OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

- L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

- L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

- Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

- Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

- Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

- Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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Connaissez-vous L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE ?


lundi 6 août 2018

  • Les ministres de l'Agriculture des pays du G20 soutiennent la mise en œuvre des normes de l'OIE pour garantir la pérennité de la sécurité alimentaire

     
    © Agroindustria

    Paris, le 1er août 2018 – Depuis sa création en 1924, l'OIE, dans le cadre de son mandat, élabore des normes internationales afin d'améliorer la sécurité sanitaire des échanges internationaux des animaux et de leurs produits. Les bénéfices de la mise en œuvre de ces normes vont au-delà de la facilitation du commerce : il s'agit de garantir la pérennité de la sécurité alimentaire, créer des emplois, lutter contre la pauvreté et la faim, et développer l'économie.

    Conscients de la nécessité d'un système d'approvisionnement alimentaire plus inclusif et organisé au niveau mondial, les membres du G20 ont inclus dans leurs priorités la pérennité de la sécurité alimentaire.

    Par conséquent, les ministres de l'Agriculture de ce forum, ont réaffirmé leur engagement à fonder leurs règlementations sur les normes internationales, les lignes directrices et les recommandations établies par les organisations internationales.

    L’Observatoire de l'OIE : un outil pour renforcer la mise en œuvre des normes

    Un système commercial international plus ouvert, plus règlementé et plus transparent est indispensable pour favoriser la hausse de la productivité agricole et ainsi traiter la question de l'augmentation de la demande alimentaire.

    Dans ce contexte, les ministres des pays du G20 ont soutenu le projet d'Observatoire de l'OIE, qui améliorera la sécurité sanitaire des échanges commerciaux à travers une meilleure compréhension de la mise en œuvre des normes. L'Observatoire aura pour but d'effectuer le suivi de la mise en œuvre des normes de l'OIE aux niveaux national et régional afin d'identifier les écueils et contraintes rencontrés par les Membres de l’Organisation et, le cas échéant, de proposer des solutions.

    « L'Observatoire de l'OIE vise à contribuer à l'harmonisation internationale progressive des réglementations sanitaires nationales appliquées au commerce international », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Cela sera avantageux pour les gouvernements, le secteur privé et la société civile et ainsi renforcera la confiance dans le système commercial multilatéral ».

    La résistance aux antimicrobiens : une menace pour nos systèmes alimentaires

    La lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens joue un rôle essentiel dans la sécurité sanitaire des aliments. Lors de la réunion du G20, les ministres ont reconnu l'importance d'aborder ce problème en recourant à une approche « Une seule santé » qui se manifestera par la promotion du développement de plans d'action nationaux. Ils se sont également engagés à promouvoir les bonnes pratiques dans le domaine de la production animale afin de réduire l'utilisation des antimicrobiens tout en s'efforçant de la réserver à un emploi thérapeutique.

    Le travail que l'OIE, la FAO et l'OMS réalisent conjointement dans ce domaine a été mis en avant par les ministres qui en ont aussi appelé à l'Alliance tripartite pour améliorer la mise en œuvre des lignes directrices sur l'utilisation prudente des antimicrobiens dans l'intérêt de la santé humaine, de la santé animale, des systèmes alimentaires et de l'environnement.

    Le combat contre le fléau de la faim et de la malnutrition ne peut être abordé que par la collaboration, en partageant points de vue et expériences sur le sujet. Tous les acteurs nationaux et internationaux doivent également coordonner leurs actions et unir leurs efforts. Comme les ministres de l'Agriculture l'ont affirmé dans leur déclaration commune, mettre en œuvre les normes internationales de l'OIE est crucial pour réaliser ces objectifs et donc, préserver notre avenir.

    Pour plus d’informations :

    • /www.g20.org/sites/default/files/media/g20_agriculture_declaration_final.pdf _blank>Déclaration des ministres de l'Agriculture des pays du G20 (en anglais)
    • normes/presentation/observatoire-de-loie/ _blank>Observatoire sur la mise en œuvre des normes de l'OIE
    • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l'OIE sur la résistance aux antimicrobiens

     


mercredi 1er août 2018

  • Les ministres de l'Agriculture des pays du G20 soutiennent la mise en œuvre des normes de l'OIE pour garantir la pérennité de la sécurité alimentaire

     
    © Agroindustria

    Paris, le 1er août 2018 – Depuis sa création en 1924, l'OIE, dans le cadre de son mandat, élabore des normes internationales afin d'améliorer la sécurité sanitaire des échanges internationaux des animaux et de leurs produits. Les bénéfices de la mise en œuvre de ces normes vont au-delà de la facilitation du commerce : il s'agit de garantir la pérennité de la sécurité alimentaire, créer des emplois, lutter contre la pauvreté et la faim, et développer l'économie.

    Conscients de la nécessité d'un système d'approvisionnement alimentaire plus inclusif et organisé au niveau mondial, les membres du G20 ont inclus dans leurs priorités la pérennité de la sécurité alimentaire.

    Par conséquent, les ministres de l'Agriculture de ce forum, ont réaffirmé leur engagement à fonder leurs règlementations sur les normes internationales, les lignes directrices et les recommandations établies par les organisations internationales.

    L’Observatoire de l'OIE : un outil pour renforcer la mise en œuvre des normes

    Un système commercial international plus ouvert, plus règlementé et plus transparent est indispensable pour favoriser la hausse de la productivité agricole et ainsi traiter la question de l'augmentation de la demande alimentaire.

    Dans ce contexte, les ministres des pays du G20 ont soutenu le projet d'Observatoire de l'OIE, qui améliorera la sécurité sanitaire des échanges commerciaux à travers une meilleure compréhension de la mise en œuvre des normes. L'Observatoire aura pour but d'effectuer le suivi de la mise en œuvre des normes de l'OIE aux niveaux national et régional afin d'identifier les écueils et contraintes rencontrés par les Membres de l’Organisation et, le cas échéant, de proposer des solutions.

    « L'Observatoire de l'OIE vise à contribuer à l'harmonisation internationale progressive des réglementations sanitaires nationales appliquées au commerce international », a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. « Cela sera avantageux pour les gouvernements, le secteur privé et la société civile et ainsi renforcera la confiance dans le système commercial multilatéral ».

    La résistance aux antimicrobiens : une menace pour nos systèmes alimentaires

    La lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens joue un rôle essentiel dans la sécurité sanitaire des aliments. Lors de la réunion du G20, les ministres ont reconnu l'importance d'aborder ce problème en recourant à une approche « Une seule santé » qui se manifestera par la promotion du développement de plans d'action nationaux. Ils se sont également engagés à promouvoir les bonnes pratiques dans le domaine de la production animale afin de réduire l'utilisation des antimicrobiens tout en s'efforçant de la réserver à un emploi thérapeutique.

    Le travail que l'OIE, la FAO et l'OMS réalisent conjointement dans ce domaine a été mis en avant par les ministres qui en ont aussi appelé à l'Alliance tripartite pour améliorer la mise en œuvre des lignes directrices sur l'utilisation prudente des antimicrobiens dans l'intérêt de la santé humaine, de la santé animale, des systèmes alimentaires et de l'environnement.

    Le combat contre le fléau de la faim et de la malnutrition ne peut être abordé que par la collaboration, en partageant points de vue et expériences sur le sujet. Tous les acteurs nationaux et internationaux doivent également coordonner leurs actions et unir leurs efforts. Comme les ministres de l'Agriculture l'ont affirmé dans leur déclaration commune, mettre en œuvre les normes internationales de l'OIE est crucial pour réaliser ces objectifs et donc, préserver notre avenir.

    Pour plus d’informations :

    • /www.g20.org/sites/default/files/media/g20_agriculture_declaration_final.pdf _blank>Déclaration des ministres de l'Agriculture des pays du G20 (en anglais)
    • normes/presentation/observatoire-de-loie/ _blank>Observatoire sur la mise en œuvre des normes de l'OIE
    • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l'OIE sur la résistance aux antimicrobiens

     


lundi 30 juillet 2018

  • Les pays intensifient leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens

    Paris/Geneva/Rome, 18 Julliet 2018 - Selon un rapport publié aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les pays prennent des mesures importantes pour s’attaquer à la résistance aux antimicrobiens, toutefois de graves lacunes subsistent et nécessitent une action urgente.

    Le rapport fait état des progrès réalisés dans 154 pays et révèle d’importants écarts. Certains pays, dont de nombreux pays européens, œuvrent depuis plus de 40 ans à l’élaboration de politiques en matière de résistance aux antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine et animale. D’autres pays n’ont commencé que récemment à prendre des mesures pour endiguer cette menace croissante. Les progrès accomplis dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans sont plus importants dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible, cependant tous les pays ont une certaine marge d’amélioration. Aucun pays ne fait état de capacités soutenues à grande échelle dans tous les domaines.

    Le rapport se penche sur la surveillance, l’éducation, le suivi et la réglementation de la consommation et de l’utilisation des antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de la production animale, ainsi que sur les plantes et sur l’environnement – tel que recommandé dans le Plan d’action mondial publié en 2015.

    Parmi les conclusions prometteuses, on dénombre 105 pays dotés d’un système de surveillance pour la notification des infections résistantes aux médicaments dans le domaine de la santé humaine et 68 pays dotés d’un système de suivi de la consommation d’antimicrobiens. En outre, 123 pays ont indiqué avoir adopté des politiques visant à réglementer la vente d’antimicrobiens, y compris la nécessité d’une ordonnance pour l’usage humain – ce qui constitue une mesure essentielle de lutte contre l’utilisation à mauvais escient ou excessive des antimicrobiens.

    Cependant, la mise en œuvre de ces politiques varie et des médicaments non réglementés demeurent disponibles dans des lieux tels que les marchés de rue, sans aucune limite quant à leur utilisation. Les médicaments sont très souvent délivrés sans ordonnance. Cette situation menace les santés humaine et animale, contribuant potentiellement au développement de la résistance aux antimicrobiens.
     
    Le rapport met en évidence des domaines, en particulier dans les secteurs animal et agroalimentaire, où il est urgent d’accroître les investissements et d’intensifier l’action. Par exemple, seuls 64 pays indiquent respecter les recommandations de la FAO, de l’OIE et de l’OMS consistant à limiter l’utilisation d’antimicrobiens d’importance critique comme facteurs de croissance dans la production animale. Sur ces 64 pays, 39 sont des pays à revenu élevé et la majorité sont des pays de la Région européenne de l’OMS. Par contre, seuls 3 pays de la Région africaine et 7 pays de la Région des Amériques de l’OMS ont pris cette mesure importante pour réduire l’émergence de la résistance aux antimicrobiens.

    Au total, 67 pays déclarent disposer au moins de lois permettant de contrôler tous les aspects de la production, de l’homologation et de la distribution d’antimicrobiens destinés aux animaux. Toutefois, 56 pays ont indiqué soit qu’ils n’avaient pas de politique ou de législation nationale relative à la qualité, à la sécurité et à l’efficacité des antimicrobiens utilisés en santé animale ou végétale, ainsi que leur distribution, leur vente ou leur utilisation, soit qu’ils n’étaient pas en mesure d’indiquer s’ils avaient mis en place de telles politiques.

    En outre, on constate un manque important de mesures et de données dans les secteurs de l’environnement et de la santé végétale. Si 78 pays disposent de réglementations visant à prévenir la contamination de l’environnement en général, seuls 10 d’entre eux déclarent être dotés de systèmes complets pour assurer la conformité de l’ensemble des activités de gestion des déchets aux réglementations, notamment celles qui limitent le rejet de résidus antimicrobiens dans l’environnement. Ces mesures sont insuffisantes pour protéger l’environnement contre les risques liés à la production d’antimicrobiens.

    « Ce rapport montre un mouvement de plus en plus important pour combattre la résistance aux antimicrobiens », indique le Dr Ranieri Guerra, Sous-Directeur général chargé de la résistance aux antimicrobiens à l’OMS. « Nous appelons les gouvernements à prendre des engagements durables dans tous les secteurs – santé humaine et animale, santé végétale et environnement – sans quoi nous risquons de perdre l’usage de ces précieux médicaments. »

    « Apporter un soutien aux pays à revenu faible ou intermédiaire afin qu’ils suivent les orientations relatives à l’utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux constitue une priorité absolue », déclare le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). « L’application des normes internationales spécifiques de l’OIE, une législation nationale adaptée et le renforcement des Services vétérinaires constituent des étapes essentielles pour aider l’ensemble des parties prenantes du secteur de la santé animale à contribuer à parer à la menace que pose la résistance aux antimicrobiens. »

    “FAO welcomes that many countries are taking concrete steps towards the responsible use of antimicrobials in agriculture,” says Maria Helena Semedo, FAO Deputy Director-General. “However, countries need to do more to reduce the unregulated and excessive use of antimicrobials in agriculture.  We particularly urge countries to phase out the use of antimicrobials for growth promotion in animal production – terrestrial and aquatic.” 
    « La FAO se félicite que de nombreux pays prennent des mesures concrètes en faveur de l’utilisation responsable des antimicrobiens dans le secteur agricole », déclare Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe à la FAO. « Toutefois, les pays doivent déployer davantage d’efforts pour réduire l’utilisation non réglementée et excessive d’antimicrobiens dans l’agriculture. Nous exhortons particulièrement les pays à éliminer progressivement l’utilisation d’antimicrobiens comme facteurs de croissance dans la production animale tant pour les animaux terrestres qu’aquatiques. »

    Grâce à cette enquête et à d’autres sources, l’Alliance Tripartite (FAO, OIE et OMS) a pu constater que 100 pays disposent désormais de plans d’action nationaux pour combattre la résistance aux antimicrobiens et que dans 51 autres pays ces plans sont en cours d’élaboration ; il faut cependant faire plus pour garantir leur mise en œuvre. Seuls 53 pays indiquent avoir un groupe de travail multisectoriel pleinement opérationnel, mais 77 autres pays ont constitué un tel groupe. Seuls 10 pays indiquent que le financement de toutes les mesures prévues dans le plan est déterminé et de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire pourraient avoir besoin d’une aide au développement à long terme pour mettre en œuvre leurs plans de manière efficace et durable. De façon positive, sur les 10 premiers pays producteurs de volailles, de porcs et de bovins qui ont répondu à l’enquête sur la résistance aux antimicrobiens, 9 pays ont au minimum élaboré un plan d’action national; et la majorité ont mis en œuvre des plans assortis d’un mécanisme de surveillance.  


    À propos de l’enquête
    L’enquête mondiale de l’Alliance Tripartite sur les progrès accomplis par les pays dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du /www.wpro.who.int/entity/drug_resistance/resources/global_action_plan_eng.pdf _blank>Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens, lequel a été approuvé en 2015 par les États Membres de l’OMS et de la FAO, ainsi que par les Pays membres de l’OIE.
    L’enquête a été mise au point et lancée conjointement par les trois organisations et le rapport analyse les données issues de la deuxième année de l’enquête.
    L’enquête de 2018 a été complétée par 154 pays (sur les 194 États Membres de l’OMS contactés). Toutes les réponses des deux années sont publiées dans une base de données en accès libre, offrant ainsi la possibilité de réaliser un examen dans le pays avec la société civile et d’autres parties prenantes.


    Useful Links:

    • /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/database/en/ _blank>Lien vers la base de données et le rapport
    • /http//www.oie.int/index.php?id=2413&L=3 _blank>Portail de l’OIE sur l’AMR
    • /http//www.oie.int/for-the-media/amr/multimedia-ressources/ _blank>Ressources multimédia de l’OIE sur l’AMR

     

    Contacts Presse

    OIE
    Catherine Bertrand-Ferrandis
    Email : media@oie.int

    WHO
    Gregory Hartl
    Email: hartlg@who.int

    FAO
    Erwin Northoff
    Email: erwin.northoff@fao.org


mercredi 18 juillet 2018

  • Les pays intensifient leurs efforts pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens

    Paris/Geneva/Rome, 18 Julliet 2018 - Selon un rapport publié aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les pays prennent des mesures importantes pour s’attaquer à la résistance aux antimicrobiens, toutefois de graves lacunes subsistent et nécessitent une action urgente.

    Le rapport fait état des progrès réalisés dans 154 pays et révèle d’importants écarts. Certains pays, dont de nombreux pays européens, œuvrent depuis plus de 40 ans à l’élaboration de politiques en matière de résistance aux antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine et animale. D’autres pays n’ont commencé que récemment à prendre des mesures pour endiguer cette menace croissante. Les progrès accomplis dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans sont plus importants dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible, cependant tous les pays ont une certaine marge d’amélioration. Aucun pays ne fait état de capacités soutenues à grande échelle dans tous les domaines.

    Le rapport se penche sur la surveillance, l’éducation, le suivi et la réglementation de la consommation et de l’utilisation des antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de la production animale, ainsi que sur les plantes et sur l’environnement – tel que recommandé dans le Plan d’action mondial publié en 2015.

    Parmi les conclusions prometteuses, on dénombre 105 pays dotés d’un système de surveillance pour la notification des infections résistantes aux médicaments dans le domaine de la santé humaine et 68 pays dotés d’un système de suivi de la consommation d’antimicrobiens. En outre, 123 pays ont indiqué avoir adopté des politiques visant à réglementer la vente d’antimicrobiens, y compris la nécessité d’une ordonnance pour l’usage humain – ce qui constitue une mesure essentielle de lutte contre l’utilisation à mauvais escient ou excessive des antimicrobiens.

    Cependant, la mise en œuvre de ces politiques varie et des médicaments non réglementés demeurent disponibles dans des lieux tels que les marchés de rue, sans aucune limite quant à leur utilisation. Les médicaments sont très souvent délivrés sans ordonnance. Cette situation menace les santés humaine et animale, contribuant potentiellement au développement de la résistance aux antimicrobiens.
     
    Le rapport met en évidence des domaines, en particulier dans les secteurs animal et agroalimentaire, où il est urgent d’accroître les investissements et d’intensifier l’action. Par exemple, seuls 64 pays indiquent respecter les recommandations de la FAO, de l’OIE et de l’OMS consistant à limiter l’utilisation d’antimicrobiens d’importance critique comme facteurs de croissance dans la production animale. Sur ces 64 pays, 39 sont des pays à revenu élevé et la majorité sont des pays de la Région européenne de l’OMS. Par contre, seuls 3 pays de la Région africaine et 7 pays de la Région des Amériques de l’OMS ont pris cette mesure importante pour réduire l’émergence de la résistance aux antimicrobiens.

    Au total, 67 pays déclarent disposer au moins de lois permettant de contrôler tous les aspects de la production, de l’homologation et de la distribution d’antimicrobiens destinés aux animaux. Toutefois, 56 pays ont indiqué soit qu’ils n’avaient pas de politique ou de législation nationale relative à la qualité, à la sécurité et à l’efficacité des antimicrobiens utilisés en santé animale ou végétale, ainsi que leur distribution, leur vente ou leur utilisation, soit qu’ils n’étaient pas en mesure d’indiquer s’ils avaient mis en place de telles politiques.

    En outre, on constate un manque important de mesures et de données dans les secteurs de l’environnement et de la santé végétale. Si 78 pays disposent de réglementations visant à prévenir la contamination de l’environnement en général, seuls 10 d’entre eux déclarent être dotés de systèmes complets pour assurer la conformité de l’ensemble des activités de gestion des déchets aux réglementations, notamment celles qui limitent le rejet de résidus antimicrobiens dans l’environnement. Ces mesures sont insuffisantes pour protéger l’environnement contre les risques liés à la production d’antimicrobiens.

    « Ce rapport montre un mouvement de plus en plus important pour combattre la résistance aux antimicrobiens », indique le Dr Ranieri Guerra, Sous-Directeur général chargé de la résistance aux antimicrobiens à l’OMS. « Nous appelons les gouvernements à prendre des engagements durables dans tous les secteurs – santé humaine et animale, santé végétale et environnement – sans quoi nous risquons de perdre l’usage de ces précieux médicaments. »

    « Apporter un soutien aux pays à revenu faible ou intermédiaire afin qu’ils suivent les orientations relatives à l’utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux constitue une priorité absolue », déclare le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). « L’application des normes internationales spécifiques de l’OIE, une législation nationale adaptée et le renforcement des Services vétérinaires constituent des étapes essentielles pour aider l’ensemble des parties prenantes du secteur de la santé animale à contribuer à parer à la menace que pose la résistance aux antimicrobiens. »

    “FAO welcomes that many countries are taking concrete steps towards the responsible use of antimicrobials in agriculture,” says Maria Helena Semedo, FAO Deputy Director-General. “However, countries need to do more to reduce the unregulated and excessive use of antimicrobials in agriculture.  We particularly urge countries to phase out the use of antimicrobials for growth promotion in animal production – terrestrial and aquatic.” 
    « La FAO se félicite que de nombreux pays prennent des mesures concrètes en faveur de l’utilisation responsable des antimicrobiens dans le secteur agricole », déclare Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe à la FAO. « Toutefois, les pays doivent déployer davantage d’efforts pour réduire l’utilisation non réglementée et excessive d’antimicrobiens dans l’agriculture. Nous exhortons particulièrement les pays à éliminer progressivement l’utilisation d’antimicrobiens comme facteurs de croissance dans la production animale tant pour les animaux terrestres qu’aquatiques. »

    Grâce à cette enquête et à d’autres sources, l’Alliance Tripartite (FAO, OIE et OMS) a pu constater que 100 pays disposent désormais de plans d’action nationaux pour combattre la résistance aux antimicrobiens et que dans 51 autres pays ces plans sont en cours d’élaboration ; il faut cependant faire plus pour garantir leur mise en œuvre. Seuls 53 pays indiquent avoir un groupe de travail multisectoriel pleinement opérationnel, mais 77 autres pays ont constitué un tel groupe. Seuls 10 pays indiquent que le financement de toutes les mesures prévues dans le plan est déterminé et de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire pourraient avoir besoin d’une aide au développement à long terme pour mettre en œuvre leurs plans de manière efficace et durable. De façon positive, sur les 10 premiers pays producteurs de volailles, de porcs et de bovins qui ont répondu à l’enquête sur la résistance aux antimicrobiens, 9 pays ont au minimum élaboré un plan d’action national; et la majorité ont mis en œuvre des plans assortis d’un mécanisme de surveillance.  


    À propos de l’enquête
    L’enquête mondiale de l’Alliance Tripartite sur les progrès accomplis par les pays dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du /www.wpro.who.int/entity/drug_resistance/resources/global_action_plan_eng.pdf _blank>Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens, lequel a été approuvé en 2015 par les États Membres de l’OMS et de la FAO, ainsi que par les Pays membres de l’OIE.
    L’enquête a été mise au point et lancée conjointement par les trois organisations et le rapport analyse les données issues de la deuxième année de l’enquête.
    L’enquête de 2018 a été complétée par 154 pays (sur les 194 États Membres de l’OMS contactés). Toutes les réponses des deux années sont publiées dans une base de données en accès libre, offrant ainsi la possibilité de réaliser un examen dans le pays avec la société civile et d’autres parties prenantes.


    Useful Links:

    • /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/database/en/ _blank>Lien vers la base de données et le rapport
    • /http//www.oie.int/index.php?id=2413&L=3 _blank>Portail de l’OIE sur l’AMR
    • /http//www.oie.int/for-the-media/amr/multimedia-ressources/ _blank>Ressources multimédia de l’OIE sur l’AMR

     

    Contacts Presse

    OIE
    Catherine Bertrand-Ferrandis
    Email : media@oie.int

    WHO
    Gregory Hartl
    Email: hartlg@who.int

    FAO
    Erwin Northoff
    Email: erwin.northoff@fao.org


vendredi 29 juin 2018

  • Découvrez le Rapport annuel 2017 de l'OIE

    Paris, le 20 juin 2018 – Plus d'1,3 milliard de personnes dépendent de l'élevage pour leur subsistance, ce qui signifie que des animaux en bonne santé contribuent de façon essentielle à rendre leurs conditions de vie plus satisfaisantes.

    « Partout dans le monde, des hommes et des femmes travaillent pour améliorer la santé animale et protéger la subsistance de millions de familles rurales. Ces hommes et ces femmes sont les membres des Services vétérinaires nationaux », rappelle la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. Le rapport annuel de l'OIE revient sur les actions entreprises en 2017 et leurs retombées, et expose la manière dont l'OIE a œuvré au côté des Services vétérinaires nationaux des Pays membres pour construire des systèmes de santé animale résilients.

    Pour en savoir plus, visitez le siteweb interactif dédié:annualreport2017/fr/index.html _blank _blank> www.oie.int/rapport2017

    Atteindre les objectifs du 6e Plan stratégique de l'OIE sera seulement possible grâce à un travail en coopération étroite avec les partenaires et le réseau mondial de l'Organisation. Découvrez, dans cette vidéo, les acteurs qui contribuent au succès des activités de l'OIE :

     Liens utiles:
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-director-generals-2017-activity-report/ _blank _blank> Rapport d'activité 2017 de la Directrice générale de l'OIE, présenté lors de la 86e Session générale de l'OIE
    • 6e Plan stratégique de l'OIE (Home/eng/About_us/docs/pdf/6thSP_FR.pdf _blank>Version intégrale / Home/fr/About_us/docs/pdf/6PS/FR_Info6PS_rond_HR.pdf _blank>Infographie)

mercredi 20 juin 2018

  • Découvrez le Rapport annuel 2017 de l'OIE

    Paris, le 20 juin 2018 – Plus d'1,3 milliard de personnes dépendent de l'élevage pour leur subsistance, ce qui signifie que des animaux en bonne santé contribuent de façon essentielle à rendre leurs conditions de vie plus satisfaisantes.

    « Partout dans le monde, des hommes et des femmes travaillent pour améliorer la santé animale et protéger la subsistance de millions de familles rurales. Ces hommes et ces femmes sont les membres des Services vétérinaires nationaux », rappelle la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE. Le rapport annuel de l'OIE revient sur les actions entreprises en 2017 et leurs retombées, et expose la manière dont l'OIE a œuvré au côté des Services vétérinaires nationaux des Pays membres pour construire des systèmes de santé animale résilients.

