des Hautes Pyrénées et du Gers. Sur instruction du Parquet de Tarbes, ces braconniers ont pu être interpellés avec le soutien de la Gendarmerie nationale.
    La perquisition de leurs domiciles a permis la découverte et la saisie de plusieurs armes de chasse dont une arme équipée de silencieux et de lunette de visée mais aussi des phares portatifs pour la recherche des animaux de nuit, du matériel utilisé pour la découpe et la transformation du gibier, de la venaison ainsi que de deux véhicules utilisés pour braconner.
    Lors de leurs auditons, ces personnes expliqueront sortir de nuit depuis près de cinq ans par simple amusement, par plaisir de braver l'interdit et de tuer des animaux. Ils effectuaient plusieurs sorties en période de chasse. Ils reconnaîtront avoir tué en toute illégalité une trentaine d'animaux : chevreuils, sangliers et lièvres lors de leurs sorties nocturnes.

    Saisie lors de la perquisition aux domiciles des braconniers -

    Saisie lors de la perquisition aux domiciles des braconniers (c)ONCFS

    Des actes de braconnage nocturne sont encore perpétrés sporadiquement et occasionnellement sur l'ensemble du département des Hautes Pyrénées par des personnes en mal de sensations fortes, pour manger du gibier, mais également pour le simple plaisir de tuer des animaux. Le commerce de la venaison incite aussi à la création de ce genre de funeste équipage.
    Convoqués prochainement devant la justice, les trois personnes interpellées seront poursuivies pour de nombreuses infractions à la police de la chasse dont : Chasse non autorisée en réunion de nuit avec usage d'un véhicule et port d'arme. Les sanctions pour ce délit peuvent aller jusqu'à 4 ans d'emprisonnement et 60 000 euros d'amende. Poursuivies aussi pour : Chasse sans permis de chasser valable - chasse sur le terrain d'autrui ; chasse sans plan de chasse individuel obligatoire - chasse avec moyens prohibés - emploi d'une arme interdite pour la chasse –infraction au transport des armes - utilisation d'une source lumineuse pour rechercher le gibier.
    Pour consulter les dates d'ouverture à la chasse pour 2019/2020 par département.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 460.2 ko
    Communiqué de presse - 18 septembre 2019 - Grand braconnage de nuit ... Pour le plaisir : fin de partie


  • 300 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Nord en 2018

    Communiqué de presse - 30 septembre 2019

    300 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Nord en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans le Nord, ce sont plus de 300 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 190 procédures judiciaires.

    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS - Crédit photographique Y. Bera / ONCFS
    Inspecteur de l'environnement de l'ONCFS

    Basés à Louvignies-Quesnoy et Caestre, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 87 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 300 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental du Nord (SD59), représentant 190 procédures.

    Les priorités du service ont notamment porté sur la lutte contre le trafic d'espèces et notamment de passereaux protégés, la lutte contre le braconnage, le contrôle des activités de loisirs (camping, circulation des véhicules tout-terrain) sur les sites sensibles (dunes littorales, terrils, forêts) et le suivi sanitaire de la faune.
    Le trafic de passereaux tels que chardonnerets élégants, verdiers d'Europe et autres pinsons concerne tout le territoire métropolitain mais le département du Nord est historiquement et culturellement très touché en raison de son passé minier et de la proximité avec la Belgique où la réglementation est différente. En 2018, le SD59 a réalisé 8 perquisitions et saisi 226 oiseaux et 39 pièges.

    Avec l'arrivée de la Peste porcine africaine (PPA) en Belgique, aux portes de la France, une vigilance particulière a été portée sur les mortalités de sangliers dans le département et une sensibilisation a été faite auprès du public et des différents acteurs.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, comptage d'oiseaux, suivi des prélèvements de grand gibier à la chasse… En 2018, le SD59 a par ailleurs largement contribué aux Assises nationales de la biodiversité qui se sont tenues en juin à Valencienne.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemental ONCFS du Nord en2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 285.7 ko
    Communiqué de presse- 30 septembre 2019 - Bilan 2018

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


mardi 1er octobre 2019

  • 349 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Pas-de-Calais en 2018

    Communiqué de presse - 18 septembre 2019

    349 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Pas-de-Calais en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans le Pas-de-Calais, ce sont plus de 349 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 201 procédures judiciaires.

    Saisie de caméléons - Crédit P. Pacouil

    Saisie de caméléons (c) P. Pacouil/ONCFS

    Basés à Arras et Longfossé, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 84 % de leur temps.

    En 2018, 349 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental du Pas-de-Calais (SD62), représentant 201 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur la lutte contre le trafic d'espèces et notamment de passereaux, la lutte contre les atteintes aux milieux tels que les dépôts d'immondices et la police de la chasse.

    En novembre 2018, une opération de contrôle d'une grande bourse aux reptiles à Arras, réalisée conjointement avec d'autres services de l'Etat, a permis une saisie exceptionnelle de caméléons extrêmement rares et d'autres espèces protégées. Au total, 311 spécimens, issus de 40 espèces différentes ont été saisis.
    Une attention particulière est par ailleurs portée sur le trafic de passereaux très présent dans le département. 16 procédures et plus de 90 oiseaux ont été saisis en 2018.
    En matière de police de la chasse, le service départemental a mis l'accent sur le contrôle du respect des plans de gestion petit gibier (lièvre, perdrix).

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, le comptage d'oiseaux…

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 294.9 ko
    Communiqué de presse - 18 septembre 2019

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


lundi 30 septembre 2019

  • 373 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Oise en 2018

    Communiqué de presse - 25 septembre 2019

    373 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Oise en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Oise, ce sont plus de 373 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 281 procédures judiciaires.

    Inspecteur de l'environnement de l'ONCFS
    Inspecteur de l'environnement de l'ONCFS

    Basés à Compiègne, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 92 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 373 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Oise (SD60), représentant 281 procédures. 215 nuits/agent y ont été consacrées.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle des règles de sécurité à la chasse, la lutte contre les atteintes au milieu et la lutte contre le braconnage de l'anguille et des poissons d'eau douce en général (dont la carpe).
    Les agents du SD60 ont accompagné les chasseurs dans la mise en place des mesures de sécurité préconisées par le nouveau schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC). Plus de 550 chasseurs ont ainsi été contrôlés, notamment sur les règles de sécurité, et 25 infractions relevées.

