OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

- L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

- L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

- Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

- Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

- Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

- Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

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12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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vendredi 13 octobre 2017

  • L'OIE, la FAO et l'OMS renforcent leur collaboration visant à affronter les défis sanitaires

    Paris, Rome, Genève - le 11 octobre 2017 : La FAO, l’OIE et l'OMS travaillent ensemble depuis de nombreuses années pour prévenir les risques sanitaires à l'interface homme-animal-écosystèmes. Les bases de leur collaboration ont été officiellement posées en 2010 dans la Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _top>Note conceptuelle conjointe FAO/OIE/OMS et, à de multiples occasions, les trois organisations ont prouvé qu'unir leurs connaissances, leurs visions et leurs capacités techniques dans les domaines de la santé humaine et de la santé animale, de l'alimentation et de l'agriculture, pouvait créer des synergies fortes qui permettent ensuite de produire des réponses encore plus solides, efficaces et économiques aux problèmes complexes du monde actuel.

    Depuis 2010, les partenaires de l'Alliance Tripartite ont concentré leurs efforts sur trois thèmes techniques majeurs : la résistance aux agents antimicrobiens, la lutte contre la rage et l'influenza zoonotique, trois domaines qui montrent bien l'importance d'une collaboration multisectorielle pour la gestion efficace des risques.

    Les résultats de cette approche collaborative sont d’ores et déjà visibles. Le Plan d'action mondial de l'OMS pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été élaboré en étroite collaboration avec la FAO et l'OIE, et les Pays membres de ces trois organisations se sont engagés à le mettre en œuvre au niveau national (lien). En 2015, un Cadre mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été adopté et a établi l'objectif de ramener à zéro le nombre de décès humains liés à la rage canine d'ici à 2030. Enfin, les partenaires de l'Alliance Tripartite travaillent main dans la main sur l'influenza zoonotique depuis plus d'une décennie, notamment grâce au réseau d’expertise OFFLU sur les influenzas animales. Ils ont amélioré la surveillance mondiale et la transmission des informations avec les experts de l'OMS dans le but d'adapter les vaccins antigrippaux aux souches animales actuellement en circulation.

    En réaction aux événements mondiaux, ces organisations ont également travaillé en parallèle sur un certain nombre d'autres sujets qui nécessitent un leadership multisectoriel tels que la expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _blank>tuberculose zoonotique, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/mers-cov/ _blank>MERS CoV), ou encore des outils et des formations permettant de renforcer la coopération entre les systèmes de santé dédiés aux humains et aux animaux et de mettre en synergie le développement des capacités des services de santé.

    Forts de ces réussites, les partenaires ont décidé récemment d'élargir le champ de leur collaboration.

    Le document « home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 », vise à présenter le chemin choisi par les trois organisations pour faire face aux défis du futur. Tout en poursuivant leurs efforts dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, la rage et l'influenza zoonotique, les partenaires ont décidé d'élargir le cadre de leur collaboration, en mettant particulièrement l'accent sur :

    • la consolidation des services nationaux de santé humaine, de santé animale et de sécurité sanitaire des aliments ;
    • le renforcement et la modernisation des systèmes précoces d'alerte et de surveillance/suivi des maladies ;
    • l'anticipation, la préparation et la riposte aux maladies infectieuses émergentes, re-émergentes ou négligées ;
    • l'appui et la promotion d'un effort coordonné en matière de recherche et développement visant une compréhension commune des maladies zoonotiques hautement prioritaires ;
    • le défi que représente une sécurité sanitaire des aliments recourant à une approche multisectorielle dans un contexte de renforcement de la sécurité alimentaire.

    Ce programme ambitieux sera facilité par le Secrétariat Tripartite, afin de mener efficacement et de façon efficiente la coordination des actions des trois organisations pour chacune des priorités stratégiques par une planification, un suivi et un rapport conjoints. En tant que telle, l'Alliance Tripartite vise à exploiter au maximum des programmes de travail collaboratifs dans toutes ses activités. Des partenariats avec d'autres acteurs majeurs de la santé seront aussi vivement encouragés, tout comme la sensibilisation communautaire participative, l’amélioration des dispositifs de sensibilisation du public et de communication des risques.

    Par le biais de ce nouveau document stratégique conjoint, la FAO, l'OIE et l'OMS s'engagent à nouveau à élaborer et mettre en œuvre des approches multisectorielles pour relever des défis sanitaires complexes à l'interface homme-animal-écosystèmes. Et à travers leur leadership et leurs efforts de coordination au niveau mondial, les partenaires vont continuer à promouvoir et soutenir des collaborations similaires au sein des réseaux régionaux, nationaux et locaux.

      Liens utiles:
    • Document stratégique tripartite de l’OIE/OMS/FAO. home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 (en anglais)
    • pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank>Portal de l’OIE « Une seule santé »

  • L'OIE, la FAO et l'OMS renforcent leur collaboration visant à affronter les défis sanitaires

    Paris, Rome, Genève - le 11 octobre 2017 : La FAO, l’OIE et l'OMS travaillent ensemble depuis de nombreuses années pour prévenir les risques sanitaires à l'interface homme-animal-écosystèmes. Les bases de leur collaboration ont été officiellement posées en 2010 dans la Home/eng/Current_Scientific_Issues/docs/pdf/FINAL_CONCEPT_NOTE_Hanoi.pdf _top>Note conceptuelle conjointe FAO/OIE/OMS et, à de multiples occasions, les trois organisations ont prouvé qu'unir leurs connaissances, leurs visions et leurs capacités techniques dans les domaines de la santé humaine et de la santé animale, de l'alimentation et de l'agriculture, pouvait créer des synergies fortes qui permettent ensuite de produire des réponses encore plus solides, efficaces et économiques aux problèmes complexes du monde actuel.

    Depuis 2010, les partenaires de l'Alliance Tripartite ont concentré leurs efforts sur trois thèmes techniques majeurs : la résistance aux agents antimicrobiens, la lutte contre la rage et l'influenza zoonotique, trois domaines qui montrent bien l'importance d'une collaboration multisectorielle pour la gestion efficace des risques.

    Les résultats de cette approche collaborative sont d’ores et déjà visibles. Le Plan d'action mondial de l'OMS pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été élaboré en étroite collaboration avec la FAO et l'OIE, et les Pays membres de ces trois organisations se sont engagés à le mettre en œuvre au niveau national (lien). En 2015, un Cadre mondial pour l'élimination de la rage humaine transmise par les chiens a été adopté et a établi l'objectif de ramener à zéro le nombre de décès humains liés à la rage canine d'ici à 2030. Enfin, les partenaires de l'Alliance Tripartite travaillent main dans la main sur l'influenza zoonotique depuis plus d'une décennie, notamment grâce au réseau d’expertise OFFLU sur les influenzas animales. Ils ont amélioré la surveillance mondiale et la transmission des informations avec les experts de l'OMS dans le but d'adapter les vaccins antigrippaux aux souches animales actuellement en circulation.

    En réaction aux événements mondiaux, ces organisations ont également travaillé en parallèle sur un certain nombre d'autres sujets qui nécessitent un leadership multisectoriel tels que la expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _blank>tuberculose zoonotique, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/mers-cov/ _blank>MERS CoV), ou encore des outils et des formations permettant de renforcer la coopération entre les systèmes de santé dédiés aux humains et aux animaux et de mettre en synergie le développement des capacités des services de santé.

    Forts de ces réussites, les partenaires ont décidé récemment d'élargir le champ de leur collaboration.

    Le document « home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 », vise à présenter le chemin choisi par les trois organisations pour faire face aux défis du futur. Tout en poursuivant leurs efforts dans la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, la rage et l'influenza zoonotique, les partenaires ont décidé d'élargir le cadre de leur collaboration, en mettant particulièrement l'accent sur :

    • la consolidation des services nationaux de santé humaine, de santé animale et de sécurité sanitaire des aliments ;
    • le renforcement et la modernisation des systèmes précoces d'alerte et de surveillance/suivi des maladies ;
    • l'anticipation, la préparation et la riposte aux maladies infectieuses émergentes, re-émergentes ou négligées ;
    • l'appui et la promotion d'un effort coordonné en matière de recherche et développement visant une compréhension commune des maladies zoonotiques hautement prioritaires ;
    • le défi que représente une sécurité sanitaire des aliments recourant à une approche multisectorielle dans un contexte de renforcement de la sécurité alimentaire.

    Ce programme ambitieux sera facilité par le Secrétariat Tripartite, afin de mener efficacement et de façon efficiente la coordination des actions des trois organisations pour chacune des priorités stratégiques par une planification, un suivi et un rapport conjoints. En tant que telle, l'Alliance Tripartite vise à exploiter au maximum des programmes de travail collaboratifs dans toutes ses activités. Des partenariats avec d'autres acteurs majeurs de la santé seront aussi vivement encouragés, tout comme la sensibilisation communautaire participative, l’amélioration des dispositifs de sensibilisation du public et de communication des risques.

    Par le biais de ce nouveau document stratégique conjoint, la FAO, l'OIE et l'OMS s'engagent à nouveau à élaborer et mettre en œuvre des approches multisectorielles pour relever des défis sanitaires complexes à l'interface homme-animal-écosystèmes. Et à travers leur leadership et leurs efforts de coordination au niveau mondial, les partenaires vont continuer à promouvoir et soutenir des collaborations similaires au sein des réseaux régionaux, nationaux et locaux.

      Liens utiles:
    • Document stratégique tripartite de l’OIE/OMS/FAO. home/eng/Media_Center/docs/pdf/onehealthportal/Tripartite_2017.pdf _top _blank>L'engagement Tripartite: assurer un leadership multisectoriel et collaboratif pour relever des défis sanitaires. Octobre 2017 (en anglais)
    • pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank>Portal de l’OIE « Une seule santé »

jeudi 12 octobre 2017

  • Les partenaires de la lutte contre la tuberculose présentent la première feuille de route pour enrayer la transmission de la tuberculose bovine et de la tuberculose zoonotique

    Guadalajara, le 12 octobre 2017 –  La toute première feuille de route pour combattre la tuberculose animale (bovine) et éviter sa transmission à l’homme (la tuberculose zoonotique), le plus souvent due à la consommation de viande ou de produits laitiers contaminés, non traités venant d’animaux malades, préconise une collaboration étroite entre tous ceux qui œuvrent à l’amélioration de la santé humaine et de la santé animale. Elle repose sur l’approche «pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank> Une seule santé » qui tient compte des risques sanitaires à l’interface de différents secteurs.

    La Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été présentée aujourd’hui à la /guadalajara.worldlunghealth.org/ _blank>48e Conférence mondiale sur la santé pulmonaire, qui se tient à Guadalajara (Mexique) cette semaine. Quatre partenaires du secteur de la santé – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (l’Union) – se sont alliés pour mettre au point cette feuille de route et traiter les graves conséquences de cette maladie sur la santé et sur l’économie.

    Selon de nouvelles données publiées par l’Organisation mondiale de la Santé, chaque année, plus de 140 000 personnes contractent la tuberculose zoonotique et 12 000 en meurent – principalement dans les régions africaine et de l’Asie du Sud-Est.

    « La lutte contre la tuberculose a progressé mais le traitement des personnes atteintes de tuberculose zoonotique accuse un retard. Les priorités énoncées dans cette feuille de route montrent qu’une action multisectorielle s’impose pour lutter contre cette forme négligée de tuberculose et atteindre les cibles des objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations Unies et celles qui figurent dans la Stratégie de l’OMS pour mettre fin à la tuberculose », dit le Dr Mario Raviglione, Directeur du Programme mondial de lutte contre la tuberculose de l’OMS, ajoutant : « Ensemble, nous pouvons sauver des vies et garantir des moyens d’existence ».

    La tuberculose bovine est le plus souvent transmise à l’homme lors de la consommation de produits laitiers non chauffés, venant d’animaux malades, ou de viande crue ou mal cuite. La transmission directe de la maladie entre des animaux ou des produits animaux infectés et l’homme est également possible.

    Selon la Dre Paula I Fujiwara, Directrice scientifique à l’Union, « cette feuille de route pluridisciplinaire fera date dans la lutte contre la tuberculose chez l’homme et chez l’animal. Il faut désormais mettre l’accent sur l’amélioration des technologies, des connaissances scientifiques et de la gouvernance pour les communautés touchées, sur lesquelles pèse la charge de la tuberculose bovine dans les zones rurales pauvres, si nous voulons éliminer la tuberculose absolument partout ».

    Mais la tuberculose zoonotique est une maladie en grande partie cachée. Les outils de laboratoire perfectionnés nécessaires pour la diagnostiquer sont rarement disponibles. Le bacille responsable de la maladie est résistant à la pyrazinamide – l’un des médicaments couramment utilisés en première intention pour traiter la tuberculose. Le diagnostic est souvent erroné et les patients reçoivent parfois un traitement inefficace.

    « Pour combattre la tuberculose, nous devons reconnaître que la santé de l’être humain et celle de l’animal sont interdépendantes. En particulier, la tuberculose bovine, causée par Mycobacterium bovis, affecte le bétail, menace les moyens d’existence des populations et crée d’importantes barrières économiques et commerciales, tout en constituant un risque majeur pour la sécurité sanitaire des aliments et la santé humaine

    Dix mesures prioritaires pour combattre la tuberculose zoonotique chez l’être humain et la tuberculose bovine chez l’animal


    La feuille de route, soutenue par les quatre partenaires, présente dix mesures prioritaires que les acteurs de la santé humaine et de la santé animale peuvent engager, et fixe des étapes intermédiaires à court et à moyen terme : 

    AMÉLIORER LES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES

    1. Recueillir, examiner, analyser et présenter systématiquement des données de meilleure qualité sur l’incidence de la tuberculose zoonotique dans la population humaine, et améliorer la surveillance et la notification de la tuberculose bovine chez le bétail et la faune sauvage.

    2. Élargir l’accès à des outils de diagnostic adaptés et aux moyens de dépistage nécessaires pour identifier et caractériser la tuberculose zoonotique chez les humains.

    3. Recenser et combler les lacunes de la recherche en matière de tuberculose zoonotique et de tuberculose bovine, notamment dans les domaines de l’épidémiologie, des outils de diagnostic, des vaccins, des schémas thérapeutiques efficaces et des systèmes de santé et pour les interventions conduites en coordination avec les services vétérinaires.

    RÉDUIRE LA TRANSMISSION À L’INTERFACE ANIMAL-HOMME

    4. Élaborer des stratégies pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments.

    5. Renforcer les capacités du secteur de la santé animale afin de réduire la prévalence de la tuberculose dans le bétail.

    6. Identifier les populations clés et les voies à risque pour la transmission de la tuberculose zoonotique.

    RENFORCER LES DEMARCHES INTERSECTORIELLES ET COLLABORATIVES

    7. Sensibiliser à la tuberculose zoonotique, mobiliser les principales parties prenantes publiques et privées et mettre en place une collaboration intersectorielle efficace.

    8. Mettre au point et appliquer des politiques et des lignes directrices sur la prévention, la surveillance, le diagnostic et le traitement de la tuberculose zoonotique, conformément aux normes intergouvernementales le cas échéant. 

    9. Recenser des possibilités d’intervention communautaire ciblant conjointement la santé humaine et la santé animale.

    10. Préparer une série d’arguments en faveur de l’investissement en vue d’accroître l’engagement politique et le financement pour combattre la tuberculose zoonotique dans les différents secteurs, aux niveaux mondial, régional et national.

    Une grande partie des interventions recommandées de lutte contre la tuberculose bovine et la tuberculose zoonotique apporteront également d’importants bénéfices pour la prévention d’autres maladies zoonotiques ou d’origine alimentaire, par exemple celles causées par Brucella.

    Agir face aux conséquences socio-économiques de la tuberculose zoonotique et à son impact sur la santé animale


    Les conséquences de la tuberculose zoonotique ne se limitent pas à la santé humaine.

    À ce sujet, le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint (Normes internationales et Science) de l’OIE, note : « Il faut absolument prévenir et combattre la tuberculose bovine à sa source animale afin d’éviter la transmission à l’homme, d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments et de protéger les moyens d’existence de nombreuses communautés rurales. Dans cet objectif, la mise en œuvre de stratégies fondées sur des normes internationales et une approche intersectorielle permettra d’améliorer la surveillance et le diagnostic de la maladie chez l’animal et de réduire par conséquent les risques pour l’être humain ».

    La tuberculose bovine menace également le bien-être animal et les populations qui vivent de l’élevage. La maladie peut affecter la production animale, avec des conséquences économiques dévastatrices sur les marchés et les échanges commerciaux, sans compter les coûts de la mise en œuvre des programmes de surveillance et de lutte. Pour éliminer la maladie, le cheptel domestique atteint de la tuberculose bovine doit être abattu sous contrôle vétérinaire.

    Les pays riches sont touchés eux aussi. Aux États-Unis, plus de US $200 millions de fonds d’urgence ont dû être débloqués entre 2000 et 2008 pour faire face aux flambées épidémiques de tuberculose bovine. Les animaux sauvages peuvent également être infectés et servir de réservoir d’infection pour le bétail et la population, ce qui représente une menace potentielle sur les efforts de conservation de la faune.
     
    Cette feuille de route est un document décisif qui appelle à agir de toute urgence pour intensifier la riposte et renforcer les ressources nécessaires en vue de lutter contre la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine. 


    Liens connexes:

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _top _blank>Page de l'OIE sur la tuberculose zoonotique
    • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique
    • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Zoonotic_TB_factsheet.pdf _top _blank>Fiche synthétique sur la tuberculose zoonotique (en anglais)
    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL INFOGRAPHIC_1.pdf _blank>Infographie : « La tuberculose zoonotique est une menace de santé publique majeure » (en anglais)
    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL%20INFOGRAPHIC_2.pdf _blank _blank>Infographie : « Rompre la chaïne de transmission: Arrêter la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine dans leur élan » ( en anglais)


    Contacts :

    • OIE : Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l’unité de la communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
    • OMS : Hannah Monica Dias, Chargée de communication, diash@who.int, +41 79 4770435
    • The Union : Michael Kessler, michael.kessler@intoon-media.com, +34 655 792 699
    • FAO : Peter Mayer, Fonctionnaire de l’information, Peter.Mayer@fao.org


    1 La « tuberculose zoonotique » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les humains et la « tuberculose bovine » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les animaux.

     


  • Les partenaires de la lutte contre la tuberculose présentent la première feuille de route pour enrayer la transmission de la tuberculose bovine et de la tuberculose zoonotique

    Guadalajara, le 12 octobre 2017 –  La toute première feuille de route pour combattre la tuberculose animale (bovine) et éviter sa transmission à l’homme (la tuberculose zoonotique), le plus souvent due à la consommation de viande ou de produits laitiers contaminés, non traités venant d’animaux malades, préconise une collaboration étroite entre tous ceux qui œuvrent à l’amélioration de la santé humaine et de la santé animale. Elle repose sur l’approche «pour-les-medias/onehealth-fr/ _blank> Une seule santé » qui tient compte des risques sanitaires à l’interface de différents secteurs.

    La Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique a été présentée aujourd’hui à la /guadalajara.worldlunghealth.org/ _blank>48e Conférence mondiale sur la santé pulmonaire, qui se tient à Guadalajara (Mexique) cette semaine. Quatre partenaires du secteur de la santé – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (l’Union) – se sont alliés pour mettre au point cette feuille de route et traiter les graves conséquences de cette maladie sur la santé et sur l’économie.

    Selon de nouvelles données publiées par l’Organisation mondiale de la Santé, chaque année, plus de 140 000 personnes contractent la tuberculose zoonotique et 12 000 en meurent – principalement dans les régions africaine et de l’Asie du Sud-Est.

    « La lutte contre la tuberculose a progressé mais le traitement des personnes atteintes de tuberculose zoonotique accuse un retard. Les priorités énoncées dans cette feuille de route montrent qu’une action multisectorielle s’impose pour lutter contre cette forme négligée de tuberculose et atteindre les cibles des objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations Unies et celles qui figurent dans la Stratégie de l’OMS pour mettre fin à la tuberculose », dit le Dr Mario Raviglione, Directeur du Programme mondial de lutte contre la tuberculose de l’OMS, ajoutant : « Ensemble, nous pouvons sauver des vies et garantir des moyens d’existence ».

    La tuberculose bovine est le plus souvent transmise à l’homme lors de la consommation de produits laitiers non chauffés, venant d’animaux malades, ou de viande crue ou mal cuite. La transmission directe de la maladie entre des animaux ou des produits animaux infectés et l’homme est également possible.

    Selon la Dre Paula I Fujiwara, Directrice scientifique à l’Union, « cette feuille de route pluridisciplinaire fera date dans la lutte contre la tuberculose chez l’homme et chez l’animal. Il faut désormais mettre l’accent sur l’amélioration des technologies, des connaissances scientifiques et de la gouvernance pour les communautés touchées, sur lesquelles pèse la charge de la tuberculose bovine dans les zones rurales pauvres, si nous voulons éliminer la tuberculose absolument partout ».

    Mais la tuberculose zoonotique est une maladie en grande partie cachée. Les outils de laboratoire perfectionnés nécessaires pour la diagnostiquer sont rarement disponibles. Le bacille responsable de la maladie est résistant à la pyrazinamide – l’un des médicaments couramment utilisés en première intention pour traiter la tuberculose. Le diagnostic est souvent erroné et les patients reçoivent parfois un traitement inefficace.

    « Pour combattre la tuberculose, nous devons reconnaître que la santé de l’être humain et celle de l’animal sont interdépendantes. En particulier, la tuberculose bovine, causée par Mycobacterium bovis, affecte le bétail, menace les moyens d’existence des populations et crée d’importantes barrières économiques et commerciales, tout en constituant un risque majeur pour la sécurité sanitaire des aliments et la santé humaine

    Dix mesures prioritaires pour combattre la tuberculose zoonotique chez l’être humain et la tuberculose bovine chez l’animal


    La feuille de route, soutenue par les quatre partenaires, présente dix mesures prioritaires que les acteurs de la santé humaine et de la santé animale peuvent engager, et fixe des étapes intermédiaires à court et à moyen terme : 

    AMÉLIORER LES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES

    1. Recueillir, examiner, analyser et présenter systématiquement des données de meilleure qualité sur l’incidence de la tuberculose zoonotique dans la population humaine, et améliorer la surveillance et la notification de la tuberculose bovine chez le bétail et la faune sauvage.

    2. Élargir l’accès à des outils de diagnostic adaptés et aux moyens de dépistage nécessaires pour identifier et caractériser la tuberculose zoonotique chez les humains.

    3. Recenser et combler les lacunes de la recherche en matière de tuberculose zoonotique et de tuberculose bovine, notamment dans les domaines de l’épidémiologie, des outils de diagnostic, des vaccins, des schémas thérapeutiques efficaces et des systèmes de santé et pour les interventions conduites en coordination avec les services vétérinaires.

    RÉDUIRE LA TRANSMISSION À L’INTERFACE ANIMAL-HOMME

    4. Élaborer des stratégies pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments.

    5. Renforcer les capacités du secteur de la santé animale afin de réduire la prévalence de la tuberculose dans le bétail.

    6. Identifier les populations clés et les voies à risque pour la transmission de la tuberculose zoonotique.

    RENFORCER LES DEMARCHES INTERSECTORIELLES ET COLLABORATIVES

    7. Sensibiliser à la tuberculose zoonotique, mobiliser les principales parties prenantes publiques et privées et mettre en place une collaboration intersectorielle efficace.

    8. Mettre au point et appliquer des politiques et des lignes directrices sur la prévention, la surveillance, le diagnostic et le traitement de la tuberculose zoonotique, conformément aux normes intergouvernementales le cas échéant. 

    9. Recenser des possibilités d’intervention communautaire ciblant conjointement la santé humaine et la santé animale.

    10. Préparer une série d’arguments en faveur de l’investissement en vue d’accroître l’engagement politique et le financement pour combattre la tuberculose zoonotique dans les différents secteurs, aux niveaux mondial, régional et national.

    Une grande partie des interventions recommandées de lutte contre la tuberculose bovine et la tuberculose zoonotique apporteront également d’importants bénéfices pour la prévention d’autres maladies zoonotiques ou d’origine alimentaire, par exemple celles causées par Brucella.

    Agir face aux conséquences socio-économiques de la tuberculose zoonotique et à son impact sur la santé animale


    Les conséquences de la tuberculose zoonotique ne se limitent pas à la santé humaine.

    À ce sujet, le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint (Normes internationales et Science) de l’OIE, note : « Il faut absolument prévenir et combattre la tuberculose bovine à sa source animale afin d’éviter la transmission à l’homme, d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments et de protéger les moyens d’existence de nombreuses communautés rurales. Dans cet objectif, la mise en œuvre de stratégies fondées sur des normes internationales et une approche intersectorielle permettra d’améliorer la surveillance et le diagnostic de la maladie chez l’animal et de réduire par conséquent les risques pour l’être humain ».

    La tuberculose bovine menace également le bien-être animal et les populations qui vivent de l’élevage. La maladie peut affecter la production animale, avec des conséquences économiques dévastatrices sur les marchés et les échanges commerciaux, sans compter les coûts de la mise en œuvre des programmes de surveillance et de lutte. Pour éliminer la maladie, le cheptel domestique atteint de la tuberculose bovine doit être abattu sous contrôle vétérinaire.

    Les pays riches sont touchés eux aussi. Aux États-Unis, plus de US $200 millions de fonds d’urgence ont dû être débloqués entre 2000 et 2008 pour faire face aux flambées épidémiques de tuberculose bovine. Les animaux sauvages peuvent également être infectés et servir de réservoir d’infection pour le bétail et la population, ce qui représente une menace potentielle sur les efforts de conservation de la faune.
     
    Cette feuille de route est un document décisif qui appelle à agir de toute urgence pour intensifier la riposte et renforcer les ressources nécessaires en vue de lutter contre la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine. 


    Liens connexes:

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/tuberculose-zoonotique/ _top _blank>Page de l'OIE sur la tuberculose zoonotique
    • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Feuille_de_route_TB_zoonotique.pdf _blank>Feuille de route pour la tuberculose zoonotique
    • Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/Tuberculosis/Zoonotic_TB_factsheet.pdf _top _blank>Fiche synthétique sur la tuberculose zoonotique (en anglais)
    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL INFOGRAPHIC_1.pdf _blank>Infographie : « La tuberculose zoonotique est une menace de santé publique majeure » (en anglais)
    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Infographies/FINAL%20INFOGRAPHIC_2.pdf _blank _blank>Infographie : « Rompre la chaïne de transmission: Arrêter la tuberculose zoonotique et la tuberculose bovine dans leur élan » ( en anglais)


    Contacts :

    • OIE : Catherine Bertrand-Ferrandis, Chef de l’unité de la communication, media@oie.int, +33 1 44 15 19 72
    • OMS : Hannah Monica Dias, Chargée de communication, diash@who.int, +41 79 4770435
    • The Union : Michael Kessler, michael.kessler@intoon-media.com, +34 655 792 699
    • FAO : Peter Mayer, Fonctionnaire de l’information, Peter.Mayer@fao.org


    1 La « tuberculose zoonotique » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les humains et la « tuberculose bovine » est la maladie causée par l’infection à M.Bovis chez les animaux.