    Pour en savoir plus, visitez le siteweb interactif dédié:annualreport2017/fr/index.html _blank _blank> www.oie.int/rapport2017

    Atteindre les objectifs du 6e Plan stratégique de l'OIE sera seulement possible grâce à un travail en coopération étroite avec les partenaires et le réseau mondial de l'Organisation. Découvrez, dans cette vidéo, les acteurs qui contribuent au succès des activités de l'OIE :

     Liens utiles:
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-director-generals-2017-activity-report/ _blank _blank> Rapport d'activité 2017 de la Directrice générale de l'OIE, présenté lors de la 86e Session générale de l'OIE
    • 6e Plan stratégique de l'OIE (Home/eng/About_us/docs/pdf/6thSP_FR.pdf _blank>Version intégrale / Home/fr/About_us/docs/pdf/6PS/FR_Info6PS_rond_HR.pdf _blank>Infographie)

lundi 18 juin 2018

  • La collaboration « Tous unis contre la rage » lance un plan mondial pour éliminer les morts humaines dues à la rage

    © OIE/M.J.Gordoncillo

    Paris /Genève/Rome/Manhattan (KS), le 18 juin 2018 - Investir environ 50 millions d’USD d'ici à 2030 peut contribuer à éliminer la rage transmise par les chiens. Dans ce cadre, un plan stratégique fondé sur une approche graduelle, globale et intersectorielle pour éliminer les morts humaines liées à la rage vient d'être lancé par la collaboration « tous unis contre la rage », qui rassemble quatre partenaires : l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC).

     « Zéro d'ici 2030 : le plan stratégique mondial pour éliminer les décès humains liés à la rage transmise par les chiens » a été développé suite à un appel mondial lancé en 2015 pour « éliminer les décès humains dus à la rage d'ici 2030 ».

    Ce plan, finalisé en concertation avec des acteurs mondiaux, régionaux et nationaux compétents, est fondé sur la dynamique internationale actuelle pour l'élimination de la rage.

    Conformément aux Objectifs de Développement durable et de bonne santé pour tous des Nations Unies, le plan « Zéro d'ici 2030 » milite pour l'investissement afin de renforcer les systèmes de santé humaine et animale et de sauver des vies.

    Un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/UnitedAgainstRabies/Executive%20summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf _blank>résumé du plan a été publié lors de la dernière Journée mondiale contre la rage (le 28 septembre).

    Ce plan prévoit une riposte préventive coordonnée, intégrée au renforcement des systèmes de santé humaine et vétérinaire afin d'atteindre les populations les plus défavorisées du monde. Il vise à atteindre ces objectifs en impliquant tous les pays, en les dotant de capacités et en leur permettant de mener et renforcer leurs efforts d'éradication.

    Dans 99 % des cas, des chiens domestiques sont responsables de la transmission du virus de la rage aux humains — en grande partie suite à des morsures, des griffures ou via la salive. La rage est évitable à 100 % grâce à la vaccination. Pourtant elle tue près de 59 000 personnes chaque année — une personne meurt de la rage toutes les neuf minutes et 40 % d'entre elles sont des enfants vivant en Asie et en Afrique.

    Le monde a les connaissances, la technologie et les vaccins nécessaires pour éliminer la rage. Ce plan soutenu par les quatre partenaires vise à :

     Home/eng/Media_Center/docs/Zero_by_30_FINAL_online_version.pdf _blank>- prévenir la rage transmise par les chiens et y riposter en améliorant la sensibilisation et l’éducation, en réduisant le risque pour l’homme au moyen de l’extension de la vaccination canine et en développant l’accès aux soins, aux médicaments et aux vaccins pour les populations à risque ;

    - générer un impact et le mesurer en appliquant des directives efficaces pour la lutte antirabique et en encourageant le recours à des techniques novatrices de surveillance pour suivre les progrès vers le but de « Zéro d’ici 2030 » ;

     - démontrer l’impact de la collaboration « Tous unis contre la rage » au niveau des programmes nationaux, régionaux et mondiaux d’élimination, afin d’assurer la poursuite de l’engagement des parties prenantes à tous les niveaux et un financement durable pour parvenir à «Zéro d’ici 2030».

    Investir dès maintenant dans l'élimination de la rage contribuera à accélérer la cadence pour faire de Home/eng/Media_Center/docs/ZERO%20BY%2030.pdf _blank>l'objectif 2030 une réalité.

     Découvrez comment fonctionnent les Banques de vaccins de l'OIE :

    Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE

    Informations complémentaires :
    • Consultez l'intégralité du Plan stratégique global: Home/eng/Media_Center/docs/Zero_by_30_FINAL_online_version.pdf _blank>Zero cas d'ici 30 (en anglais)
    • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/EN_executiveSummary.pdf _blank>Panorama des objectifs du Plan stratégique mondial (en anglais)
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/plan-strategique-mondial/ _blank _blank>Portail de l’OIE sur la rage
    • /www.thelancet.com/pdfs/journals/langlo/PIIS2214-109X(18)30302-4.pdf _blank>Article de Lancet sur le Plan stratégique global de la rage (en englais)

    Contacts:
    • OIE : Dr Catherine Bertrand-Ferrandis, (+33) 6 16 46 28 90, media@oie.int
    • OMS : Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int
    • Alliance mondiale contre la rage (GARC) : Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org
    • FAO :  Adel Sarkozi, (+39) 06 570 52537, adelka.sarkozi@fao.org

  • La collaboration « Tous unis contre la rage » lance un plan mondial pour éliminer les morts humaines dues à la rage

    © OIE/M.J.Gordoncillo

    Paris /Genève/Rome/Manhattan (KS), le 18 juin 2018 - Investir environ 50 millions d’USD d'ici à 2030 peut contribuer à éliminer la rage transmise par les chiens. Dans ce cadre, un plan stratégique fondé sur une approche graduelle, globale et intersectorielle pour éliminer les morts humaines liées à la rage vient d'être lancé par la collaboration « tous unis contre la rage », qui rassemble quatre partenaires : l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC).

     « Zéro d'ici 2030 : le plan stratégique mondial pour éliminer les décès humains liés à la rage transmise par les chiens » a été développé suite à un appel mondial lancé en 2015 pour « éliminer les décès humains dus à la rage d'ici 2030 ».

    Ce plan, finalisé en concertation avec des acteurs mondiaux, régionaux et nationaux compétents, est fondé sur la dynamique internationale actuelle pour l'élimination de la rage.

    Conformément aux Objectifs de Développement durable et de bonne santé pour tous des Nations Unies, le plan « Zéro d'ici 2030 » milite pour l'investissement afin de renforcer les systèmes de santé humaine et animale et de sauver des vies.

    Un Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/UnitedAgainstRabies/Executive%20summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf _blank>résumé du plan a été publié lors de la dernière Journée mondiale contre la rage (le 28 septembre).

    Ce plan prévoit une riposte préventive coordonnée, intégrée au renforcement des systèmes de santé humaine et vétérinaire afin d'atteindre les populations les plus défavorisées du monde. Il vise à atteindre ces objectifs en impliquant tous les pays, en les dotant de capacités et en leur permettant de mener et renforcer leurs efforts d'éradication.

    Dans 99 % des cas, des chiens domestiques sont responsables de la transmission du virus de la rage aux humains — en grande partie suite à des morsures, des griffures ou via la salive. La rage est évitable à 100 % grâce à la vaccination. Pourtant elle tue près de 59 000 personnes chaque année — une personne meurt de la rage toutes les neuf minutes et 40 % d'entre elles sont des enfants vivant en Asie et en Afrique.

    Le monde a les connaissances, la technologie et les vaccins nécessaires pour éliminer la rage. Ce plan soutenu par les quatre partenaires vise à :

     Home/eng/Media_Center/docs/Zero_by_30_FINAL_online_version.pdf _blank>- prévenir la rage transmise par les chiens et y riposter en améliorant la sensibilisation et l’éducation, en réduisant le risque pour l’homme au moyen de l’extension de la vaccination canine et en développant l’accès aux soins, aux médicaments et aux vaccins pour les populations à risque ;

    - générer un impact et le mesurer en appliquant des directives efficaces pour la lutte antirabique et en encourageant le recours à des techniques novatrices de surveillance pour suivre les progrès vers le but de « Zéro d’ici 2030 » ;

     - démontrer l’impact de la collaboration « Tous unis contre la rage » au niveau des programmes nationaux, régionaux et mondiaux d’élimination, afin d’assurer la poursuite de l’engagement des parties prenantes à tous les niveaux et un financement durable pour parvenir à «Zéro d’ici 2030».

    Investir dès maintenant dans l'élimination de la rage contribuera à accélérer la cadence pour faire de Home/eng/Media_Center/docs/ZERO%20BY%2030.pdf _blank>l'objectif 2030 une réalité.

     Découvrez comment fonctionnent les Banques de vaccins de l'OIE :

    Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE

    Informations complémentaires :
    • Consultez l'intégralité du Plan stratégique global: Home/eng/Media_Center/docs/Zero_by_30_FINAL_online_version.pdf _blank>Zero cas d'ici 30 (en anglais)
    • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/EN_executiveSummary.pdf _blank>Panorama des objectifs du Plan stratégique mondial (en anglais)
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/plan-strategique-mondial/ _blank _blank>Portail de l’OIE sur la rage
    • /www.thelancet.com/pdfs/journals/langlo/PIIS2214-109X(18)30302-4.pdf _blank>Article de Lancet sur le Plan stratégique global de la rage (en englais)

    Contacts:
    • OIE : Dr Catherine Bertrand-Ferrandis, (+33) 6 16 46 28 90, media@oie.int
    • OMS : Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int
    • Alliance mondiale contre la rage (GARC) : Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org
    • FAO :  Adel Sarkozi, (+39) 06 570 52537, adelka.sarkozi@fao.org

jeudi 7 juin 2018

  • Renforcement du partenariat international destiné à lutter contre les risques sanitaires liés à l’espèce humaine, à l’animal et à l’environnement


    De gauche à droite: Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS, Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO après la signature du Mémorandum d'accord
    © OIE/C. Bertrand-Ferrandis

    Paris, 30 mai 2018 - L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) se sont entendus aujourd’hui pour renforcer leur action commune visant à lutter contre les menaces sanitaires découlant des interactions avec l’environnement et entre humains et animaux.

    Dans le cadre d’un protocole d’accord signé aujourd’hui, la FAO, l’OIE et l’OMS se sont entendus afin de renforcer leur partenariat et de concentrer leurs efforts sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM).

    La RAM est une question prioritaire pour les trois organisations, qui travaillent ensemble à développer des systèmes mondiaux de surveillance de la RAM et de l’utilisation des antimicrobiens, à mettre en œuvre un programme mondial de gestion des antimicrobiens et un cadre de travail de surveillance et d’évaluation du plan d’action mondial. Un cadre de travail complet rassemblant toutes les normes internationales pour une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens est régulièrement mis à jour en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques.

    En plus de la RAM, le nouvel accord se concentrera sur l’amélioration des capacités de prévision de maladies afin d’accélérer la mise en œuvre des interventions face aux maladies émergentes et maladies zoonotiques endémiques (dont les maladies d’origine alimentaire) - aidant ainsi les pays à renforcer leurs systèmes nationaux de santé - et sur l’organisation d’activités conjointes portant sur la réduction des menaces.

    «Plus de 60% des pathogènes existants et émergents affectant les humains sont d’origine animale ; 75% d’entre eux proviennent de la faune. Nous ne pouvons pas travailler sur la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes de manière individuelle. Nous devons les gérer ensemble. Ce partenariat réunit l’expertise unique de chaque organisation pour réaliser cela, et ce, à travers l’approche Une seule santé» a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

    «Chaque secteur comporte ses propres spécificités mais les pays membres de nos trois organisations font face aux mêmes défis. Notre collaboration est donc fondamentale afin de les aider à mieux y faire face et notamment en démontrant que ce partenariat entre plusieurs organisations internationales soutiennent celles au niveau national, régional et même local. Cela prouve que l’approche Une seule santé n’est pas juste un concept mais qu’il s’agit de la réalité quotidienne que nous sommes en train de construire à travers le développement et la mise en œuvre d’un programme de travail ambitieux qui se concentre sur des priorités communes» a déclaré le Dr Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

    «La menace posée par la résistance aux antimicrobiens affecte les humains, les animaux et notre écosystème. C’est pourquoi le partenariat tripartite de l’OMS, de la FAO et de l’OIE est vital» a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur-général de l’OMS. « Travailler ensemble est la seule manière d’éviter les énormes coûts humains, sociaux, économiques et environnementaux associés à la résistance aux antimicrobiens»."

    Se développer afin relever de nouveaux défis

    Les avancées réalisées dans le secteur du transport, le développement du commerce international, la croissance des populations et l’expansion agricole ont fortement altéré la manière dont les maladies émergent et se propagent, soulignant plus que jamais la nécessité de l’approche « pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank>One Health ».

    La FAO, l’OMS et l’OIE travaillent ensemble depuis les années 1940 et Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _blank>collaborent formellement à lutter contre la résistance aux antimicrobiens et des maladies telles que la grippe et la rage depuis 2010. En 2017, leur Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Tripartite_2017.pdf _blank>deuxième document stratégique a été publié, réaffirmant ainsi leur engagement.

    Réunir les connaissances, les idées et les capacités techniques liées à la santé animale et humaine et de l’agriculture et de l’alimentation peut contribuer à générer de fortes synergies afin de parvenir à des solutions plus solides, efficaces et rentables face aux problèmes sanitaires auxquels est confronté le monde d’aujourd’hui.

    Quelques activités conjointes qui feront partie du nouvel accord :

    • Soutenir le Groupe de coordination inter-organisations sur la RAM établi lors de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2016 ainsi que la mise en œuvre du /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d’action mondial contre la RAM.
    • Engager un dialogue avec les pays afin de renforcer les services nationaux et régionaux de santé humaine, animale et alimentaire.
    • Améliorer la collaboration inter-organisations avec des analyses prospectives, la gestion des risques, le renforcement de la préparation et la mise en œuvre d’interventions conjointes face aux maladies infectieuses émergentes, ré-émergentes et négligées à l’interface de l’écosystème animal-humain.
    • Relever les défis liés à la salubrité alimentaire en ayant recours à une approche multisectorielle afin de renforcer la sécurité alimentaire.
    • Promouvoir une recherche et un développement coordonnés afin de parvenir à une compréhension commune des maladies zoonotiques prioritaires et de la recherche et du développement nécessaire afin de les détecter, de les prévenir et de les contrôler.
    • Développer un Code volontaire de conduite afin de renforcer la mise en œuvre des normes internationales destinées à une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens.

    Discours de Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, à l'occasion de la signature du mémorandum d'accord

    Liens utiles:
    • Communiqué de presse de l'OIE: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-general-session-three-new-steps-in-the-fight-against-antimicrobial-resistance/ _blank>Trois nouvelles avancées dans la lutte contre l'antibiorésistance
    • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l'OIE sur la RAM
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente

    Contacts médias

    OIE
    Catherine Bertrand-Ferrandis
    Tel: +33 6 16 46 28 90

    Email : media@oie.int>media@oie.int

    FAO
    George Kourous
    Tel: +39 06 570 53168
    Email: george.kourous@fao.org _blank>george.kourous@fao.org

    OMS

    Sarah Cumberland
    Tel: +41 79 206 1403
    Email: cumberlands@who.int _blank>cumberlands@who.int 

jeudi 31 mai 2018

  • Renforcement du partenariat international destiné à lutter contre les risques sanitaires liés à l’espèce humaine, à l’animal et à l’environnement


    De gauche à droite: Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS, Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE et M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO après la signature du Mémorandum d'accord
    © OIE/C. Bertrand-Ferrandis

    Paris, 30 mai 2018 - L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) se sont entendus aujourd’hui pour renforcer leur action commune visant à lutter contre les menaces sanitaires découlant des interactions avec l’environnement et entre humains et animaux.

    Dans le cadre d’un protocole d’accord signé aujourd’hui, la FAO, l’OIE et l’OMS se sont entendus afin de renforcer leur partenariat et de concentrer leurs efforts sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM).

    La RAM est une question prioritaire pour les trois organisations, qui travaillent ensemble à développer des systèmes mondiaux de surveillance de la RAM et de l’utilisation des antimicrobiens, à mettre en œuvre un programme mondial de gestion des antimicrobiens et un cadre de travail de surveillance et d’évaluation du plan d’action mondial. Un cadre de travail complet rassemblant toutes les normes internationales pour une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens est régulièrement mis à jour en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques.

    En plus de la RAM, le nouvel accord se concentrera sur l’amélioration des capacités de prévision de maladies afin d’accélérer la mise en œuvre des interventions face aux maladies émergentes et maladies zoonotiques endémiques (dont les maladies d’origine alimentaire) - aidant ainsi les pays à renforcer leurs systèmes nationaux de santé - et sur l’organisation d’activités conjointes portant sur la réduction des menaces.

    «Plus de 60% des pathogènes existants et émergents affectant les humains sont d’origine animale ; 75% d’entre eux proviennent de la faune. Nous ne pouvons pas travailler sur la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes de manière individuelle. Nous devons les gérer ensemble. Ce partenariat réunit l’expertise unique de chaque organisation pour réaliser cela, et ce, à travers l’approche Une seule santé» a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

    «Chaque secteur comporte ses propres spécificités mais les pays membres de nos trois organisations font face aux mêmes défis. Notre collaboration est donc fondamentale afin de les aider à mieux y faire face et notamment en démontrant que ce partenariat entre plusieurs organisations internationales soutiennent celles au niveau national, régional et même local. Cela prouve que l’approche Une seule santé n’est pas juste un concept mais qu’il s’agit de la réalité quotidienne que nous sommes en train de construire à travers le développement et la mise en œuvre d’un programme de travail ambitieux qui se concentre sur des priorités communes» a déclaré le Dr Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

    «La menace posée par la résistance aux antimicrobiens affecte les humains, les animaux et notre écosystème. C’est pourquoi le partenariat tripartite de l’OMS, de la FAO et de l’OIE est vital» a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur-général de l’OMS. « Travailler ensemble est la seule manière d’éviter les énormes coûts humains, sociaux, économiques et environnementaux associés à la résistance aux antimicrobiens»."

    Se développer afin relever de nouveaux défis

    Les avancées réalisées dans le secteur du transport, le développement du commerce international, la croissance des populations et l’expansion agricole ont fortement altéré la manière dont les maladies émergent et se propagent, soulignant plus que jamais la nécessité de l’approche « pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank>One Health ».

    La FAO, l’OMS et l’OIE travaillent ensemble depuis les années 1940 et Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _blank>collaborent formellement à lutter contre la résistance aux antimicrobiens et des maladies telles que la grippe et la rage depuis 2010. En 2017, leur Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Tripartite_2017.pdf _blank>deuxième document stratégique a été publié, réaffirmant ainsi leur engagement.

    Réunir les connaissances, les idées et les capacités techniques liées à la santé animale et humaine et de l’agriculture et de l’alimentation peut contribuer à générer de fortes synergies afin de parvenir à des solutions plus solides, efficaces et rentables face aux problèmes sanitaires auxquels est confronté le monde d’aujourd’hui.

    Quelques activités conjointes qui feront partie du nouvel accord :

    • Soutenir le Groupe de coordination inter-organisations sur la RAM établi lors de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2016 ainsi que la mise en œuvre du /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d’action mondial contre la RAM.
    • Engager un dialogue avec les pays afin de renforcer les services nationaux et régionaux de santé humaine, animale et alimentaire.
    • Améliorer la collaboration inter-organisations avec des analyses prospectives, la gestion des risques, le renforcement de la préparation et la mise en œuvre d’interventions conjointes face aux maladies infectieuses émergentes, ré-émergentes et négligées à l’interface de l’écosystème animal-humain.
    • Relever les défis liés à la salubrité alimentaire en ayant recours à une approche multisectorielle afin de renforcer la sécurité alimentaire.
    • Promouvoir une recherche et un développement coordonnés afin de parvenir à une compréhension commune des maladies zoonotiques prioritaires et de la recherche et du développement nécessaire afin de les détecter, de les prévenir et de les contrôler.
    • Développer un Code volontaire de conduite afin de renforcer la mise en œuvre des normes internationales destinées à une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens.

    Discours de Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, à l'occasion de la signature du mémorandum d'accord

    Liens utiles:
    • Communiqué de presse de l'OIE: pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-general-session-three-new-steps-in-the-fight-against-antimicrobial-resistance/ _blank>Trois nouvelles avancées dans la lutte contre l'antibiorésistance
    • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail de l'OIE sur la RAM
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente

    Contacts médias

    OIE
    Catherine Bertrand-Ferrandis
    Tel: +33 6 16 46 28 90

    Email : media@oie.int>media@oie.int

    FAO
    George Kourous
    Tel: +39 06 570 53168
    Email: george.kourous@fao.org _blank>george.kourous@fao.org

    OMS

    Sarah Cumberland
    Tel: +41 79 206 1403
    Email: cumberlands@who.int _blank>cumberlands@who.int 

samedi 26 mai 2018

  • Clôture de la 86e Session générale de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE)


    Paris, le 25 mai 2018 –
    Ouverte pour la troisième et dernière année de son mandat par le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, Délégué de l’Afrique du Sud, la 86e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE a eu lieu cette semaine à la Maison de la Chimie à Paris. Près de 1000 participants représentant les Délégués des 181 Pays membres, de nombreux scientifiques, des observateurs issus de 62 organisations internationales, intergouvernementales, régionales et nationales ont participé à cet événement.

    La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE, ainsi que d’acteurs institutionnels majeurs.

    Au terme de six jours de consultation, les Délégués de l’OIE ont adopté 34 Résolutions, y compris des normes internationales nouvelles ou amendées visant à protéger et améliorer la santé et le bien-être des animaux.

    De plus, l’Assemblée mondiale a accueilli le 182e Pays membre à rejoindre l’OIE, Sainte-Lucie, et a procédé à l'élection des membres des quatre Commissions spécialisées, des Bureaux des cinq Commissions régionales, ainsi que du Conseil de l'OIE.

    Le Dr Mark Schipp, Délégué de l'OIE pour l’Australie, a été élu nouveau Président de l'OIE et commencera sans d?

    Normes internationales nouvelles et modifiées

    Que ce soit en matière de prévention et de contrôle des maladies des animaux terrestres et aquatiques, de bien-être animal ou en ce qui concerne les méthodes de diagnostic et la qualité des vaccins, les Délégués de l’OIE ont adopté et révisé un certain nombre de normes internationales. Un résumé et des commentaires concernant quelques modifications importantes sont présentés ci-dessous. Il est à noter :

    • la révision de 17 chapitres et l'ajout de 9 nouveaux chapitres au Code terrestre de l'OIE ;
    • la révision de 29 chapitres du Manuel terrestre de l'OIE ;
    • la révision de 16 chapitres et l'ajout d'1 nouveau chapitre au Code aquatique de l'OIE ;
    • la révision de 6 chapitres du Manuel aquatique de l'OIE
    De plus, le Guide de l'utilisateur et certaines définitions du Glossaire ont été modifiés dans les deux Codes et dans le Manuel terrestre.

    Santé et bien-être des animaux terrestres

    Plusieurs chapitres traitant de différentes maladies animales ont été ajoutés ou révisés, tout comme certains chapitres généraux, y compris ceux portant sur le bien-être animal.

    • Le chapitre consacré au zonage et à la compartimentation a été entièrement révisé et complété pour aider les Pays membres à appréhender ces concepts — zone indemne, zone infectée, zone de protection et zone de confinement — et ainsi mieux contrôler les maladies animales tout rendant les échanges commerciaux plus sûrs.
    • Un nouveau chapitre sur la vaccination a été élaboré afin de dispenser des conseils aux Pays membres pour mettre en œuvre des programmes de vaccination en soutien des programmes et stratégies de contrôle des maladies animales. Des chapitres relatifs à la fabrication de vaccins à usage vétérinaire ont aussi été modifiés.
    • Le chapitre consacré la morve a été entièrement revu dans le but d'aider les Pays membres à mettre en œuvre de manière plus efficace les mesures d'éradication et de contrôle de cette maladie.
    • Un nouveau chapitre consacré aux porcs a été ajouté à la section traitant du bien-être des animaux au sein des systèmes de production. Adopté par l'Assemblée générale, il complète les chapitres existants dédiés aux bovins à viande, aux bovins laitiers et aux poulets de chair.

    Santé des animaux aquatiques

    Certains chapitres du Code aquatique et du Manuel aquatique ont été modifiés. Un nouveau chapitre traitant de l'infection par Batrachochytrium salamandrivorans a notamment été complété après que cette maladie affectant les amphibiens ait été ajoutée à la liste des maladies des animaux aquatiques en 2017. Il formule des recommandations visant à contrôler cet agent pathogène et prévenir sa propagation lors des échanges commerciaux internationaux d'amphibiens et de leurs produits.

    Élections des experts des Commissions spécialisées de l'OIE

    En amont de leur présentation pour adoption par les Pays membres, toutes les normes nouvelles et révisées font l’objet d’un examen attentif par les experts des quatre Commissions spécialisées (Commission du Code terrestre, Commission scientifique, Commission des laboratoires, Commission des animaux aquatiques), qui sont élus par l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE pour une durée de trois ans. La composition de ces Commissions sera bientôt annoncée sur le site internet de l'OIE.

    Soutenir la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE pour favoriser la sécurité sanitaire du commerce des animaux et de leurs produits et répondre aux besoins spécifiques de renforcement des capacités

    L'OIE continue d'œuvrer pour améliorer la santé et le bien-être animal, et favoriser la sécurité sanitaire des échanges commerciaux en encourageant notamment la mise en œuvre de ses normes par les Pays membres. L'objectif du Thème technique abordé lors de la Session générale était, à travers un questionnaire, d'identifier et analyser les obstacles à la mise en œuvre de ces normes, et de formuler des recommandations sur la manière dont l'OIE pourrait aider les Pays membres à les surmonter. Parmi les principaux défis, nombre de pays ont mentionné en particulier le manque de compétences techniques, l'obsolescence des législations vétérinaires, le manque de confiance et de transparence.