    Barbecue, feux de camp, circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels (moto-cross, quad, 4x4…), pêche illégale… tous ces actes ont des conséquences directes sur la préservation de la biodiversité. Le service départemental mène régulièrement des opérations d'envergure dans les espaces naturels péri-urbains pour faire prendre conscience aux usagers de leur impact sur l'environnement. En 2018, 148 infractions ont ainsi été relevées concernant les pratiques illégales dans les espaces naturels et 48 infractions à la législation sur la pêche.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, suivi de la grande faune…

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemental de l'Oise en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 336 ko
    Communiqué de presse - 25 septembre 2019

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


vendredi 27 septembre 2019

  • Guyane : braconnage d'oeufs de tortues Podocnemide

    Communiqué de presse - 12 septembre 2019

    Guyane : braconnage d'oeufs de tortues Podocnemide

    Le dimanche 08 septembre, les agents du Service Mixte de Police de l'Environnement (SMPE) de Guyane ont intercepté sur le fleuve Approuague, une pirogue à bord de laquelle se trouvaient 3 chasseurs. Lors du contrôle, les agents ont découvert 399 œufs de tortues Podocnémide de Cayenne dissimulés à bord de l'embarcation, 4 hoccos, 33 oeufs d'iguane, 2 caïmans, 2 pacs, 1 kinkajou.
    Tandis que la Podocnémide de Cayenne fait l'objet d'une protection intégrale, le hocco et l'iguane bénéficient, quant à eux, d'une limitation de leur prélèvement par l'arrêté préfectoral instaurant des quotas de chasse.Les 3 chasseurs ont été placés en garde à vue, dès mardi matin, par les Officiers de Police Judiciaires des brigades territoriales de la Gendarmerie Nationale de Régina et de Rémire-Montjoly, co-saisis avec les agents du SMPE, sur les instructions du Parquet.
    Lors de leurs auditions, tous les 3 reconnaissent avoir prélevé puis transporté les oeufs, détruit les nids de tortues fluviales, prélevés les oeufs d'iguanes et chassés les hoccos en infraction à l'arrêté quota.
    Les trois mis en cause ont été déférés mercredi matin au Tribunal de Grande Instance de Cayenne, pour une convocation sur reconnaissance préalable de culpabilité. Ils écopent de 3 mois de prison ferme (peine aménageable), de 5000 euros d'amende avec sursis, de 100 euros d'amende (pour les hoccos et les oeufs d'iguane). Les fusils, l'embarcation, la remorque et le moteur saisis ont été confisqués. Les oeufs d'iguane et de Podocnémide de Cayenne, ont été placés dans un élevage pour être mis sous incubateur afin de tenter l'éclosion artificielle. Les émergences qui survivront pourront être relâchées dans leur milieu naturel.


    OEufs de Podocnémide de Cayenne et d'Iguane (c) SMPE

    La Podocnémide de Cayenne est une tortue fluviatile, entièrement dépendante des cycles hydrologiques. Elle présente une large aire de répartition sur le bassin amazonien. En Guyane, l'espèce est restreinte à l'Est du département. Ses pontes ont lieu en saison sèche, généralement sur les bancs de sables peu élevés et isolés. La Podocnémide de Cayenne connaît un déclin de ses populations sur l'ensemble de son aire de répartition, à cause du prélèvement des oeufs et de la perte de son habitat, du fait de l'orpaillage illégal et de la déforestation.
    En Guyane, l'espèce est intégralement protégée et est classée comme « vulnérable » sur la liste rouge des espèces de reptiles menacés de Guyane. Toute atteinte à cette espèce constitue un délit passible de 3 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

    Pour télécharger le communiqué de presse au format pdf :

    PDF - 777.8 ko
    Communiqué de presse -12 septembre 2019 -


mercredi 25 septembre 2019

  • Saisie d'ivoire à la foire à tout des Andelys

    Communiqué de presse - 13 septembre 2019

    Saisie d'ivoire à la foire à tout des Andelys

    Lors de la Grande foire à tout des Andelys qui s'est tenue les 7 et 8 septembre 2019, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en collaboration avec la Gendarmerie, ont verbalisé les ventes illicites d'objets issus d'animaux non domestiques. 1,2 kg d'objets en ivoire ont ainsi été saisis.

    Objets saisis lors de la foire des Andelys - (c) SD27 /ONCFS

    Objets saisis lors de la foire des Andelys (c) SD27 /ONCFS

    Les samedi 7 et dimanche 8 septembre 2019, lors de la 54ème Grande foire à tout des Andelys, de nombreux exposants professionnels et amateurs ont fait l'objet de surveillances et d'interventions de l'ONCFS et des militaires de la brigade de Gendarmerie autonome des Andelys. La vente de tout ou partie de certaines espèces peut en effet être soumise à une réglementation très stricte visant à protéger ces animaux menacés dans la nature.

    Sur l'ensemble du week-end, sept exposants (quatre amateurs, deux ex-brocanteurs et un professionnel) ont ainsi été verbalisés pour la vente non autorisée d'animal d'espèce non domestique et de ses produits. Il s'agissait essentiellement d'objets en ivoire d'éléphant (des bijoux : 10 colliers, 2 bracelets et 1 bague, 1 masque africain, 2 statuettes, 1 pommeau de parapluie) et 4 dents de grand félin.
    L'intégralité des objets a été saisie. Sept procédures judiciaires ont été ouvertes par le service départemental ONCFS de l'Eure. Les contrevenants encourent jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 150 000€ d'amende.

    Le commerce de l'ivoire est en effet interdit depuis 1990. L'interdiction est totale pour les ivoires brutes, cependant des dérogations existent pour la vente d'objets travaillés (statuettes, bijoux,…). Dans ce cas, la mise en vente de ces objets nécessitent des démarches préalables. Cette réglementation a pour objectif de faire cesser le braconnage des éléphants et plus généralement d'interdire le commerce des espèces menacées d'extinction.

    D'une manière générale, les personnes souhaitant vendre des objets issus d'animaux de la faune sauvage doivent se renseigner auprès de la Direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement (DREAL) ou de l'ONCFS.

    Pour plus d'informations : ONCFS Service départemental de l'Eure – tel : 02.32.52.05.08. Mél : sd27@oncfs.gouv.fr

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 254.6 ko
    Communiqué de presse - 13 septembre 2019 -


  • Braconnage au cerf pendant le brame en forêt d'Ecouves : un individu interpellé

    Communiqué de presse - 14 septembre 2019

    Braconnage au cerf pendant le brame en forêt d'Ecouves :un individu interpellé

    Dans la nuit du 7 au 8 septembre 2019, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont interpellé en forêt d'Ecouves le conducteur d'un véhicule suspecté de braconner le cerf pendant le brame. Il encourt jusqu'à 4 ans d'emprisonnement et 60 000 € d'amende.

    Matériel saisi - (c)SD61/ONCFS
    Matériel saisi (c)SD61/ONCFS

    Lors d'une opération de répression du braconnage sur le massif forestier d'Ecouves, le 7 septembre dernier, les agents de l'ONCFS interpellent un véhicule alors que le conducteur éclaire les champs à l'aide d'un phare portatif, à la recherche de cerfs et de biches.
    Le seul fait d'utiliser une source lumineuse pour éclairer le gibier constitue une infraction (voir encadré). Mais outre le phare portatif, ont été retrouvés à bord du véhicule une carabine 22 long riffle à réducteur de son, directement accessible, et sa boite de munitions. Tous ces objets ont été saisis.