     


mercredi 11 octobre 2017

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

  • L’UE s’unit à l’OIE et à la FAO dans la lutte pour l’éradication de la peste des petits ruminants

    Paris, le 11 octobre 2017 – L’Union européenne rejoint l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans leur campagne mondiale pour éradiquer la peste des petits ruminants (PPR), une maladie animale virale hautement contagieuse aux effets dévastateurs, qui génère des pertes économiques colossales dans des régions hébergeant des millions de personnes, parmi les plus pauvres au monde.

    Le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Mr Neven Mimica, a donné son accord aujourd’hui pour accueillir à Bruxelles, durant le premier semestre 2018, une conférence de donateurs pour la PPR, qui servira de forum afin de motiver l’investissement des pays et pour confirmer leur engagement politique à l’égard de cette initiative. Cela permettre, en outre, à la communauté des donateurs, de s’engager à soutenir le home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR.

    Mr Mimica a annoncé cette nouvelle ce jour au cours d’une réunion avec le Directeur général de la FAO, Mr José Graziano da Silva et de la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit.

    « Je souhaite féliciter l'Organisation mondiale de la santé animale ainsi que l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture pour leur rôle majeur dans le travail effectué pour le contrôle et de l'éradication définitive de cette maladie animale. » a déclaré Mr Neven Mimica durant cette réunion au siège de la FAO. « Nous avons été des partenaires soudés lors de l’élimination mondiale de la peste bovine en 2011. En travaillant ensemble, nous nous sommes engagés à aider les populations vivant du pastoralisme, en particulier dans les pays fragiles, dans lesquels les populations dépendent souvent des petits ruminants pour leur subsistance. » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva a poursuivi: «  La PPR a des conséquences négatives sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'emploi, y compris chez les femmes et les jeunes. Cela enracine et amplifie la pauvreté et les problèmes de malnutrition. Dans des pays et régions vulnérables peuplés majoritairement par des petits exploitants, la perte des troupeaux peut entraîner une instabilité socio-économique, contribuer à l'effondrement de la société civile, provoquer des conflits et peut même, dans les situations les plus graves, alimenter le terrorisme ».

    La Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE a ajouté : « Soutenir les services de santé animale est capital pour que cette stratégie d'élimination de la PPR soit gagnante, et ce soutien représentera un investissement durable en créant des opportunités de contrôle applicables à d'autres maladies prioritaires. Nous nous réjouissons que l'UE s'engage à nous soutenir dans cet effort ambitieux mais nécessaire. Mettre en œuvre ensemble ce programme qui est techniquement accessible aura des retombées positives pour les générations à venir, non seulement pour la santé animale, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, mais aussi pour la résilience des populations les plus défavorisées ».

    Depuis sa première identification en Côte d’Ivoire en 1942, la PPR s’est répandue dans plus de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie : en septembre 2016, la Mongolie a reporté son tout premier cas de PPR. Plus de 80 % de la population mondiale d’ovins et de caprins se trouvent dans ces régions, dans lesquelles de nombreuses familles comptent sur des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur alimentation et leur subsistance. La FAO estime que quelques 300 millions d’exploitations familiales dans le monde dépendent de l'élevage des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.
    La Commission européenne, la FAO et l'OIE ont aujourd’hui accepté d'être en première ligne pour atteindre ce stade, travaillant avec d'autres partenaires et acteurs afin de soutenir les initiatives nationales et régionales et débarrasser le monde de la PPR.

    En octobre 2016, la FAO et l'OIE ont lancé un programme mondial d’un budget de 996 millions de dollars US pour la première phase d’une série d’efforts de quinze ans pour éradiquer la PPR d’ici 2030.

    Au total, on estime que la peste des petits ruminants est à l'origine de pertes économiques mondiales de l'ordre de 1,4 à 2,1 milliards de dollars US par an. Bien que cette maladie soit très souvent mortelle chez les petits ruminants, tuant jusqu’à 90 % des animaux infectés, elle peut être facilement prévenue grâce à des vaccins efficaces et peu chers, qui peuvent être administrés à coût bas et protéger les animaux pour leur vie entière.

    Le virus possède une phase infectieuse de courte durée et ne survit pas en dehors de son hôte : cela en fait un candidat idéal pour un effort concerté d’éradication.

    L’éradication de la PPR contribuera à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience des personnes les plus pauvres. Cela jouera un rôle central dans l’atteinte des objectifs de développement durable.

    Liens connexes:

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la PPR de l'OIE
    • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
    • home/fr/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/FR_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d'éradication de la PPR

lundi 9 octobre 2017

  • 14e Conférence de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient

    Istanbul, le 6 octobre 2017 - La 14e Conférence de la Commission régionale de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour le Moyen-Orient, qui compte Home/fr/About_us/docs/pdf/2009_Commission_MoyenOrient_F.pdf _blank>20 membres, s'est tenue à Istanbul, en Turquie, du 2 au 6 octobre 2017.

    Le Dr Nihat Pakdil, Sous-secrétaire d'Etat adjoint et Délégué de l’OIE pour la Turquie, le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE et Délégué de l'Afrique du Sud, le Dr Majid Al-Qassimi, Président de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient et Délégué des Émirats arabes unis et la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, ont adressé leurs messages de bienvenue à tous les participants. Ils ont souligné que les Conférences régionales sont d’excellentes occasions données aux Délégués pour aborder en profondeur des questions d'intérêt régional concernant la santé et le bien-être animal, mais également pour réfléchir à la manière dont la coopération régionale peut être améliorée dans le cadre d'un meilleur respect des normes internationales de l'OIE.

    L'événement a rassemblé les Délégués nationaux et/ou les représentants des Pays membres de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient, ainsi qu'un pays observateur. Des représentants des organisations internationales et régionales impliquées dans les actions de santé publique vétérinaire et de santé animale et de nombreux autres experts, dont des représentants du secteur de la santé publique humaine, ont également participé en tant qu'observateurs.

    Les instances de gouvernance de l'OIE ainsi que les participants à la conférence ont chaleureusement remercié la Turquie pour son hospitalité.

    Lors de son allocution d'ouverture, la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, a souligné qu'en raison de sa situation géostratégique, au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la région du Moyen-Orient joue un rôle crucial dans la promotion de la sécurité sanitaire du commerce et dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, y compris des zoonoses. La situation géographique de cette région, ainsi que son instabilité géopolitique actuelle, ont induit d'importants défis à relever chaque jour pour ses Membres, y compris en ce qui concerne les risques de maladies animales. Par conséquent, se conformer aux normes et aux lignes directrices de l'OIE et bénéficier des outils de l'OIE dédiés au soutien des services vétérinaires, a été capital pour garantir la santé et le bien-être des animaux, et par là contribuer à préserver l'avenir de la région.

    À l'issue de la Cérémonie d'ouverture, les participants ont pu écouter le discours introductif de la Directrice générale de l'OIE, axé sur les réussites, les défis à relever et les opportunités de collaborations dans le cadre de la mise en œuvre du Sixième Plan stratégique de l'OIE dans la région Moyen-Orient.

    Les participants ont aussi eu accès à des informations détaillées, des analyses et un exposé des tendances concernant les maladies animales prioritaires du Moyen-Orient. Ces données ont été collectées par le Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS) de l’OIE, notamment pour l'influenza aviaire hautement pathogène, la peste des petits ruminants, la fièvre aphteuse, la brucellose ainsi que des maladies équines prioritaires. Les Pays membres ont été incités à renforcer leurs actions aux frontières, leurs systèmes de surveillance et de signalement des maladies. Etant donnée la complexité de tels engagements, ils ont également été encouragés à avoir recours sans réserve à l'aide de l'OIE, par exemple, par la formation au système WAHIS, par l'usage du réseau des Laboratoires de références de l'OIE, l'aide au jumelage entre laboratoires et le Processus PVS afin d'améliorer leur capacité à réaliser des notifications précises et rapides..

    Les thèmes techniques suivants ont ensuite fait l'objet de discussions : « Le renforcement durable des systèmes d'épidémiosurveillance dans les Pays membres de la région Moyen-Orient » puis «  Faire face aux défis sanitaires au Moyen-Orient à l'interface homme-animal-écosystèmes dans le cadre de l'approche Une seule santé ». Ce dernier s’est poursuivi par une table ronde organisée entre des représentants de quatre pays de la région, à savoir la Jordanie, le Koweit, l'Arabie Saoudite et le Qatar, au côté de la Directrice générale de l'OIE, et des représentants de l'OMS et de la FAO. Les participants ont mis en lumière, une fois de plus, l'importance d'une approche commune permettant de favoriser le renforcement des services nationaux de santé humaine et de santé animale, en particulier pour définir des priorités, notamment dans les domaines de l'antibiorésistance, des zoonoses et de la sécurité sanitaire des aliments. 

    De plus, plusieurs sujets essentiels intéressant les Pays membres de la région, ont également été examinés, en insistant s

    • Le bien-être des animaux pendant le transport par voies terrestre et maritime1;
    • L'impact et le contrôle des maladies animales transmises par les tiques au Moyen-Orient;
    •  Le réseau régional CAMENET de compétences ayant trait aux maladies des camélidés, entièrement fonctionnel, qui entreprend des recherches sur le diagnostic et l'épidémiologie des maladies des camélidés, y compris sur le coronavirus MERS-CoV2 ;
    • L'évolution du Processus PVS de l'OIE qui marquera le début d'une nouvelle ère, visant à apporter un soutien personnalisé aux Services vétérinaires nationaux.

    Les présentations plénières, les sessions interactives et les tables rondes ont amorcé des échanges vivants et dynamiques lors de ce rendez-vous institutionnel majeur pour la région du Moyen-Orient.

    Les recommandations adoptées pendant la conférence seront soumises au vote de l’Assemblée mondiale de l’OIE en mai 2018.

    Cette Conférence a été aimablement accueillie par le gouvernement turc.


    1 Normes internationales de l'OIE sur le /www.oie.int/index.php?id=169&L=1&htmfile=titre_1.7.htm _blank>bien-être animal pendant le transport.
    2 Article connexe : Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/MERS/MERS_webstory.pdf _blank>Réunion technique mondiale FAO-OIE-OMS relative au MERS-CoV. Genève (Suisse), 25-27 septembre 2017 (en anglais).


vendredi 6 octobre 2017

  • 14e Conférence de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient

    Istanbul, le 6 octobre 2017 - La 14e Conférence de la Commission régionale de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour le Moyen-Orient, qui compte Home/fr/About_us/docs/pdf/2009_Commission_MoyenOrient_F.pdf _blank>20 membres, s'est tenue à Istanbul, en Turquie, du 2 au 6 octobre 2017.

    Le Dr Nihat Pakdil, Sous-secrétaire d'Etat adjoint et Délégué de l’OIE pour la Turquie, le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE et Délégué de l'Afrique du Sud, le Dr Majid Al-Qassimi, Président de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient et Délégué des Émirats arabes unis et la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, ont adressé leurs messages de bienvenue à tous les participants. Ils ont souligné que les Conférences régionales sont d’excellentes occasions données aux Délégués pour aborder en profondeur des questions d'intérêt régional concernant la santé et le bien-être animal, mais également pour réfléchir à la manière dont la coopération régionale peut être améliorée dans le cadre d'un meilleur respect des normes internationales de l'OIE.

    L'événement a rassemblé les Délégués nationaux et/ou les représentants des Pays membres de la Commission régionale de l'OIE pour le Moyen-Orient, ainsi qu'un pays observateur. Des représentants des organisations internationales et régionales impliquées dans les actions de santé publique vétérinaire et de santé animale et de nombreux autres experts, dont des représentants du secteur de la santé publique humaine, ont également participé en tant qu'observateurs.

    Les instances de gouvernance de l'OIE ainsi que les participants à la conférence ont chaleureusement remercié la Turquie pour son hospitalité.

    Lors de son allocution d'ouverture, la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l'OIE, a souligné qu'en raison de sa situation géostratégique, au carrefour de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique, la région du Moyen-Orient joue un rôle crucial dans la promotion de la sécurité sanitaire du commerce et dans le contrôle mondial des maladies animales transfrontalières, y compris des zoonoses. La situation géographique de cette région, ainsi que son instabilité géopolitique actuelle, ont induit d'importants défis à relever chaque jour pour ses Membres, y compris en ce qui concerne les risques de maladies animales. Par conséquent, se conformer aux normes et aux lignes directrices de l'OIE et bénéficier des outils de l'OIE dédiés au soutien des services vétérinaires, a été capital pour garantir la santé et le bien-être des animaux, et par là contribuer à préserver l'avenir de la région.

    À l'issue de la Cérémonie d'ouverture, les participants ont pu écouter le discours introductif de la Directrice générale de l'OIE, axé sur les réussites, les défis à relever et les opportunités de collaborations dans le cadre de la mise en œuvre du Sixième Plan stratégique de l'OIE dans la région Moyen-Orient.

    Les participants ont aussi eu accès à des informations détaillées, des analyses et un exposé des tendances concernant les maladies animales prioritaires du Moyen-Orient. Ces données ont été collectées par le Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS) de l’OIE, notamment pour l'influenza aviaire hautement pathogène, la peste des petits ruminants, la fièvre aphteuse, la brucellose ainsi que des maladies équines prioritaires. Les Pays membres ont été incités à renforcer leurs actions aux frontières, leurs systèmes de surveillance et de signalement des maladies. Etant donnée la complexité de tels engagements, ils ont également été encouragés à avoir recours sans réserve à l'aide de l'OIE, par exemple, par la formation au système WAHIS, par l'usage du réseau des Laboratoires de références de l'OIE, l'aide au jumelage entre laboratoires et le Processus PVS afin d'améliorer leur capacité à réaliser des notifications précises et rapides..

    Les thèmes techniques suivants ont ensuite fait l'objet de discussions : « Le renforcement durable des systèmes d'épidémiosurveillance dans les Pays membres de la région Moyen-Orient » puis «  Faire face aux défis sanitaires au Moyen-Orient à l'interface homme-animal-écosystèmes dans le cadre de l'approche Une seule santé ». Ce dernier s’est poursuivi par une table ronde organisée entre des représentants de quatre pays de la région, à savoir la Jordanie, le Koweit, l'Arabie Saoudite et le Qatar, au côté de la Directrice générale de l'OIE, et des représentants de l'OMS et de la FAO. Les participants ont mis en lumière, une fois de plus, l'importance d'une approche commune permettant de favoriser le renforcement des services nationaux de santé humaine et de santé animale, en particulier pour définir des priorités, notamment dans les domaines de l'antibiorésistance, des zoonoses et de la sécurité sanitaire des aliments. 

    De plus, plusieurs sujets essentiels intéressant les Pays membres de la région, ont également été examinés, en insistant s

    • Le bien-être des animaux pendant le transport par voies terrestre et maritime1;
    • L'impact et le contrôle des maladies animales transmises par les tiques au Moyen-Orient;
    •  Le réseau régional CAMENET de compétences ayant trait aux maladies des camélidés, entièrement fonctionnel, qui entreprend des recherches sur le diagnostic et l'épidémiologie des maladies des camélidés, y compris sur le coronavirus MERS-CoV2 ;
    • L'évolution du Processus PVS de l'OIE qui marquera le début d'une nouvelle ère, visant à apporter un soutien personnalisé aux Services vétérinaires nationaux.

    Les présentations plénières, les sessions interactives et les tables rondes ont amorcé des échanges vivants et dynamiques lors de ce rendez-vous institutionnel majeur pour la région du Moyen-Orient.

    Les recommandations adoptées pendant la conférence seront soumises au vote de l’Assemblée mondiale de l’OIE en mai 2018.

    Cette Conférence a été aimablement accueillie par le gouvernement turc.


    1 Normes internationales de l'OIE sur le /www.oie.int/index.php?id=169&L=1&htmfile=titre_1.7.htm _blank>bien-être animal pendant le transport.
    2 Article connexe : Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/MERS/MERS_webstory.pdf _blank>Réunion technique mondiale FAO-OIE-OMS relative au MERS-CoV. Genève (Suisse), 25-27 septembre 2017 (en anglais).


mardi 3 octobre 2017

  • Vers un monde exempt de rage avec le lancement d’une initiative inédite

     

     

    Paris, 28 septembre 2017 – La Journée mondiale de la rage est marquée par l’annonce de la plus grande initiative mondiale contre la rage, alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC : Global Alliance for Rabies Control) dévoilent un plan ambitieux pour éliminer d’ici 2030 les décès humains dus à la rage transmise par les chiens.

    Le plan stratégique, « Zéro d’ici 2030 », est axé sur l’approche « Une seule santé » et combat la maladie de manière holistique et intersectorielle, tout en soulignant le rôle important joué par les Services vétérinaires, de la santé et de l’éducation dans la prévention et le contrôle de la rage.

    « Le plan veille à aider les pays à élaborer des plans nationaux et fournit des outils novateurs de formation et d’éducation aux réseaux régionaux de lutte contre la rage », a annoncé la Dre Bernadette Abela-Ridder au nom des quatre partenaires. « Les vaccins sont un élément essentiel du plan mondial et un facteur déclencheur pour les programmes nationaux. La collaboration « Tous unis contre la rage » assure un leadership et plaide pour obtenir les ressources cruciales qui permettront de ramener à zéro le nombre des décès humains dus à la rage d’ici 2030. »

    « Tous unis contre la rage » s’appuie sur plus de 10 ans de partenariat mondial, de recherche et de collecte des données factuelles pour démontrer la faisabilité de l’élimination de la rage transmise par les chiens. Le plan fait ressortir le problème persistant des décès humains dus à la rage et aide à en faire une maladie prioritaire pour les principales organisations internationales et les gouvernements.

    Éliminer les décès humains dus à la rage transmise par les chiens

    Le monde a les connaissances, la technologie et les vaccins nécessaires pour éliminer la rage. Le plan soutenu par les quatre partenaires vise à :

    • prévenir la rage transmise par les chiens et y riposter en améliorant la sensibilisation et l’éducation, en réduisant le risque pour l’homme au moyen de l’extension de la vaccination canine et en développant l’accès aux soins, aux médicaments et aux vaccins pour les populations à risque ;
    • générer un impact et le mesurer en appliquant des directives efficaces pour la lutte antirabique et en encourageant le recours à des techniques novatrices de surveillance pour suivre les progrès vers le but de « Zéro d’ici 2030 » ;
    • démontrer l’impact de la collaboration « Tous unis contre la rage » au niveau des programmes nationaux, régionaux et mondiaux d’élimination, afin d’assurer la poursuite de l’engagement des parties prenantes à tous les niveaux et un financement durable pour parvenir à « Zéro d’ici 2030 »

     

    La rage, une maladie évitable à 100 %

    La rage, maladie virale présente dans plus de 150 pays et territoires, est en général mortelle après l’apparition des symptômes. La transmission par les chiens est à l’origine d’environ 99 % des cas humains et on estime à 59 000 le nombre de personnes qui meurent de la rage chaque année.

    C’est une maladie de la pauvreté et de la négligence. Les plus démunis dans le monde sont aussi les plus touchés, car ils n’ont pas les moyens de se faire traiter ou d’aller se faire soigner. Les moyens de subsistance sont également touchés lorsque le cheptel contracte la rage et l’on estime les pertes à plus de 500 millions USD par an.

    Mais la rage est évitable à 100 % en garantissant l’accès au traitement indispensable après les morsures de chien et en vaccinant les chiens pour réduire les risques et, au bout du compte, éliminer la maladie chez l’animal qui en est à l’origine. L’élimination des décès humains dus à la rage nécessite de renforcer les services de santé humaine et vétérinaire, ainsi qu’une volonté politique.

    De nombreux pays où la rage pose problème la reconnaissent comme maladie transmissible prioritaire ayant un impact important sur la santé publique et l’économie nationale. En général, cela ne se traduit pourtant pas par des ressources et des mesures suffisantes pour y mettre fin. Pour le dire plus simplement, la rage passe entre les mailles du filet.

    « La collaboration intersectorielle pour éliminer la rage humaine est en cohérence avec la mission de l’OMS de ne laisser personne de côté en améliorant les perspectives d’avenir et la santé future pour toutes les populations du monde », a rappelé le Dr Ren Minghui, Sous-Directeur général pour le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées. « L’élimination de la rage humaine contribue au but de fournir des soins financièrement abordables et équitables, tout en collaborant avec les partenaires à la prévention de la maladie chez les chiens, la source la plus fréquente d’infection. »

    « La vaccination de masse des chiens étant unanimement reconnue comme la seule méthode pour éradiquer la maladie chez l’homme, le plan « Tous unis contre la rage » constitue une étape cruciale pour rassembler les intentions, les ressources et les actions vers notre but commun », a souligné la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « L’élimination de la rage transmise par les chiens est possible et nous veillerons à y parvenir.»

    « La FAO se réjouit de participer au développement de l’initiative « Tous unis contre la rage » pour éliminer la rage transmise par les chiens. Ce sont les  communautés rurales qui souffrent de cette maladie évitable. La rage met non seulement leur propre santé et bien-être en danger, mais également celle de leurs animaux, qui sont parfois la source majeure, ou unique, de leurs moyens de subsistance. La FAO soutient des campagnes de vaccination et le développement de programmes communautaires pour prévenir et éliminer la rage. Cette nouvelle initiative permettra d’amplifier ce travail et peut jouer un rôle essentiel dans l’objectif global de la FAO de construire des communautés rurales plus solides », a déclaré Ren Wang, Sous‑Directeur général de la FAO. Le Professeur Louis Nel, PDG de l’Alliance mondiale contre la rage poursuit : « Il n’y a aucune raison que l’on continue de mourir de la rage dans le monde d’aujourd’hui et les pays endémiques ont fait de son élimination une priorité. Avec l’engagement puissant et soutenu des secteurs de la santé humaine et animale, nous pouvons éliminer cette maladie mortelle et nous y parviendrons. Le plan « Tous unis contre la rage » est une collaboration cruciale du GARC, de l’OMS, de la FAO et de l’OIE qui nous permettra d’aider ces pays à atteindre le but de ramener à zéro le nombre des décès dus à la rage d’ici 2030 ».

    Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/UnitedAgainstRabies/Executive%20summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf _blank _blank>Accédez ici au résumé

    du Plan « Zéro d’ici 30 ».

    (en anglais)

     

    Pour en savoir plus, veuillez prendre contact avec l’une des quatre institutions partenaires :

    OIE : media@oie.int OMS : Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int GARC : Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org FAO : Adel Sarkozi, (+39) 06 570 52537, adelka.sarkozi@fao.org


    Pour plus d'informations sur la maladie, visitez le Portal de l'OIE sur la rage


  • L’OIE crée un bureau de liaison aux États-Unis d’Amérique à Collège Station, au Texas

    Paris, le 21 juin 2017 - À la suite du Décret présidentiel américain 13 759 par lequel l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) se voit attribuer la qualification d’Organisme public international, habilité à jouir de certains privilèges, dérogations et immunités, l’OIE a annoncé aujourd’hui la création d’un Bureau de liaison aux États-Unis d’Amérique dans le courant de cette année. Depuis sa fondation en 1924, l’OIE a pour mission :

    1. de garantir la transparence de la situation des maladies animales dans le monde,
    2. d’assurer la sécurité du commerce international en élaborant des normes sanitaires pour les échanges d’animaux et de leurs produits, et
    3. d’encourager la solidarité internationale afin de contrôler les maladies animales en particulier en promouvant le cadre juridique et les ressources des Services vétérinaires nationaux.
    En vertu du mandat d’élaboration des normes qui lui a été accordé, l’OIE est reconnue comme une organisation de référence dans le domaine de la santé animale et des zoonoses par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).

    Depuis quelques années, l’OIE a développé un certain nombre d’actions pour favoriser et améliorer les interactions avec les parties concernées à travers des Partenariats Public-Privé. Ces partenariats auront pour objectif de stimuler la croissance des investissements dans la santé et le bien-être animal, ainsi que d’établir des programmes de développement ciblant le secteur de l’élevage.

    Le Bureau américain de l’OIE sera généreusement accueilli par l’Institut des maladies animales infectieuses (Institute for Infectious Animal Diseases) basé à College Station, au Texas. Cet institut est une unité du Système A&M University du Texas*, reconnu depuis 2014, comme l’un des Centres collaborateurs de l’OIE dans le domaine de la réduction des menaces biologiques. Le bureau de l’OIE doit ouvrir ses portes le 1er octobre 2017 avec pour mission d’intensifier les collaborations, de créer des partenariats et de renforcer les relations entre les donateurs et plusieurs organismes publics (agences et départements) au niveau des États ainsi qu’avec des organisations basées aux États-Unis d’Amérique qui s’intéressent à la santé et au bien-être animal dans le monde. Ce bureau interviendra également en soutien du Siège de l’OIE situé à Paris (France) pour la réalisation du Home/eng/About_us/docs/pdf/6thSP_FR.pdf _blank>Sixième Plan stratégique de l’Organisation. 


    L’OIE compte actuellement 181 Pays membres et 12 Représentations régionales et sous-régionales réparties sur chaque continent.

    *Réseau d’universités financées par des fonds publics au niveau de chaque État des États-Unis d’Amérique.


  • Clôture de la 85e Session générale de l’Organisation mondiale de la santé animale


    © OIE/I. Zezima

    Paris, le 26 mai 2017 — Ouverte par le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, la 85e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE a eu lieu cette semaine à la Maison de la Chimie à Paris. Près de 900 participants représentant les Délégués des 180 Pays membres, de nombreux scientifiques, des observateurs issus de 43 organisations internationales, intergouvernementales, régionales et nationales ont participé à cet événement.

    La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de quinze ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE, ainsi que d’acteurs institutionnels majeurs, notamment Mme Josefa Correia Sacko, Commissaire à l’Économie rurale et à L’Agriculture de l’Union africaine. De plus, trois personnalités de haut niveau se sont adressées à l’Assemblée par le biais de messages enregistrés : la Dre Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mr Gilbert Houngbo, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Pre Dame Sally Davies, responsable de la santé publique (Chief Medical Officer) du Royaume-Uni et co-organisatrice du Groupe de Coordination inter-institutions dont le rôle est de dispenser des orientations pratiques garantissant la prise de mesures mondiales efficaces et durables pour remédier au problème de l’antibiorésistance.

    L’OIE a pu apprécier le soutien apporté par la France, pays hôte de l’organisation, qui a été rappelé à l’Assemblée par le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur Jacques Mézard, lors d’une intervention en ouverture de la session du lundi 22 mai.

    Au terme de six jours de consultation, les Délégués de l’OIE ont adopté 39 Résolutions, notamment des normes et lignes directrices internationales nouvelles ou amendées visant à protéger et améliorer la santé et le bien-être des animaux.