    L'OIE a réaffirmé son engagement à plaider pour le renforcement des Services vétérinaires et des Services chargés de la santé des animaux aquatiques, en particulier à travers le déploiement d'activités de renforcement des capacités. De plus, l'Assemblée mondiale a adopté une Résolution accordant à l'OIE un mandat pour créer un Observatoire. Celui-ci est destiné à servir d'outil de suivi et d'évaluation de la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE. En évaluant les progrès et les difficultés rencontrées par les Pays membres, ce projet contribuera à l'amélioration en cours du processus d'élaboration des normes de l'OIE et des activités de renforcement des capacités directement associées.

    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-international-standards-implementation-a-path-to-more-efficient-national-animal-health-systems/ _blank>[Plus d'informations]

    Situation zoosanitaire mondiale

    L’une des missions phares de l’OIE est de garantir la transparence de la situation mondiale des maladies animales, y compris des zoonoses. La situation zoosanitaire mondiale a été présentée à l'Assemblée. Cette présentation s'est appuyée sur les rapports soumis à l'OIE par ses Pays membres entre le 1er janvier 2017 et le 6 mai 2018. Cette Session générale a également donné l’occasion aux Pays membres d’échanger sur leurs problématiques nationales dans ce domaine et sur les nouveautés en matière de partage de l’information zoosanitaire.

    Une attention particulière a été apportée à certaines maladies faisant l'objet d'actions de contrôle ou d'éradication au niveau mondial ou à des maladies prioritaires dont : l'épizootie mondiale d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) chez les oiseaux, la peste des petits ruminants (PPR),la fièvre aphteuse, la tuberculose bovine, la dermatose nodulaire contagieuse, la peste porcine africaine, ainsi qu'une maladie émergence causée par le virus du Tilapia lacustre.

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    Statuts sanitaires officiellement reconnus

    L’Assemblée mondiale des Délégués OIE a accordé 11 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels à 10 pays. Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

    Six chapitres du Code terrestre de l'OIE se rapportant à des maladies ont été ajoutés afin d'aider au mieux les Pays membres dans la constitution de leurs dossiers pour la reconnaissance du statut sanitaire officiel des maladies correspondantes.

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    Projet de rénovation du système WAHIS

    L'élaboration, le lancement et la pérennité d'un système mondial d'information zoosanitaire rénové ainsi que son utilisation récurrente par les Services vétérinaires nationaux sont au cœur du Sixième plan stratégique 2016-2020 de l'OIE. Intitulé projet WAHIS+, le développement d'une version augmentée de WAHIS a débuté en avril 2018 par la première étape de conception globale de sa nouvelle plateforme. Celle-ci traitera la collecte, l'analyse et la diffusion des données de manière transdisciplinaire et holistique et intègrera des innovations technologiques destinées à améliorer la transparence, la qualité et la polyvalence des données de santé animales disponibles mondialement en temps réel pour appuyer l'élaboration des politiques.

    De plus, l'interopérabilité entre WAHIS+ et d'autres bases de données pertinentes de niveau mondial, régional et national viendra renforcer les programmes et initiatives régionales, comme l'évaluation de la performance des Services vétérinaires (Processus PVS), le suivi des actions de lutte contre l'antibiorésistance (AMR) et les stratégies d'éradication des maladies.

    Une gouvernance solide a été établie pour appuyer le développement stratégique de ce projet et veiller à la participation d'acteurs pertinents représentant chacune des régions de l'OIE ainsi que les utilisateurs finaux.

    Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens (AMR)

    L'OIE travaille activement sur la thématique de l'AMR et sur la sensibilisation au rôle essentiel joué par les vétérinaires dans la supervision de l'utilisation prudente des agents antimicrobiens chez les animaux. Dans ce cadre, la campagne « /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>NOUS COMPTONS SUR VOUS pour manipuler les antimicrobiens avec précaution » a été lancée au niveau mondial en 2017-2018 en appui de la Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie mondiale de l'OIE sur ce thème, publiée en 2016. Celle-ci encourage notamment la collecte annuelle de données des Pays membres dans le but d'assurer le suivi des tendances d'utilisation des antimicrobiens, et mesurer l'impact des plans d'action nationaux.

    Des définitions nouvelles et modifiées concernant l’« usage médical vétérinaire » et « usage non médical vétérinaire» des agents antimicrobiens, et des « promoteurs de croissance » ont été ajoutées dans les chapitres du Code terrestre consacrés à l'AMR. Cela permettra de déterminer plus précisément ce que les Pays devront signaler concernant leur utilisation des agents antimicrobiens chez les animaux et, ce faisant, contribuera à l'effort mondial de lutte contre l'antibiorésistance. Ces définitions soulignent le rôle indispensable de la prescription vétérinaire qui devra être obligatoire pour tout usage médical vétérinaire. La nécessité de s'engager en faveur de la suppression progressive de l'utilisation des promoteurs de croissance a été soulignée par l'Alliance tripartite (OMS/FAO/OIE) dans un message conjoint adressé aux Pays membres.

    Pour promouvoir l'action entreprise mondialement à ce sujet, la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l’antibiorésistance à Marrakech (Maroc) du 29 au 31 octobre 2018, se focalisera sur une mise en œuvre plus efficace des normes internationales de l'OIE sur l'AMR.

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    Renforcer le réseau scientifique d’expertise de l’OIE

    L'OIE a accès à des connaissances scientifiques et des compétences de premier plan grâce à son réseau mondial de Centres de référence composé de expertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank>Laboratoires de référence et de expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centres collaborateurs. Le partage d’informations entre ces différents instituts se révèle indispensable pour les réussites enregistrées en matière de contrôle de la santé et des maladies animales dans le monde. En 2017, des nouvelles Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/FR_SOP_RL_applications.pdf _blank>procédures de désignation des Laboratoires de référence de l'OIE ont été adoptées afin de garantir l'excellence de ce réseau. Des dispositions similaires s'appliquant aux Centres collaborateurs de l'OIE ont été prises lors de la présente Assemblée générale. Elles identifient plusieurs critères de performance auxquels doivent répondre les établissements pour prouver la qualité de leur système de gestion, notamment par le biais des accréditations ISO. Ne pas répondre à ces critères peut entraîner une suspension temporaire. Cela a été le cas pour quelques établissements en 2018, tandis que la désignation de nouvelles institutions a été approuvée par l'Assemblée mondiale des Délégués, portant à 301 le nombre officiel des Centres d'excellence scientifiques de l'OIE. Ceux-ci sont présents dans 50 pays des cinq régions de l'OIE.

    L’ensemble des Résolutions adoptées lors de la 86e Session générale de l’OIE sera prochainement publié sur le site de l’OIE.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


vendredi 25 mai 2018

  • Clôture de la 86e Session générale de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE)


    Paris, le 25 mai 2018 –
    Ouverte pour la troisième et dernière année de son mandat par le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, Délégué de l’Afrique du Sud, la 86e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE a eu lieu cette semaine à la Maison de la Chimie à Paris. Près de 1000 participants représentant les Délégués des 181 Pays membres, de nombreux scientifiques, des observateurs issus de 62 organisations internationales, intergouvernementales, régionales et nationales ont participé à cet événement.

    La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE, ainsi que d’acteurs institutionnels majeurs.

    Au terme de six jours de consultation, les Délégués de l’OIE ont adopté 34 Résolutions, y compris des normes internationales nouvelles ou amendées visant à protéger et améliorer la santé et le bien-être des animaux.

    De plus, l’Assemblée mondiale a accueilli le 182e Pays membre à rejoindre l’OIE, Sainte-Lucie, et a procédé à l'élection des membres des quatre Commissions spécialisées, des Bureaux des cinq Commissions régionales, ainsi que du Conseil de l'OIE.

    Le Dr Mark Schipp, Délégué de l'OIE pour l’Australie, a été élu nouveau Président de l'OIE et commencera sans d?

    Normes internationales nouvelles et modifiées

    Que ce soit en matière de prévention et de contrôle des maladies des animaux terrestres et aquatiques, de bien-être animal ou en ce qui concerne les méthodes de diagnostic et la qualité des vaccins, les Délégués de l’OIE ont adopté et révisé un certain nombre de normes internationales. Un résumé et des commentaires concernant quelques modifications importantes sont présentés ci-dessous. Il est à noter :

    • la révision de 17 chapitres et l'ajout de 9 nouveaux chapitres au Code terrestre de l'OIE ;
    • la révision de 29 chapitres du Manuel terrestre de l'OIE ;
    • la révision de 16 chapitres et l'ajout d'1 nouveau chapitre au Code aquatique de l'OIE ;
    • la révision de 6 chapitres du Manuel aquatique de l'OIE
    De plus, le Guide de l'utilisateur et certaines définitions du Glossaire ont été modifiés dans les deux Codes et dans le Manuel terrestre.

    Santé et bien-être des animaux terrestres

    Plusieurs chapitres traitant de différentes maladies animales ont été ajoutés ou révisés, tout comme certains chapitres généraux, y compris ceux portant sur le bien-être animal.

    • Le chapitre consacré au zonage et à la compartimentation a été entièrement révisé et complété pour aider les Pays membres à appréhender ces concepts — zone indemne, zone infectée, zone de protection et zone de confinement — et ainsi mieux contrôler les maladies animales tout rendant les échanges commerciaux plus sûrs.
    • Un nouveau chapitre sur la vaccination a été élaboré afin de dispenser des conseils aux Pays membres pour mettre en œuvre des programmes de vaccination en soutien des programmes et stratégies de contrôle des maladies animales. Des chapitres relatifs à la fabrication de vaccins à usage vétérinaire ont aussi été modifiés.
    • Le chapitre consacré la morve a été entièrement revu dans le but d'aider les Pays membres à mettre en œuvre de manière plus efficace les mesures d'éradication et de contrôle de cette maladie.
    • Un nouveau chapitre consacré aux porcs a été ajouté à la section traitant du bien-être des animaux au sein des systèmes de production. Adopté par l'Assemblée générale, il complète les chapitres existants dédiés aux bovins à viande, aux bovins laitiers et aux poulets de chair.

    Santé des animaux aquatiques

    Certains chapitres du Code aquatique et du Manuel aquatique ont été modifiés. Un nouveau chapitre traitant de l'infection par Batrachochytrium salamandrivorans a notamment été complété après que cette maladie affectant les amphibiens ait été ajoutée à la liste des maladies des animaux aquatiques en 2017. Il formule des recommandations visant à contrôler cet agent pathogène et prévenir sa propagation lors des échanges commerciaux internationaux d'amphibiens et de leurs produits.

    Élections des experts des Commissions spécialisées de l'OIE

    En amont de leur présentation pour adoption par les Pays membres, toutes les normes nouvelles et révisées font l’objet d’un examen attentif par les experts des quatre Commissions spécialisées (Commission du Code terrestre, Commission scientifique, Commission des laboratoires, Commission des animaux aquatiques), qui sont élus par l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE pour une durée de trois ans. La composition de ces Commissions sera bientôt annoncée sur le site internet de l'OIE.

    Soutenir la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE pour favoriser la sécurité sanitaire du commerce des animaux et de leurs produits et répondre aux besoins spécifiques de renforcement des capacités

    L'OIE continue d'œuvrer pour améliorer la santé et le bien-être animal, et favoriser la sécurité sanitaire des échanges commerciaux en encourageant notamment la mise en œuvre de ses normes par les Pays membres. L'objectif du Thème technique abordé lors de la Session générale était, à travers un questionnaire, d'identifier et analyser les obstacles à la mise en œuvre de ces normes, et de formuler des recommandations sur la manière dont l'OIE pourrait aider les Pays membres à les surmonter. Parmi les principaux défis, nombre de pays ont mentionné en particulier le manque de compétences techniques, l'obsolescence des législations vétérinaires, le manque de confiance et de transparence.

    L'OIE a réaffirmé son engagement à plaider pour le renforcement des Services vétérinaires et des Services chargés de la santé des animaux aquatiques, en particulier à travers le déploiement d'activités de renforcement des capacités. De plus, l'Assemblée mondiale a adopté une Résolution accordant à l'OIE un mandat pour créer un Observatoire. Celui-ci est destiné à servir d'outil de suivi et d'évaluation de la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE. En évaluant les progrès et les difficultés rencontrées par les Pays membres, ce projet contribuera à l'amélioration en cours du processus d'élaboration des normes de l'OIE et des activités de renforcement des capacités directement associées.

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    Situation zoosanitaire mondiale

    L’une des missions phares de l’OIE est de garantir la transparence de la situation mondiale des maladies animales, y compris des zoonoses. La situation zoosanitaire mondiale a été présentée à l'Assemblée. Cette présentation s'est appuyée sur les rapports soumis à l'OIE par ses Pays membres entre le 1er janvier 2017 et le 6 mai 2018. Cette Session générale a également donné l’occasion aux Pays membres d’échanger sur leurs problématiques nationales dans ce domaine et sur les nouveautés en matière de partage de l’information zoosanitaire.

    Une attention particulière a été apportée à certaines maladies faisant l'objet d'actions de contrôle ou d'éradication au niveau mondial ou à des maladies prioritaires dont : l'épizootie mondiale d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) chez les oiseaux, la peste des petits ruminants (PPR),la fièvre aphteuse, la tuberculose bovine, la dermatose nodulaire contagieuse, la peste porcine africaine, ainsi qu'une maladie émergence causée par le virus du Tilapia lacustre.

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    Statuts sanitaires officiellement reconnus

    L’Assemblée mondiale des Délégués OIE a accordé 11 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels à 10 pays. Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

    Six chapitres du Code terrestre de l'OIE se rapportant à des maladies ont été ajoutés afin d'aider au mieux les Pays membres dans la constitution de leurs dossiers pour la reconnaissance du statut sanitaire officiel des maladies correspondantes.

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    Projet de rénovation du système WAHIS

    L'élaboration, le lancement et la pérennité d'un système mondial d'information zoosanitaire rénové ainsi que son utilisation récurrente par les Services vétérinaires nationaux sont au cœur du Sixième plan stratégique 2016-2020 de l'OIE. Intitulé projet WAHIS+, le développement d'une version augmentée de WAHIS a débuté en avril 2018 par la première étape de conception globale de sa nouvelle plateforme. Celle-ci traitera la collecte, l'analyse et la diffusion des données de manière transdisciplinaire et holistique et intègrera des innovations technologiques destinées à améliorer la transparence, la qualité et la polyvalence des données de santé animales disponibles mondialement en temps réel pour appuyer l'élaboration des politiques.

    De plus, l'interopérabilité entre WAHIS+ et d'autres bases de données pertinentes de niveau mondial, régional et national viendra renforcer les programmes et initiatives régionales, comme l'évaluation de la performance des Services vétérinaires (Processus PVS), le suivi des actions de lutte contre l'antibiorésistance (AMR) et les stratégies d'éradication des maladies.

    Une gouvernance solide a été établie pour appuyer le développement stratégique de ce projet et veiller à la participation d'acteurs pertinents représentant chacune des régions de l'OIE ainsi que les utilisateurs finaux.

    Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens (AMR)

    L'OIE travaille activement sur la thématique de l'AMR et sur la sensibilisation au rôle essentiel joué par les vétérinaires dans la supervision de l'utilisation prudente des agents antimicrobiens chez les animaux. Dans ce cadre, la campagne « /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>NOUS COMPTONS SUR VOUS pour manipuler les antimicrobiens avec précaution » a été lancée au niveau mondial en 2017-2018 en appui de la Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>Stratégie mondiale de l'OIE sur ce thème, publiée en 2016. Celle-ci encourage notamment la collecte annuelle de données des Pays membres dans le but d'assurer le suivi des tendances d'utilisation des antimicrobiens, et mesurer l'impact des plans d'action nationaux.

    Des définitions nouvelles et modifiées concernant l’« usage médical vétérinaire » et « usage non médical vétérinaire» des agents antimicrobiens, et des « promoteurs de croissance » ont été ajoutées dans les chapitres du Code terrestre consacrés à l'AMR. Cela permettra de déterminer plus précisément ce que les Pays devront signaler concernant leur utilisation des agents antimicrobiens chez les animaux et, ce faisant, contribuera à l'effort mondial de lutte contre l'antibiorésistance. Ces définitions soulignent le rôle indispensable de la prescription vétérinaire qui devra être obligatoire pour tout usage médical vétérinaire. La nécessité de s'engager en faveur de la suppression progressive de l'utilisation des promoteurs de croissance a été soulignée par l'Alliance tripartite (OMS/FAO/OIE) dans un message conjoint adressé aux Pays membres.

    Pour promouvoir l'action entreprise mondialement à ce sujet, la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l’antibiorésistance à Marrakech (Maroc) du 29 au 31 octobre 2018, se focalisera sur une mise en œuvre plus efficace des normes internationales de l'OIE sur l'AMR.

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    Renforcer le réseau scientifique d’expertise de l’OIE

    L'OIE a accès à des connaissances scientifiques et des compétences de premier plan grâce à son réseau mondial de Centres de référence composé de expertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank>Laboratoires de référence et de expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centres collaborateurs. Le partage d’informations entre ces différents instituts se révèle indispensable pour les réussites enregistrées en matière de contrôle de la santé et des maladies animales dans le monde. En 2017, des nouvelles Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/FR_SOP_RL_applications.pdf _blank>procédures de désignation des Laboratoires de référence de l'OIE ont été adoptées afin de garantir l'excellence de ce réseau. Des dispositions similaires s'appliquant aux Centres collaborateurs de l'OIE ont été prises lors de la présente Assemblée générale. Elles identifient plusieurs critères de performance auxquels doivent répondre les établissements pour prouver la qualité de leur système de gestion, notamment par le biais des accréditations ISO. Ne pas répondre à ces critères peut entraîner une suspension temporaire. Cela a été le cas pour quelques établissements en 2018, tandis que la désignation de nouvelles institutions a été approuvée par l'Assemblée mondiale des Délégués, portant à 301 le nombre officiel des Centres d'excellence scientifiques de l'OIE. Ceux-ci sont présents dans 50 pays des cinq régions de l'OIE.

    L’ensemble des Résolutions adoptées lors de la 86e Session générale de l’OIE sera prochainement publié sur le site de l’OIE.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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  • Session générale de l'OIE : Trois nouvelles avancées dans la lutte contre l'antibiorésistance


    De gauche à droite : Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’OIE, Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dr Étienne Bonbon, Président de la Commissions des normes sanitaires pour les animaux terrestres.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 25 mai 2018 – La résistance aux antimicrobiens est un problème mondial affectant la santé des humains et des animaux qui résulte de l'utilisation des agents antimicrobiens à la fois chez les humains et les espèces non-humaines. Les antimicrobiens étant des médicaments essentiels à la santé et au bien-être des humains et des animaux, l'expansion de la résistance à ces derniers menace les médecines humaines et vétérinaires modernes telles que nous les connaissons. Il revient par conséquent aux secteurs de la santé humaine et animale et de la gestion des écosystèmes de préserver leur efficacité.
    Ces dix dernières années, l'OIE et ses 181 Pays membres ont édifié un pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>ensemble exhaustif de normes et lignes directrices internationales, définissant un cadre pour l'utilisation responsable et prudente des produits antimicrobiens chez les animaux et pour la surveillance et le suivi de la résistance à ces derniers et des quantités de produits antimicrobiens utilisés. Les discussions qui se sont tenues cette semaine lors de la Session générale ont engendré trois principales actualisations et adaptations de ces normes.

    Tout d'abord, afin de combattre l'augmentation attendue de la résistance aux antimicrobiens, placer l'usage de ces médicaments chez les humains et les animaux sous la supervision de professionnels médicaux et vétérinaires formés est considéré comme une priorité par la communauté internationale, notamment par l'Alliance tripartite (FAO, OIE, OMS). En adoptant un nouvel ensemble de définitions nécessaires à un encadrement clair de la collecte des données sur l'usage des antimicrobiens, les Pays membres de l'OIE ont fait un grand pas en avant vers le renforcement de la supervision vétérinaire sur l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux terrestres.

    Ces définitions différencient l'usage médical vétérinaire de l'usage non médical vétérinaire, ce dernier incluant la promotion de croissance. Selon la nouvelle version des normes internationales de l'OIE qui vient d'être adoptée, L’article 6.8.1.-bis du chapitre consacré dans le Code terrestre (bientôt disponible sur \\servfichd\com_arch\Pubmz\SG\session 2018\Presse\Press releases\4->www.oie.int/normesamr), l'usage médical vétérinaire désigne l'administration d'un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux afin de traiter, contrôler ou prévenir une maladie infectieuse.

    Chacun des termes « traiter », « contrôler » et « prévenir » ont aussi été clairement définis :

    • « traiter » signifie administrer un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux présentant les signes cliniques d'une maladie infectieuse ;
    • « contrôler » signifie administrer un agent antimicrobien à un groupe d'animaux comptant des animaux malades et sains (potentiellement infectés) pour minimiser ou faire cesser les signes cliniques et prévenir une propagation ultérieure de la maladie ;
    • « prévenir » signifie administrer un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux risquant de contracter une infection spécifique ou lorsqu'il est probable qu’une maladie infectieuse apparaisse dans une situation spécifique si jamais ce médicament n'était pas administré.

    D'un autre côté, l'usage non médical vétérinaire se définit par l'administration d'agents antimicrobiens chez les animaux dans tout autre but que de traiter, contrôler ou prévenir une maladie infectieuse ; cette définition inclut la promotion de croissance, définie par l'administration d'agents antimicrobiens aux animaux dans le seul but d'accélérer leur prise de poids ou d'augmenter l'efficacité de leur alimentation.

    Associés aux normes existantes sur l'utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens chez les animaux (voir www.oie.int/antibioresistance), ces nouveaux textes constitueront un formidable atout pour les Services vétérinaires et leur permettront de plaider pour l’adaptation des législations nationales, et le renforcement de la supervision vétérinaire dans l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux. Formés et supervisés de manière adéquate par les Organismes statutaires vétérinaires, les praticiens vétérinaires représentent une part essentielle de la solution dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens.

    Un autre sujet considéré comme une priorité par l'Alliance tripartite est la suppression progressive de l'utilisation des antimicrobiens des plus précieux pour la santé humaine que sont les promoteurs de croissance dans les systèmes agricoles et d'élevage. En 2017, 60 Pays membres signalaient encore avoir recours aux antimicrobiens en tant que promoteurs de croissance, soit par l'autorisation directe de certains composants, ou parce que le pays ne disposait pas de cadre réglementaire concernant cette question.

    À travers l'adoption d'une modification de la Liste OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire (bientôt disponible sur pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>www.oie.int/normesamr) les lignes directrices de l'OIE considèrent désormais que l'utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens exclut l'utilisation de ceux-ci pour la promotion de la croissance en l'absence d'analyse des risques. Les classes d'agents antimicrobiens appartenant au classement de l’OMS des Antimicrobiens d'importance critique placés en Priorité majeure doivent aussi être considérées comme des priorités majeures pour les pays lors de la suppression progressive de l'utilisation des agents antimicrobiens en tant que promoteurs de croissance. Enfin, la liste de l'OIE déclare que l'utilisation des promoteurs de croissance appartenant aux Fluoroquinolones, la Colistine et les Céphalosporines de 3e et 4e générations devra être interdite immédiatement.

    L'adoption de la révision des normes internationales de l'OIE portant sur l'harmonisation des programmes nationaux de surveillance et de suivi de la résistance aux antimicrobiens (Chapitre 6.7. du Code terrestre, bientôt disponible sur pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>www.oie.int/normesamr) a été validée ce jour. Reconnaissant que la surveillance de la résistance aux agents antimicrobiens est un défi technique colossal pour les Pays membres, ces révisions leur fournissent des lignes directrices scientifiques détaillées pour l'organisation des systèmes de surveillance nationaux.

    Malgré les progrès réalisés dans la lutte contre l'AMR dans tous les secteurs, notamment depuis l'adoption en 2015 du /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et sa transposition au niveau national par le biais de /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/database/en/ _blank>plus de 100 plans d'action dans le monde entier, des défis de taille demeurent. La révision des normes internationales de l'OIE qui a eu lieu cette semaine lors de la 86e Session générale de l'OIE est signe de l'importance considérable accordée par la communauté internationale à cette question. Elle manifeste également le rôle de leadership de l'OIE et de ses membres sur ce sujet, dans le domaine vétérinaire. Les discussions se poursuivront afin de prévoir les prochaines étapes de cette lutte et de soutenir les pays dans la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, en particulier lors de la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance, qui se tiendra à Marrakech (Maroc) du 29 au 31 octobre 2018, ainsi qu'à travers le partenariat permanent établi avec la FAO et l'OMS dans le cadre de l'Alliance tripartite.

    Pour plus d'information :
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>La stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente
    • 86SG Spotlight:
    • /www.youtube.com/watch?v=GAKEF_RUiQc _blank>Quelles sont les nouveautés pour l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux ? (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=lIEX5fZT0yc _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance (en anglais)


    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


  • État des lieux de la situation zoosanitaire mondiale


    Dre Paula Cáceres Soto, Chef du Service d'Information et d'analyse de la santé animale mondiale
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 24 mai 2018 - L'une des missions clés de l'OIE est de garantir la transparence de la situation des maladies animales dans le monde, y compris des zoonoses. La situation zoosanitaire mondiale a donc été présentée à l'Assemblée et s'est appuyée sur les rapports soumis à l'OIE par des Pays membres et non-membres entre le 1er janvier 2017 et le 6 mai 2018.