    Les occupants du véhicule encourent une peine de 1 à 4 ans d'emprisonnement et de 15 000 à 60 000 € d'amende.
    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage peut être contacté pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage ou au milieu naturel au numéro suivant : 02.33.67.19.20 ou sd61@oncfs.gouv.fr

    Brame du cerf : interdiction d'éclairer les animaux
    L'ONCFS veille au respect de la réglementation
    Chaque année, durant le mois de septembre, a lieu la période du brame, la saison des amours chez le cerf. Une période propice à l'observation de cette espèce emblématique mais qui peut engendrer du dérangement. L'ONCFS veille au respect de la réglementation et notamment l'interdiction d'utilisation de sources lumineuses pour l'observation de la faune.
    Le cerf élaphe est présent sur différents massifs forestiers du département de l'Orne. Lors du brame, les animaux perdent une bonne partie de leur vigilance et deviennent moins craintifs facilitant ainsi leur observation. Le dérangement durant cette période de vulnérabilité impacte directement la bonne reproduction des animaux.
    Chaque année, sur certaines zones naturelles de nourrissage facilement accessibles, de mauvaises pratiques sont signalées, de jour comme de nuit. Il s'agit généralement de personnes en voiture utilisant soit directement les phares de leurs automobiles, soit une source lumineuse d'appoint pour rechercher et observer ces animaux de nuit. Cette pratique, qui peut s'apparenter à un acte de repérage préparatoire à une action de braconnage, constitue une infraction au code de l'environnement, stipulant que la "recherche, poursuite de gibier à l'aide de source lumineuse sans autorisation" est interdite. Un individu a d'ailleurs été interpellé dans la nuit du 7 septembre en possession d'une arme dans son véhicule (voir article). L'utilisation de phare pour suivre ces animaux dans la cadre de comptages officiels est possible dans des conditions très encadrées mais se déroulant toujours en dehors de la période du brame.
    Pour prévenir cette pratique, le service départemental de l'ONCFS de l'Orne organise des missions de surveillance sur différents sites, afin de sensibiliser le public au respect de ces places de brame, de rappeler les règles élémentaires et d'appliquer la réglementation afférente à l'emploi de sources lumineuses à des fins de recherche de gibier.

    Cerf au brame -(c) P. Bellayer/ONCFS


    Cerf au brame

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 257.2 ko
    Communiqué de presse - 14 septembre 2019


  • 266 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans la Manche en 2018

    Communiqué de presse - 13 septembre 2019

    266 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans la Manche en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans la Manche, ce sont plus de 266 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 200 procédures judiciaires.

    Contrôle sur la fire de Lessay (c) S. Uzan-Allard/ONCFS

    Basés à Coutances, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels…, les missions de police représentent 93 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 266 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de la Manche (SD50), représentant 200 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le travail inter-services pour lutter contre les atteintes aux milieux et le trafic d'espèces où les enjeux environnementaux sont très souvent liés aux enjeux financiers.
    Ainsi, lors d'une perquisition associant la Gendarmerie nationale, la Brigade de Contrôle et de Recherche de la Direction générale des finances publiques et l'ONCFS, 375 spécimens de pythons, geckos et couleuvres ont été découverts au domicile d'un éleveur qui revendait sa production dans toute l'Europe.
    En matière de préservation des milieux et des espèces, l'accent a notamment été mis sur des contrôles renforcés de la pêche en eau douce sur les secteurs à saumon atlantique et anguille européenne, le contrôle des mares de gabion et leurs agrandissements illégaux et une campagne d'information sur l'interdiction de circuler et de stationner sur le rivage de la mer et sur les dunes et plages pour préserver la nidification du gravelot interrompu : 21 conducteurs de tracteurs utilisés pour la mise à l'eau d'embarcation ont fait l'objet d'un rappel de la réglementation.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons, comptage d'oiseaux, participation au réseau national des échouages de mammifères marins.…

    Répartitions des infractions relevées par le service départemental ONCFS de la Manche en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 325.5 ko
    Communiqué de presse - 13 septembre 2019 - Bilan 2018 Manche

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • 392 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Aisne en 2018

    Communiqué de presse - 23 septembre 2019

    392 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Aisne en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Aisne, ce sont plus de 392 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 292 procédures judiciaires.

    Basés à Laon, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels, les missions de police représentent 92 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 392 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Aisne (SD02), représentant 292 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur la lutte contre les atteintes aux milieux (en particulier le bocage) et le contrôle de la détention et de la vente de faune sauvage protégée.
    Les haies sont des habitats potentiels pour de nombreuses espèces, notamment des oiseaux protégés (lieux de refuge, d'alimentation ou de reproduction pour de nombreuses espèces). Or la destruction d'habitats d'espèces protégées constitue une infraction au titre du code de l'environnement. Le SD 02 intervient donc systématiquement sur les arrachages de haies. 36 procédures ont été réalisées en 2018 par l'ONCFS et une trentaine de dossiers de remise en état de milieux dégradés ont été suivis.
    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. Ainsi, 46 contrôles de structures détenant de la faune ont été effectués en 2018 dans l'Aisne, 67 infractions relatives à la faune sauvage captives et 10 relatives à la CITES ont été relevées.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de caille des blés, pigeons et bécasses des bois, comptage d'oiseaux…

    Répartition des infractions relevées par le service départemental ONCFS de l'Aisne en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 326.6 ko
    Communiqué de presse - 23 septembre 2019 - 392 infractions en 2018

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


lundi 23 septembre 2019

  • 321 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Calvados en 2018

    Communiqué de presse - 20 septembre 2019

    321 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans le Calvados en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans le Calvados, ce sont plus de 321 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 208 procédures judiciaires.
    Basés à Mézidon vallée d'Auge et Seulline, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels, les missions de police représentent 90 % de leur temps d'activité.

    Inspecteurs de l'Environnement de l'ONCFS
    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS (c)SD14/ONCFS

    En 2018, 321 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental du Calvados (SD14), représentant 208 procédures.
    Dans le département, les priorités du service ont notamment porté sur les atteintes aux espèces protégées et à leurs habitats, le contrôle de la détention de faune sauvage et la police de la chasse.
    Pour préserver la biodiversité, les agents du SD 14 veillent au respect de la réglementation concernant les espèces et les espaces protégés. Ainsi en 2018, 9 procès-verbaux ont notamment été dressés pour non-respect d'une zone de quiétude pour le gravelot à collier interrompu, 13 PV pour circulation de véhicules motorisés dans le milieu naturel et une procédure pour destruction de nids de cigognes dans une peupleraie.
    En application du plan de contrôle départemental établi par le préfet de département, 18 établissements d'élevage de faune sauvage ont été contrôlés (psittacidés, tortues, sangliers…).

    Concernant la chasse, l'accent a été mis sur le respect des dates d'ouverture et de fermeture, notamment de chasse au gibier d'eau, et sur l'agrainage illégal du sanglier (12 infractions constatées).
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de caille des blés, pigeons, bécassines et bécasses des bois, comptage d'oiseaux, participation au réseau national des échouages de mammifères marins.…

    Schéma de répartition des thématiques des infractions relevées par le service département de l'ONCFS du Calvados en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • 5ème festival de l'Image nature à Cauterets (65)

    5ème festival de l'Image nature à Cauterets (65)

    Les 27, 28 et 29 septembre 2019

    Affiche du festival de Cauterets 2019

    Pour sa 5ème édition, le Festival pyrénéen de l'image nature revient à Cauterets les 27, 28 et 29 septembre prochains. Lancé en 2015, c'est l'événement majeur dédié à la photographie et aux films naturalistes du grand Sud-Ouest.