    De plus, l’Assemblée mondiale a accueilli le 181e Pays membre à rejoindre l’OIE, le Curaçao.

    Normes et lignes directrices internationales nouvelles et modifiées

    Que ce soit en matière de prévention et de contrôle des maladies des animaux terrestres et aquatiques, de bien-être animal ou en ce qui concerne les méthodes de diagnostic et la qualité des vaccins, les Délégués de l’OIE ont adopté et révisé un certain nombre de normes. Un résumé et des commentaires concernant quelques modifications importantes sont présentés ci-dessous :

    Il est à noter :

    • la révision de 11 chapitres et l’ajout de 5 nouveaux chapitres au Code terrestre de l’OIE ;
    • la révision de 21 chapitres du Manuel terrestre de l’OIE ;
    • la révision de 15 chapitres et l’ajout d’un nouveau chapitre au Code aquatique de l’OIE ;
    • la révision de 6 chapitres et l’ajout d’un nouveau chapitre au Code aquatique de l’OIE.
    De plus, certaines définitions du Glossaire ont été modifiées dans les deux Codes.

    Santé et bien-être des animaux terrestres

    Plusieurs chapitres traitant de différentes maladies animales ont été révisés, tout comme certains chapitres généraux, y compris ceux portant sur le bien-être animal :

    • Le chapitre consacré à l’infection par la dermatose nodulaire contagieuse a été actualisé et complété pour être en phase avec la situation actuelle des foyers de la maladie et offrir des options adaptées de gestion des risques. De plus, le chapitre sur la peste porcine africaine a fait l’objet d’une révision globale.
    • Deux chapitres sur la prévention et le contrôle des infections par les salmonelles au sein des systèmes d’élevage de bovins et de porcs ont été étoffés afin de dispenser des conseils pour réduire les conséquences de ces maladies chez ces espèces ainsi que le risque de contamination des humains par les denrées alimentaires ou par contact direct ou indirect avec des animaux infectés. Ces chapitres, qui s’ajoutent à ceux récemment adoptés par le Codex alimentarius, garantissent une gestion intégrée de la chaine alimentaire pour contrôler cet agent pathogène.
    • Tuberculose : Un nouveau chapitre dédié à l’infection par le complexe Mycobacterium tuberculosis a été créé. Il fusionne deux chapitres existants, qui traitent de la tuberculose bovine et de la tuberculose bovine des cervidés d’élevage, en un chapitre unique concernant les maladies communes à plusieurs espèces dont M. tuberculosis dans le but de contrôler les risques associés à cette maladie en matière de santé animale et humaine.
    • Un nouveau chapitre sur le syndrome dysgénésique et respiratoire du porc a été ajouté pour fournir des recommandations sur la gestion des risques de transmission de cette maladie au niveau international.

    Santé des animaux aquatiques

    Certains chapitres du Code aquatique et du Manuel aquatique ont été modifiés. Parmi les modifications importantes, il faut noter que :

    • Des modifications ont été apportées à la liste des espèces sensibles dans sept des chapitres spécifiquement consacrés aux maladies des crustacés. Ces changements font partie d’un travail en cours qui consiste à appliquer les /www.oie.int/index.php?id=171&L=1&htmfile=chapitre_criteria_species.htm _blank>Critères d'inclusion dans la liste des espèces sensibles à une infection par un agent pathogène spécifique à toutes les maladies listées par l’OIE, garantissant ainsi que ces dernières ont bénéficié d’une évaluation fondée sur les dernières connaissances scientifiques. Cela participe à la sécurité sanitaire du commerce international.
    • La nécrose hépatopancréatique aiguë, incluse dans la liste OIE en 2015, dispose désormais d’un chapitre spécifique dans le Code et le Manuel aquatiques.
    • Une nouvelle maladie affectant les amphibiens, Batrachochytrium salamandrivorans, a été ajoutée à la liste des maladies affectant les animaux aquatiques de l’OIE, portant leur nombre à 28. L’expansion de cette maladie résulte du commerce de salamandres au niveau international et est à l’origine de la forte diminution des populations de salamandres et de tritons.

    Nouveau processus de sélection des candidatures d’experts en vue de leur élection au sein des Commissions spécialisées de l’OIE

    En amont de leur présentation pour adoption par les Pays membres, toutes les normes nouvelles et révisées font l’objet d’un examen attentif par les experts des quatre Commissions spécialisées (Commission du Code terrestre, Commission scientifique, Commission des laboratoires, Commission des animaux aquatiques), qui sont élus par l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE pour une période de trois ans.

    Comme cela est précisé dans son 6e Plan stratégique, l’OIE améliore continuellement la transparence de ses procédures d’élaboration des normes, afin de disposer des meilleurs fondements scientifiques sur lesquels appuyer ses textes et rendre leur mise en œuvre la plus aisée possible pour ses Membres. Pour atteindre cet objectif, l’OIE a préparé une nouvelle procédure qui, par le biais d’un appel à candidatures, permet une plus grande transparence dans la sélection des experts. Cette procédure sera administrée par le Siège de l’OIE et maintiendra la participation du Conseil et de l’Assemblée dans le processus électoral.

    Statuts sanitaires officiellement reconnus

    L’Assemblée mondiale des Délégués OIE a accordé 17 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels. Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-recognised-by-the-oie/ _blank>[Pour plus d’information]

    Première stratégie mondiale en faveur du bien-être animal

    La première stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal a été adoptée par les Pays membres de l’Organisation. Fondée sur les expériences et les résultats de stratégies et de plateformes régionales en faveur du bien-être animal déjà appliquées, celle-ci a pour but de parvenir à « Un monde où le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l’homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale ». Elle avait été préalablement approuvée lors de la animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank>4e Conférence mondiale de l’OIE sur le bien-être animal à Guadalajara (Mexique) en décembre 2016.

    Cette stratégie recommande notamment la mise en place d’un nouveau forum conçu comme une plateforme de dialogue entre les experts techniques et les parties intéressées. Cette plateforme leur donnera l’opportunité de s’impliquer dans le plan de travail de l’OIE relatif au bien-être animal.

    Elle repose sur les quatre piliers suivants :
    • Élaboration de normes internationales sur le bien-être animal, sur la base de recherches scientifiques et d’expériences de terrain. Un nouveau projet d’élaboration des normes applicables aux systèmes d’élevage des porcs et à la mise à mort et l’abattage des reptiles élevés pour leur peau et leur viande est en cours ;
    • Développement des compétences et la formation des Services vétérinaires ;
    • Communication avec les gouvernements, les organisations nationales et internationales, les Services vétérinaires, les établissements de formation et le grand public autour de la sensibilisation au bien-être animal ;
    • Mise en œuvre progressive des normes de l’OIE sur le bien-être animal et des politiques correspondantes.
    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/adoption-of-the-first-oie-global-strategy-on-animal-welfare/ _blank>[Pour plus d’information]

    Situation zoosanitaire mondiale

    L’une des missions phares de l’OIE étant de garantir la transparence de la situation mondiale des maladies animales, y compris des zoonoses, la Session générale a également été l’occasion pour les Pays membres d’échanger sur leurs problématiques nationales dans ce domaine et sur les nouveautés en matière de partage de l’information zoosanitaire.

    Une attention particulière a été apportée à différentes maladies, dont :

    • l’épizootie mondiale d’influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux, pour laquelle les pays doivent continuer à déployer des efforts soutenus de surveillance tant chez les oiseaux domestiques que les oiseaux sauvages. Une importante expansion de la maladie a eu lieu en 2016 et au début de l’année 2017, principalement due à la propagation transcontinentale (Asie, Europe, Afrique, Moyen-Orient) d’un sous-type du virus H5N8, que ce soit par les voies migratoires ou par les mouvements internationaux d’animaux et de leurs produits : plus de 30 % des pays signalent actuellement la présence de la maladie.
    • la peste des petits ruminants (PPR) est l’une des maladies prioritaires mentionnées dans le Programme global pour le contrôle des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) et une Stratégie mondiale pour son contrôle et son éradication d’ici à 2030 a été publiée en 2015. Environ 30 % des pays et territoires déclarants ont signalé la présence de la maladie.
    • la fièvre aphteuse fait toujours partie des trois maladies listées par l’OIE qui font l’objet des notifications les plus fréquentes par l’intermédiaire du système d’alerte précoce de l’OIE pour l’année 2016 et le début de l’année 2017.
    • La dermatose nodulaire contagieuse s’est très largement propagée en 2016-2017, surtout en Europe, et la présence de la maladie a été signalée dans près de 30 % des pays et territoires déclarants. La proportion de Membres signalant la présence de la maladie a fortement augmenté depuis 2005, principalement à cause de son expansion en Europe, qui a dès lors été considérée comme une région nouvellement touchée, s’ajoutant ainsi aux pays traditionnellement affectés en Afrique et au Moyen-Orient. Le déplacement important de cette maladie à transmission vectorielle vers le Nord aurait été favorisé par des conditions environnementales et climatiques.

    Projet de rénovation du système WAHIS

    L’OIE travaille actuellement sur une version améliorée du Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS), dans le but d’améliorer la transparence en matière de santé animale de manière efficace et innovante pour le bénéfice de ses Membres.

    Le projet WAHIS+, en cours d’élaboration, prévoit le développement d’un système plus intuitif et dynamique qui propose des nouvelles fonctionnalités et utilise des technologies numériques avancées, et notamment : des possibilités augmentées d’extraction des données, leur consultation personnalisable, des fonctionnalités et un affichage cartographique améliorés. Le nouveau système sera une source d’information fiable et en temps réel, à la base de l’élaboration des politiques. De plus, l’interopérabilité entre WAHIS+ et d’autres bases de données pertinentes, ainsi que la possibilité d’adapter l’analyse des données et l’interface de WAHIS+ au niveau national et régional sont envisagées dans le but de soutenir les programmes et actions régionales, tels que le Processus PVS d’évaluation des Services vétérinaires, les actions concernant la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, les stratégies d’éradication des maladies et d’assurer un lien avec les demandes de statuts sanitaires officiels.

    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/improving-animal-health-data-collection-through-the-oies-renovated-system-wahis/ _blank>[Pour plus d’information]

    Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens (RAM) : progrès réalisés et options pour les activités à mener dans le cadre de l’approche « Une seule santé »

    L’OIE travaille activement sur la thématique de la résistance aux agents antimicrobiens depuis plusieurs années et a publié, en novembre 2016, une stratégie mondiale cohérente pour ses activités dans ce domaine, en lien avec le /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d’action mondial de l’OMS. Cette stratégie reconnaît l’importance de l’approche « Une seule santé » impliquant tant la santé humaine et animale, que les besoins agricoles et environnementaux.

    L’objectif du Thème technique I présenté durant la Session générale était de présenter le suivi de la mise en œuvre de cette stratégie de lutte contre la RAM au sein des Pays membres et de mieux évaluer leurs besoins et attentes envers l’OIE dans ce domaine. Plusieurs recommandations ont été formulées afin de mettre en œuvre des mesures permettant de guider les pays et rendre plus accessible l’approche « Une seule santé » prônée par le Plan d’action mondial au travers d’activités de sensibilisation à la RAM, de la surveillance et de la recherche, du renforcement des capacités des Services vétérinaires, et de la mise en œuvre des normes internationales.

    En soutien de cette stratégie mondiale contre la RAM, l’OIE a créé une base de données en 2016, en vue d’acquérir une connaissance plus complète de l’usage des agents antimicrobiens chez les animaux au niveau mondial, et a présenté les résultats de la première collecte des données auprès de Pays membres. L’objet de cet outil, élaboré sur la base d’un questionnaire envoyé chaque année aux Membres, est de pouvoir comparer des données standardisées et de suivre les tendances de l’usage des agents antimicrobiens, ce qui permettra d’évaluer l’impact de la mise en œuvre des plans d’action nationaux.

    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/reducing-the-threat-of-antimicrobial-resistance-through-a-one-health-approach/ _blank>[Pour plus d’information]

    Les partenariats Public-Privé (PPP) comme moyen d’améliorer les capacités des Services vétérinaires nationaux

    Les Services vétérinaires voient leurs rôles et responsabilités se diversifier et s’accroître sous l’influence de diverses tendances mondiales, dont l’augmentation de la demande en protéines animales, la (ré)apparition de pathogènes zoonotiques et les menaces pour la santé publique telles que l’antibiorésistance.

    Dans un contexte de rareté des ressources et des capacités au sein des sphères publiques et privées des Services vétérinaires, les partenariats Public-Privé (PPP) représentent une solution concrète et opportune pour évoluer dans cet environnement complexe et satisfaire les exigences de la société.

    Les Services vétérinaires jouent un rôle important dans la réalisation de plusieurs Objectifs de Développement Durable définis par les Nations Unies (ODD) et peuvent, au niveau national, accroître les capacités des secteurs public et privé en vue d’atteindre ces objectifs.

    Le Thème technique II a présenté des exemples de partenariats « gagnant-gagnant », soutenus par la Fondation Bill & Melinda Gates, qui peuvent encourager les Délégués de l’OIE à initier des PPP performants et à répondre aux exigences de la profession vétérinaire afin de construire un monde meilleur pour aujourd’hui et pour demain.

    pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/public-private-partnerships-as-a-means-to-support-the-capacities-of-national-veterinary-services/ _blank>[Pour plus d’information]

    Accroissement du réseau scientifique d’expertise de l’OIE

    Le réseau scientifique mondial de l’OIE s’est élargi avec de nouveaux notre-expertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank>Laboratoires de référence et notre-expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centre collaborateurs approuvés par l’ensemble des Délégués, portant à plus de 320 le nombre de Centres officiels d’excellence scientifique de l’OIE, répartis dans près de cinquante pays sur les cinq continents.

    Le partage d’informations entre ces différents instituts se révèle indispensable pour les réussites enregistrées en matière de contrôle de la santé et des maladies animales dans le monde.

    L’ensemble des Résolutions adoptées lors de la 85e Session générale de l’OIE seront prochainement publiées sur le site de l’OIE.

     

    Suivez en direct les débats de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux: #OIE85SG
    (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook / index_fr.php>Galerie photo / /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko>Vidéos)


  • Nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus par l’OIE

    Paris,  le 25 Mai 2017  –  Les statuts sanitaires officiels de l’OIE peuvent être délivrés pour six maladies prioritaires et sont d’importance majeure pour les membres de l’Organisation. Reconnus par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) comme référence dans le domaine de la santé animale, ces statuts officiels reflètent le niveau de transparence et de qualité des Services vétérinaires d’un pays. De plus, ils accroissent la valeur du secteur de l’élevage national et facilitent l’accès aux marchés régionaux et internationaux.

    De nouveaux pays et zones viennent d’obtenir la reconnaissance officielle de leur statut sanitaire* lors de l’actue

    • Le Paraguay et la Roumanie ont été reconnus « indemnes de peste porcine classique », tout comme une zone de Colombie ;
    • Le Botswana a obtenu un statut « indemne de peste des petits ruminants » ;
    • La Pologne a été reconnue comme ayant un «  risque négligeable d’encéphalopathie spongiforme bovine », tout comme deux zones du Royaume-Uni (Écosse et Irlande du Nord) ;
    • Le Brésil et l’Afrique du Sud ont acquis le statut « indemne de péripneumonie contagieuse bovine »;
    • Une zone du Botswana a été officiellement reconnue comme « indemne de fièvre aphteuse sans vaccination » ; Le Paraguay ainsi que plusieurs zones, une au Taipei chinois et cinq au Kazakhstan, ont été reconnus comme « indemnes de fièvre aphteuse avec vaccination ».
    Aucun programme de contrôle n’a été validé cette année. Tous les statuts sanitaires ayant fait l’objet d’une reconnaissance officielle seront bientôt disponibles sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>en ligne.


    Pour plus de transparence et de robustesse, tout au long du processus d’obtention de la reconnaissance d’un statut sanitaire, l’OIE a révisé sa procédure officielle et l’a présentée aujourd’hui aux Pays membres.


    * Les pays peuvent demander la reconnaissance officielle de leur statut sanitaire par l’OIE au regard des six maladies suivantes : l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la fièvre aphteuse, la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la peste équine, la peste des petits ruminants (PPR) et la peste porcine classique.
    La validation officielle des programmes de contrôle nationaux s’applique aux maladies suivantes : la fièvre aphteuse, la PPCB et la PPR.


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    Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90


  • Améliorer le recueil des données zoosanitaires grâce au système modernisé de l’OIE WAHIS+

    Paris, le 25 mai 2017 — L’une des missions principales de l’OIE est de garantir la transparence en matière de santé animale au niveau mondial. Le Système Mondial d’information Zoosanitaire de l’OIE, WAHIS donne accès à des informations sanitaires fiables et vérifiées dans le but de contrôler efficacement les maladies animales transfrontalières. Ce système assure la détection précoce des maladies émergentes, contribue à protéger la santé publique et les moyens de subsistance des populations au niveau mondial, et joue un rôle majeur en facilitant le commerce international.

    WAHIS+ sera un outil évolutif, grâce à un ambitieux projet lancé par l’OIE pour l’élaboration d’un système amélioré comportant des fonctions avancées et un système de notification plus performant. Dans les années à venir, WAHIS+ améliorera le recueil et la diffusion des données sur les maladies animales d’importance épidémiologique pour les espèces domestiques et sauvages.

    « WAHIS+ représente une formidable évolution du traitement mondial des données zoosanitaires, c’est un outil stratégique pour faire face aux défis sanitaires de demain et s’aligner sur l’approche « Une seule santé », a déclaré la Dre Eloit, Directrice générale de l’OIE, lors de la 85e Session générale. « Nous avons besoin d’une approche holistique et transdisciplinaire de recueil, d’analyse et de diffusion des données qui cible non seulement les maladies animales, mais également les menaces pour la santé publique, tout en tenant compte du changement climatique et des facteurs environnementaux, entre autres ».

    Plus de 10 ans ont passé depuis le lancement du premier système WAHIS et des modifications sont nécessaires pour répondre aux nouveaux défis rencontrés par la santé publique vétérinaire d’aujourd’hui. Ce chemin vers WAHIS+ a commencé il y a un an, lorsque l’OIE a entrepris de demander l’avis de ses Membres, ainsi que celui de nombreux intervenants, sur leurs besoins, par le biais d’enquêtes, de consultations et d’échanges.

    Sur la base de leurs suggestions, WAHIS+ fera appel aux nouvelles technologies et s’adaptera aux changements de la société et aux besoins futurs. Le nouveau système de notification sera plus rapide, plus intuitif et possèdera de nouvelles fonctionnalités et fonctions avancées, notamment en ce qui concerne l’extraction des données, leur consultation personnalisable et la visualisation des données spatiales et temporelles.

    De plus, WAHIS+ assistera les responsables de la santé publique dans la création d’une communauté plus solide au niveau mondial en ce qui concerne la notification des maladies animales. Le croisement des données génomiques, des informations épidémiologiques et des bases de données sur la santé humaine renforceront la traçabilité des maladies et garantiront que des interventions adaptées aient lieu au bon moment. L’interopérabilité entre WAHIS+ et d’autres bases de données nationales/régionales, ainsi que la possibilité d’adapter l’analyse des données et l’interface de WAHIS + au niveau national et régional permettront de soutenir les programmes et actions régionales de l’OIE et d’assurer l’utilisation optimale des données afin d’éclairer les processus décisionnels et l’élaboration des politiques pour l’avenir.

    En 2016, l’OIE a déjà élaboré une application Smartphone, WAHIS Alerts, qui permet d’accéder  rapidement et quotidiennement aux notifications zoosanitaires.

    « Le recours à la technologie est essentiel pour la détection précoce des maladies », a ajouté le Dre Eloit. « La détection des foyers de maladies zoonotiques chez les populations animales en amont de leur transmission aux humains est une composante indispensable de la sécurité sanitaire mondiale qui nécessite d’être renforcée. Ceci est le défi que nous avons à  relever et nous ne doutons pas qu’ensemble, avec tous nos Membres, nous y parviendrons ».

    De plus, l’Organisation a annoncé aujourd’hui le lancement d’une plateforme* e-learning sur WAHIS à destination de ses Membres, et en particulier des points focaux nationaux pour la notification. Développée en collaboration avec l’Université d’Etat de l’Iowa et avec l’appui financier de l’Union européenne, cette plateforme pédagogique interactive fournira aux utilisateurs un accès facilité à des  supports de formation  actualisés portant sur WAHIS et la notification des maladies animales.

    Au cours des années, WAHIS a produit d’importantes données chiffrées. Presque 1 500 notifications et rapports de suivi ont été reçus en 2016. Son système de notification comprend un réseau mondial de plus de 200 pays qui envoient des informations sur 116 maladies animales à fort impact listées par l’OIE, y compris 34 zoonoses dont l’anthrax, la fièvre de la Vallée du Rift, la rage, l’influenza aviaire hautement pathogène, ainsi que sur des maladies émergentes. De plus, 16 000 abonnés reçoivent les alertes WAHIS et plus de 80 000 visiteurs consultent l’interface WAHIS chaque mois.

    *Cette plateforme est disponible en anglais, et devrait être disponible en français et en espagnol dès la fin de cette année.

    Liens utiles:
    • sante-animale-dans-le-monde/portail-wahis-donnees-de-sante-animale/>Portail WAHIS
    • Infographie : home/eng/Media_Center/docs/pdf/EN_INFOGRAPHIC_WAHISPLUS_2017.pdf>WAHIS devient WAHIS+ (en anglais)


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  • Adoption de la première Stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal

    home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/AW/FR_OIE_AW_Strategy.pdf _blank _blank>Paris, le 24 Mai 2017 – Aujourd’hui, les Membres de l’OIE ont adopté la première stratégie mondiale en faveur du bien-être animal. Approuvée préalablement lors de la animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank>4e Conférence mondiale de l’OIE sur le bien-être animal à Guadalajara (Mexique) en décembre 2016, elle vise à atteindre « Un monde où le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l’homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale ».

    Cette stratégie repose sur les quatre piliers suivants :

    Élaboration de normes internationales sur le bien-être animal

    L’OIE continuera d’élaborer des normes sur le bien-être animal avec la contribution d’experts internationaux, sur la base de recherches scientifiques pertinentes et en tenant compte des considérations éthiques associées et de l’expérience pratique. Un nouveau projet d’élaboration des normes applicables aux systèmes d’élevage des porcs et à la mise à mort et l’abattage des reptiles élevés pour leur peau et leur viande est notamment en cours.

    Développement des compétences et formation des Services vétérinaires

    Acteurs principaux des questions liées au bien-être animal, les Services vétérinaires (dans leurs composantes publique et privée) doivent posséder des compétences adéquates.

    Communication et sensibiliser les gouvernements, les organisations nationales et internationales et le grand public aux questions de bien-être animal

    Assurer le bien-être animal est une responsabilité qui doit être partagée entre de nombreux acteurs. Une reconnaissance mutuelle et un engagement constructif des parties sont nécessaires pour parvenir à des améliorations durables du bien-être animal. Les Pays membres sont par conséquent vivement encouragés à soutenir l’élaboration de programmes nationaux de sensibilisation et de formation au bien-être animal à destination des acteurs principaux, notamment des éleveurs, des préposés aux animaux, des chefs religieux et communautaires, et aussi des groupes clés tels que les scolaires.

    Mise en œuvre progressive des normes de l’OIE sur le bien-être animal et des politiques correspondantes

    À ce sujet, les Pays membres sont incités à intégrer les normes de l’OIE dans leurs législations nationales.


    De plus, cette stratégie recommande la mise en place d’un nouveau forum conçu comme une plateforme de dialogue entre les experts techniques et les parties intéressées. Cette plateforme leur donnera l’opportunité de s’impliquer dans le plan de travail de l’OIE relatif au bien-être animal.

    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/AW/FR_OIE_AW_Strategy.pdf>Consulter le document complet


    Suivez les discussions de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #OIE85SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook / /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157681515810461>Photos / /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko>Vidéos)

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  • Lancement par l’OIE de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais! »

    Paris, le 24 mai 2017 – Par le passé, la peste bovine a causé la mort de millions d’animaux dans le monde entier, avec des conséquences dramatiques en termes de sécurité alimentaire, de pertes économiques et de subsistance en milieu rural.

    Grâce à des décennies d’efforts concertés à l’échelle mondiale, la peste bovine a été déclarée éradiquée de la planète par l’OIE et la FAO en 2011. Il s’agit de la première et à ce jour de l’unique maladie animale à avoir été éradiquée, et de la seconde maladie de l’histoire après la variole humaine.

    Cependant,  si nous ne sommes pas vigilants le monde reste vulnérable à une réapparition de la maladie.
    Un seul cas pourrait compromettre ce succès ! Des matériels et échantillons susceptibles de contenir le virus sont encore aujourd’hui conservés dans des laboratoires à travers le monde. Tant que ces sources potentielles de peste bovine n’auront pas été détruites ou transférées de manière adéquate au sein de l’un des établissements habilités par l’OIE et la FAO à détenir des produits contenant le virus de la peste bovine, notre planète ne sera pas à l’abri d’une réapparition de la maladie.

    Le mot-clé de cette campagne est : Vigilance

    En effet, seule une vigilance maintenue de chacun des acteurs, nous permettra de garder notre monde indemne de peste bovine.
    Cette campagne est destinée à l’ensemble des acteurs-clés garants de la santé animale: les vétérinaires, tant ceux des autorités nationales que les praticiens, les enseignants et étudiants vétérinaires, les éleveurs, et les personnels de laboratoire. Elle a pour vocation de s’assurer que tous les acteurs impliqués sont pleinement conscients des défis de la peste bovine et du rôle qu’ils doivent encore jouer dans l’ère de post-éradication pour préserver ce succès.

    Les représentants des 180 Pays membres de l’OIE ont un rôle majeur à jouer pour garantir la mise en œuvre et le succès de cette campagne dans leur pays. Ils sont nos porte-voix pour encourager l’ensemble des acteurs-clés de leur pays à rester vigilants et mobilisés sur la question de la peste bovine.

    Objectifs de la campagne :

    • Assurer que la peste bovine occupe une place adéquate dans les cursus vétérinaires ;
    • Maintenir une connaissance professionnelle vétérinaire de la peste bovine pour permettre une surveillance efficace pour une détection précoce, une notification et réponse rapides en cas de réapparition de la  peste bovine ;
    • Guider les laboratoires pour qu’ils détruisent ou transfèrent tout matériel contenant le virus de la peste bovine.

    Agissons pour que notre monde reste indemne de peste bovine ! Soyons les garants de décennies d’efforts et de coopération, n’oublions pas notre succès et ne permettons pas qu’il soit menacé.

    Découvrez la vidéo de la campagne « Plus Jamais » :

     

    L’OIE  a élaboré une vaste gamme d’outils pour vous aider à mettre en œuvre votre campagne.