    Une attention particulière a été apportée à certaines maladies faisant l'objet d'actions de contrôle ou d'éradication au niveau mondial ou à des maladies prioritaires dont :

    • L'épizootie mondiale d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) chez les oiseaux. Les données collectées par WAHIS pour l'IAHP en 2017/2018 révèlent une nouvelle propagation de la maladie associée à une forte augmentation du nombre de pays déclarant la maladie, soit 40 %, son chiffre le plus élevé depuis la crise de 2006. Ces données indiquent que, depuis le début de l'année 2017, le monde connaît une propagation massive d'influenza aviaire chez les animaux, avec un virus dont le comportement évolue en permanence. Dans ces circonstances, il est primordial de collecter le plus d'informations précises et en temps réel possible. Les Pays membres devraient également poursuivre leurs actions de prévention de suivi de la maladie, qui restent le moyen le plus efficace de prévenir la survenue potentielle de panzooties.
    • La peste des petits ruminants (PPR) est l'une des maladies prioritaires signalées par le GF-TADs (Plan-cadre mondial FAO-OIE pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières). Une stratégie mondiale pour le contrôle et l'éradication de la maladie d'ici à 2030 a été adoptée en 2015. Depuis cette date, de nouveaux pays ont contracté l'infection, ce qui plaide pour une amélioration urgente des mesures de prévention et de contrôle, selon les critères définis par la Stratégie mondiale.
    • La fièvre aphteuse (FA) fait toujours partie des trois maladies listées par l’OIE qui font l’objet des notifications les plus fréquentes pour l’année 2017 et le début de l’année 2018. La présence de cinq des sérotypes de la maladie a été signalée, affectant 34 % des 184 pays et territoires déclarants.
    • La rage continue de menacer la santé à la fois des humains et des animaux. En particulier, la rage humaine transmise par les chiens coûte la vie à des milliers d'individus chaque année, principalement en Afrique et en Asie, alors même que la maladie est évitable à 100 %. Un plan d'action mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été lancé en 2017, sous l'égide de l'initiative « Tous unis contre la rage », fruit d'une collaboration entre quatre organisations partenaires : l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC). Entre 2017 et début mai 2018, la présence de la maladie a été signalée dans 57 % des 183 pays et territoires qui avaient communiqué des informations à l'OIE.
    • La tuberculose bovine, une zoonose causée par Mycobacterium bovis est traditionnellement reconnue problème de santé publique et est à l'origine de pertes économiques pour les propriétaires de bétail. Dans de nombreux pays, elle est contrôlée avec succès ou a été éradiquée chez les animaux domestiques. Néanmoins, la maladie reste fréquente chez les animaux domestiques et la faune sauvage dans certaines régions d'Afrique, d'Asie et du Pacifique, des Amériques et d'Europe. En 2017 et au début de l'année 2018, la présence de la maladie a été signalée par 43 % des pays et territoires déclarants et elle est distribuée dans toutes les régions du monde. UneHome/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank> Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été publiée en 2017 par l'OIE et ses partenaires, afin d'appuyer l'effort mondial nécessaire à l'éradication de l'épidémie tuberculose mondiale (chez les humains).
    • La dermatose nodulaire contagieuse, une maladie dévastatrice affectant le bétail, s'est très largement propagée ces dernières années dans des pays auparavant préservés, en particulier en Europe. Celle-ci est maintenant considérée comme une région nouvellement touchée, s’ajoutant ainsi aux pays traditionnellement affectés d’Afrique et du Moyen-Orient. Les stratégies de prévention et de contrôle dans les zones nouvellement touchées se sont avérées efficaces puisque aucun nouveau pays n'a signalé de première apparition de la maladie en 2017-2018. Néanmoins, l'OIE encourage ses membres situés dans des zones à risques à initier des campagnes de vaccination en amont de l'entrée du virus sur leur territoire et à continuer à signaler tous les foyers via WAHIS dans un délai convenable. Le partage dans un délai raisonnable des données sur la dermatose nodulaire contagieuse est nécessaire pour assurer une bonne connaissance épidémiologique du niveau de risque actuel et par conséquent, de s'y préparer.
    • La situation mondiale de la peste porcine africaine est préoccupante dans de nombreuses régions du globe en raison de l'épizootie actuelle qui engendre des pertes considérables et impose des barrières sanitaires lors des échanges commerciaux des animaux et de leurs produits. Puisqu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie et qu'il n'y en aura pas dans un avenir proche, la gestion du risque devrait se concentrer sur la prévention de la maladie en réduisant le risque d'introduction du virus et d'exposition à ses sources potentielles et en mettant en œuvre des mesures de biosécurité.
    • Le virus du Tilapia lacustre, une maladie émergente affectant les animaux aquatiques, a provoqué d'importants taux de mortalité, jusqu'à 70 % chez les animaux d'élevage et la population sauvage ces dernières années dans plusieurs régions du monde. En 2017 et au début de l'année 2018, six pays et territoires des Amériques, d'Asie et du Moyen-Orient ont signalé de nouveaux foyers pour cette maladie. Celle-ci représente une menace importante pour la production mondiale de Tilapia, actuellement en pleine croissance


    Nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus par l'OIE

    Les statuts sanitaires officiels de l'OIE peuvent être accordés pour six maladies prioritaires et sont de la plus haute importance pour les Pays membres. Reconnus par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) comme des normes internationales de référence dans le domaine de la santé animale, ces statuts officiels témoignent du niveau de transparence et de qualité des Services vétérinaires d'un pays, permettent d'accroître la valeur marchande de ses animaux d'élevage et facilitent l'accès aux marchés régionaux et internationaux.

    Lors de la Session générale 2018, l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE a accordé 11 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels à 10 pays.

    • L'Argentine, la Bulgarie et le Costa Rica ont été reconnus « indemnes de peste porcine classique (PPC) » ;
    • Madagascar, le Pérou et l'Uruguay ont été reconnus « indemnes de PPR » ;
    • Il a été reconnu que le Nicaragua présente « un risque négligeable d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) » ;
    • Le Pérou et le Suriname ont été officiellement reconnus « pays indemnes de fièvre aphteuse sans vaccination ». Une zone du Brésil et une autre de Taipei sont désormais « indemnes de fièvre aphteuse avec vaccination ». 

    Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

    Les nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus seront bientôt visibles sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>en ligne.

    En plus des reconnaissances de statuts sanitaires officiels, de nouvelles sante-animale-dans-le-monde/auto-declaration-du-statut-dune-maladie/ _blank>procédures d'auto-déclaration de statuts indemnes de maladies ont été récemment mises à la disposition des pays. Relevant de la responsabilité des Pays membres de l'OIE, les auto-déclarations permettent d'améliorer la transparence et de donner un aperçu, dans les meilleurs délais, de l'absence des maladies dans les territoires concernés.

    Pour plus d'informations
    • Infographie: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_MAINTENANCESTATUSINFO.pdf _blank>Comment maintenir votre statut indemne d'une maladie? (en anglais)
    • Infographie: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_SELF-DECLARATIONINFOGRAPHIC.pdf _blank>auto-déclaration de l'absence d'une maladie (en anglais)
    • Poster: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_RABIESPOSTER.pdf _blank>Situation mondiale de l'infection par le virus de la rage chez les chiens (en anglais)

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


  • Session générale de l'OIE : Trois nouvelles avancées dans la lutte contre l'antibiorésistance


    De gauche à droite : Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’OIE, Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dr Étienne Bonbon, Président de la Commissions des normes sanitaires pour les animaux terrestres.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 25 mai 2018 – La résistance aux antimicrobiens est un problème mondial affectant la santé des humains et des animaux qui résulte de l'utilisation des agents antimicrobiens à la fois chez les humains et les espèces non-humaines. Les antimicrobiens étant des médicaments essentiels à la santé et au bien-être des humains et des animaux, l'expansion de la résistance à ces derniers menace les médecines humaines et vétérinaires modernes telles que nous les connaissons. Il revient par conséquent aux secteurs de la santé humaine et animale et de la gestion des écosystèmes de préserver leur efficacité.
    Ces dix dernières années, l'OIE et ses 181 Pays membres ont édifié un pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>ensemble exhaustif de normes et lignes directrices internationales, définissant un cadre pour l'utilisation responsable et prudente des produits antimicrobiens chez les animaux et pour la surveillance et le suivi de la résistance à ces derniers et des quantités de produits antimicrobiens utilisés. Les discussions qui se sont tenues cette semaine lors de la Session générale ont engendré trois principales actualisations et adaptations de ces normes.

    Tout d'abord, afin de combattre l'augmentation attendue de la résistance aux antimicrobiens, placer l'usage de ces médicaments chez les humains et les animaux sous la supervision de professionnels médicaux et vétérinaires formés est considéré comme une priorité par la communauté internationale, notamment par l'Alliance tripartite (FAO, OIE, OMS). En adoptant un nouvel ensemble de définitions nécessaires à un encadrement clair de la collecte des données sur l'usage des antimicrobiens, les Pays membres de l'OIE ont fait un grand pas en avant vers le renforcement de la supervision vétérinaire sur l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux terrestres.

    Ces définitions différencient l'usage médical vétérinaire de l'usage non médical vétérinaire, ce dernier incluant la promotion de croissance. Selon la nouvelle version des normes internationales de l'OIE qui vient d'être adoptée, L’article 6.8.1.-bis du chapitre consacré dans le Code terrestre (bientôt disponible sur \\servfichd\com_arch\Pubmz\SG\session 2018\Presse\Press releases\4->www.oie.int/normesamr), l'usage médical vétérinaire désigne l'administration d'un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux afin de traiter, contrôler ou prévenir une maladie infectieuse.

    Chacun des termes « traiter », « contrôler » et « prévenir » ont aussi été clairement définis :

    • « traiter » signifie administrer un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux présentant les signes cliniques d'une maladie infectieuse ;
    • « contrôler » signifie administrer un agent antimicrobien à un groupe d'animaux comptant des animaux malades et sains (potentiellement infectés) pour minimiser ou faire cesser les signes cliniques et prévenir une propagation ultérieure de la maladie ;
    • « prévenir » signifie administrer un agent antimicrobien à un individu ou à un groupe d'animaux risquant de contracter une infection spécifique ou lorsqu'il est probable qu’une maladie infectieuse apparaisse dans une situation spécifique si jamais ce médicament n'était pas administré.

    D'un autre côté, l'usage non médical vétérinaire se définit par l'administration d'agents antimicrobiens chez les animaux dans tout autre but que de traiter, contrôler ou prévenir une maladie infectieuse ; cette définition inclut la promotion de croissance, définie par l'administration d'agents antimicrobiens aux animaux dans le seul but d'accélérer leur prise de poids ou d'augmenter l'efficacité de leur alimentation.

    Associés aux normes existantes sur l'utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens chez les animaux (voir www.oie.int/antibioresistance), ces nouveaux textes constitueront un formidable atout pour les Services vétérinaires et leur permettront de plaider pour l’adaptation des législations nationales, et le renforcement de la supervision vétérinaire dans l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux. Formés et supervisés de manière adéquate par les Organismes statutaires vétérinaires, les praticiens vétérinaires représentent une part essentielle de la solution dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens.

    Un autre sujet considéré comme une priorité par l'Alliance tripartite est la suppression progressive de l'utilisation des antimicrobiens des plus précieux pour la santé humaine que sont les promoteurs de croissance dans les systèmes agricoles et d'élevage. En 2017, 60 Pays membres signalaient encore avoir recours aux antimicrobiens en tant que promoteurs de croissance, soit par l'autorisation directe de certains composants, ou parce que le pays ne disposait pas de cadre réglementaire concernant cette question.

    À travers l'adoption d'une modification de la Liste OIE des agents antimicrobiens importants en médecine vétérinaire (bientôt disponible sur pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>www.oie.int/normesamr) les lignes directrices de l'OIE considèrent désormais que l'utilisation responsable et prudente des agents antimicrobiens exclut l'utilisation de ceux-ci pour la promotion de la croissance en l'absence d'analyse des risques. Les classes d'agents antimicrobiens appartenant au classement de l’OMS des Antimicrobiens d'importance critique placés en Priorité majeure doivent aussi être considérées comme des priorités majeures pour les pays lors de la suppression progressive de l'utilisation des agents antimicrobiens en tant que promoteurs de croissance. Enfin, la liste de l'OIE déclare que l'utilisation des promoteurs de croissance appartenant aux Fluoroquinolones, la Colistine et les Céphalosporines de 3e et 4e générations devra être interdite immédiatement.

    L'adoption de la révision des normes internationales de l'OIE portant sur l'harmonisation des programmes nationaux de surveillance et de suivi de la résistance aux antimicrobiens (Chapitre 6.7. du Code terrestre, bientôt disponible sur pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank>www.oie.int/normesamr) a été validée ce jour. Reconnaissant que la surveillance de la résistance aux agents antimicrobiens est un défi technique colossal pour les Pays membres, ces révisions leur fournissent des lignes directrices scientifiques détaillées pour l'organisation des systèmes de surveillance nationaux.

    Malgré les progrès réalisés dans la lutte contre l'AMR dans tous les secteurs, notamment depuis l'adoption en 2015 du /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d'action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et sa transposition au niveau national par le biais de /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/database/en/ _blank>plus de 100 plans d'action dans le monde entier, des défis de taille demeurent. La révision des normes internationales de l'OIE qui a eu lieu cette semaine lors de la 86e Session générale de l'OIE est signe de l'importance considérable accordée par la communauté internationale à cette question. Elle manifeste également le rôle de leadership de l'OIE et de ses membres sur ce sujet, dans le domaine vétérinaire. Les discussions se poursuivront afin de prévoir les prochaines étapes de cette lutte et de soutenir les pays dans la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, en particulier lors de la fr/ _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance, qui se tiendra à Marrakech (Maroc) du 29 au 31 octobre 2018, ainsi qu'à travers le partenariat permanent établi avec la FAO et l'OMS dans le cadre de l'Alliance tripartite.

    Pour plus d'information :
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>La stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente
    • 86SG Spotlight:
    • /www.youtube.com/watch?v=GAKEF_RUiQc _blank>Quelles sont les nouveautés pour l'utilisation des antimicrobiens chez les animaux ? (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=lIEX5fZT0yc _blank>2nde Conférence mondiale de l'OIE sur l'antibiorésistance (en anglais)


    ***

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jeudi 24 mai 2018

  • État des lieux de la situation zoosanitaire mondiale


    Dre Paula Cáceres Soto, Chef du Service d'Information et d'analyse de la santé animale mondiale
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 24 mai 2018 - L'une des missions clés de l'OIE est de garantir la transparence de la situation des maladies animales dans le monde, y compris des zoonoses. La situation zoosanitaire mondiale a donc été présentée à l'Assemblée et s'est appuyée sur les rapports soumis à l'OIE par des Pays membres et non-membres entre le 1er janvier 2017 et le 6 mai 2018.

    Une attention particulière a été apportée à certaines maladies faisant l'objet d'actions de contrôle ou d'éradication au niveau mondial ou à des maladies prioritaires dont :

    • L'épizootie mondiale d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) chez les oiseaux. Les données collectées par WAHIS pour l'IAHP en 2017/2018 révèlent une nouvelle propagation de la maladie associée à une forte augmentation du nombre de pays déclarant la maladie, soit 40 %, son chiffre le plus élevé depuis la crise de 2006. Ces données indiquent que, depuis le début de l'année 2017, le monde connaît une propagation massive d'influenza aviaire chez les animaux, avec un virus dont le comportement évolue en permanence. Dans ces circonstances, il est primordial de collecter le plus d'informations précises et en temps réel possible. Les Pays membres devraient également poursuivre leurs actions de prévention de suivi de la maladie, qui restent le moyen le plus efficace de prévenir la survenue potentielle de panzooties.
    • La peste des petits ruminants (PPR) est l'une des maladies prioritaires signalées par le GF-TADs (Plan-cadre mondial FAO-OIE pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières). Une stratégie mondiale pour le contrôle et l'éradication de la maladie d'ici à 2030 a été adoptée en 2015. Depuis cette date, de nouveaux pays ont contracté l'infection, ce qui plaide pour une amélioration urgente des mesures de prévention et de contrôle, selon les critères définis par la Stratégie mondiale.
    • La fièvre aphteuse (FA) fait toujours partie des trois maladies listées par l’OIE qui font l’objet des notifications les plus fréquentes pour l’année 2017 et le début de l’année 2018. La présence de cinq des sérotypes de la maladie a été signalée, affectant 34 % des 184 pays et territoires déclarants.
    • La rage continue de menacer la santé à la fois des humains et des animaux. En particulier, la rage humaine transmise par les chiens coûte la vie à des milliers d'individus chaque année, principalement en Afrique et en Asie, alors même que la maladie est évitable à 100 %. Un plan d'action mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été lancé en 2017, sous l'égide de l'initiative « Tous unis contre la rage », fruit d'une collaboration entre quatre organisations partenaires : l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC). Entre 2017 et début mai 2018, la présence de la maladie a été signalée dans 57 % des 183 pays et territoires qui avaient communiqué des informations à l'OIE.
    • La tuberculose bovine, une zoonose causée par Mycobacterium bovis est traditionnellement reconnue problème de santé publique et est à l'origine de pertes économiques pour les propriétaires de bétail. Dans de nombreux pays, elle est contrôlée avec succès ou a été éradiquée chez les animaux domestiques. Néanmoins, la maladie reste fréquente chez les animaux domestiques et la faune sauvage dans certaines régions d'Afrique, d'Asie et du Pacifique, des Amériques et d'Europe. En 2017 et au début de l'année 2018, la présence de la maladie a été signalée par 43 % des pays et territoires déclarants et elle est distribuée dans toutes les régions du monde. UneHome/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank> Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été publiée en 2017 par l'OIE et ses partenaires, afin d'appuyer l'effort mondial nécessaire à l'éradication de l'épidémie tuberculose mondiale (chez les humains).
    • La dermatose nodulaire contagieuse, une maladie dévastatrice affectant le bétail, s'est très largement propagée ces dernières années dans des pays auparavant préservés, en particulier en Europe. Celle-ci est maintenant considérée comme une région nouvellement touchée, s’ajoutant ainsi aux pays traditionnellement affectés d’Afrique et du Moyen-Orient. Les stratégies de prévention et de contrôle dans les zones nouvellement touchées se sont avérées efficaces puisque aucun nouveau pays n'a signalé de première apparition de la maladie en 2017-2018. Néanmoins, l'OIE encourage ses membres situés dans des zones à risques à initier des campagnes de vaccination en amont de l'entrée du virus sur leur territoire et à continuer à signaler tous les foyers via WAHIS dans un délai convenable. Le partage dans un délai raisonnable des données sur la dermatose nodulaire contagieuse est nécessaire pour assurer une bonne connaissance épidémiologique du niveau de risque actuel et par conséquent, de s'y préparer.
    • La situation mondiale de la peste porcine africaine est préoccupante dans de nombreuses régions du globe en raison de l'épizootie actuelle qui engendre des pertes considérables et impose des barrières sanitaires lors des échanges commerciaux des animaux et de leurs produits. Puisqu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie et qu'il n'y en aura pas dans un avenir proche, la gestion du risque devrait se concentrer sur la prévention de la maladie en réduisant le risque d'introduction du virus et d'exposition à ses sources potentielles et en mettant en œuvre des mesures de biosécurité.
    • Le virus du Tilapia lacustre, une maladie émergente affectant les animaux aquatiques, a provoqué d'importants taux de mortalité, jusqu'à 70 % chez les animaux d'élevage et la population sauvage ces dernières années dans plusieurs régions du monde. En 2017 et au début de l'année 2018, six pays et territoires des Amériques, d'Asie et du Moyen-Orient ont signalé de nouveaux foyers pour cette maladie. Celle-ci représente une menace importante pour la production mondiale de Tilapia, actuellement en pleine croissance


    Nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus par l'OIE

    Les statuts sanitaires officiels de l'OIE peuvent être accordés pour six maladies prioritaires et sont de la plus haute importance pour les Pays membres. Reconnus par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) comme des normes internationales de référence dans le domaine de la santé animale, ces statuts officiels témoignent du niveau de transparence et de qualité des Services vétérinaires d'un pays, permettent d'accroître la valeur marchande de ses animaux d'élevage et facilitent l'accès aux marchés régionaux et internationaux.

    Lors de la Session générale 2018, l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE a accordé 11 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels à 10 pays.

    • L'Argentine, la Bulgarie et le Costa Rica ont été reconnus « indemnes de peste porcine classique (PPC) » ;
    • Madagascar, le Pérou et l'Uruguay ont été reconnus « indemnes de PPR » ;
    • Il a été reconnu que le Nicaragua présente « un risque négligeable d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) » ;
    • Le Pérou et le Suriname ont été officiellement reconnus « pays indemnes de fièvre aphteuse sans vaccination ». Une zone du Brésil et une autre de Taipei sont désormais « indemnes de fièvre aphteuse avec vaccination ». 

    Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

    Les nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus seront bientôt visibles sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>en ligne.

    En plus des reconnaissances de statuts sanitaires officiels, de nouvelles sante-animale-dans-le-monde/auto-declaration-du-statut-dune-maladie/ _blank>procédures d'auto-déclaration de statuts indemnes de maladies ont été récemment mises à la disposition des pays. Relevant de la responsabilité des Pays membres de l'OIE, les auto-déclarations permettent d'améliorer la transparence et de donner un aperçu, dans les meilleurs délais, de l'absence des maladies dans les territoires concernés.

    Pour plus d'informations
    • Infographie: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_MAINTENANCESTATUSINFO.pdf _blank>Comment maintenir votre statut indemne d'une maladie? (en anglais)
    • Infographie: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_SELF-DECLARATIONINFOGRAPHIC.pdf _blank>auto-déclaration de l'absence d'une maladie (en anglais)
    • Poster: Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_RABIESPOSTER.pdf _blank>Situation mondiale de l'infection par le virus de la rage chez les chiens (en anglais)

    ***

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    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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mercredi 23 mai 2018

  • La mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, une voie vers des systèmes nationaux de santé animale plus efficaces


    La table ronde intitulée « Créer un climat de confiance dans un système commercial multilatéral par la transparence et le suivi de la mise en œuvre des normes », organisée par l'OIE le 22 mai 2018.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 22 mai 2018 – Actuellement, 18 % de la population mondiale dépend de l'élevage pour assurer ses moyens de subsistance. Dans un contexte de mondialisation des échanges, l'existence de mesures qui permettent de prévenir et contrôler les maladies animales, et aussi de constituer des Services vétérinaires robustes, est donc essentiel non seulement pour protéger la santé et le bien-être animal, mais aussi la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations.

    Les normes internationales de l'OIE constituent la référence en la matière pour la communauté internationale.

    « Il est essentiel que les Services vétérinaires et les services de santé des animaux aquatiques appliquent davantage les normes internationales de l'OIE afin d'améliorer la santé et le bien-être animal, ainsi que la santé publique vétérinaire au niveau national, régional et international », a déclaré la Dre Monique  Éloit, Directrice générale de l'OIE.

    La Cérémonie d'ouverture de la 86e Session générale de l'OIE, le dimanche 20 mai, a été l'occasion de présenter un nouveau film pédagogique décrivant la portée de ces normes et l'importance de leur mise en œuvre au niveau national.

    Visionnez le film sur/www.youtube.com/watch?v=Pqi9Y6LAOhA _blank> les normes internationales de l'OIE (en anglais)

    Avantages et défis de la mise en œuvre des normes de l'OIE

    Au deuxième jour de l’événement, un rapport dressant l'état des lieux de la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE au sein des législations nationales a été présenté. Celui-ci étudiait les avantages qu’en retirent les Pays membres, les problématiques rencontrées et les besoins de renforcement des capacités spécifiques qui y sont liés.

    Pour obtenir cette vue d’ensemble, l'OIE a transmis un questionnaire à la totalité de ses 181 Délégués. 80 % d'entre eux ont répondu. Cette forte participation de la part des Pays membres montre l’importance qu’ils portent aux normes internationales de l'OIE. Leurs réponses ont permis de lister et analyser les obstacles rencontrés par les Pays membres dans leur utilisation des normes internationales de l'OIE. Les principaux obstacles à la mise en œuvre des normes de l'OIE au niveau national étaient :

    • Le manque de formation sur les normes de l'OIE, y compris dans le contexte de l'Accord SPS;
    • Le manque d’expertise technique ;
    • Des législations vétérinaires nationales obsolètes;
    • Le manque de confiance dans la mise en pratique de la gestion des risques ;
    • L'absence de transparence ;
    • L'incapacité des pays exportateurs et importateurs à faire appliquer les normes internationales de l'OIE par leurs partenaires commerciaux.
    Selon les sondés, le rôle normatif de l'OIE et la proposition de formations et de matériels de communication pertinents aux législateurs sont cruciaux pour éviter la mise en place de ripostes infondées scientifiquement lors d'urgences sanitaires au niveau national et mondial.

    Il a été souligné que le Processus PVS de l'OIE, un programme qui aide les pays à améliorer la performance de leurs Services vétérinaires, fournit un soutien important au pays en développement et trouve de plus en plus de domaines d'application dans les pays développés.

    Lire le rapport entier : « /web.oie.int/downld/SG/2018/F_86SG A_Technical item_Discussion.pdf>Mise en œuvre des normes OIE par les pays membres de l'OIE : état des lieux et besoins spécifiques de renforcement des capacités »

    Voir/www.youtube.com/watch?v=a_qDmCnKwT8&feature=youtu.be _blank _blank> la présentation du rapport lors de la 86e Session générale (en anglais) Visionner /www.youtube.com/watch?v=FYs4N7qxSBo>l'interview de l'auteur du rapport, la Dre Sarah Kahn (en anglais)

    Une plus grande transparence est primordiale au niveau mondial

    Bien que tous soient conscients des défis rencontrés pour la santé mondiale, il est encore nécessaire d'harmoniser les approches au niveau multilatéral. Selon les réponses des Pays membres au questionnaire, les écueils à cet égard sont en partie le résultat d'un manque de transparence des mesures sanitaires qui entraîne une certaine méfiance des partenaires commerciaux les uns vis-à-vis des autres. 

    Lors de la table ronde intitulée « Créer un climat de confiance dans un système commercial multilatéral par la transparence et le suivi de la mise en œuvre des normes », organisée par l'OIE le 22 mai 2018, les participants ont cité de nombreux avantages de la transparence dans différents domaines :

    • Pour les organisations internationales et leurs membres : la transparence favorise un système multilatéral fondé sur des règles, qui est à la fois efficace et inclusif.
    • Pour le secteur privé : la transparence participe à l'équité et la création d'un environnement stable qui permet au secteur privé de prospérer, et en retour de favoriser la création d'emplois, la croissance économique, la sécurité alimentaire, et de réduire la pauvreté.
    • Pour la société civile : la transparence contribue à instaurer la confiance en l'action publique et dans le système multilatéral.

    « Établir la confiance et favoriser la transparence par la mise en oeuvre des normes internationales sont nécessaires pour atteindre l’égalité entre les nations », Berhe Tekola, Directeur de la division de la production et de la santé animales, FAO.