    Depuis 2015, la commune de Cauterets porte cet événement lancé à l'initiative de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Parc National des Pyrénées et de Pyrénées Magazine. Cité thermale blottie au pied du Pont d'Espagne et aux portes du Parc National des Pyrénées, Cauterets montre ainsi toute la richesse de la biodiversité pyrénéenne.

    Le festival 2019 propose de magnifiques expositions photos sur la faune sauvage et la flore tel que les chouettes et hiboux d'Europe, l'aigle royal, la gélinotte des bois ou encore le puma du Chili. Des films seront également à l'affiche sur le gypaète, le vison d'Europe, l'ours mais aussi sur l'intelligence des arbres ou les rivières, etc…Enfin, des animations sont proposées avec notamment des sorties nature ouvertes à tous, des randos-photos en milieu naturel, des rencontres pour les scolaires…

    L'ONCFS y sera présent à travers la tenue d'un stand et des animations scolaires durant les 3 jours du festival. Le pôle des Parcs nationaux de France de l'AFB animera également un atelier de sensibilisation à la biodiversité.

    Le programme de ce 5ème festival est disponible sur le site www.image-nature-montagne.com

    PDF - 3.6 Mo
    Programme du 5ème Festival Pyrénéen de l'Image Nature


mercredi 18 septembre 2019

  • Pris en flagrant délit d'infractions multiples à la chasse de gibier d'eau dans la Camargue gardoise

    Communiqué de presse - 13 septembre 2019

    Pris en flagrant délit d'infractions multiples à la chasse de gibier d'eau dans la Camargue gardoise

    Le samedi 24 août 2019, après un minutieux travail de surveillance, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) contrôlent dans la Camargue gardoise un chasseur avec de nombreux oiseaux morts dans chaque main. Dès qu'il aperçoit les agents en uniforme, celui-ci a un comportement suspect puisqu'il jette une partie des oiseaux dans les roseaux et décharge aussitôt son fusil.
    Les oiseaux sont néanmoins retrouvés et identifiés ; ce sont des espèces protégées. Le véhicule du suspect est alors fouillé. Au total, sur une quinzaine d'animaux morts, les agents de l'ONCFS, trouvent 4 oiseaux protégés de la famille des limicoles et 1 vanneau huppé dont la chasse n'est pas ouverte à cette période de l'année pour des raisons de reproduction des populations ou de faible effectif des espèces en question.

    Photographies de limicoles

    Les 4 espèces de limicoles (Echasse blanche, Chevalier guignette, Chevalier cul-blanc, Chevalier sylvain) strictement protégées au niveau national (crédit @ONCFS)

    Les cartouches également retrouvées s'avèrent être des munitions à billes de plomb, munitions interdites dans les zones humides . En effet le plomb est responsable du saturnisme et son utilisation en milieu humide est source de concentration importante chez les animaux et potentiellement chez l'homme.
    Cerise sur le gâteau ! l'individu n'a pas l'autorisation du détenteur du droit de chasse sur les terres où il a été observé en action de chasse et n'est pas en possession d'un permis de chasse complet. Pour cause, après vérification, ce dernier est sous le coup d'une interdiction de port d'arme !
    Au total 9 infractions, dont 4 délits et 5 contraventions au titre du code de l'environnement et 1 délit au titre du code de la sécurité intérieure ont été relevés à l'encontre de cette personne. Le mis en cause risque une peine de 3 ans d'emprisonnement et 150 000€ d'amende au titre du code de l'environnement et 3 ans et 45 000€ d'amende au titre du code de la sécurité intérieure.

    Pour mémoire, l'Office national de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), premier service national de police judiciaire de l'environnement, assure le contrôle de la législation et de la réglementation de l'activité chasse.
    Assurer le respect de cette législation, c'est à la fois servir des enjeux de sécurité publique vis-à-vis de l'emploi des armes à feu, des enjeux de protection des espèces chassables mais aussi de protection des habitats naturels et des espèces protégées.

    Il est rappelé que certaines espèces de gibier d'eau ne peuvent pas être chassées avant le 8 septembre ou le 15 septembre prochain. L'idéal est de se reporter à l'arrêté ministériel d'ouverture http://www.oncfs.gouv.fr/Chasser-dans-les-regles-ru18/Dates-d-ouverture-de-la-chasse-saison-2019-2020-ar2149

    Contact Presse :

    Arnaud Augé-Sabatier
    Correspondant communication
    ONCFS du Gard
    06.83.61.14.92

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 884.3 ko
    Communiqué de presse - gibier d'eau dans la Camargue gardoise

    1 L'emploi de la grenaille de plomb dans les zones humides mentionnées à l'article L.424-6 du code de l'environnement » est interdit pour la chasse et la destruction des animaux nuisibles.

    Les oiseaux désignés par le terme de limicoles sont de petits échassiers appartenant à l'ordre des Charadriiformes


mardi 17 septembre 2019

  • Rendez-vous à Dry pour les Journées du Patrimoine 2019

    Rendez-vous à Dry pour les Journées européennes du Patrimoine

    JEP 2019 DRY Château du Bouchet

    La Communauté de Communes des Terres du Val de Loire, l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et l'association Wood-Stock vous donnent rendez-vous au Château du Bouchet à Dry (45), le week-end prochain.

    Les 20,21 et 22 septembre, à l'occasion des journées européennes du Patrimoine, l'ONCFS ouvrira au public les portes du château du Bouchet. Edifié au XIX siècle et entouré d'un parc boisé, le bâtiment accueille aujourd'hui le centre de formation des agents de l'office national de la chasse et de la faune sauvage.

    Dans le cadre de la 36ème édition de la manifestation, qui a pour thème cette année "Arts et divertissement", vous êtes invités à venir découvrir un programme construit autour de la nature. Vous pourrez visiter le château qui abrite une importante collection d'animaux naturalisés, puis profiter d'une promenade guidée sur le thème de la biodiversité.

    Au programme :

    • Visite libre
    • Promenade-découverte guidée de la Biodiversité
    • Expositions d'art
      • "Sandrine Torterat - Plasticienne"
      • "Julie Bergeron - Sculptrice"
      • Marie-France Hurbault - Plasticienne"
      • "Aurélie Schnell - Calligraphe, Illustratrice"
      • "Les artistes en herbe"
    • Concerts gratuits
      • Vendredi 20 septembre à 20h30
        Concert de Jazz avec le Laurent Bernard Quintet
      • Samedi 21 septembre - 19h00 à 20h30
        Concert Duo Voix & Piano La rencontre d'Hélène Le Corre (voix) et d'Érika Guiomar (Piano)
      • Dimanche 22 septembre 14h00 à 18h00
        Concert du Groupe Bogha - Musiques traditionnelles celtiques
    • Food-truck

    Pour localiser sur une carte le Château du Bouchet
    https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/Programme#/pinpoints/26153095

    Pour en savoir plus :

    PDF - 411.9 ko
    Programme des Concerts Journées européennes du patrimoine

    PDF - 393.9 ko
    Concerts des 20 et 21 septembre

    PDF - 266.5 ko
    Invitation


lundi 16 septembre 2019

  • Journée technique nationale Agrifaune 2019

    Journée Technique Nationale Agrifaune

    La Journée Technique Nationale Agrifaune aura lieu le 17 octobre 2019 de 9h00 à 18h00 à l'ONCFS, Domaine de Saint-Benoist, à Auffargis (78).