    Ils seront disponibles courant juin 2017 sur le site internet de la Campagne: /rinderpestvigilance.com/ _blank _blank>www.oie.int/rinderpestvigilance

     


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  • Processus PVS, 10 années ensemble pour l’amélioration les Services vétérinaires

    Paris, le 23 Mai 2017 – L’OIE célèbre le 10e anniversaire du Processus PVS. Depuis 2007, le Processus PVS (Performance des Services vétérinaires), programme phare de l’OIE, soutient les Pays membres dans l’amélioration durable de leurs Services vétérinaires en conformité avec les normes internationales de l’OIE.

    « Le nombre de pays engagés dans le Processus PVS augmente d’année en année, car celui-ci s’est avéré utile, simple et produit des effets durables » a expliqué le Dr François Caya, Chef du Service des actions régionales de l’OIE. « En apportant un soutien aux Services vétérinaires partout dans le monde, l’OIE améliore la santé et le bien-être animal dans le monde ». Ces six dernières années, l’OIE a consacré en moyenne 1 million d’euros par an pour mettre en œuvre le Processus PVS et aider les Pays membres à renforcer leurs capacités.

    Le Processus PVS est unique car il fonctionne de manière externe et indépendante. Il se fonde sur des faits et des éléments, traités par des experts formés et certifiés par l’OIE. Par ailleurs, les missions PVS sont entreprises sur la base du volontariat par le biais d’une demande officielle d’un Délégué de l’OIE au niveau national.

    Le Processus PVS n’est pas une évaluation ponctuelle, c’est un parcours complet et au long terme dans lequel les pays peuvent décider de s’engager volontairement. Les États bénéficient d’un programme concret et exhaustif permettant d’identifier et de répondre à leurs besoins. Celui-ci est divisé en plusieurs étapes :

    • une mission d’Évaluation PVS initiale évalue qualitativement la performance et la conformité des Services vétérinaires avec les normes internationales de l’OIE relatives à leur qualité ;
    • une mission d’Analyse des écarts PVS facilite la définition des objectifs des Services vétérinaires d’un pays par rapport aux normes de qualité de l’OIE, en adéquation avec les contraintes et priorités nationales ;
    • plusieurs outils sont employés pour aborder des sujets spécifiques tels que les laboratoires, la législation vétérinaire, les Organismes statutaires ou les Établissements d’enseignement vétérinaire ;
    • enfin une mission de suivi du Processus PVS mesure les progrès et identifie les nouveaux besoins.

    Quelques-uns des résultats les plus significatifs, comme cela a été rapporté par les Délégués OIE, sont la compréhension des points forts et des faiblesses des Services vétérinaires, la possibilité de se faire une meilleure idée de leurs besoins, une meilleure appréhension des normes de l’OIE, et une augmentation des opportunités de formation. En effet, lors des missions, les experts PVS de l’OIE assistent les Services vétérinaires dans l’évaluation de leurs capacités, dans l’identification de leurs forces et faiblesses ainsi que des aspects à améliorer; ils travaillent enfin sur des solutions avec les autorités nationales.

    Depuis 2007, plus de 140 pays ont mis en œuvre le Processus PVS. (Voir l’état d’avancement des appui-aux-membres-de-loie/evaluations-pvs/statut-des-missions/>missions d’évaluation PVS et des appui-aux-membres-de-loie/analyse-des-ecarts-pvs/statut-des-missions/>missions d’analyse des écarts PVS dans le monde – mise à jour du 5 avril 2017).

    À l’occasion de la 85e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE, une vidéo a été présentée pour marquer les 10 ans du Processus PVS. Celle-ci donne un aperçu de ce programme par la voix de ses protagonistes, en mettant en valeur ses grandes étapes, ses retombées positives et en se projetant dans l’avenir.

    Le Processus PVS a prouvé sa grande efficacité au niveau mondial dans le renforcement des systèmes de santé animale en agissant dans des domaines aussi divers que l’allocation des ressources, l’amélioration des structures de gouvernance et la coordination au niveau national, ou la collaboration intersectorielle. Il a permis des avancées dans le monde entier concernant la surveillance de la santé publique en lien avec des mesures vétérinaires et de santé animale, le contrôle des maladies, les interventions d’urgence sanitaire, la prévention en matière de sécurité sanitaire des aliments et le bien-être animal.

    Ces dix ans sont l’occasion de prendre du recul et de réfléchir et redéfinir la direction à prendre pour l’avenir. Alors que le Processus PVS compte déjà près de 350 missions, les défis majeurs dont dépend sa réussite sont bien définis. Dans cette optique, un forum de réflexion s’est tenu au Siège de l’OIE à Paris, du 4 au 6 avril 2017. Le but de ces 3 jours de rencontres : permettre aux Délégués de l’OIE et à certains représentants des Membres, partenaires, experts et personnels de l’OIE de travailler ensemble afin de réviser et planifier l’évolution stratégique du Processus PVS.

    « Jusqu’à maintenant, nous disposons d’un bon référentiel, d’un langage commun, mais aujourd’hui les choses sont en train d’évoluer, en particulier avec l’approche « Une seule santé », a déclaré la Dre Eloit. « L’OIE travaille activement au côté son partenaire, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en créant des passerelles entre le Processus PVS et celui du cadre d’évaluation et de suivi du nouveau Règlement sanitaire international (RSI). Garantir des synergies entre les systèmes d’évaluation des santés humaine et animale participe à une meilleure santé au niveau mondial ». 


    Liens utiles :
    • Vidéo: /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&feature=youtu.be&list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>10ème anniversaire du Processus PVS de l'OIE (en anglais)
    • Infographie : home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/PVS/PVSinfo.pdf>Processus PVS : 10 années ensemble (en anglais)
    • Galerie de photos: /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157680968509653 _blank>Missions PVS de l'OIE
    • appui-aux-membres-de-loie/processus-pvs/>Processus PVS


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  • Les partenariats Public-Privé comme moyen d’améliorer les capacités des Services vétérinaires nationaux

    Paris, le 23 Mai 2017 — Les Services vétérinaires portent la responsabilité inédite de garantir la santé et la sécurité au niveau international. Ils jouent également un rôle important dans la réalisation, d’ici à 2030, de plusieurs des Objectifs de Développement Durable définis par les Nations unies (ODD). Au niveau national, les PPP peuvent accroître les capacités des secteurs public et privé en vue d’atteindre ces objectifs. Les exemples de partenariats « gagnant-gagnant » durables sont nombreux et surviennent quand les secteurs public et privé partagent des objectifs communs afin d’obtenir collectivement les résultats voulus.

    Les bénéfices des PPP ont été présentés lors du Thème technique II de la 85e Session générale par le Dr Samuel Thevasagayam, Directeur adjoint pour le développement mondial de la Fondation Bill & Melinda Gates, qui mène également l’initiative de la Fondation pour l’élevage. En s’appuyant sur plusieurs exemples de PPP réussis en Afrique et en Asie, il a montré le potentiel de ces partenariats pour améliorer l’efficacité des Services vétérinaires et mieux satisfaire les besoins de la société actuelle.

    Les PPP peuvent, par exemple, contribuer grandement à la mise en œuvre de programmes mondiaux pour lesquels les Services vétérinaires jouent un rôle de premier plan, tels que les programmes de prévention et de contrôle des maladies animales (peste des petits ruminants, fièvre aphteuse, influenza aviaire ou rage), la lutte contre l’antibiorésistance, ou encore pour faire respecter la législation vétérinaire.

    Dans ce contexte, les Pays membres peuvent bénéficier du appui-aux-membres-de-loie/processus-pvs/ _blank>Processus PVS de l’OIE. Ce programme contribue, entre autres, à créer un environnement favorable qui encourage des collaborations performantes entre les secteurs privé et public et permettre d’atteindre des objectifs mutuels. Mais surtout, le Processus PVS aide les Services vétérinaires à intégrer les principes de bonne gouvernance dans leur fonctionnement et à améliorer leur conformité aux normes de l’OIE.

    L’OIE et la Fondation Bill & Melinda Gates continueront de travailler ensemble afin d’inciter les Membres de l’OIE à identifier et constituer des partenariats, lorsque cela est pertinent, dans le but d’améliorer la qualité et l’universalité des Services vétérinaires, contribuer à la réalisation des ODD, et ce faisant forger un monde meilleur pour aujourd’hui et pour demain.



    Les partenariats public-privé (PPP) constituent une approche collaborative par laquelle les secteurs public et privé partagent des ressources, des responsabilités et des risques afin d’atteindre des objectifs communs et de mutualiser des bénéfices de manière durable.
    ©OIE/I. Zezima


    Pour appuyer les conclusions issues du Thème technique, une Résolution sera proposée au vote de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE ce vendredi.

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    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/TT2PPP/F_85SG_10.pdf _blank>Consulter le document intégral

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  • Réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens à travers l’approche « Une seule santé »

    Paris, le 22 mai 2017 — Il est aujourd’hui admis que le secteur de la médecine humaine, le secteur vétérinaire et le secteur phytosanitaire ont une responsabilité partagée pour réduire la menace de la RAM. La stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente reconnaît l’importance de l’approche « Une seule santé » - impliquant tant la santé humaine et animale, que les besoins agricoles et environnementaux.

    Après l’adoption par tous les pays du Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens en 2015, et de la Stratégie de l’OIE sur la RAM qui lui est associée, les États ont convenu d’élaborer des plans d’action nationaux et de mettre en œuvre des politiques en vue de prévenir, de combattre et d’assurer le suivi de la RAM.

    L’objectif du Thème technique I présenté pendant la Session générale par la Dre Khadija Id Sidi Yahia de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA, Maroc) était de faire l’inventaire des progrès réalisés par les Pays membres dans la mise en œuvre de la Stratégie de l’OIE sur la RAM et d’évaluer leurs besoins dans le cadre de l’application de l’approche « Une seule santé ». Un questionnaire a été envoyé aux 180 Pays membres de l’OIE et portait sur les quatre objectifs principaux de la stratégie de l’OIE, à savoir : les activités de sensibilisation à la RAM, la surveillance et la recherche, le renforcement des capacités des Services vétérinaires, et la mise en œuvre des normes internationales.


    Dans son ensemble, l’enquête et l’analyse descriptive exposées lors du Thème technique I ont montré le grand intérêt que suscite dans les Pays membres la thématique de l’action mondiale pour réduire la menace de la RAM, avec 75 % de pays participants.
    © OIE/N.Filiol.

    Les résultats révèlent une évolution des pratiques ces dernières années ainsi que des objectifs ambitieux à moyen et long terme. De plus, ils soulignent la nécessité de capitaliser sur les progrès réalisés grâce à la collecte des données sur l’utilisation des antimicrobiens, à travers la base de données de l’OIE établie en 2016. Cette dernière est un outil unique permettant d’acquérir une connaissance exhaustive de l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau mondial, en se fondant sur des données standardisées. Elle permet également d’évaluer l’impact progressif de la mise en œuvre des plans d’action nationaux.

    Afin de tirer parti des avancées réalisées à ce jour, l’OIE poursuivra la mise en œuvre de son plan de travail selon les quatre objectifs de sa Stratégie sur la RAM. De plus, l’Organisation continuera à promouvoir le concept « Une seule santé » en étroite collaboration avec ses partenaires de la Tripartites, l’OMS et la FAO, et donc la coordination et la coopération intersectorielles aux niveaux régional, sous-régional et national.

    Pour appuyer les conclusions issues du Thème technique, une résolution sera proposée au vote de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE ce vendredi.

    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/TT1_AMR/85OIE_SG_TT1_AMR.ppsx _blank _blank>

      /www.youtube.com/watch?v=5atfHpKtzlw&list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko&index=22 _blank _blank>Regarder la vidéo de la présentation

      home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/TT1_AMR/85OIE_SG_TT1_AMR.ppsx _blank _blank>
    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/TT1_AMR/85OIE_SG_TT1_AMR.ppsx _blank _blank>Visionner la présentation PowerPoint

    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/TT1_AMR/F_85SG_9.pdf _blank>Consulter le document intégral

    Suivez les discussions de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #OIE85SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook / /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157681515810461>Photos / /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko>Vidéos)

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  • Découvrez le rapport annuel 2016 de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) !

    Paris, le 22 mai 2017 – Le rapport annuel présenté aujourd’hui par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, revient sur les événements qui ont rythmé l’année 2016, pour répondre aux trois priorités majeures établies pour les cinq années à venir, à savoir la gestion des risques sanitaires, la transparence de la communication, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires.

     

    Des animaux en bonne santé pour une vie meilleure

    Nous agissons pour protéger la santé et le bien-être des animaux dans le monde, socles de la prospérité économique, ainsi que du bien-être social et environnemental des populations.

    Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique de l’Organisation.



    Cette année, le rapport annuel de l’OIE est disponible sous plusieurs formats, afin de satisfaire les besoins et intérêts de chacun, d’en faciliter le partage et de favoriser l’interactivité.

    Le lecteur pourra prendre connaissance de ces différents supports (vidéo, PDF interactif et version synthétique) sur le portail web dédié :

    home/fr/rapport2016/index.html _blank>


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  • Ouverture de la 85e Session générale de l’OIE

    Paris, le 21 mai 2017 — Le coup d’envoi des travaux de la 85e édition de la Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture. Huit d’entre elles ont été prononcées par des ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs, notamment Mme Josefa Correia Sacko, Commissaire à l’Économie rurale et à l’Agriculture de l’Union africaine.

    De plus, trois personnalités de haut niveau se sont adressées à l’Assemblée par le biais de messages enregistrés : Dre Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mr Gilbert Houngbo, Président du Fond International de Développement Agricole (IFAD) et de la Pre Dame Sally Davies, responsable de la santé publique (Chief Medical Officer) du Royaume-Uni et co-organisatrice du Groupe de coordination inter-institutions dont le rôle est de dispenser des orientations pratiques garantissant la prise de mesures mondiales efficaces et durables pour remédier au problème de l’antibiorésistance.

    L’OIE a pu aussi apprécier le soutien apporté par la France, pays hôte de l’organisation, qui sera rappelé à l’Assemblée par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur Jacques Mézard, lors d’une intervention en ouverture de la session du lundi 22 mai.

    Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture seront disponibles sur /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>Youtube.              


    La Cérémonie d’ouverture a rassemblé près de 800 participants issus des Pays membres de l’OIE, des représentants des autorités gouvernementales de ces pays et de nombreux représentants d’organisations nationales, régionales, internationales et intergouvernementales. Elle a été ponctuée par les intermèdes musicaux du groupe Family One.
    © OIE/I. Zezima

    Prix et distinctions honorifiques

    Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr David Paton (Royaume-Uni), et trois médailles du mérite ont été remises au Dr Konrad Sachse (Allemagne), au Dr Nikolaï Ivanov (Kazakhstan) et au Dr Walter N. Masiga (Kenya).

    Enfin, les noms des lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé « /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché », ont également été révélés, pour leurs régions respectives:

    RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
    Afrique
    Dre Janette James (Afrique du Sud)M. Khaled Daamer (Tunisie)
    Amériques
    M. Fernando Dias (Brésil)Mme Ginger Hobgood (Etats-Unis d’Amérique)
    Asie et Pacifique
    Dr Yadamsuren Dagvadorj (Mongolie)M. Christopher Ashish (Inde)
    Europe
    Dr Alfonso Ferrer Yus (Espagne)M. Simon Halas (Slovaquie)
    Moyen-Orient
    Dr Mozafar Sarmasti (Iran)Dr Seyyed Jamal Emami (Iran)

    Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/laureats-2017/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com

    Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

    Les travaux de la Session générale s’étaleront sur les cinq prochains jours et se termineront vendredi 26 mai par l’adoption officielle des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

    Cette année, outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :     

    • Derniers développement en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre l’antibiorésistance.    
    • Proposition d’une Stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal.   
    • Lancement d’une campagne de communication sur la peste bovine et publication du rapport annuel 2016.    
    • Reconnaissance de statuts sanitaires officiels au regard de maladies prioritaires pour certains Pays membres.   
    • Présentation de la situation zoosanitaire mondiale.   
    • Présentation des évolutions futures envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Zoosanitaire dans le cadre du projet WAHIS+.   
    • Nouvelle procédure d’élection des experts membres des quatre Commissions spécialisées de l’OIE.

    L’édition 2017 sera aussi l’occasion de fêter le 10e anniversaire du lancement du Processus PVS de l’OIE, programme mondial pour l’amélioration des Services vétérinaires.

    Plusieurs questions transversales seront abordées lors de deux sessions techniques, à savoir :    

    • Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens : progrès réalisés et options d’activités à mener dans le cadre de l’initiative « Une seule santé ».    
    • Partenariats Public-Privé: attentes des partenaires du secteur privé au sujet des programmes internationaux de santé animale et de développement de l’élevage.

    Pour finir, l’adhésion du 181e Membre de l’OIE, à savoir Curaçao, sera soumise au vote de l’Assemblée.


    Suivez les discussions de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank _blank>Facebook) 

    Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2017/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

    De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/ _blank>FlickR.

    Complément d’information pour la presse

    • session2017/press.html>Séances ouvertes à la presse
    • session2017/pdf/FR_PressAccreditationForm.pdf>Accréditation presse (obligatoire)
    • session2017/programme.html>Programme complet de la semaine


    Contact
    : media@oie.int / 06 16 46 28 90


  • L’OIE révèle les noms des gagnants du concous photo 2017


    ©IVO

    Paris, le 19 mai 2017 — Pour la deuxième année consécutive, le concours photo OIE était accessible au réseau mondial OIE et aux étudiants vétérinaires du monde entier. Cette année, il a également pris de l’ampleur et s’est ouvert à la participation des employés des organisations partenaires de l’OIE dans l’optique de promouvoir la coopération entre ces différentes entités et l’Organisation. La thématique principale de ce concours photo était subdivisée en six thèmes photographiques : surveillance, prévention et contrôle des maladies animales, bien-être animal, systèmes de production animale, santé des animaux aquatiques et systèmes de production, Concept « Une seule santé », et enseignement vétérinaire.

    Les idées reçues concernant la santé animale, aussi bien que la profession vétérinaire, sont nombreuses dans l’inconscient collectif et, bien souvent, les photos qui traitent de ce sujet ne saisissent pas la réalité des activités sur le terrain. L’ambition de ce concours était donc de montrer en images et avec créativité le travail de protection et de promotion effectué partout dans le monde par les acteurs de la santé et du bien-être animal à travers la mise en œuvre des international-standard-setting/overview/ _blank>normes internationales de l’OIE.
     
    Il est à remarquer la très grande qualité des photos qui ont été proposées. La création d’un site Internet spécifiquement consacré au concours a incontestablement permis l’augmentation des participations. Celui-ci a non seulement donné la possibilité aux participants d’envoyer leurs photos, mais également d’en savoir plus sur la courte mais éminemment positive histoire de ce concours.

    Dans le respect de strictes conditions d’anonymat, le jury, composé du Dr Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE et le Dr Frédéric Decante, vétérinaire et photographe de presse, a départagé les photographies qui, tout en présentant des qualités esthétiques et artistiques indéniables, ont le mieux saisi le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien être animal dans la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE.

    Les prix seront remis lors de la cérémonie d’ouverture de la session2016/information.html _blank>85e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE à Paris, le dimanche 21 mai 2017.

    /www.oiephotocompetition.com/laureats-2017/?lang=fr _blank>

    L’OIE félicite les gagnants et remercie infiniment les nombreux participants de cette édition 2017 !

    Pour en savoir plus :

    • /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>Site internet du Concours photo OIE 2017
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/launch-of-the-2017-oie-photo-competition/ _blank _blank>Lancement du concours photo OIE 2017

     


  • L’OIE et l’AMV célèbrent ensemble la Journée vétérinaire mondiale 2017

    THÈME 2017

    L’ANTIBIORÉSISTANCE  - DE LA PRISE DE CONSCIENCE À L’ACTION

    Paris/Bruxelles, le 29 avril 2017 – La disponibilité et l’usage des médicaments antimicrobiens ont transformé la pratique des médecines humaine et vétérinaire. Des infections, autrefois mortelles, peuvent être soignées, et le recours aux agents antimicrobiens a fait progresser la santé au niveau mondial tout comme la santé animale, qui est une composante indispensable du bien-être des animaux, de la sécurité alimentaire et de la sécurité sanitaire des aliments..

    Garantir l’efficacité de ces médicaments vitaux, tout comme leur disponibilité, en vue d’une utilisation humaine et vétérinaire est fondamental pour préserver notre avenir. Néanmoins, l’abus et le mauvais usage de ces substances ont considérablement accéléré l’apparition d’organismes résistants aux antimicrobiens chez les humains, les animaux et dans les écosystèmes.

    Lors de son Assemblée générale, en septembre 2016, l’Organisation des Nations Unies a reconnu que : « La résistance aux agents antimicrobiens réduit notre capacité à protéger la santé des animaux et, par conséquent, menace la sécurité et la viabilité de la production alimentaire et agricole

    Les praticiens jouent une rôle clé dans la lutte contre l’antibiorésistance : ils sont les interlocuteurs directs des paraprofessionnels vétérinaires, ainsi que des éleveurs et des propriétaires d’animaux, et peuvent être à l’origine d’un changement durable des comportements, afin que les agents antimicrobiens soient utilisés de manière responsable et prudente.

    « En supervisant l’usage des agents antimicrobiens, en dispensant un avis professionnel aux éleveurs et aux propriétaires d’animaux et en collaborant avec le secteur de la santé humaine, les vétérinaires jouent un rôle majeur dans le combat contre la menace croissante que représente l’antibiorésistance. Ils sont les premiers à pouvoir encourager le recours à des pratiques d’hygiène fiables dans les élevages et la mise en œuvre de stratégies de vaccination adaptées », a souligné la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE. « Ils ont la responsabilité de sensibiliser les éleveurs et les propriétaires d’animaux à l’usage prudent des antibiotiques et ces actions s’appuient, au niveau mondial, sur la Stratégie mondiale de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens. »

     


    « La disponibilité et l'utilisation des antimicrobiens sont essentiels pour assurer la bonne santé et le bien-être des animaux ainsi que des personnes», a déclaré la Dre René Carlson, Présidente de l’AMV. « Après des années de sensibilisation aux dangers de l'utilisation abusive des antimicrobiens, il est temps que nous reconnaissions les actions que les organisations du monde entier ont prises pour promouvoir l'utilisation responsable des antimicrobiens chez les animaux et les personnes et ce afin de prévenir le développement ultérieur de la résistance aux antimicrobiens et l'élimination appropriée des antimicrobiens pour protéger notre environnement, comme nos cours d'eau et nos océans. Cette question relève de l’approche « Une seule santé » pour laquelle chaque prestataire de soins, qu’il agisse dans le cadre de la santé humaine ou vétérinaire, doit assumer sa part de responsabilité. »

     


    Faites connaître les activités que vous avez organisées à l’occasion de cette journée ou au cours de cette année et vous remporterez peut-être le Prix 2017 de la Journée vétérinaire mondiale !

    Le concours est ouvert à toutes les associations membres de l’AMV, seules ou en coopération avec tout autre organisme sélectionné.
    Le nom de l’association lauréate du Prix 2017 sera révélé lors de la Cérémonie d’ouverture de la session2017/information.html _blank>85e Session générale de l’OIE, qui se tiendra à Paris (France) le 21 mai 2017. Son prix lui sera remis lors du Congrès mondial vétérinaire à Incheon (Corée du Sud) du 27 au 31 août 2017.


    Comment participer?

    home/fr/Media_Center/docs/pdf/FR_WVD2017_Announcement.pdf _blank _blank>home/fr/Media_Center/docs/word/FR_WVD2017_Applicationform.docx _blank _blank>

    Date limite de participation : 10 mai 2017

    Liens utiles :

    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank>La stratégie de l’OIE sur la résistance aux antimicrobiens et leur utilisation prudente
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/fighting-antimicrobial-resistance-a-long-term-commitment/ _blank>Editorial de la directrice générale sur l’AMR
    • pour-les-medias/amr-fr/ _blank>Portail web de l’OIE sur l’antibiorésistance 
    • /www.worldvet.org/uploads/docs/wva_position_on_the_use_of_antimicrobials.pdf _blank>Prise de position de l’association mondiale vétérinaire (WVA) sur l’usage responsable des agents antimicrobiens (en anglais)


  • Moins d'un mois pour participer au Concours photo OIE !


    ©IVO

    Paris, le 5 avril 2017 - L’OIE a lancé la troisième édition de son concours photo en février sur le site /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com.

    Alors que la date limite du 1er mai 2017 (à midi, heure de Paris) arrive à grands pas, l’OIE souhaite rappeler aux membres de son réseau et aux étudiants vétérinaires qu’il est encore temps de soumettre leur participation sur /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com. 

    Avec l’ambition de mettre en lumière le travail réalisé par les acteurs de la santé et du bien-être animal pour promouvoir ces deux domaines dans le monde entier, et ce à travers la mise en œuvre des normes-internationales/presentation/ _blank>normes internationales de l’OIE, ce concours concerne les photos correspondant aux /www.oiephotocompetition.com/le-concours/?lang=fr _blank>thèmes suivants :

    1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales
    2. Bien-être animal
    3. Systèmes de production animale
    4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production
    5. Concept « Une seule santé »
    6. Enseignement vétérinaire


    Les deux catégories « Réseau mondial OIE » et « Étudiants vétérinaires » se partageront les dix prix en jeu, avec dans chaque catégorie, un vainqueur désigné pour chacune des régions participantes.

    À noter que le réseau mondial de l’OIE inclut les vétérinaires habilités par les Services vétérinaires d’un des a-propos/nos-membres/pays-membres-new/ _blank>Pays membres de l’OIE. Pour connaître les conditions de participation, cliquez /www.oiephotocompetition.com/comment-participer/?lang=fr _blank>ici.

    Les prix gagnants seront  annoncés officiellement lors de la cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, le dimanche 21 mai 2017.

    Pour savoir qui peut participer (en anglais) :

     

     Vous êtes prêts ? Pour participer, suivez simplement les étapes indiquées ci-dessous :

     /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>

    Liens utiles :
    • /www.oiephotocompetition.com/previews-photo-competitions/2015-2/ _blank>Gagnants du concours photo 2015
    • /www.oiephotocompetition.com/precedentes-editions/2016-2/?lang=fr _blank _blank>Gagnants du concours photo 2016

    /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank>


  • Renforcement des actions de contrôle face au foyer de l´influenza aviaire en Chine


    ©OIE/F.Décante

    Rome / Paris, le 17 Mars 2017--La recrudescence actuelle d’un foyer d’une nouvelle souche d’influenza aviaire qui peut être mortelle pour les humains souligne la nécessité d’une détection rapide et rigoureuse de la maladie et de systèmes de réaction à la source animale. Selon la FAO et l’OIE, cela permettrait de maîtriser les risques de dissémination du virus et ses conséquences sur la santé publique.