    « Les données et informations scientifiques ainsi que les normes internationales applicables à la sécurité sanitaire des aliments sont des biens publics mondiaux qui relèvent de mécanismes transparents et objectifs », a déclaré Catherine Anne Mulholland, Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    /www.youtube.com/watch?v=tpzKxKeiZpo&feature=youtu.be _blank>Voir la table ronde des organisations internationales (Codex Alimentarius, FAO, Banque mondiale, OMS, OMC) lors de la 86e Session générale.

    Pistes pour l'amélioration de la mise en œuvre des normes de l'OIE

    Les réponses réunies grâce au questionnaire contribueront à l'élaboration de solutions concrètes.

    Dans cette même optique, l'OIE développe l'Observatoire sur la mise en œuvre des normes de l'OIE, une initiative conçue en collaboration avec l'OCDE pour suivre la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, déterminer les contraintes et difficultés auxquelles se heurtent les Pays membres. L'OIE sera ainsi mieux à même de déterminer l'efficacité et la praticabilité de ses normes afin de proposer des solutions aux Pays membres.

    Ces solutions ont pour objet d'inciter les Pays membres à prendre en compte de manière plus systématique les normes internationales de l'OIE dans leurs législations et leurs processus décisionnels nationaux, et de mieux respecter leurs engagements auprès des Organisations internationales, dont l'Organisation mondiale du Commerce (OMC).

    « Les bénéfices des normes internationales vont au-delà de la facilitation du commerce. Elles contribuent à rassembler l’état de l’art de l’expertise et à remplir les objectifs des politiques des pays, notamment en ce qui concerne la baisse de la pauvreté ainsi que d’autres bénéfices pour les populations», Dre Céline Kauffmann, Responsable adjointe, Division de la Politique Réglementaire, OCDE.

    • Plus d'informations surnormes/presentation/observatoire-de-loie/> l'Observatoire de l'OIE

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

    • /generalsessionoie.com/fr/>Séances ouvertes à la presse (section presse)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/04/FR_ACCREDITATION-FORM_FINAL.doc>Accréditation presse (obligatoire)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/05/F_86SG_8.pdf>Programme complet de la semaine

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


mardi 22 mai 2018

  • La mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, une voie vers des systèmes nationaux de santé animale plus efficaces


    La table ronde intitulée « Créer un climat de confiance dans un système commercial multilatéral par la transparence et le suivi de la mise en œuvre des normes », organisée par l'OIE le 22 mai 2018.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 22 mai 2018 – Actuellement, 18 % de la population mondiale dépend de l'élevage pour assurer ses moyens de subsistance. Dans un contexte de mondialisation des échanges, l'existence de mesures qui permettent de prévenir et contrôler les maladies animales, et aussi de constituer des Services vétérinaires robustes, est donc essentiel non seulement pour protéger la santé et le bien-être animal, mais aussi la santé humaine, l'économie et le bien-être social des populations.

    Les normes internationales de l'OIE constituent la référence en la matière pour la communauté internationale.

    « Il est essentiel que les Services vétérinaires et les services de santé des animaux aquatiques appliquent davantage les normes internationales de l'OIE afin d'améliorer la santé et le bien-être animal, ainsi que la santé publique vétérinaire au niveau national, régional et international », a déclaré la Dre Monique  Éloit, Directrice générale de l'OIE.

    La Cérémonie d'ouverture de la 86e Session générale de l'OIE, le dimanche 20 mai, a été l'occasion de présenter un nouveau film pédagogique décrivant la portée de ces normes et l'importance de leur mise en œuvre au niveau national.

    Visionnez le film sur/www.youtube.com/watch?v=Pqi9Y6LAOhA _blank> les normes internationales de l'OIE (en anglais)

    Avantages et défis de la mise en œuvre des normes de l'OIE

    Au deuxième jour de l’événement, un rapport dressant l'état des lieux de la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE au sein des législations nationales a été présenté. Celui-ci étudiait les avantages qu’en retirent les Pays membres, les problématiques rencontrées et les besoins de renforcement des capacités spécifiques qui y sont liés.

    Pour obtenir cette vue d’ensemble, l'OIE a transmis un questionnaire à la totalité de ses 181 Délégués. 80 % d'entre eux ont répondu. Cette forte participation de la part des Pays membres montre l’importance qu’ils portent aux normes internationales de l'OIE. Leurs réponses ont permis de lister et analyser les obstacles rencontrés par les Pays membres dans leur utilisation des normes internationales de l'OIE. Les principaux obstacles à la mise en œuvre des normes de l'OIE au niveau national étaient :

    • Le manque de formation sur les normes de l'OIE, y compris dans le contexte de l'Accord SPS;
    • Le manque d’expertise technique ;
    • Des législations vétérinaires nationales obsolètes;
    • Le manque de confiance dans la mise en pratique de la gestion des risques ;
    • L'absence de transparence ;
    • L'incapacité des pays exportateurs et importateurs à faire appliquer les normes internationales de l'OIE par leurs partenaires commerciaux.
    Selon les sondés, le rôle normatif de l'OIE et la proposition de formations et de matériels de communication pertinents aux législateurs sont cruciaux pour éviter la mise en place de ripostes infondées scientifiquement lors d'urgences sanitaires au niveau national et mondial.

    Il a été souligné que le Processus PVS de l'OIE, un programme qui aide les pays à améliorer la performance de leurs Services vétérinaires, fournit un soutien important au pays en développement et trouve de plus en plus de domaines d'application dans les pays développés.

    Lire le rapport entier : « /web.oie.int/downld/SG/2018/F_86SG A_Technical item_Discussion.pdf>Mise en œuvre des normes OIE par les pays membres de l'OIE : état des lieux et besoins spécifiques de renforcement des capacités »

    Voir/www.youtube.com/watch?v=a_qDmCnKwT8&feature=youtu.be _blank _blank> la présentation du rapport lors de la 86e Session générale (en anglais) Visionner /www.youtube.com/watch?v=FYs4N7qxSBo>l'interview de l'auteur du rapport, la Dre Sarah Kahn (en anglais)

    Une plus grande transparence est primordiale au niveau mondial

    Bien que tous soient conscients des défis rencontrés pour la santé mondiale, il est encore nécessaire d'harmoniser les approches au niveau multilatéral. Selon les réponses des Pays membres au questionnaire, les écueils à cet égard sont en partie le résultat d'un manque de transparence des mesures sanitaires qui entraîne une certaine méfiance des partenaires commerciaux les uns vis-à-vis des autres. 

    Lors de la table ronde intitulée « Créer un climat de confiance dans un système commercial multilatéral par la transparence et le suivi de la mise en œuvre des normes », organisée par l'OIE le 22 mai 2018, les participants ont cité de nombreux avantages de la transparence dans différents domaines :

    • Pour les organisations internationales et leurs membres : la transparence favorise un système multilatéral fondé sur des règles, qui est à la fois efficace et inclusif.
    • Pour le secteur privé : la transparence participe à l'équité et la création d'un environnement stable qui permet au secteur privé de prospérer, et en retour de favoriser la création d'emplois, la croissance économique, la sécurité alimentaire, et de réduire la pauvreté.
    • Pour la société civile : la transparence contribue à instaurer la confiance en l'action publique et dans le système multilatéral.

    « Établir la confiance et favoriser la transparence par la mise en oeuvre des normes internationales sont nécessaires pour atteindre l’égalité entre les nations », Berhe Tekola, Directeur de la division de la production et de la santé animales, FAO.

    « Les données et informations scientifiques ainsi que les normes internationales applicables à la sécurité sanitaire des aliments sont des biens publics mondiaux qui relèvent de mécanismes transparents et objectifs », a déclaré Catherine Anne Mulholland, Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    /www.youtube.com/watch?v=tpzKxKeiZpo&feature=youtu.be _blank>Voir la table ronde des organisations internationales (Codex Alimentarius, FAO, Banque mondiale, OMS, OMC) lors de la 86e Session générale.

    Pistes pour l'amélioration de la mise en œuvre des normes de l'OIE

    Les réponses réunies grâce au questionnaire contribueront à l'élaboration de solutions concrètes.

    Dans cette même optique, l'OIE développe l'Observatoire sur la mise en œuvre des normes de l'OIE, une initiative conçue en collaboration avec l'OCDE pour suivre la mise en œuvre des normes internationales de l'OIE, déterminer les contraintes et difficultés auxquelles se heurtent les Pays membres. L'OIE sera ainsi mieux à même de déterminer l'efficacité et la praticabilité de ses normes afin de proposer des solutions aux Pays membres.

    Ces solutions ont pour objet d'inciter les Pays membres à prendre en compte de manière plus systématique les normes internationales de l'OIE dans leurs législations et leurs processus décisionnels nationaux, et de mieux respecter leurs engagements auprès des Organisations internationales, dont l'Organisation mondiale du Commerce (OMC).

    « Les bénéfices des normes internationales vont au-delà de la facilitation du commerce. Elles contribuent à rassembler l’état de l’art de l’expertise et à remplir les objectifs des politiques des pays, notamment en ce qui concerne la baisse de la pauvreté ainsi que d’autres bénéfices pour les populations», Dre Céline Kauffmann, Responsable adjointe, Division de la Politique Réglementaire, OCDE.

    • Plus d'informations surnormes/presentation/observatoire-de-loie/> l'Observatoire de l'OIE

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

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    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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  • Rapport d’activités 2017 de la Directrice générale de l’OIE


    Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique.

    Paris, le 21 mai 2018 – Replaçant les activités de l’OIE dans leur contexte mondial, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour l’amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, et par là-même, pour le développement socio-économique des populations.

    « Face à la hausse de la faim dans le monde, aux trop nombreuses morts humaines causées par des maladies animales, ainsi qu’aux pertes économiques générées par celles-ci, l’OIE inscrit son mandat au cœur des défis mondiaux, pour que vous, Pays membres, soyez mieux armés pour répondre aux urgences sanitaires et préparer l’avenir ».

    L’engagement de l’OIE s’illustre, dans le cadre de son 6e Plan stratégique, à travers trois axes de travail principaux, à savoir la définition des normes, la transparence sur les informations sanitaires, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires nationaux. L’interdépendance de ces trois axes a par ailleurs été soulignée, ainsi que la nécessité d’inscrire ces activités au centre de collaborations coordonnées avec des partenaires mondiaux de différents secteurs.

    En ce qui concerne les programmes de lutte contre les maladies animales prioritaires, l’OIE a poursuivi son engagement dans la déclinaison de stratégies mondiales, avec notamment le lancement du plan d’action mondial de lutte contre la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC), d’un nouveau plan d’action pour lutter contre la fièvre aphteuse, et la finalisation de la stratégie de mobilisation de ressources pour contrôler et éradiquer la peste des petits ruminants d’ici 2030, avec la FAO.

    La lutte contre ces maladies repose essentiellement sur le renforcement des Services vétérinaires nationaux et la mise en place de campagnes de vaccination d’ampleur. Mais pour assurer le contrôle de nombreuses autres maladies, le recours aux médicaments chimiques tels que les agents antimicrobiens est primordial. C’est pourquoi, l’OIE, au-delà des normes internationales qu’elle publie pour une utilisation responsable et prudente de ces médicaments, encourage et aide les pays à traduire en plans d’action nationaux la Stratégie mondiale adoptée en 2015 par l’OMS, la FAO et l’OIE. Engagée à haut niveau politique sur ce sujet, l’Organisation a notamment accueilli, en 2017, la deuxième réunion physique du groupe intersectoriel des Nations Unies sur l’antibiorésistance.

    La modernisation du système mondial d’information sanitaire WAHIS vers un système intégré et connecté à d’autres bases de données viendra soutenir la lutte contre les maladies animales. Lancé en 2017, le projet WAHIS+ permettra, à terme, un accès facilité pour tous à des données épidémiologiques solides et validées, ainsi que des analyses plus performantes des données de santé animale, pour une meilleure évaluation des risques, et une meilleure anticipation des événements sanitaires.

    Le mandat de l’OIE s’est construit autour de deux missions historiques - l’élaboration des normes et la diffusion des informations sanitaires. Cependant, pour faire face aux défis actuels et futurs de la sécurité sanitaire mondiale, l’existence de structures vétérinaires de santé publique bien organisées et fonctionnelles est plus que jamais primordiale, et est devenue un troisième domaine d’activités incontournable de l’Organisation. Signe de l’interdépendance de ses trois axes stratégiques, l’OIE s’engage aujourd’hui dans le lancement d’un Processus PVS évolutif, rénovant ainsi son programme reconnu par la communauté internationale, après 10 ans de fonctionnement, comme essentiel à l’amélioration des performances des Services vétérinaires nationaux. Cette nouvelle version du Processus PVS tiendra compte des nouveaux enjeux sanitaires mondiaux en s’inscrivant dans un contexte plus large, dépassant le niveau strictement technique et vétérinaire, et permettant de renforcer ses interactions avec les autres programmes mondiaux, pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

    Pour plus d’informations :
    • Rapport annuel de l’OIE 2017: annualreport2017/fr/index.html _blank _blank>www.oie.int/rapport2017
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/FR_86SG_1_rapportDG-May2018.pdf _blank _blank>Discours complet de la Directrice générale
    • 86SG Spotlights :
      • /www.youtube.com/watch?v=9ZtTSj0aYxc _blank>François Caya, l'évolution du Processus PVS (en anglais)
      • /www.youtube.com/watch?v=79BCJWiNDdE _blank>John Weaver, le Processus PVS d'apès l'avis d'un expert (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&t=2s>Vidéo: 10 ans du Processus PVS (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/PVS_BUSINESS_CASE_FR_Final.pdf _blank>Business Case du Processus PVS

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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  • Ouverture de la 86e Session générale de l’OIE


    Au centre, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, entourés par 17 des Ministres et représentants de haut niveaux des Pays membres présents à la Cérémonie d’ouverture de la 86e Session générale de l’OIE.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 20 mai 2018 — Le coup d’envoi des travaux de la 86e Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE, Délégué de l’Afrique du Sud. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus de 700 participants, dont 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs.

    Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture sont disponibles sur /www.youtube.com/watch?v=kwgGCqnDoZ8&list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube.

    Prix et distinctions honorifiques

    Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr Michael Graeme Garner (Australie) et deux médailles du mérite ont été remises au Dr José Leopoldo Naranjo Yáñez (Chili) ainsi qu’à la Dre Beverly J. Schmitt (États-Unis d’Amérique).

    Enfin, les noms des dix lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé «/www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché», ont été également révélés, pour leurs régions respectives :

    RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
    Afrique
    Dre Nazaria Nyaga (Kenya)Mr Mohamed Said Abdulle (Somalie)
    Amériques
    Mr Miguel Galarde (Mexique)Mme Katherine Sum (Canada)
    Asie et Pacifique
    Dr Ulaankhuu Ankhanbaatar (Mongolie)Mr Giri Bhuwan (Népal)
    Europe
    Dr Daniel Fekete (Hongrie)Mme Sarah Hilka (France)
    Moyen-Orient
    Dr Abdullah Alfneekh (Arabie Saoudite)Mme Ceren Ates (Turquie)

    Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com

     

    Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

    Les travaux de la Session générale s’étendront sur les cinq prochains jours jusqu’au vendredi 25 mai et seront validés par l’adoption des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

    Comme chaque année, de nouvelles normes internationales seront adoptées. Le thème technique 2018 axera les débats sur la mise en œuvre de ces normes par les Pays membres de l’OIE, ainsi que sur les difficultés qu’ils rencontrent et les solutions dont l’OIE peut leur faire bénéficier.

    Outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :

    • Derniers développements en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens ;
    • Adoption de nouveaux statuts sanitaires officiels et reconnaissance de programmes de contrôle nationaux pour certaines maladies prioritaires ;
    • Présentation des futures évolutions envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Sanitaire de l’OIE grâce au projet WAHIS+ ;
    • Lancement d’un jeu éducatif axé sur la vigilance nécessaire pour garder notre monde indemne de peste bovine.

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

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lundi 21 mai 2018

  • Rapport d’activités 2017 de la Directrice générale de l’OIE


    Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique.

    Paris, le 21 mai 2018 – Replaçant les activités de l’OIE dans leur contexte mondial, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour l’amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, et par là-même, pour le développement socio-économique des populations.

    « Face à la hausse de la faim dans le monde, aux trop nombreuses morts humaines causées par des maladies animales, ainsi qu’aux pertes économiques générées par celles-ci, l’OIE inscrit son mandat au cœur des défis mondiaux, pour que vous, Pays membres, soyez mieux armés pour répondre aux urgences sanitaires et préparer l’avenir ».

    L’engagement de l’OIE s’illustre, dans le cadre de son 6e Plan stratégique, à travers trois axes de travail principaux, à savoir la définition des normes, la transparence sur les informations sanitaires, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires nationaux. L’interdépendance de ces trois axes a par ailleurs été soulignée, ainsi que la nécessité d’inscrire ces activités au centre de collaborations coordonnées avec des partenaires mondiaux de différents secteurs.

    En ce qui concerne les programmes de lutte contre les maladies animales prioritaires, l’OIE a poursuivi son engagement dans la déclinaison de stratégies mondiales, avec notamment le lancement du plan d’action mondial de lutte contre la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC), d’un nouveau plan d’action pour lutter contre la fièvre aphteuse, et la finalisation de la stratégie de mobilisation de ressources pour contrôler et éradiquer la peste des petits ruminants d’ici 2030, avec la FAO.

    La lutte contre ces maladies repose essentiellement sur le renforcement des Services vétérinaires nationaux et la mise en place de campagnes de vaccination d’ampleur. Mais pour assurer le contrôle de nombreuses autres maladies, le recours aux médicaments chimiques tels que les agents antimicrobiens est primordial. C’est pourquoi, l’OIE, au-delà des normes internationales qu’elle publie pour une utilisation responsable et prudente de ces médicaments, encourage et aide les pays à traduire en plans d’action nationaux la Stratégie mondiale adoptée en 2015 par l’OMS, la FAO et l’OIE. Engagée à haut niveau politique sur ce sujet, l’Organisation a notamment accueilli, en 2017, la deuxième réunion physique du groupe intersectoriel des Nations Unies sur l’antibiorésistance.

    La modernisation du système mondial d’information sanitaire WAHIS vers un système intégré et connecté à d’autres bases de données viendra soutenir la lutte contre les maladies animales. Lancé en 2017, le projet WAHIS+ permettra, à terme, un accès facilité pour tous à des données épidémiologiques solides et validées, ainsi que des analyses plus performantes des données de santé animale, pour une meilleure évaluation des risques, et une meilleure anticipation des événements sanitaires.

    Le mandat de l’OIE s’est construit autour de deux missions historiques - l’élaboration des normes et la diffusion des informations sanitaires. Cependant, pour faire face aux défis actuels et futurs de la sécurité sanitaire mondiale, l’existence de structures vétérinaires de santé publique bien organisées et fonctionnelles est plus que jamais primordiale, et est devenue un troisième domaine d’activités incontournable de l’Organisation. Signe de l’interdépendance de ses trois axes stratégiques, l’OIE s’engage aujourd’hui dans le lancement d’un Processus PVS évolutif, rénovant ainsi son programme reconnu par la communauté internationale, après 10 ans de fonctionnement, comme essentiel à l’amélioration des performances des Services vétérinaires nationaux. Cette nouvelle version du Processus PVS tiendra compte des nouveaux enjeux sanitaires mondiaux en s’inscrivant dans un contexte plus large, dépassant le niveau strictement technique et vétérinaire, et permettant de renforcer ses interactions avec les autres programmes mondiaux, pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

    Pour plus d’informations :
    • Rapport annuel de l’OIE 2017: annualreport2017/fr/index.html _blank _blank>www.oie.int/rapport2017
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/FR_86SG_1_rapportDG-May2018.pdf _blank _blank>Discours complet de la Directrice générale
    • 86SG Spotlights :
      • /www.youtube.com/watch?v=9ZtTSj0aYxc _blank>François Caya, l'évolution du Processus PVS (en anglais)
      • /www.youtube.com/watch?v=79BCJWiNDdE _blank>John Weaver, le Processus PVS d'apès l'avis d'un expert (en anglais)
    • /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&t=2s>Vidéo: 10 ans du Processus PVS (en anglais)
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/SG2018/PVS_BUSINESS_CASE_FR_Final.pdf _blank>Business Case du Processus PVS

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

    • /generalsessionoie.com/fr/>Séances ouvertes à la presse (section presse)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/04/FR_ACCREDITATION-FORM_FINAL.doc>Accréditation presse (obligatoire)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/05/F_86SG_8.pdf>Programme complet de la semaine

    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


dimanche 20 mai 2018

  • Ouverture de la 86e Session générale de l’OIE


    Au centre, Dr Michael Botlhe Modisane, Président de l’OIE et Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, entourés par 17 des Ministres et représentants de haut niveaux des Pays membres présents à la Cérémonie d’ouverture de la 86e Session générale de l’OIE.
    © OIE / Maurine Tric

    Paris, le 20 mai 2018 — Le coup d’envoi des travaux de la 86e Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE, Délégué de l’Afrique du Sud. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus de 700 participants, dont 21 ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs.

    Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture sont disponibles sur /www.youtube.com/watch?v=kwgGCqnDoZ8&list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube.

    Prix et distinctions honorifiques

    Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr Michael Graeme Garner (Australie) et deux médailles du mérite ont été remises au Dr José Leopoldo Naranjo Yáñez (Chili) ainsi qu’à la Dre Beverly J. Schmitt (États-Unis d’Amérique).

    Enfin, les noms des dix lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé «/www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché», ont été également révélés, pour leurs régions respectives :

    RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
    Afrique
    Dre Nazaria Nyaga (Kenya)Mr Mohamed Said Abdulle (Somalie)
    Amériques
    Mr Miguel Galarde (Mexique)Mme Katherine Sum (Canada)
    Asie et Pacifique
    Dr Ulaankhuu Ankhanbaatar (Mongolie)Mr Giri Bhuwan (Népal)
    Europe
    Dr Daniel Fekete (Hongrie)Mme Sarah Hilka (France)
    Moyen-Orient
    Dr Abdullah Alfneekh (Arabie Saoudite)Mme Ceren Ates (Turquie)

    Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>www.oiephotocompetition.com

     

    Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

    Les travaux de la Session générale s’étendront sur les cinq prochains jours jusqu’au vendredi 25 mai et seront validés par l’adoption des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

    Comme chaque année, de nouvelles normes internationales seront adoptées. Le thème technique 2018 axera les débats sur la mise en œuvre de ces normes par les Pays membres de l’OIE, ainsi que sur les difficultés qu’ils rencontrent et les solutions dont l’OIE peut leur faire bénéficier.

    Outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :

    • Derniers développements en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens ;
    • Adoption de nouveaux statuts sanitaires officiels et reconnaissance de programmes de contrôle nationaux pour certaines maladies prioritaires ;
    • Présentation des futures évolutions envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Sanitaire de l’OIE grâce au projet WAHIS+ ;
    • Lancement d’un jeu éducatif axé sur la vigilance nécessaire pour garder notre monde indemne de peste bovine.

    ***

    Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

    Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

    ***

    Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook).

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2018/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCLE67GV29vWJcmLJ1rg5TmS _blank _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157694077947681 _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la pressesession2017/press.html>

    • /generalsessionoie.com/fr/>Séances ouvertes à la presse (section presse)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/04/FR_ACCREDITATION-FORM_FINAL.doc>Accréditation presse (obligatoire)
    • /generalsessionoie.com/wp-content/uploads/2018/05/F_86SG_8.pdf>Programme complet de la semaine

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  • Ouverture d'une exposition au Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution aux États-Unis d'Amérique


    © Pixabay

    Washington – le 17 mai 2018:   Cette exposition de grande envergure est un élément central de l'initiative Outbreak élaborée par le Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution en collaboration avec l'OIE et d'autres partenaires mondiaux pour sensibiliser le public aux causes humaines, animales et environnementales des épidémies de maladies infectieuses.

    Dans un monde globalisé et connecté, où les voyages et les échanges commerciaux sont toujours plus nombreux, les agents infectieux traversent librement les frontières et les continents, impactant potentiellement la santé humaine et la santé animale, ainsi que les économies.

    L'OIE est une ressource majeure pour la diffusion de l'information sur la situation mondiale actuelle des maladies animales, permettant aux pays du monde entier de prendre les mesures préventives nécessaires. Des rapports immédiats ou périodiques ciblent également des informations sur les maladies animales transmissibles aux humains, et sur toute introduction intentionnelle des pathogènes. Des informations en temps réel sont diffusées principalement par l'interface du Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (public/wahid.php/Wahidhome/Home/index/newlang/fr? _blank>WAHIS).

    L'exposition Outbreak : Epidemics in a Connected World (en français : Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique) est composée de 15 panneaux disponibles gratuitement pour reproduction sur demande. Ces éléments graphiques peuvent être personnalisés, ce qui permettra aux intervenants d'adapter leur propre exposition aux spécificités locales. L'exposition est divisée en quatre thématiques :

    1. Origines des foyers de maladies. Les visiteurs abordent les modes de transmission des maladies animales aux humains et les facteurs environnementaux participant à la propagation de ces maladies.
    2. Endiguer la propagation des maladies. Cette partie traite des facteurs qui peuvent réduire le risque d’apparition des foyers de maladies.
    3. Détection, riposte et confinement. Une introduction à la variété des intervenants et à la multiplicité des interactions dans différents domaines d'activités, dont le but est d'identifier et de contrôler la propagation des maladies potentiellement dangereuses.
    4. Profils de maladies. Les visiteurs peuvent s'informer sur l'apparition, les modes de propagation, le traitement et la prévention des zoonoses d’importance telles qu'Ebola, la tuberculose ou l'influenza.
    L'OIE a créé une brochure présentant l'exposition, qui sera distribuée aux participants de la 86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués nationaux de l'OIE, du 20 au 25 mai à Paris, en France.

    Pour plus d'informations sur l'exposition et sur ses modalités gratuites de reproduction, contactez Audrey Chang : ChangA@si.edu or +1 (202) 633-7526.

    Liens utiles:
    • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank _blank>Portail "Une seule santé" de l'OIE
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>Portail sur la rage de l'OIE sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>
    • sante-animale-dans-le-monde/le-systeme-mondial-dinformation-sanitaire/systeme-mondial-dinformation-sanitaire/ _blank _blank>Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS)

    * Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique 


  • L'OIE révèle les noms des lauréats du concours photo 2018

    Paris, le 16 mai 2018 – Cette quatrième édition du concours photo de l'OIE était accessible au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. La thématique principale du concours photo était subdivisée en six thèmes photographiques : surveillance, prévention et contrôle des maladies animales, bien-être animal, systèmes de production animale, santé des animaux aquatiques et systèmes de production, Concept « Une seule santé », et enseignement vétérinaire. 