    Elle est organisée par :

    • L'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture (APCA)
    • La Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles
    • La Fédération Nationale des Chasseurs
    • L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage

    Logos partenaire Agrifaune

    Agrifaune sur le terrain

    La journée s'organisera autour de partages d'expérience du réseau

    Programme :

    • Présentation de matériel : outil de préparation du sol et de semis des bords de champs, barres d'effarouchements
    • Visite des couverts Agrifaune implantés sur le site
    • Mise en pratique du diagnostic des bordures de champs
    • Parcours commenté sur le domaine de Saint Benoist
    • Rencontre avec les animateurs des Groupes Techniques Nationaux Agrifaune et des partenaires sur les stands thématiques : Bords de champs, Entreculture, Viticulture, Machinisme et Pastoralisme, Réseau Dephy et Ecophyto, Observatoire Agricole de la Biodiversité, Enseignement agricole
    • Mini conférences : Actions et résultats de projets de territoire

    A propos du programme Agrifaune

    Né en 2006, le réseau Agrifaune contribue depuis plus de 10 ans au développement de pratiques agricoles qui concilient économie, agronomie, environnement et faune sauvage dans le cadre d'un partenariat « gagnant gagnant » entre agriculteurs et chasseurs.

    Inscription obligatoire

    Pour vous inscrire >>> Formulaire d'inscription

    Pour télécharger le programme et le carton d'invitation

    Pour vous y rendre :

    Adresse :

    Office national de la chasse et de la faune sauvage
    Domaine de Saint Benoist – 5 rue de Saint-Thibaud 78610 Auffargis

    Gare : Gare de Rambouillet
    Des navettes seront mises en place depuis la gare.

    Pour télécharger les informations pratiques au format pdf

    Plan :


mercredi 11 septembre 2019

  • Destruction de rapaces : un délit passible de 150 000€ et 3 ans d'emprisonnement

    Communiqué de presse - 5 septembre 2019

    Destruction de rapaces : un délit passible de 150 000€ et 3 ans d'emprisonnement

    En France, tous les rapaces sont protégés. Ces animaux sont pourtant encore parfois victimes de braconnage. Les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont auditionné un homme ayant tué une buse variable dans le bocage virois. Il encourt jusqu'à 150 000 € d'amende et 3 ans de prison.

    Buse variable
    Buse variable

    Dans le courant du mois d'août 2019, après quelques jours d'enquête, les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS, ont entendu un jeune chasseur suspecté d'avoir tiré sur une buse variable dans le bocage virois. Le mis en cause a reconnu avoir tué ce rapace depuis son véhicule stoppé sur la voie publique, moteur tournant, faisant fi des règles élémentaires de sécurité. Il était qui plus est sans permis de chasser valable, en période de fermeture de la chasse et sur le terrain d'autrui.

    Considérée à tort comme un concurrent du chasseur pour le petit gibier, la buse est pourtant un rapace qui s'alimente à 90 % de petits rongeurs. Elle contribue ainsi à leur régulation et constitue de ce point de vue un auxiliaire de l'agriculture. La buse est surtout, comme tous les rapaces, protégée depuis 1972.

    Or, la destruction d'espèces protégées constitue un délit. La procédure sera confiée au Tribunal de grande instance de Caen. Outre la confiscation de son arme et le retrait de son permis de chasser, le mis en cause encourt une amende de 150 000 euros et trois ans d'emprisonnement.

    Buse variable saisie
    Buse variable saisie

    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage peut être contacté pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage ou au milieu naturel au numéro suivant : 02 31 61 98 53 ou par courriel : sd14@oncfs.gouv.fr

    Pour télécharger le communiqué au format pdf :

    PDF - 207.1 ko
    Communiqué de presse - 5 septembre 2019 - Buse variable
    201 Ko


lundi 2 septembre 2019

  • 05. La réserve de Chanteloup

    La réserve de chasse et de faune sauvage de Chanteloup est la seule réserve située dans le Marais d'Olonne, escale migratoire privilégiée sur la façade atlantique. Elle est par ailleurs l'une des seules réserves françaises d'oiseaux d'eau sur laquelle soit implantée une station ornithologique. Ce site présente donc un enjeu fort en termes de protection des oiseaux d'eau.


    Les principales missions menées à Chanteloup sont :

    en terme de recherche :

    • la contribution à la connaissance de la chronologie de la migration et des variations d'abondance des populations d'oiseaux d'eau sur la voie de migration est-Atlantique ;
    • le suivi dynamique des stationnements et de l'écologie de la Spatule et du Courlis corlieu en halte migratoire.


    en terme de conservation :

    • l'accueil de fractions significatives de populations d'oiseaux d'eau du Paléarctique occidental ;
    • la conservation de formations végétales halophiles très localisées, et de l'habitat d'une Libellule menacée en France (Lestes macrostigma).


    en terme de valorisation :

    • l'utilisation des données et de l'expérience acquise localement, pour des missions d'expertise concernant le statut de conservation et l'écologie de populations d'oiseaux d'eau, et la gestion d'habitats ;
    • la Mise en évidence de la richesse de ce type de zone humide et de ce site.

    Contact : Chanteloup, 85340 l'Ile d'Olonne

    Courriel : bertrand.trolliet@oncfs.gouv.fr

    Echasse blanche (Himatopus himantopus), photo Latraube, ONCFS

    Lien vers la page de la Délégation interrégionale Bretagne - Pays-de-Loire

    Lien vers la page d'accueil des espaces protégés de l'ONCFS


mardi 27 août 2019

  • Des chasseurs n'attendent pas l'heure légale pour chasser le gibier d'eau

    Communiqué de presse - 23 août 2019

    Marais de la Dives

    Des chasseurs n'attendent pas l'heure légale pour chasser le gibier d'eau

    La chasse au gibier d'eau a ouvert mercredi 21 août à 6h00, mais tous ne respectent pas cette réglementation. Dans les marais de la Dives, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont interpellé 5 chasseurs le 20 août.

    Armes et canards saisis - Crédit ONCFS

    Armes et canard saisis (c) SD14/ONCFS

    Informés de pratiques illégales de la chasse du gibier d'eau dans les marais de la vallée de la Dives (chasse la veille de l'ouverture spécifique), les agents de l'ONCFS ont mené une opération de police au cours de la soirée du mardi 20 août 2019.