    Le nombre de cas humains dus au virus H7N9 détecté pour la première fois en Chine il y a 4 ans, a brusquement augmenté depuis le mois de décembre 2016. Il est estimé qu’au début du mois de mars 2017, on a enregistré davantage de cas humains causés par le type H7N9 que par tous les autres types de virus de l’influenza aviaire réunis (H5N1, H5N6, etc…).

    Comme lors des précédentes vagues, la majorité des patients infectés ont rapporté s’être rendus sur des marchés aux oiseaux vivants ou avoir été en contact avec des oiseaux infectés. Depuis 2013, la Chine a investi massivement dans la surveillance des marchés aux oiseaux vivants et des élevages de volailles. Néanmoins, la surveillance de ce virus s’est avérée particulièrement complexe dans la mesure où, jusqu’à récemment, les volailles ne présentaient peu ou pas de symptômes.


    « Étant donné le risque de mutation présenté par le virus de l’influenza aviaire, les Services vétérinaires doivent absolument effectuer une surveillance constante des différentes souches virales en circulation chez les animaux de leur pays afin de protéger la santé des animaux et des humains », a expliqué le Dr Matthew Stone, Directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).


    « Afin de protéger la santé des humains et leurs moyens de subsistance, il est indispensable de s’attaquer à la source de cette maladie chez les volailles : des actions doivent cibler l’élimination du virus H7N9 des exploitations affectées et des marchés », a déclaré le Dr Vincent Martin, représentant de la FAO en Chine. « Il est obligatoire d’établir une surveillance ciblée qui permette de détecter la maladie et d’assainir les fermes et les marchés aux oiseaux infectés, en intervenant à des points clés tout au long de la chaine de valeur avicole, de la ferme à l’assiette. Il faut inciter tous ceux qui sont impliqués dans la production et la commercialisation de volailles à prendre des mesures de contrôle de la maladie. »


    Jusqu’à récemment, le virus H7N9 ne manifestait qu’une faible pathogénicité, ce qui signifie qu’il ne provoquait que peu ou pas de signes cliniques chez les volailles. De nouveaux éléments recueillis dans la province de Guangdong indiquent aujourd’hui que le virus H7N9, tout en conservant sa capacité à engendrer des signes cliniques graves chez les humains, est devenu hautement pathogène pour les volailles. Cette mutation génétique peut entraîner un fort taux de mortalité des oiseaux en 48 heures. Potentiellement, il peut devenir plus aisé de déceler quand les volailles sont infectées et de faciliter l’introduction de mesures de contrôle au niveau de l’exploitation, mais également cela peut augmenter le risque de pertes animales et économiques importantes pour toute la filière avicole.


    «  La Chine a réagi rapidement en signalant aux organisations internationales la mutation récente du virus et son passage de faible à haute pathogénicité chez les volailles. Si l’on considère que le risque de mutation de ce virus est permanent, ce qui est inhérent à tous les virus de l’influenza, le partage rapide des résultats de la surveillance et du séquençage avec la communauté internationale est primordial pour se préparer à lutter contre la pandémie », a ajouté le Dr Stone.


    Il est urgent qu’un suivi permanent, ciblé et généralisé et qu’une réponse efficace après détection du virus soient établis afin de l’empêcher de se propager au-delà des régions de l’est et du sud-est de la Chine d’où il est maintenant considéré comme endémique. Malgré une surveillance accrue dans les pays voisins et à risques, la souche H7N9 n’a pour l’heure pas été signalée chez les populations de volailles hors des frontières chinoises.


    Les pays limitrophes connaissent un niveau de risque élevé ainsi que tous ceux qui font du commerce de volailles - officiellement ou non- avec la Chine. Une autre crainte est la possibilité que les mutations du H7N9 puissent affecter les populations d’oiseaux sauvages représentant des risques pour leur santé, ou de les transformer en porteurs migratoires du virus, augmentant le risque de propagation du virus, comme cela fut le cas avec d’autres souches d’influenza, dans des contrées lointaines d’Europe, d’Afrique ou des Amériques.


    En réaction à la récente augmentation du nombre de cas, le ministère chinois de l’Agriculture a ordonné au secteur de l’élevage, aux administrations vétérinaires et de santé publique ainsi qu’aux autorités en charge de l’industrie et du commerce de prendre des mesures étroitement coordonnées et rapides,  de manière à ce que les cas de H7N9 puissent être identifiés rapidement et que les mesures appropriées soient prises. L’abattage des troupeaux affectés est obligatoire et des mesures d’hygiène renforcées sur les marchés aux oiseaux vivants sont en cours d’application. L’Institut de recherche vétérinaire d’Harbin, centre international de référence reconnu par la FAO et l’OIE comme un centre international de référence, qui fait office de laboratoire de recherche national sur l’influenza aviaire, effectue un suivi précis des mutations du virus et de son caractère endémique, aidé de son réseau de laboratoires situés sur tout le territoire chinois.

    Mesures de sécurité biologique et surveillance

    Bien que plus de 1 200 cas humains d’infection par le virus H7N9 aient été signalés depuis 2013, il n’y a aucun risque de contamination par ingestion de viande de volailles. La survie quotidienne des petits producteurs et commerçants qui dépend du commerce de volailles, est néanmoins en grand danger en raison de la nécessité des mesures de prévention et de contrôle et des pertes grandissantes liées à la vulnérabilité des animaux à la nouvelle souche hautement pathogène.


    Le ministère chinois de l’Agriculture exige toujours l’application de mesures de sécurité biologique renforcées sur les marchés, interdisant d’y laisser les animaux la nuit afin d’éviter la concentration de virus, imposant des jours de vacances légaux, de fermeture et de nettoyage réguliers, ce qui est essentiel pour lutter contre la maladie, en particulier pour prévenir l’exposition humaine.


    À la lumière de tous les efforts réalisés par la Chine et ses partenaires, il est urgent de comprendre pourquoi ces mesures n’ont pas eu l’effet escompté et de travailler en collaboration toujours plus étroite avec la filière avicole afin d’instituer des procédures de sécurité plus abouties, des registres d’exploitation, des bonnes pratiques d’hygiène sur les marchés, une surveillance ciblée et des déclarations rapides des cas.


    « Selon l’approche « Une seule santé », nous devons comprendre les causes  de cette maladie pour élaborer des stratégies de prévention et de contrôle appropriées et des programmes de gestion à long terme », a conclu le Dr Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO. « Ceux-ci doivent être adaptés aux attentes de tous les acteurs, tels que les exploitants, les négociants, les transporteurs, les opérateurs de marché, les agences gouvernementales et internationales et le consommateur. »


    L’OIE et la FAO soulignent l’importance  de mettre à disposition le plus rapidement possible toutes les informations issues des activités de surveillance accrue et en cours en Chine. De telles données sont indispensables à l’action mondiale coordonnée qui vise à comprendre l’influenza aviaire et tous ses types. Elles sont également cruciales pour estimer la capacité potentielle du virus H7N9 à se propager tout au long de la chaine de valeurs avicole et par les mouvements des oiseaux sauvages.


    Les deux agences internationales encouragent vivement les pays de la région à se montrer vigilants quant à une incursion potentielle du virus, sous sa forme faiblement ou hautement pathogène et demandent des investissements immédiats dans la surveillance et dans les techniques de détection en laboratoire afin de protéger les échanges commerciaux, y compris les échanges transfrontaliers.
     

    Liens connexes :

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-web-sur-linfluenza-aviaire/ _blank>Portail OIE influenza aviaire
    • sante-animale-dans-le-monde/mise-a-jour-sur-linfluenza-aviaire/2016/ _blank _blank>Actualisations de l’OIE sur la situation de l’influenza aviaire
    • normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=chapitre_avian_influenza_viruses.htm _blank _blank>OIE : normes internationales sur l’influenza aviaire
    • /www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/H7N9/situation_update.html _blank>FAO : Mises à jour de la situation (en anglais)
    • /www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/H7N9/ _blank>FAO : À propos de H7N9 ( en anglais)
    • /www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/home.asp _blank>EMPRES : système de prévention des urgences de la FAO (en anglais)
    • /www.fao.org/ag/againfo/home/fr/index.htm _blank>FAO : production et santé animales
    • /www.fao.org/publications/card/fr/c/5a3c4d30-efd1-47f2-a805-589676cacfef/ _blank>FAO: Guide de la biosécurité pour les marchés de volailles vivantes (en anglais)
    • /www.who.int/influenza/human_animal_interface/influenza_h7n9/fr/ _blank>L’Organisation mondiale de la Santé et le H7/N9

     

    Surveillance mondiale

    • sante-animale-dans-le-monde/portail-wahis-donnees-de-sante-animale/ _blank _blank>Système Mondial d'Information Sanitaire (WAHIS)
    • /www.offlu.net/ _blank>Réseau scientifique mondial OIE/FAO pour le contrôle des influenzas animales (OFFLU) (en anglais)
    • /www.glews.net/ _blank>Système mondial d’alerte précoce et de réaction rapide de l’OIE, la FAO et l’OMS (GLEWS) (en anglais)
    • /www.un-influenza.org/ _blank>Système de coordination des Nations unies pour l’influenza (en anglais)



    Contacts

    Catherine Bertrand-Ferrandis
    Unité de Communication de l'OIE
    +33(0)1 44 15 19 72
    media@oie.int

    Christopher Emsden
    Relations Presse, FAO (Rome)
    (+39) 06 570 53291
    christopher.emsden@fao.org


  • Journée mondiale de la vie sauvage – Protéger la santé des animaux, des humains et la biodiversité

     
    ©OIE/F.Diaz

    Paris, le 3 mars 2017 — Dans le cadre de son mandat global pour-les-medias/onehealth-fr/ _top>qui vise à améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde entier, l’OIE est activement engagée dans la surveillance et la protection de la faune sauvage et de la biodiversité depuis les années 1980.

    Les animaux sauvages sont les sentinelles de la santé mondiale. Ils sont à la fois les cibles et un réservoir de maladies capables d’infecter les animaux domestiques et les humains : ils peuvent les transmettre, mais aussi en être victimes. Il est donc  primordial d’améliorer la connaissance des maladies  présentes dans la faune sauvage et les façons dont elles peuvent se transmettre aux animaux domestiques et aux humains (et inversement de ces derniers aux animaux sauvages), afin de concevoir des mesures de contrôle adéquates.

    Cependant, la détection et le contrôle des maladies affectant la faune sauvage présentent de nombreux défis. Les symptômes et signes ne sont souvent pas aussi visibles que chez les animaux domestiques, et les prélèvements sur des animaux sauvages sont plus difficiles à réaliser et à analyser en laboratoires. Par ailleurs, nombre de ces derniers sont migrateurs et ne sont pas concernés par les frontières juridictionnelles, ce qui rend leur localisation et leur surveillance extrêmement compliquées.

    Les relations entre animaux domestiques et animaux sauvages peuvent devenir très étroites. Les maladies peuvent facilement se transmettre entre eux et l’impact d’une maladie sur la faune sauvage peut aussi se répercuter sur l’environnement.

    C’est le cas des derniers foyers de Peste des petits ruminants (PPR), en Mongolie, quand près de 900 antilopes saïga ont été retrouvées mortes dans la province de Khovd, située à l’ouest du pays. Des échantillons prélevés sur les carcasses des animaux se sont révélés positifs à la Peste des petits ruminants (PPR), une maladie qui tue jusqu’à 90 pour cent des animaux infectés. Les animaux sauvages sont considérés comme potentiellement vulnérables, mais n’avaient jamais été victimes d’un foyer aussi important pour cette maladie. Peu de cas d’infection par la PPR ont été documentés pour des espèces de chèvres sauvages mais aucun pour cette espèce d’antilopes. Les enquêtes en cours qui doivent déterminer la cause possible de ces décès donnent à penser que la contamination trouverait son origine chez les animaux domestiques avec lesquels les antilopes partagent des zones de pâturages. Par ailleurs, cette situation souligne également, la présence de la PPR chez les animaux sauvages et le risque que ceux-ci représentent en tant que source d’infection pour les animaux d’élevage. Les chercheurs ont aussi émis l’hypothèse que la diminution des pâtures disponibles pour les animaux sauvages, liée à la pression de l’élevage dans des environnements fragiles, pourrait avoir contribué à la vulnérabilité des antilopes saïga à la PPR. Pour plus d’information, lire : pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/alarm-as-lethal-plague-kills-endangered-mongolian-antelope/ _blank>Une peste mortelle touchant de rares antilopes mongoles suscite de vives inquiétudes

    Autre bon exemple du lien fort entre la santé de la faune sauvage, celle des animaux domestiques et celle des humains : la tuberculose bovine (TB). Cette infection touchant la faune sauvage est devenue une préoccupation majeure dans des pays comme le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et la France. Des éléments prouvant la contamination d’animaux sauvages tels que le sanglier, l’opossum à queue en brosse ou le blaireau par des bovins ont déclenché une série d’études afin de déterminer si ces animaux étaient simplement des victimes isolées de l’infection ou si elles avaient pu localement contribuer à la circulation de celle-ci et contaminer à nouveau le bétail. En Afrique, à la fin du mois de novembre 2016, la TB avait déjà été documentée pour plus de 16 espèces, engendrant un impact potentiel important pour la biodiversité. En Asie du Sud et du Sud-Est, la tuberculose bovine s’est transmise aux éléphants de travail par contact avec les humains. Par conséquent, au sein de systèmes où les espèces sauvages cohabitent, ou lorsque la faune sauvage et les humains sont en étroits contacts, la tuberculose peut potentiellement avoir un impact sur la biodiversité.

    Face à la nécessité d’une meilleure connaissance des maladies aussi bien des animaux sauvages que des animaux domestiques, l’OIE intègre actuellement des informations permettant d’identifier les espèces sauvages d’importance épidémiologique dans chacun des chapitres spécifiques aux maladies figurant dans ses Normes internationales. De plus, une liste de maladies importantes pour les animaux sauvages a été élaborée, et il est demandé aux Délégués des Pays membres de l’OIE d’en faire un signalement à la fin de chaque année.

    Pour ce faire, le réseau d’information de l’OIE, qui comprend les points focaux sur la faune sauvage des 180 Pays membres ainsi que des Centres de références de l’OIE, est renforcé par son Groupe de travail international sur la faune sauvage, composé de scientifiques spécialisés dans ce domaine. Le Groupe passe en revue l’apparition des maladies affectant la faune sauvage—en liberté, en élevage, ou en captivité, — qui peuvent avoir un impact significatif sur ces populations elles-mêmes, ainsi que sur les animaux domestiques, dont la volaille, de même que sur la santé publique. home/eng/Media_Center/docs/pdf/Highlights%20from%20the%20Working%20Group%20on%20Wildlife_dec2016.pdf _blank>Points forts du groupe de travail sur la faune sauvage en 2016.

    Pour plus d'information  sur la faune suavage :

    • home/eng/Media_Center/docs/pdf/Highlights%20from%20the%20Working%20Group%20on%20Wildlife_dec2016.pdf _blank>Points forts du groupe de travail sur la faune sauvage en 2016 (en anglais)
    • public/wahidwild.php/index/index/newlang/fr _blank _blank>Interface public/wahidwild.php/index/index/newlang/fr _blank _blank>WAHIS-Wild
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Fact_sheets/WD_FR.pdf _blank _blank>Fiche répere sur les maladies de la faune sauvage
    • notre-expertise-scientifique/biodiversite/ _blank _blank>Portail de l'OIE sur la biodiversité
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Disease_cards/BOVINE-TB-FR.pdf _blank _blank>Fiche résumée d’information sur la tuberculose bovine
    • /www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=MIqsvghgMts _blank>Vidéo Les maladies du grand gibier
    • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/alarm-as-lethal-plague-kills-endangered-mongolian-antelope/ _blank _top>Communiqué de presse sur la PPR en Mongolie

     


  • 22e Conférence de la Commission régionale de l’OIE pour l’Afrique


    © OIE/ P. Bastiaensen

    Swakopmund, le 27 février 2017 – La Commission régionale pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), qui compte Home/eng/About_us/docs/pdf/Pays_Membres/2015_Commission_Afrique_F.pdf _blank>54 Pays membres, a tenu sa 22e conférence à Swakopmund, en Namibie, du 20 au 24 février 2017.

    S.E. le Ministre de l’agriculture, de l’eau et des forêts, Mr John Mutorwa, le Gouverneur de la région d’Erongo, Mr Cleophas Mutjavikua et les représentants de plusieurs autorités locales et régionales ont honoré la conférence par leur présence à la Cérémonie d’ouverture, au cours de laquelle ils ont adressé leurs messages de bienvenue aux participants.

    La Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE, a remercié la Namibie pour son accueil. Elle a également félicité le pays hôte et ses voisins de la région de la Communauté de développement de l'Afrique australe (/www.sadc.int/ _blank>SADC) pour leurs réussites liées à l'application des normes de l'OIE. Sept des quinze pays de la région de la SADC ont en effet obtenu le statut officiel indemne au niveau national ou zonal pour une ou plusieurs maladies animales et sont ainsi parvenus à accéder à des marchés internationaux pour des produits d'origine animale.

    «Avec plus de 50 % des ressources financières du Fonds mondial de l'OIE allouées à des programmes en Afrique, comme par exemple, l'assistance fournie par l'Allemagne à l'élimination de la rage en Namibie, l'OIE est fortement engagée à vos côtés. À son tour, votre engagement envers l'OIE est pour nous et pour les donateurs, le témoignage que vous appréciez notre travail», a réaffirmé la Dre Éloit au cours de son discours.

    L’événement a rassemblé les Délégués nationaux et /ou les représentants des Délégués de nombreux Pays membres de la Commission régionale de l’OIE pour l’Afrique, le Président de l’OIE et Délégué de l’Afrique du Sud, le Dr Botlhe Michael Modisane, ainsi que plusieurs représentants de haut niveau du Siège de l’OIE et de ses Représentations régionale et sous-régionales pour l’Afrique. Des membres des organisations régionales et internationales impliquées dans des actions de santé publique vétérinaire et de santé animale dans la région, et de nombreux observateurs et experts étaient également présents. .

    Cette Conférence a été l’occasion d’échanger autour de questions propres à la région. Ainsi, les présentations plénières sur la nécessité des interactions entre acteurs institutionnels, les séances de groupes et les tables rondes ont amorcé une dynamique forte pour ce rendez-vous institutionnel majeur.

    Le Dr Komlan Daniel Batawui, Délégué OIE du Togo et actuel président de la Commission régionale de l’OIE pour l’Afrique, a souligné le rôle important que joue le Bureau interafricain pour les ressources animales de l'Union africaine (/www.au-ibar.org/ _blank>UA-BIRA), au travers, par exemple, d’une plate-forme pour parvenir à une position commune des pays africains lors de la Session générale annuelle de l'OIE.

    La première journée s’est achevée par une session de posters, qui a permis d’introduire les thèmes de cette conférence et d’initier les échanges entre les participants.

    Les participants ont aussi eu accès à des informations détaillées, des analyses et un exposé des tendances concernant les maladies les plus préoccupantes en Afrique, à savoir la rage, l’anthrax, la fièvre aphteuse, l’influenza aviaire hautement pathogène, le syndrome ulcératif épizootique, ainsi que la peste des petits ruminants (PPR). Ces données ont été collectées par le Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS) de l’OIE. La PPR a été plus longuement abordée dans d’autres parties de cette Conférence, notamment à travers les deux thèmes techniques qui ont été successivement discutés :

    Le pastoralisme : opportunités pour l’élevage et défis pour les Services vétérinaires

    Fondé sur des traditions séculaires et sur la mobilité des animaux et des humains, le pastoralisme demeure une activité socio-économique fondamentale en Afrique en termes de création et de répartition des revenus dans le monde rural. En effet, cette pratique concernerait plus de 62 millions d’individus et plus de 424 millions de bêtes, bovins, ovins, caprins et camélidés confondus.

    Malgré l’application de mesures de soutien par les gouvernements dans la plupart des grands pays d’élevage, ce système fait néanmoins face à de graves menaces, dont une situation sanitaire précaire.

    Par conséquent, un effort extrêmement important doit être fait pour renforcer l’action des Services vétérinaires envers les systèmes d’élevage pastoraux notamment pour l’application de programmes de contrôle des principales maladies animales, telles que la PPR.

    Le Dr Modisane a souligné la pertinence d’aborder le pastoralisme, dans un contexte de prestation des Services vétérinaires et de gestion de l'environnement dans un proche avenir. En tant que Président de l'OIE, il a promis «d’être à l’écoute de tous et de s'engager auprès de [vous] tous pour mieux comprendre les défis que cette région doit relever en ce qui concerne les questions relatives aux Services vétérinaires et en particulier le contrôle des maladies animales».

    Déploiement de la stratégie mondiale pour le contrôle et l’éradication de la PPR en Afrique

    La PPR a été signalée pour la première fois en Côte d’Ivoire en 1942 et est présente depuis de nombreuses années dans toute l’Afrique, sauf dans quelques régions du sud du continent. Cette maladie transfrontalière virulente et hautement contagieuse, qui affecte les ovins et les caprins, a de fortes répercussions sur la sécurité alimentaire, fragilisant la survie des petits exploitants et limitant les opportunités du secteur de la production animalière ainsi que le développement de pays pour lesquels l’élevage des petits ruminants est un secteur important. Elle est l’une des maladies prioritaires mentionnées dans le Plan-cadre mondial pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières (/www.gf-tads.org/regional/africa/en/ _blank>GF-TADs) et une PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour son éradication a été adoptée en 2015.

    Cette stratégie comprend à la fois une approche horizontale des problématiques de santé animale qui se concentre sur le renforcement des Services vétérinaires, et une approche verticale axée sur le double objectif de l’éradication progressif de la PPR et de la diminution de la prévalence d’autres maladies prioritaires affectant les petits ruminants.

    Sa première phase de mise en œuvre a déjà débuté en Afrique, à travers la préparation de réunions régionales portant sur la feuille de route pour l’éradication de la PPR dans les cinq régions définies par la stratégie. Ces rendez-vous contribueront à déterminer une vision régionale commune, fondée sur l’échange, la collaboration et la coordination, afin d’assurer un suivi et d’harmoniser les actions planifiées au niveau de chaque pays.

    Plusieurs questions essentielles concernant les Pays membres de la région ont aussi été soumises à la réflexion des participants, en particulier sur les thématiques suivantes :

    • Le Processus PVS de l’OIE en vue de réfléchir aux évolutions possibles;
    • Le projet pilote de contrôle de la rage en Namibie ;
    • L’épizootie de fièvre aphteuse en Afrique du Nord en 2014-2015 : un exemple de coopération régionale ;
    • La stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance : contribution de l’Afrique ;
    • Le réchauffement climatique et les maladies vectorielles émergentes : l’exemple de l’infection par le virus de la vallée du Rift en Afrique de l’Ouest et à Madagascar.

    De plus, une table ronde où sont intervenues plusieurs organisations internationales et régionales, a été organisée pour traiter des problématiques du commerce international d’animaux et des produits d’origine animale et du moyen de mobiliser toutes les parties concernées.

    Les débats ont été constructifs et les recommandations adoptées pendant la conférence seront soumises au vote de l’Assemblée mondiale de l’OIE en mai 2017.

    La conférence a été aimablement accueillie par le gouvernement namibien.


    Liens utiles:

    • Communiqué de presse – Site web régional de l’OIE pour l’Afrique: /www.rr-africa.oie.int/fr/news/20170224.html _blank>La conférence régionale encourage les pays Africains et les communautés régionales à s'engager dans l'éradication mondiale de la peste des petits ruminants (PPR)
    • /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/72157680565830915/with/32888717211/ _blank _blank>Accéder aux photos de la conférence

  • Qu’avez-vous prévu pour la Journée vétérinaire mondiale ?

    THÈME 2017

    L'ANTIBIORÉSISTANCE - DE LA PRISE DE CONSCIENCE À L'ACTION

    La disponibilité et l’usage des médicaments antimicrobiens ont transformé la pratique des médecines humaine et vétérinaire. Des infections, autrefois mortelles, peuvent aujourd’hui être soignées et le recours aux agents antimicrobiens a fait progresser la santé mondiale, ainsi que la santé animale, qui est un élément essentiel du bien-être animal, de la sécurité sanitaire des aliments et de la sécurité alimentaire.

     

    Préserver l’efficacité de ces traitements vitaux — mais aussi garantir qu’ils soient disponibles et efficaces chez les humains comme chez les animaux — est essentiel pour l’avenir. Cependant, l’abus et la mauvaise utilisation de ces substances auprès des humains, des animaux et des écosystèmes ont considérablement accéléré l’émergence de l’antibiorésistance.

     

    Les Services vétérinaires, comprenant les vétérinaires et les para-professionnels vétérinaires, ont un rôle central à jouer dans ce combat contre l’antibiorésistance, en régulant et supervisant l’usage des agents antimicrobiens, en dispensant un avis professionnel aux éleveurs et aux propriétaires d’animaux et en collaborant avec le secteur de la santé humaine.


    En vue de continuer à améliorer la gestion des maladies et le bien-être des animaux, les vétérinaires doivent encourager et obtenir un changement durable des comportements, un changement qui doit tendre vers l’usage responsable et prudent des agents antimicrobiens.


    Il est temps de passer des paroles aux actes. À travers le choix du thème JVM 2017, l’OIE et l’AMV cherchent à encourager toutes les initiatives et événements organisés par des vétérinaires, en collaboration avec d’autres secteurs, pour combattre l’antibiorésistance et sensibiliser à cette question cruciale dans leurs pays respectifs.

    Le concours est ouvert à toutes les associations membres de l’AMV, seules ou en coopération avec tout autre organisme sélectionné.

    Les organisateurs départageront les gagnants sur de la qualité de leur projet et de leurs activités, leur aptitude à sensibiliser au sujet de l’antibiorésistance, ainsi que leur capacité à mettre en œuvre des actions coordonnées et multisectorielles, à l’occasion de la JVM et pendant toute l’année 2017.

    Le nom de l’association lauréate du Prix 2017 JVM sera révélé lors de la Cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, qui se tiendra à Paris (France), le 21 mai 2017. Son prix lui sera remis lors du Congrès mondial vétérinaire à Incheon (Corée du Sud), du 27 au 31 août 2017.

    home/fr/Media_Center/docs/pdf/FR_WVD2017_Announcement.pdf _blank _blank>home/fr/Media_Center/docs/word/FR_WVD2017_Applicationform.docx _blank _blank>

  • LANCEMENT DU CONCOURS PHOTO OIE 2017


    ©IVO

    Paris, le 15 février 2017 - En organisant un concours photo, l’OIE fait connaître sa mission principale, c’est-à-dire l’amélioration de la santé et du bien-être animal. L’ambition de ce concours est de montrer en images et avec créativité la corrélation fondamentale existant entre le travail colossal effectué pour protéger la santé et le bien-être animal visés, au niveau mondial, par la mise en œuvre des normes-internationales/presentation/ _blank>normes internationales de l'OIE, le lien capital entre la santé et le bien-être animal, et le caractère incontournable de ces deux éléments pour relever les défis de l’avenir, et préserver la santé humaine et des écosystèmes.