    De nombreuses idées reçues existent concernant la santé animale, ainsi que la profession vétérinaire dans l’inconscient collectif et, bien souvent, les photos qui traitent de ce sujet ne saisissent pas la réalité des activités sur le terrain. Le but de ce concours était donc de montrer en images et avec créativité l'importance du travail effectué pour protéger la santé et le bien-être animal, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes/presentation/ _blank>normes internationales de l’OIE.

    Avec le souci constant de moderniser son concours photo, l'OIE a créé en 2017 un site spécifiquement dédié rassemblant tous les renseignements concernant cette compétition en une interface virtuelle unique. Cette étape a permis de lui donner une identité à part entière et de forger son image de marque.

    Dans le respect de strictes conditions d’anonymat, le jury, composé du Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE, du Dr Frédéric Decante, vétérinaire et photographe de presse et de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /generalsessionoie.com/fr/ _blank>86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 20 mai 2018.  

    /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2018 ! Informations supplémentaires :
    • /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2018-oie-photo-competition/ _blank>Lancement du Concours photo OIE 2018

jeudi 17 mai 2018

  • Ouverture d'une exposition au Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution aux États-Unis d'Amérique


    © Pixabay

    Washington – le 17 mai 2018:   Cette exposition de grande envergure est un élément central de l'initiative Outbreak élaborée par le Muséum national d'Histoire naturelle de la Smithsonian Institution en collaboration avec l'OIE et d'autres partenaires mondiaux pour sensibiliser le public aux causes humaines, animales et environnementales des épidémies de maladies infectieuses.

    Dans un monde globalisé et connecté, où les voyages et les échanges commerciaux sont toujours plus nombreux, les agents infectieux traversent librement les frontières et les continents, impactant potentiellement la santé humaine et la santé animale, ainsi que les économies.

    L'OIE est une ressource majeure pour la diffusion de l'information sur la situation mondiale actuelle des maladies animales, permettant aux pays du monde entier de prendre les mesures préventives nécessaires. Des rapports immédiats ou périodiques ciblent également des informations sur les maladies animales transmissibles aux humains, et sur toute introduction intentionnelle des pathogènes. Des informations en temps réel sont diffusées principalement par l'interface du Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (public/wahid.php/Wahidhome/Home/index/newlang/fr? _blank>WAHIS).

    L'exposition Outbreak : Epidemics in a Connected World (en français : Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique) est composée de 15 panneaux disponibles gratuitement pour reproduction sur demande. Ces éléments graphiques peuvent être personnalisés, ce qui permettra aux intervenants d'adapter leur propre exposition aux spécificités locales. L'exposition est divisée en quatre thématiques :

    1. Origines des foyers de maladies. Les visiteurs abordent les modes de transmission des maladies animales aux humains et les facteurs environnementaux participant à la propagation de ces maladies.
    2. Endiguer la propagation des maladies. Cette partie traite des facteurs qui peuvent réduire le risque d’apparition des foyers de maladies.
    3. Détection, riposte et confinement. Une introduction à la variété des intervenants et à la multiplicité des interactions dans différents domaines d'activités, dont le but est d'identifier et de contrôler la propagation des maladies potentiellement dangereuses.
    4. Profils de maladies. Les visiteurs peuvent s'informer sur l'apparition, les modes de propagation, le traitement et la prévention des zoonoses d’importance telles qu'Ebola, la tuberculose ou l'influenza.
    L'OIE a créé une brochure présentant l'exposition, qui sera distribuée aux participants de la 86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués nationaux de l'OIE, du 20 au 25 mai à Paris, en France.

    Pour plus d'informations sur l'exposition et sur ses modalités gratuites de reproduction, contactez Audrey Chang : ChangA@si.edu or +1 (202) 633-7526.

    Liens utiles:
    • pour-les-medias/une-seule-sante/ _blank _blank>Portail "Une seule santé" de l'OIE
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>Portail sur la rage de l'OIE sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank _blank>
    • sante-animale-dans-le-monde/le-systeme-mondial-dinformation-sanitaire/systeme-mondial-dinformation-sanitaire/ _blank _blank>Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS)

    * Foyers de maladies et épidémies à l'heure du numérique 


mercredi 16 mai 2018

  • L'OIE révèle les noms des lauréats du concours photo 2018

    Paris, le 16 mai 2018 – Cette quatrième édition du concours photo de l'OIE était accessible au réseau mondial de l’OIE ainsi qu’aux étudiants vétérinaires partout dans le monde. La thématique principale du concours photo était subdivisée en six thèmes photographiques : surveillance, prévention et contrôle des maladies animales, bien-être animal, systèmes de production animale, santé des animaux aquatiques et systèmes de production, Concept « Une seule santé », et enseignement vétérinaire. 

    De nombreuses idées reçues existent concernant la santé animale, ainsi que la profession vétérinaire dans l’inconscient collectif et, bien souvent, les photos qui traitent de ce sujet ne saisissent pas la réalité des activités sur le terrain. Le but de ce concours était donc de montrer en images et avec créativité l'importance du travail effectué pour protéger la santé et le bien-être animal, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes/presentation/ _blank>normes internationales de l’OIE.

    Avec le souci constant de moderniser son concours photo, l'OIE a créé en 2017 un site spécifiquement dédié rassemblant tous les renseignements concernant cette compétition en une interface virtuelle unique. Cette étape a permis de lui donner une identité à part entière et de forger son image de marque.

    Dans le respect de strictes conditions d’anonymat, le jury, composé du Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE, du Dr Frédéric Decante, vétérinaire et photographe de presse et de la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal dans la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la Cérémonie d’ouverture de la /generalsessionoie.com/fr/ _blank>86e Session générale de l'Assemblée mondiale des Délégués de l'OIE, à Paris, le dimanche 20 mai 2018.  

    /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2018-2/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2018 ! Informations supplémentaires :
    • /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>Site internet du Concours photo de l'OIE
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2018-oie-photo-competition/ _blank>Lancement du Concours photo OIE 2018

jeudi 3 mai 2018

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

mardi 1er mai 2018

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

vendredi 27 avril 2018

mardi 6 mars 2018

  • Qu’avez-vous prévu pour la Journée vétérinaire mondiale 2018 ?

    THÈME 2018

    LE RÔLE DE LA PROFESSION VÉTÉRINAIRE DANS LE DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR AMÉLIORER LES MOYENS DE SUBSISTANCE, LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET LA SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS

    Une grande partie de la population mondiale vit dans des zones rurales où les animaux sont indispensables pour leur subsistance et l’accès aux aliments. De nombreux éleveurs de ces zones dépendent des animaux comme principale source de revenus. Pour de nombreux ménages, les animaux sont aussi le meilleur moyen de préserver les ressources nécessaires pour faire face aux crises agricoles, sortir de la pauvreté ou aider à maintenir le sol fertile et pourvoir au système de traction pour le labour et le transport.

    On estime que la population mondiale atteindra 9,7 milliards d’individus d’ici 2050 et la demande de protéines et de sous-produits d’origine animale croitra respectivement. En prévenant et en contrôlant les maladies animales, les vétérinaires jouent un rôle d’une importance cruciale en assurant des aliments suffisants, sûres et de grande qualité améliorant ainsi la santé et le bien être des individus et de tous les animaux. Ils contribuent également à assurer l’existence de ressources suffisantes pour les générations futures en soutenant le développement de systèmes d’élevage durables, responsables et efficaces.

    Par ailleurs, la profession vétérinaire est responsable du contrôle et de l’inspection des produits d’origine animale dans toutes les étapes « de la ferme à la table » afin de garantir la sécurité sanitaire des aliments pour l’ensemble de la population mondiale. Cela a également un impact positif sur un large éventail de secteurs de l’emploi qui livrent des services pour le bénéfice de la société et de tous les animaux.

    Ces activités contribueront à la réalisation des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies comme par exemple : pas de pauvreté, faim « zéro », bonne santé et croissance économique.

     

    Le concours est ouvert à toutes les associations membres de l’AMV, seules ou en coopération avec tout autre organisme sélectionné.

    Le vainqueur de la Journée Mondiale Vétérinaire 2018 sera annoncé sur les sites web de l’AMV et de l’OIE le 15 juin 2018.

    Home/fr/Media_Center/docs/pdf/FR_WVD%202018%20_Announcement.pdf _blank _blank>Home/fr/Media_Center/docs/word/FR_WVD2018_Applicationform.docx _blank _blank>

lundi 5 mars 2018

  • Qu’avez-vous prévu pour la Journée vétérinaire mondiale 2018 ?

    THÈME 2018

    LE RÔLE DE LA PROFESSION VÉTÉRINAIRE DANS LE DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR AMÉLIORER LES MOYENS DE SUBSISTANCE, LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET LA SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS

    Une grande partie de la population mondiale vit dans des zones rurales où les animaux sont indispensables pour leur subsistance et l’accès aux aliments. De nombreux éleveurs de ces zones dépendent des animaux comme principale source de revenus. Pour de nombreux ménages, les animaux sont aussi le meilleur moyen de préserver les ressources nécessaires pour faire face aux crises agricoles, sortir de la pauvreté ou aider à maintenir le sol fertile et pourvoir au système de traction pour le labour et le transport.

    On estime que la population mondiale atteindra 9,7 milliards d’individus d’ici 2050 et la demande de protéines et de sous-produits d’origine animale croitra respectivement. En prévenant et en contrôlant les maladies animales, les vétérinaires jouent un rôle d’une importance cruciale en assurant des aliments suffisants, sûres et de grande qualité améliorant ainsi la santé et le bien être des individus et de tous les animaux. Ils contribuent également à assurer l’existence de ressources suffisantes pour les générations futures en soutenant le développement de systèmes d’élevage durables, responsables et efficaces.

    Par ailleurs, la profession vétérinaire est responsable du contrôle et de l’inspection des produits d’origine animale dans toutes les étapes « de la ferme à la table » afin de garantir la sécurité sanitaire des aliments pour l’ensemble de la population mondiale. Cela a également un impact positif sur un large éventail de secteurs de l’emploi qui livrent des services pour le bénéfice de la société et de tous les animaux.

    Ces activités contribueront à la réalisation des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies comme par exemple : pas de pauvreté, faim « zéro », bonne santé et croissance économique.

     

    Le concours est ouvert à toutes les associations membres de l’AMV, seules ou en coopération avec tout autre organisme sélectionné.

    Le vainqueur de la Journée Mondiale Vétérinaire 2018 sera annoncé sur les sites web de l’AMV et de l’OIE le 15 juin 2018.

    Home/fr/Media_Center/docs/pdf/FR_WVD%202018%20_Announcement.pdf _blank _blank>Home/fr/Media_Center/docs/word/FR_WVD2018_Applicationform.docx _blank _blank>

jeudi 1er février 2018

  • LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO OIE 2018


    ©IVO

    Paris, le 1 février 2018 - L’OIE organise son Concours photo du 1er février au 15 avril 2018.

    L’Organisation met en avant sa mission principale, c’est-à-dire l’amélioration de la santé et du bien-être animal. L’ambition de ce concours est de montrer en images et avec créativité la corrélation fondamentale existant entre le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal visés, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes-internationales/presentation/ _blank>normes internationales de l'OIE. Ce concours cherche également à souligner le lien capital entre la santé et le bien-être animal, et le caractère incontournable de ces deux éléments pour relever les défis de l’avenir, et préserver la santé humaine et des écosystèmes.

    Les photos gagnantes de l'édition 2018 du CONCOURS PHOTO OIE seront donc celles qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, illustreront le mieux le travail des acteurs de la santé et du bien-être animal. Le Jury recherchera en particulier des photos illustrant le travail des Services vétérinaires (dans leurs composantes publiques et privées), pour protéger la santé des animaux et de promouvoir leur bien-être sur la planète dans le contexte de la mise en œuvre des normes de l’OIE. Ce faisant, ils sont garants de la santé publique.

    Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans les contextes suivants :

    1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
    2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
    3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
    4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
    5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
    6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

    PRIX DU CONCOURS OIE 2018

           1. Réseau mondial de l'OIE

    Chaque gagnant recevra la somme de 1 000 €. Un gagnant sera désigné pour chaque région du réseau mondial de l’OIE :
    • Prix Afrique
    • Prix Amériques
    • Prix Asie et Pacifique
    • Prix Europe
    • Prix Moyen Orient

     

             2. Étudiants vétérinaires

      Chaque gagnant recevra la somme de 500 €.

      Un gagnant sera choisi parmi les participations transmises par l’ensemble des étudiants vétérinaires pour chacune des cinq régions de l’OIE.

      • Prix Afrique
      • Prix Amériques
      • Prix Asie et Pacifique
      • Prix Europe
      • Prix Moyen Orient

      JURY DU CONCOURS PHOTO 

      2018

      Monique ÉLOIT
      Diréctrice générale

      de l'OIE

      Botlhe Michael

      MODISANE

      Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE

      /decantephotographe.wixsite.com/website _blank _blank>Frédéric DECANTE
      Vétérinaire et photographe de presse 

      Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel.

      COMMENT PARTICIPER?

      Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médicine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

      1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
      2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
      3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
      4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 15 avril 2018, à midi (heure de Paris) ;
      5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.


      Les résultats seront annoncés sur le site internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com, le 16 mai 2018. Les gagnants en seront informés au préalable par courrier électronique.

      Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la Cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, le dimanche 20 mai 2018.


      Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
       

      QUELS MEMBRES DU RÉSEAU DE L’OIE PEUVENT PARTICIPER ?

      Sont considérés comme membres du réseau de l’OIE et autorisés à participer au concours photo OIE 2018 :

      • les Délégués nationaux des Pays membres de l’OIE;
      • les points focaux nationaux des Pays membres de l’OIE;
      • les employés des Services vétérinaires des Pays membres de l’OIE;
      • les Experts auprès de l’OIE;
      • les employés des Laboratoires de référence ou des Centres collaborateurs de l’OIE
      • Les employés des organisations partenaires de l’OIE dont voici la a-propos/principaux-textes/accords-de-cooperation/ _blank>liste.

      QUELLES SONT LES CONDITIONS DE PARTICIPATION POUR LES ÉTUDIANTS ?

      Les conditions d’inscription au concours photo OIE 2018 pour les étudiants sont les suivantes:
      • avoir plus de 18 ans;
      • être étudiant vétérinaire à temps plein et être inscrit dans une université dispensant l’enseignement de la médecine vétérinaire, située dans l’un des a-propos/nos-membres/pays-membres-new/ _blank>Pays membres de l’OIE pendant l’année universitaire 2017-2018.

      Cliquez sur l’image pour prendre connaissance des pré-requis techniques

      /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778953587-67ded855-4854 _blank>

      /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr _blank _blank>
      *hors agents du siège et des représentations de l’OIE. Lire le règlement pour plus d’informations.

    1. LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO OIE 2018


      ©IVO

      Paris, le 1 février 2018 - L’OIE organise son Concours photo du 1er février au 15 avril 2018.

      L’Organisation met en avant sa mission principale, c’est-à-dire l’amélioration de la santé et du bien-être animal. L’ambition de ce concours est de montrer en images et avec créativité la corrélation fondamentale existant entre le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal visés, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes-internationales/presentation/ _blank>normes internationales de l'OIE. Ce concours cherche également à souligner le lien capital entre la santé et le bien-être animal, et le caractère incontournable de ces deux éléments pour relever les défis de l’avenir, et préserver la santé humaine et des écosystèmes.

      Les photos gagnantes de l'édition 2018 du CONCOURS PHOTO OIE seront donc celles qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, illustreront le mieux le travail des acteurs de la santé et du bien-être animal. Le Jury recherchera en particulier des photos illustrant le travail des Services vétérinaires (dans leurs composantes publiques et privées), pour protéger la santé des animaux et de promouvoir leur bien-être sur la planète dans le contexte de la mise en œuvre des normes de l’OIE. Ce faisant, ils sont garants de la santé publique.

      Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans les contextes suivants :

      1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
      2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
      3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
      4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
      5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
      6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

      PRIX DU CONCOURS OIE 2018

             1. Réseau mondial de l'OIE

      Chaque gagnant recevra la somme de 1 000 €. Un gagnant sera désigné pour chaque région du réseau mondial de l’OIE :
      • Prix Afrique
      • Prix Amériques
      • Prix Asie et Pacifique
      • Prix Europe
      • Prix Moyen Orient

       

               2. Étudiants vétérinaires

        Chaque gagnant recevra la somme de 500 €.

        Un gagnant sera choisi parmi les participations transmises par l’ensemble des étudiants vétérinaires pour chacune des cinq régions de l’OIE.

        • Prix Afrique
        • Prix Amériques
        • Prix Asie et Pacifique
        • Prix Europe
        • Prix Moyen Orient

        JURY DU CONCOURS PHOTO 

        2018

        Monique ÉLOIT
        Diréctrice générale

        de l'OIE

        Botlhe Michael

        MODISANE

        Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE

        /decantephotographe.wixsite.com/website _blank _blank>Frédéric DECANTE
        Vétérinaire et photographe de presse 

        Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel.

        COMMENT PARTICIPER?

        Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médicine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

        1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
        2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
        3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
        4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 15 avril 2018, à midi (heure de Paris) ;
        5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.


        Les résultats seront annoncés sur le site internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com, le 16 mai 2018. Les gagnants en seront informés au préalable par courrier électronique.

        Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la Cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, le dimanche 20 mai 2018.


        Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
         

        QUELS MEMBRES DU RÉSEAU DE L’OIE PEUVENT PARTICIPER ?

        Sont considérés comme membres du réseau de l’OIE et autorisés à participer au concours photo OIE 2018 :

        • les Délégués nationaux des Pays membres de l’OIE;
        • les points focaux nationaux des Pays membres de l’OIE;
        • les employés des Services vétérinaires des Pays membres de l’OIE;
        • les Experts auprès de l’OIE;
        • les employés des Laboratoires de référence ou des Centres collaborateurs de l’OIE
        • Les employés des organisations partenaires de l’OIE dont voici la a-propos/principaux-textes/accords-de-cooperation/ _blank>liste.

        QUELLES SONT LES CONDITIONS DE PARTICIPATION POUR LES ÉTUDIANTS ?

        Les conditions d’inscription au concours photo OIE 2018 pour les étudiants sont les suivantes:
        • avoir plus de 18 ans;
        • être étudiant vétérinaire à temps plein et être inscrit dans une université dispensant l’enseignement de la médecine vétérinaire, située dans l’un des a-propos/nos-membres/pays-membres-new/ _blank>Pays membres de l’OIE pendant l’année universitaire 2017-2018.

        Cliquez sur l’image pour prendre connaissance des pré-requis techniques

        /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr#1485778953587-67ded855-4854 _blank>

        /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank _blank>/www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr _blank _blank>
        *hors agents du siège et des représentations de l’OIE. Lire le règlement pour plus d’informations.

      lundi 22 janvier 2018

      • Agriculture Ministers support OIE commitment to shape the future of livestock (en anglais)

        22 January 2018, Paris - The Global Forum for Food and Agriculture ended on Saturday 20 January 2018, in Berlin, Germany. At this occasion, the 69 Ministers of Agriculture participating in the Ministers’ conference handed over to Dr Monique Eloit, OIE Director General, and Mr. José Graziano da Silva, FAO Director General, a Communiqué listing actions to be implemented to shape the future of livestock.

        The need to improve animal health and welfare was clearly stated, with four principal areas of work, namely: disease prevention and control, animal welfare management, fight against antimicrobial resistance, as well as capacity building.
        Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Franz%C3%B6sisch_final.pdf _blank _blank>
        Read the full communiqué
        :"Shaping the future of livestock – sustainably, responsibly, efficiently"

        In the context of the projection of a rising demand for food of animal origin in many regions of the world due to the growing population, sufficient access to veterinary services and improved management regarding animal health and animal welfare, could lead to increased global animal production by around 20%.

        In addition, livestock production, which can have environmentally significant impacts on soil,
        water and air contributes to climate change, is also impacted by climate change.Therefore it is more important than ever to control emerging or reoccurring animal diseases.

        To this end, the Communiqué expresses the Ministers’ intention to support the National Veterinary Authorities in policy and strategy development in order to implement and enhance effective and efficient disease prevention, control and eradication measures. It also reminds countries of their obligation to immediately report outbreaks of animal diseases to the OIE and support the modernisation of the internet-based World Animal Health Information System (WAHIS+).

        Global animal disease programmes were acknowledged, such as the joint OIE and FAO strategies for the eradication of Peste des Petits Ruminants (PPR) and foot-and-mouth disease, as well as the joint OIE, WHO and FAO action plan on eradicating dog-mediated rabies.

        On that premise, the Ministers called for strengthened international cooperation, notably for deploying more efficient national and crossborder control of animal disease, in particular under the umbrella of the Global Framework for the Progressive Control of Transboundary Animal Diseases (GFTAD) platform jointly established by FAO and OIE.

        The consumer’s expectations of a livestock production which is more sustainable and more respectful of animal welfare were ascertained. Furthermore the need for husbandry systems allowing to simultaneously deal with animal welfare and secure animal health was acknowledged. To reach these objectives, the OIE Global Animal Welfare Strategy and the results of the OIE's work on welfare international standards were accentuated as indispensable tools to be implemented by the countries in order to improve both animal welfare and health worldwide.

        The global challenge to fight the occurrence and spread of antimicrobial resistance was also highlighted as a crucial common concern by numerous Ministers, which needs to be addressed  by applying the "One Health" concept, meaning in a coordinated multi-sectorial approach. The esablished objective of restricting the use of antibiotics in veterinary medicine to therapeutic uses is in line with the OIE international Standards on the responsible and prudent use of antimicrobial agents. In this context, the conference participants acknowledged the WHO Global Action Plan on Antimicrobial Resistance, the FAO's Action Plan on Antimicrobial Resistance and the OIE Strategy on Antimicrobial Resistance and the Prudent Use of Antimicrobials as key strategies to be developed now at country level.

        Finally, the importance of capacity building as well as research and innovation was emphasised. The communiqué recommends giving greater consideration to animal health and animal welfare in training programmes that are based on the International Standards developed by the OIE, and to expand international exchange of knowledge and experiences.

        Furthermore an appeal was made to FAO, OIE and International Livestock Research Institute (ILRI) to collaboratively promote the international consultation on sustainable, responsible and efficient livestock production systems, and to develop good practices, based on integrated assessments, intergovernmental processes and multi-stakeholder consultations.

        To learn more:

        • GFFA website: /www.gffa-berlin.de/en _blank>http://www.gffa-berlin.de/en
        • Watch the OIE high-level panel replay : pour-les-medias/communiques-de-presse/gffa2018/ _blank _blank>www.oie.int/gffa2018fr

      • Agriculture Ministers support OIE commitment to shape the future of livestock (en anglais)

        22 January 2018, Paris - The Global Forum for Food and Agriculture ended on Saturday 20 January 2018, in Berlin, Germany. At this occasion, the 69 Ministers of Agriculture participating in the Ministers’ conference handed over to Dr Monique Eloit, OIE Director General, and Mr. José Graziano da Silva, FAO Director General, a Communiqué listing actions to be implemented to shape the future of livestock.

        The need to improve animal health and welfare was clearly stated, with four principal areas of work, namely: disease prevention and control, animal welfare management, fight against antimicrobial resistance, as well as capacity building.
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        Read the full communiqué
        :"Shaping the future of livestock – sustainably, responsibly, efficiently"

        In the context of the projection of a rising demand for food of animal origin in many regions of the world due to the growing population, sufficient access to veterinary services and improved management regarding animal health and animal welfare, could lead to increased global animal production by around 20%.

        In addition, livestock production, which can have environmentally significant impacts on soil,
        water and air contributes to climate change, is also impacted by climate change.Therefore it is more important than ever to control emerging or reoccurring animal diseases.

        To this end, the Communiqué expresses the Ministers’ intention to support the National Veterinary Authorities in policy and strategy development in order to implement and enhance effective and efficient disease prevention, control and eradication measures. It also reminds countries of their obligation to immediately report outbreaks of animal diseases to the OIE and support the modernisation of the internet-based World Animal Health Information System (WAHIS+).

        Global animal disease programmes were acknowledged, such as the joint OIE and FAO strategies for the eradication of Peste des Petits Ruminants (PPR) and foot-and-mouth disease, as well as the joint OIE, WHO and FAO action plan on eradicating dog-mediated rabies.

        On that premise, the Ministers called for strengthened international cooperation, notably for deploying more efficient national and crossborder control of animal disease, in particular under the umbrella of the Global Framework for the Progressive Control of Transboundary Animal Diseases (GFTAD) platform jointly established by FAO and OIE.

        The consumer’s expectations of a livestock production which is more sustainable and more respectful of animal welfare were ascertained. Furthermore the need for husbandry systems allowing to simultaneously deal with animal welfare and secure animal health was acknowledged. To reach these objectives, the OIE Global Animal Welfare Strategy and the results of the OIE's work on welfare international standards were accentuated as indispensable tools to be implemented by the countries in order to improve both animal welfare and health worldwide.

        The global challenge to fight the occurrence and spread of antimicrobial resistance was also highlighted as a crucial common concern by numerous Ministers, which needs to be addressed  by applying the "One Health" concept, meaning in a coordinated multi-sectorial approach. The esablished objective of restricting the use of antibiotics in veterinary medicine to therapeutic uses is in line with the OIE international Standards on the responsible and prudent use of antimicrobial agents. In this context, the conference participants acknowledged the WHO Global Action Plan on Antimicrobial Resistance, the FAO's Action Plan on Antimicrobial Resistance and the OIE Strategy on Antimicrobial Resistance and the Prudent Use of Antimicrobials as key strategies to be developed now at country level.

        Finally, the importance of capacity building as well as research and innovation was emphasised. The communiqué recommends giving greater consideration to animal health and animal welfare in training programmes that are based on the International Standards developed by the OIE, and to expand international exchange of knowledge and experiences.