    Deux installations de chasse de nuit au gibier d'eau (gabions) ont ainsi été contrôlées. Cinq chasseurs ont été interpellés en infraction pour avoir abattu des canards la veille de l'ouverture. Les armes et les canards prélevés ont été saisis.

    Les mis en cause encourent pour les infractions commises (chasse en temps prohibé, détention et utilisation de munitions interdites : grenaille de plomb et chevrotine) jusqu'à 3 750 euros d'amende, cinq ans de retrait du permis de chasser et la confiscation des armes.

    Le respect des dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau est garant d'un accès équitable pour tous et du vivre semble.

    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage peut être contacté pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage ou au milieu naturel au numéro suivant : 02 31 61 98 53 ou par courriel : sd14@oncfs.gouv.fr

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 181.1 ko
    Communiqué de presse - 23 août 2019 - Heure ouverture gibier d'eau


lundi 26 août 2019

vendredi 23 août 2019

mardi 20 août 2019

  • Captures illicites de passereaux protégés à Mers-les-Bains

    Communiqué de presse - 29 juillet 2019

    Captures illicites de passereaux protégés à Mers-les-Bains

    Les inspecteurs de l'environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont interpellé le jeudi 03 juillet 2019, sur la commune de Mers-les-Bains, un homme qui capturait des chardonnerets élégants, une espèce de passereaux protégée. Il encourt jusqu'à 150 000 € d'amende et 2 ans d'emprisonnement.

    Des investigations menées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'ONCFS de la Somme ont permis de mettre un terme aux agissements d'un Mersois. Ce dernier se livrait à la capture de chardonnerets élégants au moyen de cages-pièges spécifiques pour alimenter son élevage illégal. La perquisition opérée au domicile du mis en cause a permis de rendre leur liberté aux oiseaux et les cages-pièges ont été saisies.

    Cages-pièges saisies - Crédit : ONCFS
    Cages-pièges saisies (c) SD80/ONCFS

    En France, tous les passereaux, dont le chardonneret élégant, sont protégés. La capture, la détention, le transport et la commercialisation de spécimens de ces espèces issus du milieu naturel sont interdits. Cependant, très prisés des éleveurs amateurs pour la beauté de leur plumage et de leur chant, certains n'hésitent pas à capturer des chardonnerets élégants dans la nature pour l'élevage et le commerce, participant ainsi à la raréfaction de cette espèce. Cet oiseau connaît actuellement un fort déclin. On enregistre au niveau national une baisse de l'ordre de 40% de ses effectifs. Si cette situation s'explique par de nombreux facteurs comme la modification de ses habitats naturels, la capture dans le milieu naturel contribue également à sa disparition.

    Le parquet du Tribunal de Grande Instance d'Amiens décidera des poursuites à engager à l'encontre de l'habitant de Mers-Les-Bains. Il encourt jusqu'à 2 ans de prison et 150 000 € d'amende.

    Chardonnerets élégants saisis avant d'être relâchés
    Chardonnerets élégants saisis avant d'être relâchés (c) SD80/ONCFS

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux est une priorité de l'ONCFS. Pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental (SD) de la Somme au 03.22.27.95.37 / sd80@oncfs.gouv.fr .

    Pour télécharger le pdf du communiqué :

    PDF - 1.3 Mo
    Communiqué de presse - 29 juillet 2019 - Capture Mers-les-Bains


mercredi 31 juillet 2019

  • Saisie record de serpents venimeux dans un appartement à Antibes

    Communiqué de presse - 31 juillet 2019

    Saisie record de serpents venimeux dans un appartement à Antibes

    A l'issue d'une enquête qui a duré plusieurs mois, les agents du service départemental des Alpes-Maritimes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont procédé à une perquisition dans un appartement à Antibes sous l'autorité du Procureur de la République de Grasse.

    Dès leur entrée dans l'appartement, ils ont découvert que tout le domicile avait été entièrement aménagé pour détenir des reptiles dans des terrariums. Il y en avait dans pratiquement toutes les pièces, les placards ayant également été aménagés pour héberger des serpents.

    Crotales asiatiques - Crédit photographique : ONCFS
    Crotales asiatiques

    Au total, les inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS ont recensé 14 espèces de serpents parmi les plus venimeuses du monde (mamba vert, vipère du Gabon, crotales asiatiques, cobras, etc.). A titre d'exemple, le venin du mamba vert a une rapidité d'action parmi les plus grandes de tous les serpents. Tandis que la vipère du Gabon possède les plus grands crochets des serpents venimeux (5 cm). Les morsures de toutes les espèces qui ont été découvertes sont majoritairement mortelles pour les humains.

    Les inspecteurs de l'environnement ont procédé à la saisie de tous les spécimens dangereux, qui étaient tous détenus illégalement. Ce sont le lieutenant-colonel Véronique Vienet, vétérinaire, et le groupe « sauvetage animalier » des sapeurs-pompiers du SDIS 06 qui ont effectué les manipulations sur ces espèces particulièrement dangereuses, avec un équipement de protection adapté.

    Lappartement était entièrement aménagé en terrariums - Crédit photo : ONCFS
    L'appartement était entièrement aménagé en terrariums

    Il faut savoir que, du fait de leur dangerosité, la détention de ces espèces est soumise en France à une réglementation très stricte. Le propriétaire de ces serpents, qui ne possédait aucune autorisation (certificat de capacité et autorisation d'ouverture) ni aucun justificatif d'origine légale, est passible d'une amende de 150 000 euros et de 2 ans d'emprisonnement. Il sera amené à s'en expliquer lors d'une audition déjà planifiée au Tribunal de Grande Instance de Grasse.

    Pour télécharger le communiqué de presse au format pdf :

    PDF - 337.5 ko
    Communiqué de presse - 31 juillet 2019 - Saisie serpents venimeux


vendredi 26 juillet 2019

  • Création de l'Office français de la biodiversité au 1er janvier 2020 : le logo dévoilé officiellement

    Création de l'Office français de la biodiversité au 1er janvier 2020 : le logo dévoilé officiellement

    Au 1er janvier prochain, les missions, les compétences et les moyens de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) seront regroupés au sein du nouvel Office français de la biodiversité. Le logo du futur opérateur a été dévoilé mardi 24 juillet par Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire.

    Emmanuelle Wargon - Secrétaire d'Etat et Pierre Dubreuil - Directeur préfigurateur dévoilant le logo de l'OFB
    Emmanuelle Wargon, sécrétaire d'Etat auprès de la ministre à la Transition écologique et solidaire
    et Pierre Dubreuil, Directeur général à la préfiguration dévoilant le logo du futur opérateur
    Crédit : Manuel Bouquet - TERRA

    Regroupement de l'AFB et de l'ONCFS

    Après le vote définitif à l'unanimité à l'Assemblée nationale (le 9 juillet) et au Sénat (le 16 juillet), la loi créant l'Office français de la biodiversité (OFB) a été promulguée le 24 juillet par le Président de la République.
    Cet établissement public regroupera 2 700 agents issus de l'AFB et de l'ONCFS (dont 1900 inspecteurs de l'environnement), et disposera d'un budget de 340 millions d'euros. Outre la protection de l'environnement sur le terrain, les agents de ce nouvel opérateur auront également pour mission d'apporter un appui technique, scientifique et financier à l'État, ses établissements publics et les collectivités dans la mise en œuvre des politiques publiques de l'eau et de la biodiversité. La mise en place de l'OFB, est assurée par Pierre Dubreuil, Directeur général de la préfiguration.