    Les gagnants de l'édition 2017 du CONCOURS PHOTO OIE seront donc les photographes qui, en adoptant un point de vue à la fois artistique et descriptif, illustreront le mieux le travail des acteurs de la santé et du bien-être animal, en particulier des Services vétérinaires (dans leurs composantes publiques et privées), dont la mission est de protéger la santé des animaux et de promouvoir leur bien-être sur la planète dans le contexte de la mise en œuvre des normes de l’OIE. Ce faisant, ils sont garants de la santé publique.

    Les photos devront mettre en lumière les interactions homme/ animal qui caractérisent les activités des professionnels de la santé et du bien-être animal dans les contextes suivants :

    1. Surveillance, prévention et contrôle des maladies animales. Les photos pourront représenter les activités de surveillance des maladies, les campagnes de vaccination, l’application de mesures prophylactiques, la réalisation de tests de diagnostic, mais aussi les interactions entre les animaux sauvages (oiseaux, rongeurs, etc.), l’environnement et le bétail.
    2. Bien-être animal. Les photos pourront illustrer le transport des animaux, la gestion des populations de chiens errants, les conditions de vie des animaux de travail et d’autres sujets abordés dans normes-internationales/code-terrestre/acces-en-ligne/?htmfile=titre_1.7.htm _blank>les chapitres des normes de bien-être animal de l’OIE.
    3. Systèmes de production animale. Les photos pourront mettre en avant des systèmes agricoles de type familial, extensif ou intensif, aussi bien que la transhumance, le pastoralisme, etc. et, quand cela est possible, donner un coup de projecteur sur les pratiques durables.
    4. Santé des animaux aquatiques et systèmes de production. Les photos pourront montrer des systèmes d’exploitation dédiés à l’aquaculture, des amphibiens, crustacés, poissons d’élevage, mollusques et produits issus de l’aquaculture.
    5. Concept « Une seule santé ». Les photos pourront décrire le lien vital entre les santés humaine et animale et les écosystèmes au sein desquels humains et animaux coexistent.
    6. Enseignement vétérinaire. Les photos pourront représenter des étudiants en action/en cours de formation, les établissements d’enseignement vétérinaire et leurs installations etc.

    PRIX DU CONCOURS OIE 2017

    Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la Cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, le dimanche 21 mai 2017.

           1. Réseau mondial de l'OIE

    Chaque gagnant recevra la somme de 1 000 €. Un gagnant sera désigné pour chaque région du réseau mondial de l’OIE :
    • Prix Afrique
    • Prix Amériques
    • Prix Asie et Pacifique
    • Prix Europe
    • Prix Moyen Orient

     

             2. Étudiants vétérinaires

      Chaque gagnant recevra la somme de 500 €.

      Un gagnant sera choisi parmi les participations transmises par l’ensemble des étudiants vétérinaires pour chacune des cinq régions de l’OIE.

      • Prix Afrique
      • Prix Amériques
      • Prix Asie et Pacifique
      • Prix Europe
      • Prix Moyen Orient

      JURY DU CONCOURS PHOTO 

      2017

      Monique ÉLOIT
      Diréctrice générale

      de l'OIE

      Botlhe Michael

      MODISANE

      Président de l'Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE

      /decantephotographe.wixsite.com/website _blank _blank>Frédéric DECANTE
      Vétérinaire et photographe de presse 

      Le processus de sélection respectera de strictes conditions d’anonymat. Toute décision rendue par le jury sera sans appel.

      COMMENT PARTICIPER?

      Vous faites partie du Réseau mondial de l’OIE OU vous avez plus de 18 ans et étudiez la médicine vétérinaire ? Si vous réunissez ces critères, inscrivez-vous en suivant les étapes ci-après :

      1. Sélectionnez une à cinq photos correspondant au thème choisi ;
      2. Téléchargez et prenez connaissance du /www.oiephotocompetition.com/reglement/?lang=fr _blank>règlement du concours sur le site internet : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com
      3. Remplissez le formulaire de participation en ligne, complétez chaque champ et acceptez les conditions de participation décrites dans le règlement du concours photo ;
      4. Transférez et envoyez vos photos (pas plus de cinq) sur le site internet du concours photo, en mentionnant une légende pour chaque photo, avant le 1er mai 2017, à midi (heure de Paris) ;
      5. Assurez-vous de la réception de l’e-mail confirmant la prise en compte de votre participation.

      Des chèques grand format seront remis aux gagnants lors de la Cérémonie d’ouverture de la 85e Session générale de l’OIE, le dimanche 21 mai 2017.

      Les résultats seront annoncés sur le site internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com, le 19 mai 2017. Les gagnants en seront informés au préalable par courrier électronique.

      Pour plus d'informations, contactez l'unité de la Communication de l'OIE :  communication@oie.int.
       

      QUELS MEMBRES DU RÉSEAU DE L’OIE PEUVENT PARTICIPER ?

      Sont considérés comme membres du réseau de l’OIE et autorisés à participer au concours photo OIE 2017 :

      • les Délégués nationaux des Pays membres de l’OIE;
      • les points focaux nationaux des Pays membres de l’OIE;
      • les employés des Services vétérinaires des Pays membres de l’OIE;
      • les Experts auprès de l’OIE;
      • les employés des Laboratoires de référence ou des Centres collaborateurs de l’OIE
      • Les employés des organisations partenaires de l’OIE dont voici la a-propos/principaux-textes/accords-de-cooperation/ _blank>liste.

      Cette année, dans le but de favoriser la coopération entre l’OIE et ses plus de 70 organisations partenaires dans le monde, le concours photo s’ouvre aux employés des organisations bénéficiant d’un accord de coopération avec l’OIE.

      QUELLES SONT LES CONDITIONS DE PARTICIPATION POUR LES ÉTUDIANTS ?

      Les conditions d’inscription au concours photo OIE 2017 pour les étudiants sont les suivantes:
      • avoir plus de 18 ans;
      • être étudiant vétérinaire à temps plein et être inscrit dans une université dispensant l’enseignement de la médecine vétérinaire, située dans l’un des a-propos/nos-membres/pays-membres-new/ _blank>Pays membres de l’OIE pendant l’année universitaire 2016-2017.

      QUELLES SONT LES PRÉ-REQUIS TECHNIQUES ?


      Les photos proposées par les participants doivent respecter les caractéristiques techniques suivantes :
      • Couleur ou Noir et Blanc ;
      • Format : JPEG ou TIFF ;
      • Taille minimale de 2 480 * 3 508 pixels, OU 21*29,7 cm (la taille et la résolution maximales disponibles seront à privilégier) ;
      • Taille maximale du fichier de 10 Mo par photo. Si la taille du fichier dépasse cette valeur, le transfert du fichier échouera.

        /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>

      *hors agents du siège et des représentations de l’OIE. Lire le règlement pour plus d’informations.

    1. Une peste mortelle touchant de rares antilopes mongoles suscite de vives inquiétudes


      ©V. Tyakht

      Paris/Rome, 27 janvier 2017 – L’engagement international pris en faveur de l’éradication d’une maladie du bétail dévastatrice affectant principalement les moutons et les chèvres, a pris une nouvelle envergure suite à une vague de décès chez une  espèce rare d’antilopes mongoles.

      Près de 900 antilopes saïga (Saiga tatarica mongolica) – soit presque 10 pour cent de leur population – ont été retrouvés mortes dans la province de Khovd, située à l’ouest de la Mongolie. Des échantillons prélevés sur les carcasses des animaux se sont révélés positifs à la Peste des petits ruminants (PPR) ; une maladie virale souvent mortelle, semblable à une peste, touchant les moutons domestiques et les troupeaux de chèvres, et tuant jusqu’à 90 pour cent des animaux infectés.

      L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) supervisent une initiative internationale visant à éradiquer  la PPR d’ici à 2030, d’autant plus que cette maladie peut avoir des effets dévastateurs sur la sécurité alimentaire et sur l’économie. Selon certaines estimations, 80 pour cent des 2,1 milliards de petits ruminants peuplant notre monde, vivent dans des régions affectées par la maladie. Ces derniers constituent un actif indispensable pour un tiers des ménages pauvres en milieu rural. La PPR, identifiée pour la première fois en Côte d’Ivoire dans les années 1940, menace à présent plus de 75 pays.

      Alors que les animaux sauvages ont longtemps été considérés comme potentiellement vulnérables, très peu de cas d’infection par la PPR ont été documentés pour des espèces proches des chèvres sauvages vivant en liberté et aucun n’a été documenté pour les antilopes vivant en liberté.

      Les récents décès d’antilopes saïga suggèrent que la contamination trouve son origine chez les animaux domestiques avec lesquels ils partagent des zones de pâturages, surtout en période hivernale lorsque les aires de fourrage se font de plus en plus rares. Des démarches sont en cours afin d’évaluer la situation sur le terrain, en cherchant notamment d’autres causes potentielles, comme par exemple une infection bactérienne causée par Pasteurella multocida, actuellement suspectée d’avoir causé la mort de centaines de milliers d’antilopes Saïga au Kazakhstan, en 2015.

      Les saïga de Mongolie ne sont pas véritablement considérés comme une espèce migratrice mais se rapprochent plus d’un mode de vie nomade, avec près de 130 000 kilomètres carrés parcourus en automne lors des déplacements saisonniers à vocation reproductive et au début du printemps pour le vêlage. Cette espèce, autrefois largement répandue à travers les steppes eurasiennes, est classifiée comme espèce en voie de disparition par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

      L’apparition du foyer de PPR en Mongolie

      La Mongolie a signalé son premier foyer de PPR en septembre 2016, lorsque les décès de plusieurs moutons et chèvres ont été reliés à la multiplication de cas de PPR en Chine.

      Les petits ruminants domestiques en Mongolie sont au nombre de 45 millions et jouent un rôle essentiel sur les plans économique et social, dans un pays où plus d’un tiers de la population dépend directement du bétail pour ses moyens de subsistance. La Mongolie exporte des animaux vivants, de la viande, du lait, et est le plus important producteur au monde de laine de cachemire de haute qualité.

      Dès la survenue du foyer dans le pays, la FAO et l’OIE ont immédiatement mobilisé leur /www.fao.org/emergencies/comment-nous-travaillons/preparer-et-repondre/centre-de-gestion-des-crises-sante-animale/fr/ _blank>Centre de gestion des crises pour la santé animale (CMC-AH) à Ulaanbaatar afin d’aider les Services vétérinaires locaux à évaluer la situation épidémiologique et à proposer des actions à la fois immédiates et à moyen terme capables de contrôler la propagation de la maladie. Plus de 11 millions de petits ruminants domestiques, essentiels pour la sécurité alimentaire et la nutrition, ont été vaccinés dans le cadre de cette initiative.

      Les décès des saïga, qui soulignent l’extrême vulnérabilité des animaux qui n’ont pas été exposés à la PPR, ainsi que la difficulté à protéger les animaux sauvages, représentent une « évolution sans précédent et inquiétante » a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE.

      « L’OIE continuera de travailler étroitement avec la FAO afin d’aider le gouvernement de Mongolie à gérer les foyers de PPR et à protéger le bétail et les animaux sauvages, en commençant par une mission du CMC-AH dans quelques jours » a-t-elle déclaré. « Afin d’éviter une propagation rapide et catastrophique de la maladie, il sera d’autant plus crucial que les Services vétérinaires et ceux responsables de la gestion des animaux sauvages coopèrent étroitement entre eux ».

      Les mesures recommandées

      « Davantage d’enquêtes de terrain devront être menées afin de connaître l’ampleur de l’épizootie. Si la PPR se révèle être la principale cause des décès, le bilan des morts des saïga devrait vraisemblablement dépasser plusieurs milliers d’ici les trois prochains mois » a déclaré M. Bouna Diop, Secrétaire du Programme conjoint de la FAO et de l’OIE pour l’éradication de la PPR. « Par conséquent, nous devrions nous préparer à faire face à une forte propagation de la maladie et nous devons essayer de réduire au minimum les contacts entre les ruminants domestiques et ces animaux sauvages si précieux et menacés, » a- t-il ajouté.

      Une surveillance accrue et la vaccination des animaux domestiques devraient être considérés comme le principal outil actuellement disponible et capable de protéger les espèces menacées.

      « Parallèlement, il est essentiel de multiplier les campagnes de communication à destination des éleveurs mongols afin de les informer sur les risques de contagion liés à la PPR entre les antilopes saïga et le bétail » a ajouté M. Richard Kock, Professeur spécialiste des maladies émergentes au Royal Veterinary College de Londres. « Nous avons compris que ce type d’évènements requérait une véritable coopération internationale, en s’appuyant notamment sur le réseau mondial de Laboratoires de référence de l’OIE et de la FAO afin de s’assurer d’en avoir totalement compris l’épidémiologie».

      Le Programme mondial d’éradication de la PPR

      Afin d’éradiquer la maladie partout dans le monde d’ici à 2030, la FAO et l’OIE ont lancé en 2016 le Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank _blank>Programme mondial d’éradication de la PPR (PPR-GEP), basé sur un large consensus international.

      Une première phase, dont le coût est estimé à 996 millions de dollars, couvre la période allant de Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>2017 à 2021.

      « Les derniers évènements en Mongolie montrent que dans le cadre du PPR-GEP, une stratégie régionale visant à contenir et à éradiquer la PPR doit être mise en œuvre » a souligné M. Ren Wang, Sous-Directeur général de la FAO chargé de l'agriculture et de la protection des consommateurs. « Les ressources doivent être disponibles afin d’empêcher le virus de se propager en Mongolie, mais aussi au Kazakhstan, en Russie et en Chine, soit là où des foyers ont déjà été signalés ces dernières années » a ajouté M. Wang.

      ***
      Sur la Peste des petits ruminants

      • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail de l'OIE sur la PPR
      • sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/peste-des-petits-ruminants/fr-ppr-carte/ _blank>Distribution mondiale de la PPR
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Disease_cards/PPR-FR.pdf _blank>Fiche résumé d’information sur la maladie de l’OIE

      • PPR2015/doc/PPR-Global-Strategy-FR-V3.pdf _blank>Stratégie mondiale OIE/FAO pour le contrôle et l’éradication de la PPR
      • Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>Programme mondial OIE/FAO d’éradication de la PPR (2017-2021)

      •  /www.fao.org/ppr/fr/ _top>Portail de la FAO sur la PPR


    2. La Directrice générale de l’OIE a présenté ses vœux 2017 à la presse


      À gauche: Dr Monique Éloit, Directrice générale de l'OIE - À droite: Dr Neo Joel Mapitse, Adjoint au Chef de Service d'Information et d'Analyse de la Santé Animale Mondiale.
      ©OIE/P.Pinet

      Paris, le 12 janvier 2017 – Un an après sa prise de fonctions en tant que Directrice générale, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour une meilleure gouvernance de la santé et du bien-être animal dans le monde, socles de la prospérité économique, ainsi que du bien-être social et environnemental des populations humaines.

      Au cours de sa présentation, elle a fait le point sur les progrès effectués dans la mise en œuvre du sixième Plan stratégique, et a expliqué les changements organisationnels opérés au sein de l’Organisation, afin d’en assurer son succès.

      Elle a en outre rappelé les trois axes stratégiques qui continueront de guider les travaux de l’OIE pour

      • Améliorer la santé et le bien-être des animaux, par une gestion adaptée des risques à l’interface homme-animal-environnement ;
      • Renforcer la confiance grâce à la transparence et à la bonne communication sur la situation zoosanitaire mondiale et sur les normes de l’OIE portant sur la sécurité sanitaire des échanges internationaux ;
      • Soutenir et consolider les capacités et la pérennité des Services vétérinaires nationaux.

      Dans ce contexte, des avancées notables ont pu être observées au cours de l’année passée.

      De nouvelles stratégies mondiales pour améliorer la santé et le bien-être des animaux

      Dans le cadre de ses travaux pour lutter contre l’antibiorésistance, l’OIE a publié sa pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-strategy-tackles-the-threat-of-antimicrobial-resistance-amr-in-animals/ _blank>stratégie mondiale sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente. Fruit d’un travail de longues années sur le sujet, d’un engagement des 180 Pays membres de l’OIE à travers différentes résolutions internationales, cette stratégie contribuera à préserver l’efficacité des agents antimicrobiens. Elle s’inscrit en outre au sein d’une action mondiale menée en coordination avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Temps fort de l’année de 2016, les trois organisations, ont pour la première fois fait entendre conjointement leurs voix lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, en septembre dernier, pour obtenir l’engagement des pays à déployer le Plan d’action mondial contre l’antibiorésistance sur leurs territoires respectifs.
      L’OIE a également été mandatée par ses Pays membres pour établir une base de données mondiale visant à suivre l’utilisation des agents antimicrobiens chez les animaux. Les Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/Survey_on_monitoring_antimicrobial_agents_Dec2016.pdf _blank>résultats de la première année de collecte ont récemment été publiés.

      La mise en œuvre de la sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/strategie/ _blank>stratégie OIE/FAO de contrôle et d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR) a été amorcée, grâce au lancement du pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/oie-and-fao-present-initial-battle-plan-in-global-campaign-to-eradicate-peste-des-petits-ruminants/ _blank>programme mondial d’éradication de la PPR, qui couvre les cinq premières années de cette stratégie visant à éradiquer la maladie d’ici 2030.

      Enfin, l’OIE a élaboré un projet de stratégie mondiale en faveur du bien-être animal, qui permettra de construire : « Un monde où le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l'homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale ». Approuvée par l’ensemble des participants à la animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank>conférence mondiale sur le sujet en décembre dernier, cette stratégie sera proposée pour adoption par les 180 Pays membres de l’OIE lors de la prochaine Assemblée mondiale 21-26 mai 2017).

      Optimiser l’accès à l’information zoosanitaire mondiale pour une meilleure transparence

      Différentes actions contribuant à promouvoir et valoriser le travail effectué par le réseau mondial de l’OIE ont été initiées, au profit d’une meilleure information des Pays membres et des partenaires.

      Le Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS) est entré dans une phase de modernisation, afin d’améliorer la qualité et la diffusion de l’information sanitaire. Désormais disponible à travers une application mobile, les futures améliorations de WAHIS lui permettront de mieux s’adapter à l’évolution des normes de l’OIE, d’augmenter les performances d’utilisation et d’analyse des données et de faciliter la navigation pour l’utilisateur. Le système offrira en outre, une interopérabilité avec d’autres systèmes d’information, régionaux, notamment, d’ici quelques années.

      Dans ce même objectif de transparence, l’OIE modernise et diversifie ses canaux de communication, afin de faciliter l’accès à l’information par tous. Elle a notamment rénové son site internet en 2016, intensifié sa présence sur les réseaux sociaux et publié de nouveaux portails web sur certaines maladies et certains sujets transversaux, tels que l’influenza aviaire ou le concept « Une seule santé ».

      Renforcer les capacités des Services vétérinaires et la durabilité de leurs activités

      L’implication de l’OIE tant dans les programmes globaux que dans le soutien aux Pays membres par la déclinaison des différentes étapes du processus d’évaluation des Services vétérinaires nationaux (Processus PVS) constitue aujourd’hui un pilier essentiel du mandat de l’Organisation. Afin de continuer l’adaptation permanente de ce dispositif aux besoins des Services vétérinaires demandeurs de cet appui, un Think Tank sera organisé en 2017. Il analysera les succès comme les faiblesses identifiés par les Pays bénéficiaires afin de faire évoluer l’outil avec les nouveaux besoins.

      Par ailleurs, l’OIE a poursuivi sa dynamique d’appui aux Pays membres pour soutenir la mise en œuvre de ses stratégies mondiales, par exemple grâce à la fourniture de millions de doses de vaccins via ses Banques de vaccins.

      Enfin, les objectifs affichés par le plan de travail en cours, ne pourront être remplis que grâce à une profession vétérinaire performante. Garantir la formation des vétérinaires reste pour cela une priorité pour l’OIE qui a organisé, en juin dernier, une vet-education-conf2016/introduction.html _blank>conférence mondiale sur l’éducation vétérinaire visant à encourager son harmonisation à l’échelle mondiale. Cette conférence a aussi permis de souligner le rôle important des para-professionnels vétérinaires pour lesquels l’OIE s’engage à proposer des lignes directrices pour leur formation.

      Le prochain grand rendez-vous, la Session générale de l’OIE, réunira à Paris les Délégués des 180 Pays membres, du 21 au 26 mai 2017.

      Cliquez sur l’image pour visualiser la présentation de la Dre Eloit (en anglais) :

      home/eng/Media_Center/docs/ppt/EN_OIEPressBreakfast2017.ppsm _blank _blank>

       
      Lien utiles:

      • Home/eng/About_us/docs/pdf/6thSP_FR.pdf _blank _blank>Sixième Plan Stratégique de l’OIE
      • home/eng/Media_Center/docs/pdf/FR_%C3%89v%C3%A9nements et conf%C3%A9rences>Événements à venir en 2017


    3. Nouveau portail web de l’OIE sur la grippe aviaire

      sante-animale-dans-le-monde/portail-web-sur-linfluenza-aviaire/ _blank>

      Paris, le 21 décembre 2016 – L'influenza aviaire est une maladie complexe, dont les multiples foyers observés chez les volailles impactent les moyens de subsistance des populations et les échanges internationaux dans de nombreux pays. Bien que la plupart des souches de virus de l’influenza aviaire ne touchent pas les humains, certaines, comme H5N1 et H7N9, sont bien connues du public en raison des infections graves et parfois mortelles qu’elles peuvent causer chez l’homme.

      Le sante-animale-dans-le-monde/portail-web-sur-linfluenza-aviaire/ _blank>nouveau portail de l’OIE sur l’influenza aviaire présente un ensemble d’informations permettant de bien comprendre la maladie et détaille les mesures de biosécurité préconisées par l’OIE au niveau des élevages et des échanges commerciaux, afin d’enrayer sa diffusion.

      Cette plate-forme présente, de plus, les actions menées par l’OIE et ses partenaires : la lutte contre les influenzas zoonotiques constitue en effet l’une des pour-les-medias/onehealth-fr/oie-involvement-fr/stone-mountain-fr/ _blank>3 priorités de l’Alliance Tripartite FAO-OIE-OMS. Une page dédiée donne également accès aux sante-animale-dans-le-monde/portail-web-sur-linfluenza-aviaire/offlu/ _blank>outils de communication disponibles et adaptés à des publics variés.

      Consulter les notifications et les avis d’experts en temps réel

      Au cours des derniers mois, l’influenza aviaire H5N8 a particulièrement fait parler d’elle, ayant été identifiée successivement dans plusieurs régions du monde, notamment en Europe et en Amérique ainsi qu’en Asie et au Moyen-Orient. Le nouveau portail de l’OIE permet de suivre l’évolution de cette souche (et des autres souches H5 et H7) en temps réel dans le monde.

      En complément, il est à noter que le réseau d’experts internationaux /www.offlu.net/ _blank>OFFLU, créé et entretenu par l’OIE et la FAO, a récemment publié un home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAI/H5N8_OFFLU_Statement-1.pdf _blank>rapport sur la situation H5N8 ainsi que des conseils sur la surveillance de la maladie. Ce réseau mondial scientifique œuvre pour réduire les conséquences négatives engendrées par les virus des influenzas animales en incitant les spécialistes de la santé animale et du secteur de la santé humaine à collaborer efficacement et à partager les informations.

      Plus d’informations sur ce réseau et sur la souche H5N8 sont disponibles sur le portail.


      Liens utiles

      • sante-animale-dans-le-monde/portail-web-sur-linfluenza-aviaire/ _blank>Portail de l’OIE sur l’influenza aviaire
      • sante-animale-dans-le-monde/mise-a-jour-sur-linfluenza-aviaire/2016/ _blank>Consulter en temps réel les notifications de cas d’influenza aviaire par les pays
      • home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailAI/H5N8_OFFLU_Statement-1.pdf _blank>Situation Report and Guidance for H5N8 and other Eurasian H5 Avian Influenza Viruses (en anglais)
      • /www.offlu.net/ _blank>Site web OFFLU

    4. 4e Conférence mondiale de l’OIE sur le bien-être animal : vers une nouvelle stratégie mondiale en faveur du bien-être animal


      Les recommandations adoptées par les participants à la Conférence ainsi que la version actuelle de la stratégie de l’OIE pour le bien-être animal seront soumises au vote de ses 180 Pays membres lors de la 85e Session générale de l’OIE en mai 2017

      Paris, le 12 décembre 2016 – Accueillie par le Gouvernement mexicain*, la Conférence a abordé des thèmes particulièrement pertinents, en particulier l’importance de constituer des partenariats afin d’encourager une mise en œuvre efficace par les Pays membres des normes de l’OIE sur le bien-être animal. Elle a également traité des futurs développements scientifiques, en particulier du recours aux nouvelles technologies pour évaluer ce bien-être, et enfin, de la capacité des pays à répondre aux catastrophes d’origine naturelle ou humaine en lien avec la santé et le bien-être animal ainsi qu’avec la santé publique vétérinaire.

       Une vue d’ensemble plus détaillée des thèmes abordés pendant la Conférence est accessible grâce au diaporama ci-dessous.


      « Au moment où les questions environnementales deviennent incontournables, il est de plus en plus admis que le bien-être animal va de pair avec le développement durable de l’élevage, et cela contribuera sans aucun doute à une évolution vers de nouvelles pratiques, plus respectueuses des animaux », a souligné la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE, lors de l’ouverture de la Conférence.

      Dans la production alimentaire, par exemple, prendre en compte le bien-être animal peut augmenter la productivité, la qualité et la sécurité sanitaire des aliments et enfin le rendement et, par conséquent, contribuer à la sécurité alimentaire et à la prospérité économique.

      «Aujourd’hui, le réel défi est de garantir la sécurité sanitaire des aliments d’origine animale en phase de production, en renforçant les synergies qui nous permettent de contrôler les maladies animales qui mettent en danger la santé publique, et menacent les relations commerciales avec d’autres pays », a expliqué le Représentant du Secrétariat de l’Alimentation du Mexique, Mr. José Eduardo Calzada Rovirosa. «Le seul moyen de garantir la santé animal, est de protéger la vie, la santé et le bien-être animal, et cela aura un impact positif pour la santé humaine».

      Le bien-être animal est un des domaines d’action prioritaires de l’OIE depuis quinze ans et fait partie intégrante de son mandat, ce qui permet à l’Organisation d’élaborer des normes scientifiques, reconnues par la communauté internationale comme référence en la matière.