        Furthermore an appeal was made to FAO, OIE and International Livestock Research Institute (ILRI) to collaboratively promote the international consultation on sustainable, responsible and efficient livestock production systems, and to develop good practices, based on integrated assessments, intergovernmental processes and multi-stakeholder consultations.

        To learn more:

        • GFFA website: /www.gffa-berlin.de/en _blank>http://www.gffa-berlin.de/en
        • Watch the OIE high-level panel replay : pour-les-medias/communiques-de-presse/gffa2018/ _blank _blank>www.oie.int/gffa2018fr

      samedi 20 janvier 2018

      • Un avenir meilleur pour une production animale diversifiée à l'échelle mondiale
        Paris, le 20 janvier 2018 — Les experts de la gestion de la santé et du bien-être animal ont participé à /www.gffa-berlin.de/en/programmuebersicht-gffa-2018/high-level-panels-2018/>une table ronde de haut niveau animée par l'OIE à l'occasion du Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture 2018, qui s'est tenu à Berlin du 18 au 20 janvier. Ce Forum était organisé par le Ministère fédéral allemand de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL). Ce groupe rassemblant des parties prenantes diverses telles que des décideurs politiques internationaux, régionaux et nationaux et des représentants gouvernementaux a abordé des questions relatives à l'élaboration des politiques, à la gestion respectueuse du climat et aux besoins sociétaux sous l'angle de la production animale. Il a reconnu que la santé et le bien-être animal représentaient deux éléments essentiels de la transition mondiale vers des modèles de production animale durables, responsables et efficients et que les normes internationales de l'OIE étaient des composantes indispensables d'une production animale plus solide et plus résiliente. « Il est impossible de parler de l’alimentation et l’agriculture sans prendre en compte le secteur de la production animale, et en particulier l’importance de la santé et du bien-être animal qui ne se réduisent pas à l’enrayement des maladies mais ont également une influence non négligeable sur la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD 1 Pas de pauvreté, ODD 2 Faim « zéro », ODD 3 Bonne santé, ODD 5 Égalité entre les sexes, ODD 8 Croissance économique) » Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous vivons une époque de grands défis en ce qui concerne la santé et le bien-être animal. L’élaboration de normes internationales et leur mise en œuvre sont un des grands défis auxquels nous sommes confrontés. Et dans certains cas les solutions sont évidentes – par exemple, l’acquisition de connaissances techniques sur le bien-être animal par les fonctionnaires et les entrepreneurs aidera les entreprises à adapter les normes de l’OIE à leurs contextes particuliers et locaux. » Dr Vytenis Andriukaitis, Commissaire européen chargé de la santé. Pendant cette table ronde intitulée « Santé et bien-être animal : deux éléments essentiels pour l'avenir d'une production animale diversifiée à l'échelle mondiale », animée par Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, des discussions ciblées ont identifié quatre composantes clés permettant de faire de la santé et du bien-être animal un fondement pour la gestion de la production animale partout dans le monde. Dans leurs conclusions, les intervenants ont souligné :
        1. qu'il est crucial que les décideurs publics s'engagent à promouvoir auprès des donateurs et des institutions financières le soutien des programmes visant l'amélioration de la santé et du bien-être animal 
        1. Que tout devra être fait pour:
        - encourager le respect des normes internationales relatives à la santé et au bien-être animal; 
        - assurer la plus grande transparence possible des informations épidémiologiques relatives à l'émergence des maladies animales, en signalant immédiatement de telles informations via le Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS);
        - contribuer à la mise en œuvre appropriée des stratégies mondiales de contrôle des maladies animales, tout en gardant à l'esprit la nécessité d'une utilisation prudente des médicaments vétérinaires (notamment des antimicrobiens);
        - favoriser un plus grand respect des animaux, dans la mesure où celui-ci est un élément incontestable d'un système de production durable.
        1. Ils ont également observé que la concrétisation de ces engagements exige une approche coordonnée des organisations internationales partenaires, telle que la collaboration Tripartite établie entre l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'OIE.
        1. Enfin, les intervenants ont insisté sur le fait que le succès de toute action en faveur du secteur de la production animale ne peut être garanti que si celle-ci est accompagnée de programmes de renforcement des capacités à destination des autorités vétérinaires nationales, ces programmes ayant pour objectif la résilience et l'efficience durable de ces services.
        Sur la base de ces conclusions et de celles de la deuxième /www.gffa-berlin.de/en/programmuebersicht-gffa-2018/high-level-panels-2018/>table ronde de haut niveau, organisée par l'Union européenne, les 72 ministres de l'Agriculture réunis en Conférence des ministres le samedi 20 janvier, ont publié un communiqué commun sur le thème : « Construire l'avenir de la production animale - de manière durable, responsable et efficiente ». Pour plus de renseignements, s'adresser à :
        Unité de communication de l'OIE : media@oie.int

      vendredi 19 janvier 2018

      • Un avenir meilleur pour une production animale diversifiée à l'échelle mondiale
        Paris, le 20 janvier 2018 — Les experts de la gestion de la santé et du bien-être animal ont participé à /www.gffa-berlin.de/en/programmuebersicht-gffa-2018/high-level-panels-2018/>une table ronde de haut niveau animée par l'OIE à l'occasion du Forum mondial pour l'Alimentation et l'Agriculture 2018, qui s'est tenu à Berlin du 18 au 20 janvier. Ce Forum était organisé par le Ministère fédéral allemand de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection du consommateur (BMEL). Ce groupe rassemblant des parties prenantes diverses telles que des décideurs politiques internationaux, régionaux et nationaux et des représentants gouvernementaux a abordé des questions relatives à l'élaboration des politiques, à la gestion respectueuse du climat et aux besoins sociétaux sous l'angle de la production animale. Il a reconnu que la santé et le bien-être animal représentaient deux éléments essentiels de la transition mondiale vers des modèles de production animale durables, responsables et efficients et que les normes internationales de l'OIE étaient des composantes indispensables d'une production animale plus solide et plus résiliente. « Il est impossible de parler de l’alimentation et l’agriculture sans prendre en compte le secteur de la production animale, et en particulier l’importance de la santé et du bien-être animal qui ne se réduisent pas à l’enrayement des maladies mais ont également une influence non négligeable sur la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD 1 Pas de pauvreté, ODD 2 Faim « zéro », ODD 3 Bonne santé, ODD 5 Égalité entre les sexes, ODD 8 Croissance économique) » Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous vivons une époque de grands défis en ce qui concerne la santé et le bien-être animal. L’élaboration de normes internationales et leur mise en œuvre sont un des grands défis auxquels nous sommes confrontés. Et dans certains cas les solutions sont évidentes – par exemple, l’acquisition de connaissances techniques sur le bien-être animal par les fonctionnaires et les entrepreneurs aidera les entreprises à adapter les normes de l’OIE à leurs contextes particuliers et locaux. » Dr Vytenis Andriukaitis, Commissaire européen chargé de la santé. Pendant cette table ronde intitulée « Santé et bien-être animal : deux éléments essentiels pour l'avenir d'une production animale diversifiée à l'échelle mondiale », animée par Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, des discussions ciblées ont identifié quatre composantes clés permettant de faire de la santé et du bien-être animal un fondement pour la gestion de la production animale partout dans le monde. Dans leurs conclusions, les intervenants ont souligné :
        1. qu'il est crucial que les décideurs publics s'engagent à promouvoir auprès des donateurs et des institutions financières le soutien des programmes visant l'amélioration de la santé et du bien-être animal 
        1. Que tout devra être fait pour:
        - encourager le respect des normes internationales relatives à la santé et au bien-être animal; 
        - assurer la plus grande transparence possible des informations épidémiologiques relatives à l'émergence des maladies animales, en signalant immédiatement de telles informations via le Système Mondial d'Information Zoosanitaire de l'OIE (WAHIS);
        - contribuer à la mise en œuvre appropriée des stratégies mondiales de contrôle des maladies animales, tout en gardant à l'esprit la nécessité d'une utilisation prudente des médicaments vétérinaires (notamment des antimicrobiens);
        - favoriser un plus grand respect des animaux, dans la mesure où celui-ci est un élément incontestable d'un système de production durable.
        1. Ils ont également observé que la concrétisation de ces engagements exige une approche coordonnée des organisations internationales partenaires, telle que la collaboration Tripartite établie entre l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'OIE.
        1. Enfin, les intervenants ont insisté sur le fait que le succès de toute action en faveur du secteur de la production animale ne peut être garanti que si celle-ci est accompagnée de programmes de renforcement des capacités à destination des autorités vétérinaires nationales, ces programmes ayant pour objectif la résilience et l'efficience durable de ces services.
        Sur la base de ces conclusions et de celles de la deuxième /www.gffa-berlin.de/en/programmuebersicht-gffa-2018/high-level-panels-2018/>table ronde de haut niveau, organisée par l'Union européenne, les 72 ministres de l'Agriculture réunis en Conférence des ministres le samedi 20 janvier, ont publié un communiqué commun sur le thème : « Construire l'avenir de la production animale - de manière durable, responsable et efficiente ». Pour plus de renseignements, s'adresser à :
        Unité de communication de l'OIE : media@oie.int

      lundi 15 janvier 2018

      vendredi 17 novembre 2017

      • NOUS COMPTONS SUR VOUS pour manipuler les antimicrobiens avec précaution

        Paris, le 16 novembre 2017- Présentée lors de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques, /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank _blank>la nouvelle campagne de l'OIE vise à souligner les initiatives que chaque acteur de la santé animale doit prendre pour s'assurer que les antimicrobiens sont utilisés de façon responsable et prudente au niveau national, sur la base des normes internationales de l'OIE dédiées à à l'utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux, pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>www.oie.int/normesamr.

        Il est essentiel que les antimicrobiens restent disponibles et efficaces de manière durable afin de préserver la santé et le bien-être des animaux et des humains. Le risque que les agents responsables de maladies développent des résistances aux antimicrobiens augmente à chaque fois que ces précieux médicaments sont mal utilisés, diminuant ainsi leur capacité à traiter les maladies.

        Dans ce contexte, les secteurs de la santé humaine, animale et des plantes partagent une même responsabilité de prévention et de réduction de ce risque. Ils doivent collaborer afin de s'assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution lorsqu'ils sont administrés aux humains, aux animaux et aux végétaux. Ceci est une des priorités de l'engagement tripartite pris par l'OMS, la FAO et l'OIE et mis en œuvre depuis 2010.

        Une large gamme d'outils a été élaborée dans le but d'aider tous les acteurs de la santé animale à prendre conscience de leurs responsabilités et à appliquer les mesures appropriées. Les Services vétérinaires des Pays membres de l'OIE ont ces outils à leur disposition pour rappeler aux décideurs politiques, aux vétérinaires, à l'industrie pharmaceutique, aux fabricants d'aliments pour animaux ainsi qu'aux grossistes et détaillants leur rôle majeur dans le combat contre l’antibirésistance. En clarifiant le rôle de chacun, cette campagne appuiera chaque acteur de la santé animale dans la promotion d'une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux, à travers des actions de sensibilisation dans leurs pays.

        Les messages clés de cette campagne mettent l'accent sur les recommandations issues des normes internationales de l'OIE relatives à la bonne organisation des Services vétérinaires et l'adaptation des législations nationales. Ces dernières ont vocation à s’assurer que tous les pays puissent lutter contre la menace que représente l’antibiorésistance, y compris les pays à faibles et moyens revenus.

        Tous les acteurs de la santé animale peuvent aider ! En utilisant les antimicrobiens avec prudence, vous participez à préserver leur efficacité pour protéger notre avenir.

        Ressources utiles :

        • /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank _blank>Découvrez les outils de la Campagne de communication de l'OIE contre l'AMR/RAM (disponible en anglais, en français et en espagnol).
        • Portail de l'OIE sur l'AMR/RAM : pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/antibioresistance
        • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>Normes de l'OIE sur l'AMR
        • Infographie de l'Alliance tripartite :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_AMR-TRIPARTITE-INFOGRAPHIC_2017.pdf _blank>Handle antimicrobials with care. We can all help! (en anglais).
        • /apps.who.int/world-antibiotic-awareness-week/activities/en _blank>Site internet de l'Alliance tripartite sur l'AMR/RAM



      jeudi 16 novembre 2017

      • NOUS COMPTONS SUR VOUS pour manipuler les antimicrobiens avec précaution

        Paris, le 16 novembre 2017- Présentée lors de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques, /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank _blank>la nouvelle campagne de l'OIE vise à souligner les initiatives que chaque acteur de la santé animale doit prendre pour s'assurer que les antimicrobiens sont utilisés de façon responsable et prudente au niveau national, sur la base des normes internationales de l'OIE dédiées à à l'utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux, pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>www.oie.int/normesamr.

        Il est essentiel que les antimicrobiens restent disponibles et efficaces de manière durable afin de préserver la santé et le bien-être des animaux et des humains. Le risque que les agents responsables de maladies développent des résistances aux antimicrobiens augmente à chaque fois que ces précieux médicaments sont mal utilisés, diminuant ainsi leur capacité à traiter les maladies.

        Dans ce contexte, les secteurs de la santé humaine, animale et des plantes partagent une même responsabilité de prévention et de réduction de ce risque. Ils doivent collaborer afin de s'assurer que les antimicrobiens soient manipulés avec précaution lorsqu'ils sont administrés aux humains, aux animaux et aux végétaux. Ceci est une des priorités de l'engagement tripartite pris par l'OMS, la FAO et l'OIE et mis en œuvre depuis 2010.

        Une large gamme d'outils a été élaborée dans le but d'aider tous les acteurs de la santé animale à prendre conscience de leurs responsabilités et à appliquer les mesures appropriées. Les Services vétérinaires des Pays membres de l'OIE ont ces outils à leur disposition pour rappeler aux décideurs politiques, aux vétérinaires, à l'industrie pharmaceutique, aux fabricants d'aliments pour animaux ainsi qu'aux grossistes et détaillants leur rôle majeur dans le combat contre l’antibirésistance. En clarifiant le rôle de chacun, cette campagne appuiera chaque acteur de la santé animale dans la promotion d'une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens chez les animaux, à travers des actions de sensibilisation dans leurs pays.

        Les messages clés de cette campagne mettent l'accent sur les recommandations issues des normes internationales de l'OIE relatives à la bonne organisation des Services vétérinaires et l'adaptation des législations nationales. Ces dernières ont vocation à s’assurer que tous les pays puissent lutter contre la menace que représente l’antibiorésistance, y compris les pays à faibles et moyens revenus.

        Tous les acteurs de la santé animale peuvent aider ! En utilisant les antimicrobiens avec prudence, vous participez à préserver leur efficacité pour protéger notre avenir.

        Ressources utiles :

        • /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank _blank>Découvrez les outils de la Campagne de communication de l'OIE contre l'AMR/RAM (disponible en anglais, en français et en espagnol).
        • Portail de l'OIE sur l'AMR/RAM : pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/antibioresistance
        • pour-les-medias/amr-fr/normes-de-loie/ _blank _blank>Normes de l'OIE sur l'AMR
        • Infographie de l'Alliance tripartite :Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/EN_AMR-TRIPARTITE-INFOGRAPHIC_2017.pdf _blank>Handle antimicrobials with care. We can all help! (en anglais).
        • /apps.who.int/world-antibiotic-awareness-week/activities/en _blank>Site internet de l'Alliance tripartite sur l'AMR/RAM



      jeudi 9 novembre 2017

      lundi 6 novembre 2017

      • Un nouveau Bureau de liaison de l'OIE ouvre ses portes aux Etats-Unis d'Amérique


        ©T. Stephenson

        College Station, le 6 novembre 2017- En tant qu'organisation internationale responsable de l'amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, l'OIE est l'organe normatif chargé des activités de règlementation de la santé animale comme le reconnait l'Accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC). Les normes de l'OIE, adoptées par les Délégués de ses 181 Pays membres, fournissent à la communauté internationale de la santé animale des orientations concernant la qualité des Services vétérinaires, le contrôle des maladies animales, l'amélioration du bien-être animal et la sécurité sanitaire des échanges commerciaux des animaux et de leurs produits.

        « La création d'un Bureau de liaison est une première pour notre organisation
        », a expliqué le Dr Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, qui a assisté à l’inauguration. « Ce nouveau bureau américain établira des voies de communication supplémentaires entre l'OIE et les entités responsables de la santé publique et vétérinaire au niveau national. Elles pourront ainsi collaborer plus efficacement dans les domaines de la préparation aux situations de catastrophes,  la planification d'urgence et la surveillance des maladies animales».

        Habituellement, les relations officielles permanentes entre l'OIE et ses Pays membres, ainsi qu'entre l'OIE et les organisations internationales et régionales sont assurées par les Délégués nationaux et les 12 Représentations régionales et sous-régionales, afin de couvrir tous les continents.
        Si la création du Bureau de liaison de l'OIE ne modifie en rien les canaux de communication traditionnels, il offrira de nouvelles possibilités de mobilisation de haut-niveau auprès des agences gouvernementales américaines, des organisations non gouvernementales et des entités du secteur privé. Le renforcement des relations entre l'OIE et les acteurs américains de la production animale doit favoriser la compréhension des normes internationales de l'OIE au niveau national, ainsi que la reconnaissance du caractère essentiel de la transparence de la santé animale et de ses défis au niveau mondial.

        « Le Bureau de liaison de l'OIE viendra cimenter les liens déjà riches que les États-Unis d’Amérique entretiennent avec l'Organisation depuis qu'ils l'ont rejointe en 1976 », a déclaré le Dr John Clifford, Délégué national des Etats-Unis d’Amérique auprès de l'OIE. « Un meilleur accès à nos institutions et à notre expertise permettra à l'OIE d'élargir la palette d'outils scientifiques dont elle dispose ».

        Le Bureau américain de l'OIE sera accueilli et partagera ses locaux avec l'Institut des maladies animales infectieuses (IIAD), qui est une unité du Système A&M University du Texas* et l'un des Centres collaborateurs de l'OIE spécialisé dans la réduction des menaces biologiques.

        « L'économie de notre agriculture moderne est extrêmement dépendante de deux facteurs : l’absence de maladies et le commerce », a souligné la Dre Melissa Berquist, Ph.D., Directrice de l'Institut des maladies animales infectieuses. « La capacité à appliquer des normes basées sur la science et à démontrer le statut indemne d’une maladie de manière efficace est impérative pour garantir la sécurité sanitaire des échanges commerciaux. Une meilleure compréhension de la santé animale mondiale et des menaces zoonotiques améliore la préparation, la prévention et la capacité de réponse. Soutenir l'élaboration de normes basées sur la science et fournir des outils et une formation efficaces pour la surveillance, le contrôle et l'éradication des maladies est au cœur de la mission de l’IIAD». 

        Centre collaborateur de l'OIE depuis 2014, l'IIAD apporte son expertise au niveau international afin de soutenir et organiser des actions en faveur de la santé animale, dispenser des formations scientifiques et techniques, et mener des recherches spécifiques sur la situation mondiale de la santé animale.

        « L'OIE comme l'IIAD dispose d'une longue expérience de travail en partenariat avec des organisations déjà existantes issues du milieu universitaire, du gouvernement et des industries du secteur privé. Nous partageons le même point de vue et croyons fermement que la santé animale progresse davantage si l'on aide, coordonne ou utilise les ressources et les infrastructures existantes quand cela est possible », a ajouté la Dre Melissa Berquist. « En co-implantant son Bureau de liaison américain à College Station, l'OIE ne renforce pas seulement sa relation ancienne avec l'IIAD, mais bénéficie d’un accès plus grand à une institution de recherche de premier plan en mesure de compléter ses normes scientifiques. Fondée sur des partenariats solides, la création de ce Bureau apportera sans aucun doute des opportunités nouvelles et passionnantes à chacune des parties. »

        L'Institut des maladies animales infectieuses (IIAD) se consacre à la recherche, l'enseignement et la diffusion des savoirs afin de prévenir, détecter, réduire et guérir les maladies transfrontalières, émergentes et/ou zoonotiques qui pourraient être introduites volontairement ou être le résultat de processus naturels. L'IIAD est une unité du Système A&M University du Texas*, un Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la santé animale spécialisé dans la réduction des menaces biologiques et Centre d'excellence émérite en Sciences et Technologies du Ministère de la Sécurité intérieure des Etats-Unis.Pour plus d'informations sur l'Institut, rendez-vous sur son site à l'adresse suivante : /iiad.tamu.edu/ _blank>iiad.tamu.edu.

        Pour plus d'informations :

        Unité de communication de l'OIE : media@oie.int



        *Réseau d’universités financées par des fonds publics au niveau de chaque État des États-Unis d’Amérique.


      • Un nouveau Bureau de liaison de l'OIE ouvre ses portes aux Etats-Unis d'Amérique


        ©T. Stephenson

        College Station, le 6 novembre 2017- En tant qu'organisation internationale responsable de l'amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, l'OIE est l'organe normatif chargé des activités de règlementation de la santé animale comme le reconnait l'Accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC). Les normes de l'OIE, adoptées par les Délégués de ses 181 Pays membres, fournissent à la communauté internationale de la santé animale des orientations concernant la qualité des Services vétérinaires, le contrôle des maladies animales, l'amélioration du bien-être animal et la sécurité sanitaire des échanges commerciaux des animaux et de leurs produits.

        « La création d'un Bureau de liaison est une première pour notre organisation
        », a expliqué le Dr Dop, Directeur général adjoint de l'OIE, qui a assisté à l’inauguration. « Ce nouveau bureau américain établira des voies de communication supplémentaires entre l'OIE et les entités responsables de la santé publique et vétérinaire au niveau national. Elles pourront ainsi collaborer plus efficacement dans les domaines de la préparation aux situations de catastrophes,  la planification d'urgence et la surveillance des maladies animales».

        Habituellement, les relations officielles permanentes entre l'OIE et ses Pays membres, ainsi qu'entre l'OIE et les organisations internationales et régionales sont assurées par les Délégués nationaux et les 12 Représentations régionales et sous-régionales, afin de couvrir tous les continents.
        Si la création du Bureau de liaison de l'OIE ne modifie en rien les canaux de communication traditionnels, il offrira de nouvelles possibilités de mobilisation de haut-niveau auprès des agences gouvernementales américaines, des organisations non gouvernementales et des entités du secteur privé. Le renforcement des relations entre l'OIE et les acteurs américains de la production animale doit favoriser la compréhension des normes internationales de l'OIE au niveau national, ainsi que la reconnaissance du caractère essentiel de la transparence de la santé animale et de ses défis au niveau mondial.

        « Le Bureau de liaison de l'OIE viendra cimenter les liens déjà riches que les États-Unis d’Amérique entretiennent avec l'Organisation depuis qu'ils l'ont rejointe en 1976 », a déclaré le Dr John Clifford, Délégué national des Etats-Unis d’Amérique auprès de l'OIE. « Un meilleur accès à nos institutions et à notre expertise permettra à l'OIE d'élargir la palette d'outils scientifiques dont elle dispose ».

        Le Bureau américain de l'OIE sera accueilli et partagera ses locaux avec l'Institut des maladies animales infectieuses (IIAD), qui est une unité du Système A&M University du Texas* et l'un des Centres collaborateurs de l'OIE spécialisé dans la réduction des menaces biologiques.

        « L'économie de notre agriculture moderne est extrêmement dépendante de deux facteurs : l’absence de maladies et le commerce », a souligné la Dre Melissa Berquist, Ph.D., Directrice de l'Institut des maladies animales infectieuses. « La capacité à appliquer des normes basées sur la science et à démontrer le statut indemne d’une maladie de manière efficace est impérative pour garantir la sécurité sanitaire des échanges commerciaux. Une meilleure compréhension de la santé animale mondiale et des menaces zoonotiques améliore la préparation, la prévention et la capacité de réponse. Soutenir l'élaboration de normes basées sur la science et fournir des outils et une formation efficaces pour la surveillance, le contrôle et l'éradication des maladies est au cœur de la mission de l’IIAD». 

        Centre collaborateur de l'OIE depuis 2014, l'IIAD apporte son expertise au niveau international afin de soutenir et organiser des actions en faveur de la santé animale, dispenser des formations scientifiques et techniques, et mener des recherches spécifiques sur la situation mondiale de la santé animale.

        « L'OIE comme l'IIAD dispose d'une longue expérience de travail en partenariat avec des organisations déjà existantes issues du milieu universitaire, du gouvernement et des industries du secteur privé. Nous partageons le même point de vue et croyons fermement que la santé animale progresse davantage si l'on aide, coordonne ou utilise les ressources et les infrastructures existantes quand cela est possible », a ajouté la Dre Melissa Berquist. « En co-implantant son Bureau de liaison américain à College Station, l'OIE ne renforce pas seulement sa relation ancienne avec l'IIAD, mais bénéficie d’un accès plus grand à une institution de recherche de premier plan en mesure de compléter ses normes scientifiques. Fondée sur des partenariats solides, la création de ce Bureau apportera sans aucun doute des opportunités nouvelles et passionnantes à chacune des parties. »

        L'Institut des maladies animales infectieuses (IIAD) se consacre à la recherche, l'enseignement et la diffusion des savoirs afin de prévenir, détecter, réduire et guérir les maladies transfrontalières, émergentes et/ou zoonotiques qui pourraient être introduites volontairement ou être le résultat de processus naturels. L'IIAD est une unité du Système A&M University du Texas*, un Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la santé animale spécialisé dans la réduction des menaces biologiques et Centre d'excellence émérite en Sciences et Technologies du Ministère de la Sécurité intérieure des Etats-Unis.Pour plus d'informations sur l'Institut, rendez-vous sur son site à l'adresse suivante : /iiad.tamu.edu/ _blank>iiad.tamu.edu.

        Pour plus d'informations :

        Unité de communication de l'OIE : media@oie.int



        *Réseau d’universités financées par des fonds publics au niveau de chaque État des États-Unis d’Amérique.


      vendredi 3 novembre 2017

      mardi 31 octobre 2017

      vendredi 13 octobre 2017

      • L'OIE, la FAO et l'OMS renforcent leur collaboration visant à affronter les défis sanitaires

        Paris, Rome, Genève - le 11 octobre 2017 : La FAO, l’OIE et l'OMS travaillent ensemble depuis de nombreuses années pour prévenir les risques sanitaires à l'interface homme-animal-écosystèmes. Les bases de leur collaboration ont été officiellement posées en 2010 dans la Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _top>Note conceptuelle conjointe FAO/OIE/OMS et, à de multiples occasions, les trois organisations ont prouvé qu'unir leurs connaissances, leurs visions et leurs capacités techniques dans les domaines de la santé humaine et de la santé animale, de l'alimentation et de l'agriculture, pouvait créer des synergies fortes qui permettent ensuite de produire des réponses encore plus solides, efficaces et économiques aux problèmes complexes du monde actuel.