    Le nouveau logo dévoilé

    A l'occasion du déplacement d'Emmanuelle Wargon dans la réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin-Saint-Pryvé, dans le Loiret, la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire a dévoilé devant les médias le nouveau logo de l'Office français de la biodiversité (OFB). Cette identité visuelle a été retenue à l'issue d'une consultation interne des personnels des deux établissements qu'il regroupera.

    En savoir plus :

    > Retrouvez l'ensemble de mesures que prévoit le projet de loi portant sur la création de l'Office français de la biodiversité
    > Consultez le communiqué de presse


jeudi 25 juillet 2019

  • Le rapport d'activité de la Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître

    Le rapport d'activité de la Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître

    "Le présent bilan d'activité retrace plus en détails les différentes activités techniques et de police de la délégation interrégionale au cours de l'année 2018. Il démontre le rôle essentiel et incontournable que joue notre établissement dans les territoires en terme de préservation de la biodiversité au travers des nombreuses missions qui lui sont confiées et pour lesquelles il est attendu, missions qui auront vocation à être poursuivies au travers du futur Office français de la biodiversité."

    Pour télécharger le rapport - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Au sommaire

    Le mot du délégué interrégional
    L'année 2018 en images
    L'ONCFS, un établissement public acteur clef de la biodiversité
    La délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie

    Une police spécialisée au service de l'environnement

    Le bilan des missions de police en 2018
    Les partenariats au coeur des missions de police
    La sécurité à la chasse

    L'expertise au service de la faune sauvage

    Le suivi des populations
    Agrifaune, Sylvafaune et le dispositif de suivi des bocages
    L'équilibre écosystèmes/espèces exotiques envahissantes ou espèces autochtones à problème
    Les espaces protégés propriétés de l'ONCFS
    Le suivi sanitaire de la faune
    L'expertise au service du débat public
    Le partage des connaissances

    Les bilans d'activité des services départementaux

    Service départemental de l'Aisne
    Service départemental du Calvados
    Service départemental de l'Eure
    Service départemental de la Manche
    Service départemental du Nord
    Service départemental de l'Oise
    Service départemental de l'Orne
    Service départemental du Pas-de-Calais
    Service départemental de Seine-Maritime
    Service départemental de la Somme

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • Emmanuelle Wargon s'est rendue aujourd'hui à Mareau-Aux-Prés dans le Loiret pour dévoiler le logo du futur Office français de la biodiversité (OFB) et aller à la rencontre des agents qui préfigurent ce nouvel opérateur

    Communiqué de presse - Paris le 24 juillet 2019

    Logo du Ministère de la transition écologique et solidaire

    Emmanuelle Wargon s'est rendue aujourd'hui à Mareau-Aux-Prés dans le Loiret pour dévoiler le logo du futur Office français de la biodiversité (OFB) et aller à la rencontre des agents qui préfigurent ce nouvel opérateur.

    Logo de l'OFB - Office français de la Biodiversité

    Après le vote définitif à l'unanimité à l'Assemblée nationale (le 9 juillet) et au Sénat (le 16 juillet), la loi créant l'Office français de la biodiversité va être promulguée très prochainement. Elle prévoit la mise en place d'un grand opérateur au 1er janvier 2020, regroupant les missions, les compétences et les moyens de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office français de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Cet établissement public regroupera 2700 agents avec un budget de 340 millions d'euros. Avec près de 1900 agents nommés « inspecteurs de l'environnement » qui travailleront sur le terrain pour protéger la nature et aider au bon développement de la biodiversité, l'établissement sera représenté sur tous les territoires et tous les écosystèmes, y compris ultra-marins.

    Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire est allée dans la réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin-Saint-Pryvé, dans le Loiret, à la rencontre des agents qui préparent au plus près du terrain la mise en place de ce nouvel établissement, sous la direction du préfigurateur, Pierre Dubreuil.
    À l'occasion de ce déplacement, Emmanuelle Wargon était accompagnée de Barbara Pompili (Députée de la Somme, Présidente de la commission développement durable et rapporteure du projet de loi à l'Assemblée Nationale), de Stéphanie Rist (Députée du Loiret), de Bérangère Abba (Députée de la Haute-Marne), d'Alain Perea (député de l'Aude) ainsi que de Jean-Claude Luche (Sénateur de l'Aveyron et rapporteur du projet de loi au Sénat).

    Les agents ont pu présenter à la ministre la variété de leurs missions comme celle de la police de l'environnement qui vise à lutter contre les atteintes à la ressource en eau et aux milieux naturels. Ou encore celle du respect de l'interdiction de la circulation des véhicules terrestres à moteur (quad, motocross, etc.) dans les espaces naturels.
    La loi créant l'Office français de la biodiversité (OFB) a par ailleurs renforcé leurs prérogatives de police judiciaire pour que les agents puissent conduire leurs enquêtes du constat de l'infraction jusqu'à l'orientation de poursuites une fois leurs investigations terminées. Les agents exercent également des missions de connaissance et d'expertise sur la biodiversité, illustrées dans la réserve naturelle par l'identification d'habitat du castor, des oiseaux comme les sternes ou encore la mesures des assecs (état d'une rivière ou d'un étang qui se retrouve sans eau) des cours d'eau et des phénomènes de développement d'algues, critiques en période de sécheresse.

    Retrouvez l'ensemble de mesures que prévoit le projet de loi portant création de l'Office français de la biodiversité, modifiant les missions des fédérations des chasseurs et renforçant la police de l'environnement ici.

    Grâce à l'expertise de terrain de ce nouvel établissement, il aura également pour mission d'apporter un appui technique, scientifique et financier à l'État, ses établissements publics et les collectivités dans la mise en œuvre des politiques publiques de l'eau et de la biodiversité. À ce titre, il poursuivra la constitution d'Agences régionales de la biodiversité avec les Régions, à l'instar de celle mise en place en région Centre Val-de-Loire. L'Office français de la biodiversité (OFB) sera chargé de la gestion d'espaces naturels, tels que les parcs naturels marins ou les réserves de chasse et de faune sauvage, et apportera un appui technique aux gestionnaires d'espaces naturels, tels que la réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin-Saint-Pryvé.

    Enfin, il accompagnera la mobilisation de l'ensemble de la société, notamment les citoyens et les acteurs économiques sur les enjeux de biodiversité.
    Emmanuelle Wargon en a aussi profité pour dévoiler le logo de l'Office français de la biodiversité, présent en en-tête de ce communiqué et qui a été retenu à l'issue d'une consultation des personnels des deux établissements qu'il regroupera (AFB et ONCFS).