      Une nouvelle étape a été franchie aujourd’hui : les participants de la Conférence ont approuvé les caractéristiques fondatrices d’une future stratégie de l’OIE en faveur du bien-être animal, bâtie sur les expériences et les résultats des stratégies régionales déjà appliquées dans le monde. La perspective de cette stratégie est de parvenir à « un monde le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l'homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale. »

      Cette stratégie repose sur les quatre éléments suivants :

      L’élaboration de normes internationales sur le bien-être animal

      Cette stratégie propose, plus précisément, la création d’un nouveau forum, qui rassemble les chercheurs travaillant sur le bien-être animal, les défenseurs de la cause animale et le secteur de l’agroalimentaire. Ce forum aura pour mission de créer un cadre permettant un dialogue approfondi entre tous les acteurs de ce domaine, afin de garantir l’effort et l’engagement permanents que nécessite l’élaboration de nouvelles normes.

      L’OIE continuera de publier des normes internationales, fondées à la fois sur les connaissances scientifiques actuelles et les expériences pratiques, notamment en ce qui concerne les systèmes de production animale et les animaux de travail.

      Le développement des compétences et la formation

      Les Services vétérinaires (dont les professionnels des secteurs public et privé), sont des acteurs essentiels intervenant sur les questions de bien-être animal et doivent posséder des compétences précises. L’OIE a détaillé leurs responsabilités dans les Codes Aquatique et le Terrestre et a intégré des indicateurs adéquats de la maîtrise de ces aptitudes dans l’enseignement vétérinaire et dans l’outil PVS (Performance des Services vétérinaires) de l’OIE.

      La communication avec les gouvernements, les organisations, les Services vétérinaires, les établissements de formation et le grand public

      Garantir le bien-être des animaux est une responsabilité qui doit être supportée par de nombreux acteurs. Une reconnaissance mutuelle et une implication constructive des différentes parties prenantes sont indispensables pour réussir à améliorer durablement le bien-être animal. Les Pays membres sont donc fortement incités à appuyer l’élaboration de programme nationaux de sensibilisation sur ce sujet et de formation des acteurs clés, tels que les éleveurs, les professionnels préposés aux animaux, les chefs communautaires et religieux et d’autres groupes majeurs, comme les écoliers.

      La mise en œuvre des normes et des politiques sur le bien-être animal

      La mise en œuvre progressive des normes de l’OIE sur le bien-être animal doit venir soutenir les Pays membres dans leur capacité à atteindre certains objectifs de développement durable. Par conséquent, après cette Conférence, ceux-ci seront vivement encouragés à intégrer les normes de l’OIE dans leurs législations nationales, afin d’inclure de façon effective dans leurs plans d’action nationaux les NormesAW/index.html _blank>seize normes existantes dans ce domaine.

      Enfin, cette Conférence a salué la publication récente de la /www.iso.org/iso/fr/home/news_index/news_archive/news.htm?refid=Ref2147>spécification technique ISO[1] sur la gestion du bien-être animal, les exigences générales et les orientations pour les organisations des filières alimentaires. Cette spécification technique est conforme aux normes de bien-être animal actuelles de l’OIE.

      Les textes concernant la présente stratégie et les recommandations seront soumis à l’adoption de l’Assemblée mondiale des Délégués lors de la Session générale de 2017.

      (Dessins de Sam Bradd)

      Téléchargez tous les dessins Home/eng/Media_Center/img/AWConf2016/4th_OIEGlobalConferenceon_AnimalWelfare.zip _blank>ici

      *L’OIE souhaite féliciter et adresser ses plus vifs remerciements au Gouvernement mexicain, au Secrétariat d’État à l’Agriculture, l’Élevage, le Développement rural, la Pêche et l’Alimentation (SAGARPA), et au Gouvernement de l’État de Jalisco pour leur accueil généreux et leur hospitalité ; l’OIE souhaite remercier tout spécialement le Service national de la santé phytosanitaire et vétérinaire, de la qualité et de la sécurité sanitaire des aliments (SENASICA) pour sa contribution, son soutien et sa collaboration dans l’organisation de cette Conférence.

      Liens connexes :

      • animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank _blank>Site de la Conférence où les résumés et présentations sont en téléchargement libre
      • bien-etre-animal/la-sante-animale-dun-coup-doeil/ _blank _blank>Portail web de l’OIE sur le bien-être animal
      • bien-etre-animal/evenements/ _blank _blank>Précédentes Conférences mondiales de l’OIE sur le bien-être animal
      • Infographie: NormesAW/index.html _top _blank>Normes de l’OIE sur le bien-être animal

      #OIEwelfare2016


      [1] Organisation internationale de normalisation


    5. 23e Conférence de la Commission régionale de l’OIE pour les Amériques
    6. L’OIE publie sa stratégie pour lutter contre l’antibiorésistance chez les animaux

      Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>

      Paris, le 17 novembre 2016 – Les Services vétérinaires jouent un rôle essentiel dans le combat contre le danger croissant de la résistance antimicrobienne (RAM) et dans la promotion d’une gestion et d’un usage prudents des produits antimicrobiens chez les animaux, comme expliqué dans la home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>Stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance publiée aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Organisation internationale de référence dans l’établissement de normes relatives à la santé animale, y compris pour les zoonoses, l’OIE travaille avec ses 180 Pays Membres pour lutter contre l’antibiorésistance, notamment grâce l’élaboration d’une large gamme de notre-expertise-scientifique/produits-veterinaires/antimicrobiens/ _blank>normes internationales spécifiques.

      La stratégie RAM de l’OIE comporte quatre objectifs principaux et détaille les actions en place et en cours d’élaboration visant à assister les Pays Membres dans la prévention de l’antibiorésistance. Ces objectifs visent à :

      • Améliorer la sensibilisation et la compréhension du phénomène de la RAM ;
      • Renforcer les connaissances au sujet de la RAM par la surveillance et la recherche
      • Encourager la bonne gouvernance et le renforcement des capacités
      • Favoriser la mise en œuvre des normes internationales

      Dans le cadre de sa stratégie RAM, l’OIE est en cours d’élaboration d’une base de données destinée à mettre en place une surveillance mondiale de l’usage des agents antimicrobiens chez les animaux. Cette base de données est conçue pour :
      • Réaliser le suivi des types de produits antimicrobiens et de leur utilisation
      • Mesurer les tendances dans le temps
      • Faire la carte des profils d’utilisation et de la circulation des antimicrobiens au niveau mondial
      • Évaluer la qualité et la validité des produits antimicrobiens en circulation


      L’antibiorésistance survient quand les microorganismes causant les maladies cessent de répondre aux médicaments et traitements qui étaient auparavant efficaces contre eux. Animaux et humains peuvent tomber malades ou mourir de maladies courantes quand les médicaments censés les guérir ne font plus effet.

      Lors de la 83e Assemblée générale de l’OIE en 2015, l’ensemble des 180 Pays Membres de l’OIE s’est engagé à lutter contre l’antibiorésistance et à faire la promotion d’un usage prudent des agents antimicrobiens chez les animaux par le biais de laHome/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/AMR/F_RESO_AMR_2015.pdf _top> Résolution 26.

      L’OIE travaille de concert avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) afin de coordonner les stratégies de lutte contre l’antibiorésistance chez les humains et les animaux.

      Liens utiles :

      • Stratégie de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’usage prudent des agents antimicrobiens pour lutter contre la menace représentée par l’antibiorésistance : Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRstrategy.pdf _blank _blank>www.oie.int/ramstrategie
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRStrategy_infographie.pdf _blank _blank>Infographie
      • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE-AMRStrategy_factsheet.pdf _blank _blank>Fiche de repère
      • pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/fighting-antimicrobial-resistance-a-long-term-commitment/ _blank>Éditorial de la Directrice générale de l’OIE sur l’antibiorésistance
      • Portail web de l'OIE sur l’antibiorésistance :   pour-les-medias/amr-fr/ _blank _blank>www.oie.int/antibioresistance

    7. L’OIE et la FAO présentent leur plan de lutte initial visant à éradiquer la Peste des petits ruminants

      Paris/Rome, 28 octobre 2016 – Un grand pas en avant a été fait grâce à cette initiative internationale qui vise à débarrasser le monde de la Peste des petits ruminants (PPR) ; une maladie animale très contagieuse responsable de pertes considérables dans des régions où vivent des millions de personnes, comptant de surcroît parmi les plus pauvres au monde.

      Le plan d’une valeur de 996,4 millions de dollars, lancé aujourd’hui par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) constitue la Home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank>première phase de ce projet appelé à durer 15 ans et visant à éradiquer la PPR d’ici à 2030.

      « Éradiquer la PPR aura plusieurs impacts positifs importants sur les vies des communautés d’éleveurs dans tous les pays en développement et contribuera de manière directe à mettre un terme à la pauvreté et à la fin d’ici à 2030, » a déclaré M. José Graziano da Silva à propos du plan. « Lorsqu’il s’agit de maladies animales contagieuses, l’attention se porte principalement sur les menaces qu’elles posent pour la santé humaine mais leurs effets sur la croissance économique, les moyens d’existence, la qualité de la nutrition et la sécurité alimentaire peuvent être également dévastateurs. C’est pourquoi cette campagne a besoin d’être largement soutenu » a-t-il ajouté.

      « Nous avons des normes internationales pour la surveillance et le diagnostic de la PPR, un système mondial qui signale les épidémies et des normes pour les vaccins qui sont d’ailleurs très efficaces lorsque utilisés correctement » a déclaré la Dre Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE. « Nous avons également des normes internationales visant à empêcher tout propagation via le commerce, pour reconnaître de manière officielle les programmes de contrôle de nos Membres et les déclarer officiellement indemnes de la maladie lorsque ces programmes finiront par atteindre leurs objectifs » a-t-elle ajouté. « Tous les outils sont donc disponibles et font partie du plan. Le succès de sa mise en œuvre dépend maintenant de la capacité des Services vétérinaires au niveau national, l’OIE s’est par ailleurs engagée à les soutenir de manière continue. »

      Des pertes importantes

      Depuis sa première apparition en Côte d’Ivoire, en 1942, la PPR s’est répandue dans près de 70 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. En septembre 2016, la Mongolie a signalé son tout premier cas de PPR. Plus de 80 pour cent des moutons et des chèvres du monde se trouvent dans ces régions, où de nombreuses familles dépendent essentiellement des produits tels que le lait de chèvre, le mouton et la laine pour leur nutrition et leurs moyens d’existence. Selon la FAO, quelques 300 millions de petites familles agricoles dans le monde entier, dépendent des petits ruminants pour leur alimentation et leurs revenus.

      En Inde par exemple, un récent foyer a, à lui seul, causé 180 millions de dollars de pertes, tandis qu’en 2006 et 2008, une série d’épizooties au Kenya a tué 1,2 million de petits ruminants, entraînant des pertes phénoménales (au-dessus de la barre des 23,5 millions de dollars) et une baisse de la production de lait, estimé elle à 2,1 millions de litres.

      Au total, les dégâts annuels occasionnés par la PPR sont estimés entre 1,4 et 2,1 milliards de dollars.

      Si la maladie est particulièrement mortelle pour les petits ruminants, et tue jusqu’à 90 pour cent des animaux infectés, elle est néanmoins facilement évitable et ce, grâce à des vaccins abordables qui peuvent être administrés pour pas moins de 25 centimes de dollars et qui protègeront l’animal pour le reste de sa vie.

      Le virus est également caractérisé par une phase infectieuse relativement courte et ne survit pas très longtemps à l’extérieur d’un organisme hôte, faisant de lui un candidat idéal pour un programme d’éradication concerté.

      Le plan pour la première phase de ce projet, qui devrait durer cinq ans, est prêt à être mis en œuvre. Il s’agit d’une stratégie mondiale accompagnée de neuf feuilles de route régionales.

      Fonctionnement

      La première partie de la campagne se focalisera sur les pays où des cas de PPR ont déjà été enregistrés ou sur ceux dans lesquels le développement de la maladie n’a encore jamais été évalué. Il s’agira notamment de mener des activités afin de sensibiliser les agriculteurs, de renforcer leur capacité afin de prévenir et de contenir la maladie, de renforcer également la capacité des Services vétérinaires nationaux et des systèmes de surveillance de la PPR et des autres maladies et de mener des campagnes de vaccinations ciblées.

      Le plan va d’ailleurs au-delà de l’objectif d’éradication, il vise également à améliorer les modèles de production nationaux et à aider les éleveurs à se constituer des moyens d’existence extrêmement solides et résilients grâce à leurs ressources animales.

      En ayant recours à cette stratégie, les agences entendent exploiter au mieux le potentiel de l’élevage animal, comme non seulement un moyen de sortir de la pauvreté mais aussi une précieuse source de nutrition pour les familles pauvres.

      Grâce à l’appui du Secrétariat mondial de la PPR, basé à Rome, la FAO et l’OIE coordonneront les efforts mondiaux entre gouvernements, organisations régionales, institutions de recherche, partenaires financiers et propriétaires de bétail.

      Transposer la réussite du plan contre la peste bovine

      Ce n’est pas la première fois que la FAO et l’OIE unissent leurs forces pour débarrasser le monde d’un fléau ravageur. L’initiative pour lutter contre la PPR s’inspire de la stratégie visant à éradiquer la peste bovine, qui s’est avérée être un succès. La peste bovine est une maladie semblable affectant le bétail, les buffles et la faune sauvage et dont le monde s’est complètement débarrassé en 2011. Pour la première fois, une maladie animale fut éradiquée à l’échelle mondiale.

      Le travail de ces organisations sur la peste bovine a non seulement démontré qu’éradiquer une maladie animale d’une telle ampleur était possible et rentable mais a également contribué à ce qu’une attention accrue soit portée à la manière dont de telles stratégies pourraient être répliquées afin de lutter contre d’autres maladies à fort impact.

      Satisfaire une demande croissante

      Alors que la population mondiale est amenée à dépasser les 9,7 milliards d’ici à 2050, la production des petits ruminants devrait également augmenter, aidée par la demande croissante de viande et de lait, une croissance qui génère par ailleurs de nouvelles opportunités pour les producteurs, les transformateurs et les vendeurs. A cela s’ajoute également, l’intérêt de plus en plus marqué des gouvernements et de l’industrie pour rendre les chaînes d’approvisionnement plus fiable et le déplacement des animaux plus sécurisés.

      Une conférence adressée aux bailleurs de fonds sera organisée au début de l’année prochaine afin de sécuriser un soutien financier pour les cinq prochaines années du plan.

      Liens connexes:

      • sante-animale-dans-le-monde/portail-ppr/ _blank>Portail sur la Peste des petits ruminants
      • www.oie.int/fileadmin/home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank _blank>Programme mondial d’éradication de la PPRwww.oie.int/fileadmin/home/eng/Media_Center/docs/pdf/PortailPPR/EN_GEP_PPR_Finalweb.pdf _blank _blank> : 2017-2021 (en anglais)

    8. Contrôler les maladies animales pour préserver notre avenir

      Paris, le 4 octobre 2016 – Le monde a été déclaré officiellement indemne de peste bovine en pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/no-more-deaths-from-rinderpest/ _blank>2011. Cette maladie qui fut autrefois un fléau pour la société en Asie, en Europe et en Afrique n’est toutefois que la seconde maladie, après la variole chez les humains, à avoir été pour-les-medias/rinderpest-fr/resources-fr/ _blank>éradiquée, après des décennies d’efforts nationaux et internationaux concertés.

      Avant 2011, la peste bovine était la plus dangereuse des maladies du bétail, du fait de la forte mortalité qu’elle entraînait et de sa haute contagiosité. Outre les dégâts qu’elle occasionnait sur la santé animale, elle a également eu des conséquences très graves sur les populations humaines, causant de grandes famines en Afrique et entravant le développement agricole en Asie.

      Bien que la maladie soit considérée comme disparue de la surface de la terre, la sensibilisation des futures générations demeure indispensable pour parer à son éventuelle résurgence.

      Le nouveau pour-les-medias/rinderpest-fr/ _blank>portail de l’OIE sur la peste bovine présente donc un ensemble d’informations permettant de bien comprendre la problématique et de quelle façon l’OIE et ses partenaires ont coordonné l’éradication mondiale de la maladie. Il présente notamment les outils développés en collaboration avec la FAO, dans le cadre de la stratégie conjointe de lutte contre la maladie. Cette plate-forme rassemble de plus des pour-les-medias/rinderpest-fr/at-glance-fr/ _blank>outils de communication adaptés à des publics variés, permettant de mieux comprendre les enjeux de la phase de post-éradication de la maladie.

      L’éradication de la peste bovine demeure un exemple sur lequel les stratégies mondiales actuellement mises en place par l’OIE et ses partenaires fondent leurs bases. C’est le cas par exemple de la stratégie mondiale pour le contrôle et l’éradication de la peste des petits ruminants, ou de la fièvre aphteuse.

      Ces actions sont essentielles à rappeler en cette Journée mondiale des animaux, et illustrant parfaitement le slogan de l’OIE : protéger les animaux, c’est préserver notre avenir.

      Séquestration et destruction des stocks du virus de la peste bovine

      Liens utiles:

      • pour-les-medias/rinderpest-fr/ _blank>Portail de l’OIE sur la peste bovine
      • Infographie : home/fr/Media_Center/img/Portail_Rinderpest/FR_ten_reasons.pdf _blank>10 raisons de ne pas conserver le virus de la peste bovine

    9. La banque de vaccins de l’OIE contre la rage: Un catalyseur pour les stratégies d’élimination de la rage

      Paris, le 28 septembre 2016 - On compte encore près de 60 000 personnes mourant de la rage chaque année. Pourtant, avec plus de 95 % des cas humains dus à des morsures de chien, il suffirait de vacciner 70 % de la population canine dans les zones à risque pour ramener ce nombre aux alentours de zéro. La vaccination systématique des chiens est en effet aujourd’hui considérée comme la méthode de choix pour rompre le cycle de la maladie et mener à son élimination.

      C’est pourquoi, avec l’aide financière de donateurs internationaux[1], l’OIE a créé en 2012 une Banque de vaccins contre la rage.

      Ce mécanisme garantit la disponibilité de vaccins de haute qualité et conformes Home/fr/Health_standards/tahm/2.01.17_RABIES.pdf>aux normes internationales de l’OIE. Ces vaccins sont fournis rapidement et à un coût modique, une procédure d’appel d’offres international permettant de mettre en concurrence les fournisseurs potentiels.

      En quatre ans, la banque de vaccins de l’OIE a déjà permis de livrer 12,5 millions de doses de vaccins à plus de 22 pays, principalement en Asie et en Afrique[2].

      Découvrez plus en détail ce mécanisme :

      Les besoins des Pays membres de l’OIE ne se limitent pas aux doses de vaccins; les pays ont également besoin d’être soutenus lors de la mise en place des campagnes de vaccination. En plus de son rôle prépondérant dans le mécanisme de la banque de vaccins, le Fonds mondial de l’OIE pour la santé et le bien-être des animaux contribue à des activités telles que le recrutement et la formation des personnels chargés de la vaccination des chiens, la production de matériels didactiques et la réalisation de campagnes de communication visant à responsabiliser les propriétaires de chiens.

      Pour en savoir plus, consultez la brochure et l’infographie dédiées à la banque de vaccins de l’OIE :

      Vacciner les chiens contre la rage pour sauver des vies humaines

      Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/FR_BrochRVB.pdf _blank>

      Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/FR_LR_Infovaccinebank.pdf _blank _blank>

                         Brochure    Infographie

      Lien utile:
      • Portail web de l'OIE sur la rage: sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank>www.oie.int/rage

      [1] Allemagne, Australie, France, Union européenne (données d’août 2016).
      [2] Données d’août 2016.


    10. ÉDUQUER, VACCINER, ÉLIMINER : Ramener à zéro le nombre de morts humaines dues à la rage transmise par les chiens d’ici à 2030

      Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale contre la rage, l’OMS, l’OIE et la FAO appellent les pays à accentuer leurs efforts dans la lutte contre la rage en suivant trois étapes:

      ÉDUQUER

      en menant des opérations de sensibilisation sur la rage auprès des populations à risque

      VACCINER

      en mettant en place une vaccination des chiens à grande échelle et en garantissant la livraison rapide de traitements post-exposition pour les humains dans les zones à risque

      ÉLIMINER

      en poursuivant l’objectif de ramener à zéro le nombre décès humains dus à la rage transmise par les chiens d’ici à 2030


      Paris, le 28 septembre 2016
      - L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) renouvellent leur appel pour un monde indemne de la rage humaine transmise par les chiens d’ici à 2030. Le thème de cette année – Éduquer, Vacciner, Éliminer – présente des étapes clés indispensables à la poursuite de cet objectif, en conformité avec la prise de position mondiale validée lors la RABIES2015/index.html _blank>Conférence mondiale de OMS/OIE sur la rage. Cette conférence a été organisée en collaboration avec la FAO et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC) et s’est tenue en décembre 2015

      Les enfants issus des populations défavorisées et rurales notamment, sont particulièrement vulnérables et sont confrontés à la menace de la rage. De toutes les maladies tropicales négligées, la rage est l’une de celles qui fait le plus de victimes, soit environ 59 000 morts chaque année dans le monde.

      La rage est évitable à 100 % par la vaccination, chez les animaux comme chez les humains. La majorité des cas peut être évitée en vaccinant les chiens, en diminuant le risque de morsures et en sensibilisant les communautés. La maladie ne peut être traitée après l’apparition des symptômes et les victimes meurent invariablement, d’une mort lente et douloureuse, à moins que le traitement post-exposition ne soit immédiatement administré.

      *****

      ÉDUQUER. L’un des fondements de l’élimination de la rage est de faire prendre conscience au public que la maladie peut être totalement évitée.

      Des campagnes de sensibilisation sur la rage, adaptées aux contextes locaux, sont essentielles pour responsabiliser les propriétaires de chiens. Il s’agit notamment de vacciner les chiens contre la rage, de diminuer le risque de morsures et de donner les premiers soins aux victimes (nettoyage des plaies et injections antirabiques post-exposition). Les actions de sensibilisation encouragent les communautés à lutter contre la rage et à s’engager politiquement aux niveaux local, national, régional et international afin d’affecter les ressources nécessaires à cette question.

      *****

      VACCINER. La vaccination des chiens prévient la maladie à sa source animale et empêche la circulation du virus. Les vaccins à destination des humains réduisent la mortalité causée par des morsures de chiens susceptibles d’être infectés par la rage.

      Il est nécessaire que toutes les communautés exposées aient un meilleur accès aux vaccins humains, canins et à des immunoglobulines qui soient sains, efficaces et à un prix abordable. La vaccination massive des chiens dans les zones à risques s’est avérée la solution la plus économique et la plus efficace au long terme, et elle permet d’interrompre le cycle de transmission du virus du chien à l’homme.

      Depuis 2012, la Banque de vaccins de l’OIE contre la rage a assuré l’approvisionnement sécurisé de vaccins de qualité garantie, produits selon les normes internationales de l’OIE. L’OMS projette de se placer en adéquation avec les banques de vaccins de l’OIE en créant des réserves de vaccins antirabiques humains avant la fin 2017.

      *****

      ÉLIMINER. L’objectif de réduire à néant la rage humaine transmise par les chiens d’ici à 2030 est réalisable mais sa réussite repose sur un engagement et un appui politiques sans faille. Le Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/EN_TimeisnowGlobalFramework.pdf _blank>Cadre mondial 2015 pour l’élimination de la rage se positionne en faveur d’une approche progressive afin d’aider les pays à gagner leur combat contre la rage, en définissant des priorités et attribuant des ressources.

      L’OMS, l’OIE et la FAO, les pays et les partenaires, visent ensemble l’élimination de la rage par l’éducation et la vaccination, contribuant ainsi à atteindre les Objectifs de Développement durable des Nations unies. Tous ensemble, nous y parviendrons en garantissant des conditions de vie saines et en agissant pour le bien-être de tous, de toutes les générations, partout dans le monde.

      Lien utile:

      • Portail web de l’OIE sur la rage : sante-animale-dans-le-monde/portail-rage/ _blank>www.oie.int/rage

    vendredi 29 septembre 2017

    • Vers un monde exempt de rage avec le lancement d’une initiative inédite

       

       

      Paris, 28 septembre 2017 – La Journée mondiale de la rage est marquée par l’annonce de la plus grande initiative mondiale contre la rage, alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC : Global Alliance for Rabies Control) dévoilent un plan ambitieux pour éliminer d’ici 2030 les décès humains dus à la rage transmise par les chiens.

      Le plan stratégique, « Zéro d’ici 2030 », est axé sur l’approche « Une seule santé » et combat la maladie de manière holistique et intersectorielle, tout en soulignant le rôle important joué par les Services vétérinaires, de la santé et de l’éducation dans la prévention et le contrôle de la rage.

      « Le plan veille à aider les pays à élaborer des plans nationaux et fournit des outils novateurs de formation et d’éducation aux réseaux régionaux de lutte contre la rage », a annoncé la Dre Bernadette Abela-Ridder au nom des quatre partenaires. « Les vaccins sont un élément essentiel du plan mondial et un facteur déclencheur pour les programmes nationaux. La collaboration « Tous unis contre la rage » assure un leadership et plaide pour obtenir les ressources cruciales qui permettront de ramener à zéro le nombre des décès humains dus à la rage d’ici 2030. »

      « Tous unis contre la rage » s’appuie sur plus de 10 ans de partenariat mondial, de recherche et de collecte des données factuelles pour démontrer la faisabilité de l’élimination de la rage transmise par les chiens. Le plan fait ressortir le problème persistant des décès humains dus à la rage et aide à en faire une maladie prioritaire pour les principales organisations internationales et les gouvernements.

      Éliminer les décès humains dus à la rage transmise par les chiens

      Le monde a les connaissances, la technologie et les vaccins nécessaires pour éliminer la rage. Le plan soutenu par les quatre partenaires vise à :

      • prévenir la rage transmise par les chiens et y riposter en améliorant la sensibilisation et l’éducation, en réduisant le risque pour l’homme au moyen de l’extension de la vaccination canine et en développant l’accès aux soins, aux médicaments et aux vaccins pour les populations à risque ;
      • générer un impact et le mesurer en appliquant des directives efficaces pour la lutte antirabique et en encourageant le recours à des techniques novatrices de surveillance pour suivre les progrès vers le but de « Zéro d’ici 2030 » ;
      • démontrer l’impact de la collaboration « Tous unis contre la rage » au niveau des programmes nationaux, régionaux et mondiaux d’élimination, afin d’assurer la poursuite de l’engagement des parties prenantes à tous les niveaux et un financement durable pour parvenir à « Zéro d’ici 2030 »

       

      La rage, une maladie évitable à 100 %

      La rage, maladie virale présente dans plus de 150 pays et territoires, est en général mortelle après l’apparition des symptômes. La transmission par les chiens est à l’origine d’environ 99 % des cas humains et on estime à 59 000 le nombre de personnes qui meurent de la rage chaque année.

      C’est une maladie de la pauvreté et de la négligence. Les plus démunis dans le monde sont aussi les plus touchés, car ils n’ont pas les moyens de se faire traiter ou d’aller se faire soigner. Les moyens de subsistance sont également touchés lorsque le cheptel contracte la rage et l’on estime les pertes à plus de 500 millions USD par an.