        Depuis 2010, les partenaires de l'Alliance Tripartite ont concentré leurs efforts sur trois thèmes techniques majeurs : la résistance aux agents antimicrobiens, la lutte contre la rage et l'influenza zoonotique, trois domaines qui montrent bien l'importance d'une collaboration multisectorielle pour la gestion efficace des risques.

        Les résultats de cette approche collaborative sont d’ores et déjà visibles. Le Plan d'action mondial de l'OMS pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été élaboré en étroite collaboration avec la FAO et l'OIE, et les Pays membres de ces trois organisations se sont engagés à le mettre en œuvre au niveau national (lien). En 2015, un Cadre mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été adopté et a établi l'objectif de ramener à zéro le nombre de décès humains liés à la rage canine d'ici à 2030. Enfin, les partenaires de l'Alliance Tripartite travaillent main dans la main sur l'influenza zoonotique depuis plus d'une décennie, notamment grâce au réseau d’expertise OFFLU sur les influenzas animales. Ils ont amélioré la surveillance mondiale et la transmission des informations avec les experts de l'OMS dans le but d'adapter les vaccins antigrippaux aux souches animales actuellement en circulation.

        En réaction aux événements mondiaux, ces organisations ont également travaillé en parallèle sur un certain nombre d'autres sujets qui nécessitent un leadership multisectoriel tels que la expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _blank>tuberculose zoonotique, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/mers-cov/ _blank>MERS CoV), ou encore des outils et des formations permettant de renforcer la coopération entre les systèmes de santé dédiés aux humains et aux animaux et de mettre en synergie le développement des capacités des services de santé.

        Forts de ces réussites, les partenaires ont décidé récemment d'élargir le champ de leur collaboration.

        Le document « home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 », vise à présenter le chemin choisi par les trois organisations pour faire face aux défis du futur. Tout en poursuivant leurs efforts dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, la rage et l'influenza zoonotique, les partenaires ont décidé d'élargir le cadre de leur collaboration, en mettant particulièrement l'accent sur :

        • la consolidation des services nationaux de santé humaine, de santé animale et de sécurité sanitaire des aliments ;
        • le renforcement et la modernisation des systèmes précoces d'alerte et de surveillance/suivi des maladies ;
        • l'anticipation, la préparation et la riposte aux maladies infectieuses émergentes, re-émergentes ou négligées ;
        • l'appui et la promotion d'un effort coordonné en matière de recherche et développement visant une compréhension commune des maladies zoonotiques hautement prioritaires ;
        • le défi que représente une sécurité sanitaire des aliments recourant à une approche multisectorielle dans un contexte de renforcement de la sécurité alimentaire.

        Ce programme ambitieux sera facilité par le Secrétariat Tripartite, afin de mener efficacement et de façon efficiente la coordination des actions des trois organisations pour chacune des priorités stratégiques par une planification, un suivi et un rapport conjoints. En tant que telle, l'Alliance Tripartite vise à exploiter au maximum des programmes de travail collaboratifs dans toutes ses activités. Des partenariats avec d'autres acteurs majeurs de la santé seront aussi vivement encouragés, tout comme la sensibilisation communautaire participative, l’amélioration des dispositifs de sensibilisation du public et de communication des risques.

        Par le biais de ce nouveau document stratégique conjoint, la FAO, l'OIE et l'OMS s'engagent à nouveau à élaborer et mettre en œuvre des approches multisectorielles pour relever des défis sanitaires complexes à l'interface homme-animal-écosystèmes. Et à travers leur leadership et leurs efforts de coordination au niveau mondial, les partenaires vont continuer à promouvoir et soutenir des collaborations similaires au sein des réseaux régionaux, nationaux et locaux.

          Liens utiles:
        • Document stratégique tripartite de l’OIE/OMS/FAO. home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 (en anglais)
        • pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank>Portal de l’OIE « Une seule santé »

      • L'OIE, la FAO et l'OMS renforcent leur collaboration visant à affronter les défis sanitaires

        Paris, Rome, Genève - le 11 octobre 2017 : La FAO, l’OIE et l'OMS travaillent ensemble depuis de nombreuses années pour prévenir les risques sanitaires à l'interface homme-animal-écosystèmes. Les bases de leur collaboration ont été officiellement posées en 2010 dans la Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _top>Note conceptuelle conjointe FAO/OIE/OMS et, à de multiples occasions, les trois organisations ont prouvé qu'unir leurs connaissances, leurs visions et leurs capacités techniques dans les domaines de la santé humaine et de la santé animale, de l'alimentation et de l'agriculture, pouvait créer des synergies fortes qui permettent ensuite de produire des réponses encore plus solides, efficaces et économiques aux problèmes complexes du monde actuel.

        Depuis 2010, les partenaires de l'Alliance Tripartite ont concentré leurs efforts sur trois thèmes techniques majeurs : la résistance aux agents antimicrobiens, la lutte contre la rage et l'influenza zoonotique, trois domaines qui montrent bien l'importance d'une collaboration multisectorielle pour la gestion efficace des risques.

        Les résultats de cette approche collaborative sont d’ores et déjà visibles. Le Plan d'action mondial de l'OMS pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été élaboré en étroite collaboration avec la FAO et l'OIE, et les Pays membres de ces trois organisations se sont engagés à le mettre en œuvre au niveau national (lien). En 2015, un Cadre mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été adopté et a établi l'objectif de ramener à zéro le nombre de décès humains liés à la rage canine d'ici à 2030. Enfin, les partenaires de l'Alliance Tripartite travaillent main dans la main sur l'influenza zoonotique depuis plus d'une décennie, notamment grâce au réseau d’expertise OFFLU sur les influenzas animales. Ils ont amélioré la surveillance mondiale et la transmission des informations avec les experts de l'OMS dans le but d'adapter les vaccins antigrippaux aux souches animales actuellement en circulation.

        En réaction aux événements mondiaux, ces organisations ont également travaillé en parallèle sur un certain nombre d'autres sujets qui nécessitent un leadership multisectoriel tels que la expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _blank>tuberculose zoonotique, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/mers-cov/ _blank>MERS CoV), ou encore des outils et des formations permettant de renforcer la coopération entre les systèmes de santé dédiés aux humains et aux animaux et de mettre en synergie le développement des capacités des services de santé.

        Forts de ces réussites, les partenaires ont décidé récemment d'élargir le champ de leur collaboration.

        Le document « home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 », vise à présenter le chemin choisi par les trois organisations pour faire face aux défis du futur. Tout en poursuivant leurs efforts dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, la rage et l'influenza zoonotique, les partenaires ont décidé d'élargir le cadre de leur collaboration, en mettant particulièrement l'accent sur :

        • la consolidation des services nationaux de santé humaine, de santé animale et de sécurité sanitaire des aliments ;
        • le renforcement et la modernisation des systèmes précoces d'alerte et de surveillance/suivi des maladies ;
        • l'anticipation, la préparation et la riposte aux maladies infectieuses émergentes, re-émergentes ou négligées ;
        • l'appui et la promotion d'un effort coordonné en matière de recherche et développement visant une compréhension commune des maladies zoonotiques hautement prioritaires ;
        • le défi que représente une sécurité sanitaire des aliments recourant à une approche multisectorielle dans un contexte de renforcement de la sécurité alimentaire.

        Ce programme ambitieux sera facilité par le Secrétariat Tripartite, afin de mener efficacement et de façon efficiente la coordination des actions des trois organisations pour chacune des priorités stratégiques par une planification, un suivi et un rapport conjoints. En tant que telle, l'Alliance Tripartite vise à exploiter au maximum des programmes de travail collaboratifs dans toutes ses activités. Des partenariats avec d'autres acteurs majeurs de la santé seront aussi vivement encouragés, tout comme la sensibilisation communautaire participative, l’amélioration des dispositifs de sensibilisation du public et de communication des risques.

        Par le biais de ce nouveau document stratégique conjoint, la FAO, l'OIE et l'OMS s'engagent à nouveau à élaborer et mettre en œuvre des approches multisectorielles pour relever des défis sanitaires complexes à l'interface homme-animal-écosystèmes. Et à travers leur leadership et leurs efforts de coordination au niveau mondial, les partenaires vont continuer à promouvoir et soutenir des collaborations similaires au sein des réseaux régionaux, nationaux et locaux.

          Liens utiles:
        • Document stratégique tripartite de l’OIE/OMS/FAO. home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 (en anglais)
        • pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank>Portal de l’OIE « Une seule santé »

      jeudi 12 octobre 2017

      • Les partenaires de la lutte contre la tuberculose présentent la première feuille de route pour enrayer la transmission de la tuberculose bovine et de la tuberculose zoonotique

        Guadalajara, le 12 octobre 2017 –  La toute première feuille de route pour combattre la tuberculose animale (bovine) et éviter sa transmission à l’homme (la tuberculose zoonotique), le plus souvent due à la consommation de viande ou de produits laitiers contaminés, non traités venant d’animaux malades, préconise une collaboration étroite entre tous ceux qui œuvrent à l’amélioration de la santé humaine et de la santé animale. Elle repose sur l’approche «pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank> Une seule santé » qui tient compte des risques sanitaires à l’interface de différents secteurs.

        La Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été présentée aujourd’hui à la /guadalajara.worldlunghealth.org/ _blank>48e Conférence mondiale sur la santé pulmonaire, qui se tient à Guadalajara (Mexique) cette semaine. Quatre partenaires du secteur de la santé – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (l’Union) – se sont alliés pour mettre au point cette feuille de route et traiter les graves conséquences de cette maladie sur la santé et sur l’économie.

        Selon de nouvelles données publiées par l’Organisation mondiale de la Santé, chaque année, plus de 140 000 personnes contractent la tuberculose zoonotique et 12 000 en meurent – principalement dans les régions africaine et de l’Asie du Sud-Est.

        « La lutte contre la tuberculose a progressé mais le traitement des personnes atteintes de tuberculose zoonotique accuse un retard. Les priorités énoncées dans cette feuille de route montrent qu’une action multisectorielle s’impose pour lutter contre cette forme négligée de tuberculose et atteindre les cibles des objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations Unies et celles qui figurent dans la Stratégie de l’OMS pour mettre fin à la tuberculose », dit le Dr Mario Raviglione, Directeur du Programme mondial de lutte contre la tuberculose de l’OMS, ajoutant : « Ensemble, nous pouvons sauver des vies et garantir des moyens d’existence ».

        La tuberculose bovine est le plus souvent transmise à l’homme lors de la consommation de produits laitiers non chauffés, venant d’animaux malades, ou de viande crue ou mal cuite. La transmission directe de la maladie entre des animaux ou des produits animaux infectés et l’homme est également possible.

        Selon la Dre Paula I Fujiwara, Directrice scientifique à l’Union, « cette feuille de route pluridisciplinaire fera date dans la lutte contre la tuberculose chez l’homme et chez l’animal. Il faut désormais mettre l’accent sur l’amélioration des technologies, des connaissances scientifiques et de la gouvernance pour les communautés touchées, sur lesquelles pèse la charge de la tuberculose bovine dans les zones rurales pauvres, si nous voulons éliminer la tuberculose absolument partout ».

        Mais la tuberculose zoonotique est une maladie en grande partie cachée. Les outils de laboratoire perfectionnés nécessaires pour la diagnostiquer sont rarement disponibles. Le bacille responsable de la maladie est résistant à la pyrazinamide – l’un des médicaments couramment utilisés en première intention pour traiter la tuberculose. Le diagnostic est souvent erroné et les patients reçoivent parfois un traitement inefficace.

        « Pour combattre la tuberculose, nous devons reconnaître que la santé de l’être humain et celle de l’animal sont interdépendantes. En particulier, la tuberculose bovine, causée par Mycobacterium bovis, affecte le bétail, menace les moyens d’existence des populations et crée d’importantes barrières économiques et commerciales, tout en constituant un risque majeur pour la sécurité sanitaire des aliments et la santé humaine

        Dix mesures prioritaires pour combattre la tuberculose zoonotique chez l’être humain et la tuberculose bovine chez l’animal


        La feuille de route, soutenue par les quatre partenaires, présente dix mesures prioritaires que les acteurs de la santé humaine et de la santé animale peuvent engager, et fixe des étapes intermédiaires à court et à moyen terme : 

        AMÉLIORER LES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES

        1. Recueillir, examiner, analyser et présenter systématiquement des données de meilleure qualité sur l’incidence de la tuberculose zoonotique dans la population humaine, et améliorer la surveillance et la notification de la tuberculose bovine chez le bétail et la faune sauvage.

        2. Élargir l’accès à des outils de diagnostic adaptés et aux moyens de dépistage nécessaires pour identifier et caractériser la tuberculose zoonotique chez les humains.

        3. Recenser et combler les lacunes de la recherche en matière de tuberculose zoonotique et de tuberculose bovine, notamment dans les domaines de l’épidémiologie, des outils de diagnostic, des vaccins, des schémas thérapeutiques efficaces et des systèmes de santé et pour les interventions conduites en coordination avec les services vétérinaires.

        RÉDUIRE LA TRANSMISSION À L’INTERFACE ANIMAL-HOMME

        4. Élaborer des stratégies pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments.

        5. Renforcer les capacités du secteur de la santé animale afin de réduire la prévalence de la tuberculose dans le bétail.

        6. Identifier les populations clés et les voies à risque pour la transmission de la tuberculose zoonotique.

        RENFORCER LES DEMARCHES INTERSECTORIELLES ET COLLABORATIVES

        7. Sensibiliser à la tuberculose zoonotique, mobiliser les principales parties prenantes publiques et privées et mettre en place une collaboration intersectorielle efficace.

        8. Mettre au point et appliquer des politiques et des lignes directrices sur la prévention, la surveillance, le diagnostic et le traitement de la tuberculose zoonotique, conformément aux normes intergouvernementales le cas échéant. 

        9. Recenser des possibilités d’intervention communautaire ciblant conjointement la santé humaine et la santé animale.

        10. Préparer une série d’arguments en faveur de l’investissement en vue d’accroître l’engagement politique et le financement pour combattre la tuberculose zoonotique dans les différents secteurs, aux niveaux mondial, régional et national.

        Une grande partie des interventions recommandées de lutte contre la tuberculose bovine et la tuberculose zoonotique apporteront également d’importants bénéfices pour la prévention d’autres maladies zoonotiques ou d’origine alimentaire, par exemple celles causées par Brucella.

        Agir face aux conséquences socio-économiques de la tuberculose zoonotique et à son impact sur la santé animale


        Les conséquences de la tuberculose zoonotique ne se limitent pas à la santé humaine.

        À ce sujet, le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint (Normes internationales et Science) de l’OIE, note : « Il faut absolument prévenir et combattre la tuberculose bovine à sa source animale afin d’éviter la transmission à l’homme, d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments et de protéger les moyens d’existence de nombreuses communautés rurales. Dans cet objectif, la mise en œuvre de stratégies fondées sur des normes internationales et une approche intersectorielle permettra d’améliorer la surveillance et le diagnostic de la maladie chez l’animal et de réduire par conséquent les risques pour l’être humain ».

        La tuberculose bovine menace également le bien-être animal et les populations qui vivent de l’élevage. La maladie peut affecter la production animale, avec des conséquences économiques dévastatrices sur les marchés et les échanges commerciaux, sans compter les coûts de la mise en œuvre des programmes de surveillance et de lutte. Pour éliminer la maladie, le cheptel domestique atteint de la tuberculose bovine doit être abattu sous contrôle vétérinaire.

        Les pays riches sont touchés eux aussi. Aux États-Unis, plus de US $200 millions de fonds d’urgence ont dû être débloqués entre 2000 et 2008 pour faire face aux flambées épidémiques de tuberculose bovine. Les animaux sauvages peuvent également être infectés et servir de réservoir d’infection pour le bétail et la population, ce qui représente une menace potentielle sur les efforts de conservation de la faune.
         
        Cette feuille de route est un document décisif qui appelle à agir de toute urgence pour intensifier la riposte et renforcer les ressources nécessaires en vue de lutter contre la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine. 


        Liens connexes:

        • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _top _blank>Page de l'OIE sur la tuberculose zoonotique
        • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique
        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Zoonotic_TB_factsheet.pdf _top _blank>Fiche synthétique sur la tuberculose zoonotique (en anglais)
        • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL INFOGRAPHIC_1.pdf _blank>Infographie : « La tuberculose zoonotique est une menace de santé publique majeure » (en anglais)
        • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL%20INFOGRAPHIC_2.pdf _blank _blank>Infographie : « Rompre la chaïne de transmission: Arrêter la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine dans leur élan » ( en anglais)


        Contacts :

        • OIE : Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l’unité de la communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
        • OMS : Hannah Monica Dias, Chargée de communication, diash@who.int, +41 79 4770435
        • The Union : Michael Kessler, michael.kessler@intoon-media.com, +34 655 792 699
        • FAO : Peter Mayer, Fonctionnaire de l’information, Peter.Mayer@fao.org


        1 La « tuberculose zoonotique » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les humains et la « tuberculose bovine » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les animaux.

         


      • Les partenaires de la lutte contre la tuberculose présentent la première feuille de route pour enrayer la transmission de la tuberculose bovine et de la tuberculose zoonotique

        Guadalajara, le 12 octobre 2017 –  La toute première feuille de route pour combattre la tuberculose animale (bovine) et éviter sa transmission à l’homme (la tuberculose zoonotique), le plus souvent due à la consommation de viande ou de produits laitiers contaminés, non traités venant d’animaux malades, préconise une collaboration étroite entre tous ceux qui œuvrent à l’amélioration de la santé humaine et de la santé animale. Elle repose sur l’approche «pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank> Une seule santé » qui tient compte des risques sanitaires à l’interface de différents secteurs.

        La Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été présentée aujourd’hui à la /guadalajara.worldlunghealth.org/ _blank>48e Conférence mondiale sur la santé pulmonaire, qui se tient à Guadalajara (Mexique) cette semaine. Quatre partenaires du secteur de la santé – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (l’Union) – se sont alliés pour mettre au point cette feuille de route et traiter les graves conséquences de cette maladie sur la santé et sur l’économie.

        Selon de nouvelles données publiées par l’Organisation mondiale de la Santé, chaque année, plus de 140 000 personnes contractent la tuberculose zoonotique et 12 000 en meurent – principalement dans les régions africaine et de l’Asie du Sud-Est.

        « La lutte contre la tuberculose a progressé mais le traitement des personnes atteintes de tuberculose zoonotique accuse un retard. Les priorités énoncées dans cette feuille de route montrent qu’une action multisectorielle s’impose pour lutter contre cette forme négligée de tuberculose et atteindre les cibles des objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations Unies et celles qui figurent dans la Stratégie de l’OMS pour mettre fin à la tuberculose », dit le Dr Mario Raviglione, Directeur du Programme mondial de lutte contre la tuberculose de l’OMS, ajoutant : « Ensemble, nous pouvons sauver des vies et garantir des moyens d’existence ».

        La tuberculose bovine est le plus souvent transmise à l’homme lors de la consommation de produits laitiers non chauffés, venant d’animaux malades, ou de viande crue ou mal cuite. La transmission directe de la maladie entre des animaux ou des produits animaux infectés et l’homme est également possible.

        Selon la Dre Paula I Fujiwara, Directrice scientifique à l’Union, « cette feuille de route pluridisciplinaire fera date dans la lutte contre la tuberculose chez l’homme et chez l’animal. Il faut désormais mettre l’accent sur l’amélioration des technologies, des connaissances scientifiques et de la gouvernance pour les communautés touchées, sur lesquelles pèse la charge de la tuberculose bovine dans les zones rurales pauvres, si nous voulons éliminer la tuberculose absolument partout ».

        Mais la tuberculose zoonotique est une maladie en grande partie cachée. Les outils de laboratoire perfectionnés nécessaires pour la diagnostiquer sont rarement disponibles. Le bacille responsable de la maladie est résistant à la pyrazinamide – l’un des médicaments couramment utilisés en première intention pour traiter la tuberculose. Le diagnostic est souvent erroné et les patients reçoivent parfois un traitement inefficace.

        « Pour combattre la tuberculose, nous devons reconnaître que la santé de l’être humain et celle de l’animal sont interdépendantes. En particulier, la tuberculose bovine, causée par Mycobacterium bovis, affecte le bétail, menace les moyens d’existence des populations et crée d’importantes barrières économiques et commerciales, tout en constituant un risque majeur pour la sécurité sanitaire des aliments et la santé humaine

        Dix mesures prioritaires pour combattre la tuberculose zoonotique chez l’être humain et la tuberculose bovine chez l’animal


        La feuille de route, soutenue par les quatre partenaires, présente dix mesures prioritaires que les acteurs de la santé humaine et de la santé animale peuvent engager, et fixe des étapes intermédiaires à court et à moyen terme : 

        AMÉLIORER LES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES

        1. Recueillir, examiner, analyser et présenter systématiquement des données de meilleure qualité sur l’incidence de la tuberculose zoonotique dans la population humaine, et améliorer la surveillance et la notification de la tuberculose bovine chez le bétail et la faune sauvage.

        2. Élargir l’accès à des outils de diagnostic adaptés et aux moyens de dépistage nécessaires pour identifier et caractériser la tuberculose zoonotique chez les humains.

        3. Recenser et combler les lacunes de la recherche en matière de tuberculose zoonotique et de tuberculose bovine, notamment dans les domaines de l’épidémiologie, des outils de diagnostic, des vaccins, des schémas thérapeutiques efficaces et des systèmes de santé et pour les interventions conduites en coordination avec les services vétérinaires.

        RÉDUIRE LA TRANSMISSION À L’INTERFACE ANIMAL-HOMME

        4. Élaborer des stratégies pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments.

        5. Renforcer les capacités du secteur de la santé animale afin de réduire la prévalence de la tuberculose dans le bétail.

        6. Identifier les populations clés et les voies à risque pour la transmission de la tuberculose zoonotique.

        RENFORCER LES DEMARCHES INTERSECTORIELLES ET COLLABORATIVES

        7. Sensibiliser à la tuberculose zoonotique, mobiliser les principales parties prenantes publiques et privées et mettre en place une collaboration intersectorielle efficace.

        8. Mettre au point et appliquer des politiques et des lignes directrices sur la prévention, la surveillance, le diagnostic et le traitement de la tuberculose zoonotique, conformément aux normes intergouvernementales le cas échéant. 

        9. Recenser des possibilités d’intervention communautaire ciblant conjointement la santé humaine et la santé animale.

        10. Préparer une série d’arguments en faveur de l’investissement en vue d’accroître l’engagement politique et le financement pour combattre la tuberculose zoonotique dans les différents secteurs, aux niveaux mondial, régional et national.

        Une grande partie des interventions recommandées de lutte contre la tuberculose bovine et la tuberculose zoonotique apporteront également d’importants bénéfices pour la prévention d’autres maladies zoonotiques ou d’origine alimentaire, par exemple celles causées par Brucella.

        Agir face aux conséquences socio-économiques de la tuberculose zoonotique et à son impact sur la santé animale


        Les conséquences de la tuberculose zoonotique ne se limitent pas à la santé humaine.

        À ce sujet, le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint (Normes internationales et Science) de l’OIE, note : « Il faut absolument prévenir et combattre la tuberculose bovine à sa source animale afin d’éviter la transmission à l’homme, d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments et de protéger les moyens d’existence de nombreuses communautés rurales. Dans cet objectif, la mise en œuvre de stratégies fondées sur des normes internationales et une approche intersectorielle permettra d’améliorer la surveillance et le diagnostic de la maladie chez l’animal et de réduire par conséquent les risques pour l’être humain ».

        La tuberculose bovine menace également le bien-être animal et les populations qui vivent de l’élevage. La maladie peut affecter la production animale, avec des conséquences économiques dévastatrices sur les marchés et les échanges commerciaux, sans compter les coûts de la mise en œuvre des programmes de surveillance et de lutte. Pour éliminer la maladie, le cheptel domestique atteint de la tuberculose bovine doit être abattu sous contrôle vétérinaire.

        Les pays riches sont touchés eux aussi. Aux États-Unis, plus de US $200 millions de fonds d’urgence ont dû être débloqués entre 2000 et 2008 pour faire face aux flambées épidémiques de tuberculose bovine. Les animaux sauvages peuvent également être infectés et servir de réservoir d’infection pour le bétail et la population, ce qui représente une menace potentielle sur les efforts de conservation de la faune.
         
        Cette feuille de route est un document décisif qui appelle à agir de toute urgence pour intensifier la riposte et renforcer les ressources nécessaires en vue de lutter contre la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine. 


        Liens connexes:

        • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _top _blank>Page de l'OIE sur la tuberculose zoonotique
        • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique
        • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Zoonotic_TB_factsheet.pdf _top _blank>Fiche synthétique sur la tuberculose zoonotique (en anglais)
        • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL INFOGRAPHIC_1.pdf _blank>Infographie : « La tuberculose zoonotique est une menace de santé publique majeure » (en anglais)
        • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL%20INFOGRAPHIC_2.pdf _blank _blank>Infographie : « Rompre la chaïne de transmission: Arrêter la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine dans leur élan » ( en anglais)


        Contacts :

        • OIE : Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l’unité de la communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
        • OMS : Hannah Monica Dias, Chargée de communication, diash@who.int, +41 79 4770435
        • The Union : Michael Kessler, michael.kessler@intoon-media.com, +34 655 792 699
        • FAO : Peter Mayer, Fonctionnaire de l’information, Peter.Mayer@fao.org


        1 La « tuberculose zoonotique » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les humains et la « tuberculose bovine » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les animaux.

         


      mercredi 11 octobre 2017

      • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

        Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

        Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

        Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

        « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

        Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

        La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

        Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
        La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

        En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

        Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

        Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

        L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

        Liens connexes:

        • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
        • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
        • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

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