    Emmanuelle Wargon et Pierre Dubreuil dévoilant le logo de l'OFB

    La secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon et Pierre Dubreuil, Directeur général de la préfiguration, ont dévoilé le logo de l'OFB
    Credit : Manuel Bouquet / TERRA

    Retrouvez le communiqué en ligne sur le site du Ministère de la Transition écologique et slidaire

    ____________________________

    Contact presse : 01 40 81 78 31
    www.ecologique-solidaire.gouv.fr
    @Min_Ecologie


  • Emmanuelle Wargon s'est rendue à Mareau-Aux-Prés dans le Loiret pour dévoiler le logo du futur Office français de la biodiversité (OFB)

    Communiqué de presse - Paris le 24 juillet 2019

    Logo du Ministère de la transition écologique et solidaire

    Emmanuelle Wargon s'est rendue à Mareau-Aux-Prés dans le Loiret pour dévoiler le logo du futur Office français de la biodiversité (OFB) et aller à la rencontre des agents qui préfigurent ce nouvel opérateur.

    Logo de l'OFB - Office français de la Biodiversité

    Après le vote définitif à l'unanimité à l'Assemblée nationale (le 9 juillet) et au Sénat (le 16 juillet), la loi créant l'Office français de la biodiversité va être promulguée très prochainement. Elle prévoit la mise en place d'un grand opérateur au 1er janvier 2020, regroupant les missions, les compétences et les moyens de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office français de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Cet établissement public regroupera 2700 agents avec un budget de 340 millions d'euros. Avec près de 1900 agents nommés « inspecteurs de l'environnement » qui travailleront sur le terrain pour protéger la nature et aider au bon développement de la biodiversité, l'établissement sera représenté sur tous les territoires et tous les écosystèmes, y compris ultra-marins.

    Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire est allée dans la réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin-Saint-Pryvé, dans le Loiret, à la rencontre des agents qui préparent au plus près du terrain la mise en place de ce nouvel établissement, sous la direction du préfigurateur, Pierre Dubreuil.
    À l'occasion de ce déplacement, Emmanuelle Wargon était accompagnée de Barbara Pompili (Députée de la Somme, Présidente de la commission développement durable et rapporteure du projet de loi à l'Assemblée Nationale), de Stéphanie Rist (Députée du Loiret), de Bérangère Abba (Députée de la Haute-Marne), d'Alain Perea (député de l'Aude) ainsi que de Jean-Claude Luche (Sénateur de l'Aveyron et rapporteur du projet de loi au Sénat).

    Les agents ont pu présenter à la ministre la variété de leurs missions comme celle de la police de l'environnement qui vise à lutter contre les atteintes à la ressource en eau et aux milieux naturels. Ou encore celle du respect de l'interdiction de la circulation des véhicules terrestres à moteur (quad, motocross, etc.) dans les espaces naturels.
    La loi créant l'Office français de la biodiversité (OFB) a par ailleurs renforcé leurs prérogatives de police judiciaire pour que les agents puissent conduire leurs enquêtes du constat de l'infraction jusqu'à l'orientation de poursuites une fois leurs investigations terminées. Les agents exercent également des missions de connaissance et d'expertise sur la biodiversité, illustrées dans la réserve naturelle par l'identification d'habitat du castor, des oiseaux comme les sternes ou encore la mesures des assecs (état d'une rivière ou d'un étang qui se retrouve sans eau) des cours d'eau et des phénomènes de développement d'algues, critiques en période de sécheresse.

    Retrouvez l'ensemble de mesures que prévoit le projet de loi portant création de l'Office français de la biodiversité, modifiant les missions des fédérations des chasseurs et renforçant la police de l'environnement ici.

    Grâce à l'expertise de terrain de ce nouvel établissement, il aura également pour mission d'apporter un appui technique, scientifique et financier à l'État, ses établissements publics et les collectivités dans la mise en œuvre des politiques publiques de l'eau et de la biodiversité. À ce titre, il poursuivra la constitution d'Agences régionales de la biodiversité avec les Régions, à l'instar de celle mise en place en région Centre Val-de-Loire. L'Office français de la biodiversité (OFB) sera chargé de la gestion d'espaces naturels, tels que les parcs naturels marins ou les réserves de chasse et de faune sauvage, et apportera un appui technique aux gestionnaires d'espaces naturels, tels que la réserve naturelle nationale de Saint-Mesmin-Saint-Pryvé.

    Enfin, il accompagnera la mobilisation de l'ensemble de la société, notamment les citoyens et les acteurs économiques sur les enjeux de biodiversité.
    Emmanuelle Wargon en a aussi profité pour dévoiler le logo de l'Office français de la biodiversité, présent en en-tête de ce communiqué et qui a été retenu à l'issue d'une consultation des personnels des deux établissements qu'il regroupera (AFB et ONCFS).

    Retrouvez le communiqué en ligne sur le site du Ministère de la Transition écologique et slidaire

    ____________________________

    Contact presse : 01 40 81 78 31
    www.ecologique-solidaire.gouv.fr
    @Min_Ecologie


mardi 23 juillet 2019

  • Rapport d'activité 2018

    Le rapport d'activité 2018 vient de paraître

    L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage publie chaque année un rapport rendant compte de l'ensemble de ses missions. Pour cette dernière édition, l'ONCFS a choisi un format concis et opté pour la mise en avant des chiffres clés de chaque direction, offrant ainsi un instantané de la contribution de l'établissement aux politiques publiques de biodiversité.
    Ce rapport fait le point sur les faits marquants et les actions phares de 2018.

    Rapport d'activité 2017 de l'ONCFS
    Rapport d'activité 2018 (Pdf - 4Mo - 12 pages)

    L'ensemble des rapports publiés par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage est consultable à la rubrique "documentation > Rapports".


mercredi 17 juillet 2019

  • Lettre ouverte aux acteurs de la mer

    Lettre ouverte aux acteurs de la mer

    Dans une lettre ouverte datée du 15 juillet, Pierre Dubreuil, Directeur général en charge de la préfiguration de l'Office français pour la biodiversité précise la stratégie future de l'OFB sur la mer.

    Il réaffirme l'importance des missions du futur opérateur dédiées au milieu marin et politiques maritimes et en définit l'organisation. Il y décline les grandes priorités et souligne sa volonté d'inscrire profondément la délégation mer dans les missions de l'OFB. C'est à l'ensemble des acteurs de la mer que le préfigurateur a souhaité s'adresser à la veille de la création du nouvel établissement qui devra être opérationnel dès le 1er janvier 2020. Cette lettre s'inscrit dans le prolongement des échanges qui ont eu lieu début juillet avec les membres du Comité d'orientation Mer.

    Pour télécharger la lettre ouverte - cliquer sur l'image

    Pour télécharger le pdf de la lettre ouverte - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


Traduction

Sites favoris


117 sites référencés au total

Brèves

30 mai 2014 - Sur Facebook : Lac de Créteil - 94000 - Val de Marne -...

Lac de Créteil - 94000 - Val de Marne - France

24 février 2014 - Nous contacter

Pour nous contacter, cliquez sur l’enveloppe.http://laccreteil.fr/spip.php?page=...