      Mais la rage est évitable à 100 % en garantissant l’accès au traitement indispensable après les morsures de chien et en vaccinant les chiens pour réduire les risques et, au bout du compte, éliminer la maladie chez l’animal qui en est à l’origine. L’élimination des décès humains dus à la rage nécessite de renforcer les services de santé humaine et vétérinaire, ainsi qu’une volonté politique.

      De nombreux pays où la rage pose problème la reconnaissent comme maladie transmissible prioritaire ayant un impact important sur la santé publique et l’économie nationale. En général, cela ne se traduit pourtant pas par des ressources et des mesures suffisantes pour y mettre fin. Pour le dire plus simplement, la rage passe entre les mailles du filet.

      « La collaboration intersectorielle pour éliminer la rage humaine est en cohérence avec la mission de l’OMS de ne laisser personne de côté en améliorant les perspectives d’avenir et la santé future pour toutes les populations du monde », a rappelé le Dr Ren Minghui, Sous-Directeur général pour le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées. « L’élimination de la rage humaine contribue au but de fournir des soins financièrement abordables et équitables, tout en collaborant avec les partenaires à la prévention de la maladie chez les chiens, la source la plus fréquente d’infection. »

      « La vaccination de masse des chiens étant unanimement reconnue comme la seule méthode pour éradiquer la maladie chez l’homme, le plan « Tous unis contre la rage » constitue une étape cruciale pour rassembler les intentions, les ressources et les actions vers notre but commun », a souligné la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « L’élimination de la rage transmise par les chiens est possible et nous veillerons à y parvenir.»

      « La FAO se réjouit de participer au développement de l’initiative « Tous unis contre la rage » pour éliminer la rage transmise par les chiens. Ce sont les  communautés rurales qui souffrent de cette maladie évitable. La rage met non seulement leur propre santé et bien-être en danger, mais également celle de leurs animaux, qui sont parfois la source majeure, ou unique, de leurs moyens de subsistance. La FAO soutient des campagnes de vaccination et le développement de programmes communautaires pour prévenir et éliminer la rage. Cette nouvelle initiative permettra d’amplifier ce travail et peut jouer un rôle essentiel dans l’objectif global de la FAO de construire des communautés rurales plus solides », a déclaré Ren Wang, Sous‑Directeur général de la FAO. Le Professeur Louis Nel, PDG de l’Alliance mondiale contre la rage poursuit : « Il n’y a aucune raison que l’on continue de mourir de la rage dans le monde d’aujourd’hui et les pays endémiques ont fait de son élimination une priorité. Avec l’engagement puissant et soutenu des secteurs de la santé humaine et animale, nous pouvons éliminer cette maladie mortelle et nous y parviendrons. Le plan « Tous unis contre la rage » est une collaboration cruciale du GARC, de l’OMS, de la FAO et de l’OIE qui nous permettra d’aider ces pays à atteindre le but de ramener à zéro le nombre des décès dus à la rage d’ici 2030 ».

      Home/eng/Media_Center/docs/pdf/Rabies_portal/UnitedAgainstRabies/Executive%20summary_Unitedagainstrabies_sept2017.pdf _blank _blank>Accédez ici au résumé

      du Plan « Zéro d’ici 30 ».

      (en anglais)

       

      Pour en savoir plus, veuillez prendre contact avec l’une des quatre institutions partenaires :

      OIE : media@oie.int OMS : Ashok Moloo, (+41) 079 540 5086, molooa@who.int GARC : Kim Doyle, (+44) 07453 099 399, media@rabiesalliance.org FAO : Adel Sarkozi, (+39) 06 570 52537, adelka.sarkozi@fao.org


      Pour plus d'informations sur la maladie, visitez le Portal de l'OIE sur la rage


    mercredi 21 juin 2017

    • L’OIE crée un bureau de liaison aux États-Unis d’Amérique à Collège Station, au Texas

      Paris, le 21 juin 2017 - À la suite du Décret présidentiel américain 13 759 par lequel l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) se voit attribuer la qualification d’Organisme public international, habilité à jouir de certains privilèges, dérogations et immunités, l’OIE a annoncé aujourd’hui la création d’un Bureau de liaison aux États-Unis d’Amérique dans le courant de cette année. Depuis sa fondation en 1924, l’OIE a pour mission :

      1. de garantir la transparence de la situation des maladies animales dans le monde,
      2. d’assurer la sécurité du commerce international en élaborant des normes sanitaires pour les échanges d’animaux et de leurs produits, et
      3. d’encourager la solidarité internationale afin de contrôler les maladies animales en particulier en promouvant le cadre juridique et les ressources des Services vétérinaires nationaux.
      En vertu du mandat d’élaboration des normes qui lui a été accordé, l’OIE est reconnue comme une organisation de référence dans le domaine de la santé animale et des zoonoses par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).

      Depuis quelques années, l’OIE a développé un certain nombre d’actions pour favoriser et améliorer les interactions avec les parties concernées à travers des Partenariats Public-Privé. Ces partenariats auront pour objectif de stimuler la croissance des investissements dans la santé et le bien-être animal, ainsi que d’établir des programmes de développement ciblant le secteur de l’élevage.

      Le Bureau américain de l’OIE sera généreusement accueilli par l’Institut des maladies animales infectieuses (Institute for Infectious Animal Diseases) basé à College Station, au Texas. Cet institut est une unité du Système A&M University du Texas*, reconnu depuis 2014, comme l’un des Centres collaborateurs de l’OIE dans le domaine de la réduction des menaces biologiques. Le bureau de l’OIE doit ouvrir ses portes le 1er octobre 2017 avec pour mission d’intensifier les collaborations, de créer des partenariats et de renforcer les relations entre les donateurs et plusieurs organismes publics (agences et départements) au niveau des États ainsi qu’avec des organisations basées aux États-Unis d’Amérique qui s’intéressent à la santé et au bien-être animal dans le monde. Ce bureau interviendra également en soutien du Siège de l’OIE situé à Paris (France) pour la réalisation du Home/eng/About_us/docs/pdf/6thSP_FR.pdf _blank>Sixième Plan stratégique de l’Organisation. 


      L’OIE compte actuellement 181 Pays membres et 12 Représentations régionales et sous-régionales réparties sur chaque continent.

      *Réseau d’universités financées par des fonds publics au niveau de chaque État des États-Unis d’Amérique.


    vendredi 26 mai 2017

    • Clôture de la 85e Session générale de l’Organisation mondiale de la santé animale


      © OIE/I. Zezima

      Paris, le 26 mai 2017 — Ouverte par le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, la 85e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE a eu lieu cette semaine à la Maison de la Chimie à Paris. Près de 900 participants représentant les Délégués des 180 Pays membres, de nombreux scientifiques, des observateurs issus de 43 organisations internationales, intergouvernementales, régionales et nationales ont participé à cet événement.

      La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de quinze ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE, ainsi que d’acteurs institutionnels majeurs, notamment Mme Josefa Correia Sacko, Commissaire à l’Économie rurale et à L’Agriculture de l’Union africaine. De plus, trois personnalités de haut niveau se sont adressées à l’Assemblée par le biais de messages enregistrés : la Dre Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mr Gilbert Houngbo, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Pre Dame Sally Davies, responsable de la santé publique (Chief Medical Officer) du Royaume-Uni et co-organisatrice du Groupe de Coordination inter-institutions dont le rôle est de dispenser des orientations pratiques garantissant la prise de mesures mondiales efficaces et durables pour remédier au problème de l’antibiorésistance.

      L’OIE a pu apprécier le soutien apporté par la France, pays hôte de l’organisation, qui a été rappelé à l’Assemblée par le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur Jacques Mézard, lors d’une intervention en ouverture de la session du lundi 22 mai.

      Au terme de six jours de consultation, les Délégués de l’OIE ont adopté 39 Résolutions, notamment des normes et lignes directrices internationales nouvelles ou amendées visant à protéger et améliorer la santé et le bien-être des animaux.

      De plus, l’Assemblée mondiale a accueilli le 181e Pays membre à rejoindre l’OIE, le Curaçao.

      Normes et lignes directrices internationales nouvelles et modifiées

      Que ce soit en matière de prévention et de contrôle des maladies des animaux terrestres et aquatiques, de bien-être animal ou en ce qui concerne les méthodes de diagnostic et la qualité des vaccins, les Délégués de l’OIE ont adopté et révisé un certain nombre de normes. Un résumé et des commentaires concernant quelques modifications importantes sont présentés ci-dessous :

      Il est à noter :

      • la révision de 11 chapitres et l’ajout de 5 nouveaux chapitres au Code terrestre de l’OIE ;
      • la révision de 21 chapitres du Manuel terrestre de l’OIE ;
      • la révision de 15 chapitres et l’ajout d’un nouveau chapitre au Code aquatique de l’OIE ;
      • la révision de 6 chapitres et l’ajout d’un nouveau chapitre au Code aquatique de l’OIE.
      De plus, certaines définitions du Glossaire ont été modifiées dans les deux Codes.

      Santé et bien-être des animaux terrestres

      Plusieurs chapitres traitant de différentes maladies animales ont été révisés, tout comme certains chapitres généraux, y compris ceux portant sur le bien-être animal :

      • Le chapitre consacré à l’infection par la dermatose nodulaire contagieuse a été actualisé et complété pour être en phase avec la situation actuelle des foyers de la maladie et offrir des options adaptées de gestion des risques. De plus, le chapitre sur la peste porcine africaine a fait l’objet d’une révision globale.
      • Deux chapitres sur la prévention et le contrôle des infections par les salmonelles au sein des systèmes d’élevage de bovins et de porcs ont été étoffés afin de dispenser des conseils pour réduire les conséquences de ces maladies chez ces espèces ainsi que le risque de contamination des humains par les denrées alimentaires ou par contact direct ou indirect avec des animaux infectés. Ces chapitres, qui s’ajoutent à ceux récemment adoptés par le Codex alimentarius, garantissent une gestion intégrée de la chaine alimentaire pour contrôler cet agent pathogène.
      • Tuberculose : Un nouveau chapitre dédié à l’infection par le complexe Mycobacterium tuberculosis a été créé. Il fusionne deux chapitres existants, qui traitent de la tuberculose bovine et de la tuberculose bovine des cervidés d’élevage, en un chapitre unique concernant les maladies communes à plusieurs espèces dont M. tuberculosis dans le but de contrôler les risques associés à cette maladie en matière de santé animale et humaine.
      • Un nouveau chapitre sur le syndrome dysgénésique et respiratoire du porc a été ajouté pour fournir des recommandations sur la gestion des risques de transmission de cette maladie au niveau international.

      Santé des animaux aquatiques

      Certains chapitres du Code aquatique et du Manuel aquatique ont été modifiés. Parmi les modifications importantes, il faut noter que :

      • Des modifications ont été apportées à la liste des espèces sensibles dans sept des chapitres spécifiquement consacrés aux maladies des crustacés. Ces changements font partie d’un travail en cours qui consiste à appliquer les /www.oie.int/index.php?id=171&L=1&htmfile=chapitre_criteria_species.htm _blank>Critères d'inclusion dans la liste des espèces sensibles à une infection par un agent pathogène spécifique à toutes les maladies listées par l’OIE, garantissant ainsi que ces dernières ont bénéficié d’une évaluation fondée sur les dernières connaissances scientifiques. Cela participe à la sécurité sanitaire du commerce international.
      • La nécrose hépatopancréatique aiguë, incluse dans la liste OIE en 2015, dispose désormais d’un chapitre spécifique dans le Code et le Manuel aquatiques.
      • Une nouvelle maladie affectant les amphibiens, Batrachochytrium salamandrivorans, a été ajoutée à la liste des maladies affectant les animaux aquatiques de l’OIE, portant leur nombre à 28. L’expansion de cette maladie résulte du commerce de salamandres au niveau international et est à l’origine de la forte diminution des populations de salamandres et de tritons.

      Nouveau processus de sélection des candidatures d’experts en vue de leur élection au sein des Commissions spécialisées de l’OIE

      En amont de leur présentation pour adoption par les Pays membres, toutes les normes nouvelles et révisées font l’objet d’un examen attentif par les experts des quatre Commissions spécialisées (Commission du Code terrestre, Commission scientifique, Commission des laboratoires, Commission des animaux aquatiques), qui sont élus par l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OIE pour une période de trois ans.

      Comme cela est précisé dans son 6e Plan stratégique, l’OIE améliore continuellement la transparence de ses procédures d’élaboration des normes, afin de disposer des meilleurs fondements scientifiques sur lesquels appuyer ses textes et rendre leur mise en œuvre la plus aisée possible pour ses Membres. Pour atteindre cet objectif, l’OIE a préparé une nouvelle procédure qui, par le biais d’un appel à candidatures, permet une plus grande transparence dans la sélection des experts. Cette procédure sera administrée par le Siège de l’OIE et maintiendra la participation du Conseil et de l’Assemblée dans le processus électoral.

      Statuts sanitaires officiellement reconnus

      L’Assemblée mondiale des Délégués OIE a accordé 17 certificats de reconnaissance de statuts sanitaires officiels. Aucun programme de contrôle sanitaire n’a été validé cette année.

      pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/new-official-disease-status-recognised-by-the-oie/ _blank>[Pour plus d’information]

      Première stratégie mondiale en faveur du bien-être animal

      La première stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal a été adoptée par les Pays membres de l’Organisation. Fondée sur les expériences et les résultats de stratégies et de plateformes régionales en faveur du bien-être animal déjà appliquées, celle-ci a pour but de parvenir à « Un monde où le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l’homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale ». Elle avait été préalablement approuvée lors de la animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank>4e Conférence mondiale de l’OIE sur le bien-être animal à Guadalajara (Mexique) en décembre 2016.

      Cette stratégie recommande notamment la mise en place d’un nouveau forum conçu comme une plateforme de dialogue entre les experts techniques et les parties intéressées. Cette plateforme leur donnera l’opportunité de s’impliquer dans le plan de travail de l’OIE relatif au bien-être animal.

      Elle repose sur les quatre piliers suivants :
      • Élaboration de normes internationales sur le bien-être animal, sur la base de recherches scientifiques et d’expériences de terrain. Un nouveau projet d’élaboration des normes applicables aux systèmes d’élevage des porcs et à la mise à mort et l’abattage des reptiles élevés pour leur peau et leur viande est en cours ;
      • Développement des compétences et la formation des Services vétérinaires ;
      • Communication avec les gouvernements, les organisations nationales et internationales, les Services vétérinaires, les établissements de formation et le grand public autour de la sensibilisation au bien-être animal ;
      • Mise en œuvre progressive des normes de l’OIE sur le bien-être animal et des politiques correspondantes.
      pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/adoption-of-the-first-oie-global-strategy-on-animal-welfare/ _blank>[Pour plus d’information]

      Situation zoosanitaire mondiale

      L’une des missions phares de l’OIE étant de garantir la transparence de la situation mondiale des maladies animales, y compris des zoonoses, la Session générale a également été l’occasion pour les Pays membres d’échanger sur leurs problématiques nationales dans ce domaine et sur les nouveautés en matière de partage de l’information zoosanitaire.

      Une attention particulière a été apportée à différentes maladies, dont :

      • l’épizootie mondiale d’influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux, pour laquelle les pays doivent continuer à déployer des efforts soutenus de surveillance tant chez les oiseaux domestiques que les oiseaux sauvages. Une importante expansion de la maladie a eu lieu en 2016 et au début de l’année 2017, principalement due à la propagation transcontinentale (Asie, Europe, Afrique, Moyen-Orient) d’un sous-type du virus H5N8, que ce soit par les voies migratoires ou par les mouvements internationaux d’animaux et de leurs produits : plus de 30 % des pays signalent actuellement la présence de la maladie.
      • la peste des petits ruminants (PPR) est l’une des maladies prioritaires mentionnées dans le Programme global pour le contrôle des maladies animales transfrontalières (GF-TADs) et une Stratégie mondiale pour son contrôle et son éradication d’ici à 2030 a été publiée en 2015. Environ 30 % des pays et territoires déclarants ont signalé la présence de la maladie.
      • la fièvre aphteuse fait toujours partie des trois maladies listées par l’OIE qui font l’objet des notifications les plus fréquentes par l’intermédiaire du système d’alerte précoce de l’OIE pour l’année 2016 et le début de l’année 2017.
      • La dermatose nodulaire contagieuse s’est très largement propagée en 2016-2017, surtout en Europe, et la présence de la maladie a été signalée dans près de 30 % des pays et territoires déclarants. La proportion de Membres signalant la présence de la maladie a fortement augmenté depuis 2005, principalement à cause de son expansion en Europe, qui a dès lors été considérée comme une région nouvellement touchée, s’ajoutant ainsi aux pays traditionnellement affectés en Afrique et au Moyen-Orient. Le déplacement important de cette maladie à transmission vectorielle vers le Nord aurait été favorisé par des conditions environnementales et climatiques.

      Projet de rénovation du système WAHIS

      L’OIE travaille actuellement sur une version améliorée du Système Mondial d’Information Zoosanitaire (WAHIS), dans le but d’améliorer la transparence en matière de santé animale de manière efficace et innovante pour le bénéfice de ses Membres.

      Le projet WAHIS+, en cours d’élaboration, prévoit le développement d’un système plus intuitif et dynamique qui propose des nouvelles fonctionnalités et utilise des technologies numériques avancées, et notamment : des possibilités augmentées d’extraction des données, leur consultation personnalisable, des fonctionnalités et un affichage cartographique améliorés. Le nouveau système sera une source d’information fiable et en temps réel, à la base de l’élaboration des politiques. De plus, l’interopérabilité entre WAHIS+ et d’autres bases de données pertinentes, ainsi que la possibilité d’adapter l’analyse des données et l’interface de WAHIS+ au niveau national et régional sont envisagées dans le but de soutenir les programmes et actions régionales, tels que le Processus PVS d’évaluation des Services vétérinaires, les actions concernant la lutte contre la résistance aux agents antimicrobiens, les stratégies d’éradication des maladies et d’assurer un lien avec les demandes de statuts sanitaires officiels.

      pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/improving-animal-health-data-collection-through-the-oies-renovated-system-wahis/ _blank>[Pour plus d’information]

      Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens (RAM) : progrès réalisés et options pour les activités à mener dans le cadre de l’approche « Une seule santé »

      L’OIE travaille activement sur la thématique de la résistance aux agents antimicrobiens depuis plusieurs années et a publié, en novembre 2016, une stratégie mondiale cohérente pour ses activités dans ce domaine, en lien avec le /www.who.int/antimicrobial-resistance/global-action-plan/fr/ _blank>Plan d’action mondial de l’OMS. Cette stratégie reconnaît l’importance de l’approche « Une seule santé » impliquant tant la santé humaine et animale, que les besoins agricoles et environnementaux.

      L’objectif du Thème technique I présenté durant la Session générale était de présenter le suivi de la mise en œuvre de cette stratégie de lutte contre la RAM au sein des Pays membres et de mieux évaluer leurs besoins et attentes envers l’OIE dans ce domaine. Plusieurs recommandations ont été formulées afin de mettre en œuvre des mesures permettant de guider les pays et rendre plus accessible l’approche « Une seule santé » prônée par le Plan d’action mondial au travers d’activités de sensibilisation à la RAM, de la surveillance et de la recherche, du renforcement des capacités des Services vétérinaires, et de la mise en œuvre des normes internationales.

      En soutien de cette stratégie mondiale contre la RAM, l’OIE a créé une base de données en 2016, en vue d’acquérir une connaissance plus complète de l’usage des agents antimicrobiens chez les animaux au niveau mondial, et a présenté les résultats de la première collecte des données auprès de Pays membres. L’objet de cet outil, élaboré sur la base d’un questionnaire envoyé chaque année aux Membres, est de pouvoir comparer des données standardisées et de suivre les tendances de l’usage des agents antimicrobiens, ce qui permettra d’évaluer l’impact de la mise en œuvre des plans d’action nationaux.

      pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/reducing-the-threat-of-antimicrobial-resistance-through-a-one-health-approach/ _blank>[Pour plus d’information]

      Les partenariats Public-Privé (PPP) comme moyen d’améliorer les capacités des Services vétérinaires nationaux

      Les Services vétérinaires voient leurs rôles et responsabilités se diversifier et s’accroître sous l’influence de diverses tendances mondiales, dont l’augmentation de la demande en protéines animales, la (ré)apparition de pathogènes zoonotiques et les menaces pour la santé publique telles que l’antibiorésistance.

      Dans un contexte de rareté des ressources et des capacités au sein des sphères publiques et privées des Services vétérinaires, les partenariats Public-Privé (PPP) représentent une solution concrète et opportune pour évoluer dans cet environnement complexe et satisfaire les exigences de la société.

      Les Services vétérinaires jouent un rôle important dans la réalisation de plusieurs Objectifs de Développement Durable définis par les Nations Unies (ODD) et peuvent, au niveau national, accroître les capacités des secteurs public et privé en vue d’atteindre ces objectifs.

      Le Thème technique II a présenté des exemples de partenariats « gagnant-gagnant », soutenus par la Fondation Bill & Melinda Gates, qui peuvent encourager les Délégués de l’OIE à initier des PPP performants et à répondre aux exigences de la profession vétérinaire afin de construire un monde meilleur pour aujourd’hui et pour demain.

      pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/public-private-partnerships-as-a-means-to-support-the-capacities-of-national-veterinary-services/ _blank>[Pour plus d’information]

      Accroissement du réseau scientifique d’expertise de l’OIE

      Le réseau scientifique mondial de l’OIE s’est élargi avec de nouveaux notre-expertise-scientifique/laboratoires-de-reference/liste-de-laboratoires/ _blank>Laboratoires de référence et notre-expertise-scientifique/centres-collaborateurs/liste-des-centres/ _blank>Centre collaborateurs approuvés par l’ensemble des Délégués, portant à plus de 320 le nombre de Centres officiels d’excellence scientifique de l’OIE, répartis dans près de cinquante pays sur les cinq continents.

      Le partage d’informations entre ces différents instituts se révèle indispensable pour les réussites enregistrées en matière de contrôle de la santé et des maladies animales dans le monde.

      L’ensemble des Résolutions adoptées lors de la 85e Session générale de l’OIE seront prochainement publiées sur le site de l’OIE.

       

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    jeudi 25 mai 2017

    • Nouveaux statuts sanitaires officiels reconnus par l’OIE

      Paris,  le 25 Mai 2017  –  Les statuts sanitaires officiels de l’OIE peuvent être délivrés pour six maladies prioritaires et sont d’importance majeure pour les membres de l’Organisation. Reconnus par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) comme référence dans le domaine de la santé animale, ces statuts officiels reflètent le niveau de transparence et de qualité des Services vétérinaires d’un pays. De plus, ils accroissent la valeur du secteur de l’élevage national et facilitent l’accès aux marchés régionaux et internationaux.

      De nouveaux pays et zones viennent d’obtenir la reconnaissance officielle de leur statut sanitaire* lors de l’actue

      • Le Paraguay et la Roumanie ont été reconnus « indemnes de peste porcine classique », tout comme une zone de Colombie ;
      • Le Botswana a obtenu un statut « indemne de peste des petits ruminants » ;
      • La Pologne a été reconnue comme ayant un «  risque négligeable d’encéphalopathie spongiforme bovine », tout comme deux zones du Royaume-Uni (Écosse et Irlande du Nord) ;
      • Le Brésil et l’Afrique du Sud ont acquis le statut « indemne de péripneumonie contagieuse bovine »;
      • Une zone du Botswana a été officiellement reconnue comme « indemne de fièvre aphteuse sans vaccination » ; Le Paraguay ainsi que plusieurs zones, une au Taipei chinois et cinq au Kazakhstan, ont été reconnus comme « indemnes de fièvre aphteuse avec vaccination ».
      Aucun programme de contrôle n’a été validé cette année. Tous les statuts sanitaires ayant fait l’objet d’une reconnaissance officielle seront bientôt disponibles sante-animale-dans-le-monde/statuts-officiels-des-maladies/ _blank>en ligne.


      Pour plus de transparence et de robustesse, tout au long du processus d’obtention de la reconnaissance d’un statut sanitaire, l’OIE a révisé sa procédure officielle et l’a présentée aujourd’hui aux Pays membres.


      * Les pays peuvent demander la reconnaissance officielle de leur statut sanitaire par l’OIE au regard des six maladies suivantes : l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la fièvre aphteuse, la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la peste équine, la peste des petits ruminants (PPR) et la peste porcine classique.
      La validation officielle des programmes de contrôle nationaux s’applique aux maladies suivantes : la fièvre aphteuse, la PPCB et la PPR.


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    • Améliorer le recueil des données zoosanitaires grâce au système modernisé de l’OIE WAHIS+

      Paris, le 25 mai 2017 — L’une des missions principales de l’OIE est de garantir la transparence en matière de santé animale au niveau mondial. Le Système Mondial d’information Zoosanitaire de l’OIE, WAHIS donne accès à des informations sanitaires fiables et vérifiées dans le but de contrôler efficacement les maladies animales transfrontalières. Ce système assure la détection précoce des maladies émergentes, contribue à protéger la santé publique et les moyens de subsistance des populations au niveau mondial, et joue un rôle majeur en facilitant le commerce international.

      WAHIS+ sera un outil évolutif, grâce à un ambitieux projet lancé par l’OIE pour l’élaboration d’un système amélioré comportant des fonctions avancées et un système de notification plus performant. Dans les années à venir, WAHIS+ améliorera le recueil et la diffusion des données sur les maladies animales d’importance épidémiologique pour les espèces domestiques et sauvages.

      « WAHIS+ représente une formidable évolution du traitement mondial des données zoosanitaires, c’est un outil stratégique pour faire face aux défis sanitaires de demain et s’aligner sur l’approche « Une seule santé », a déclaré la Dre Eloit, Directrice générale de l’OIE, lors de la 85e Session générale. « Nous avons besoin d’une approche holistique et transdisciplinaire de recueil, d’analyse et de diffusion des données qui cible non seulement les maladies animales, mais également les menaces pour la santé publique, tout en tenant compte du changement climatique et des facteurs environnementaux, entre autres ».

      Plus de 10 ans ont passé depuis le lancement du premier système WAHIS et des modifications sont nécessaires pour répondre aux nouveaux défis rencontrés par la santé publique vétérinaire d’aujourd’hui. Ce chemin vers WAHIS+ a commencé il y a un an, lorsque l’OIE a entrepris de demander l’avis de ses Membres, ainsi que celui de nombreux intervenants, sur leurs besoins, par le biais d’enquêtes, de consultations et d’échanges.

      Sur la base de leurs suggestions, WAHIS+ fera appel aux nouvelles technologies et s’adaptera aux changements de la société et aux besoins futurs. Le nouveau système de notification sera plus rapide, plus intuitif et possèdera de nouvelles fonctionnalités et fonctions avancées, notamment en ce qui concerne l’extraction des données, leur consultation personnalisable et la visualisation des données spatiales et temporelles.

      De plus, WAHIS+ assistera les responsables de la santé publique dans la création d’une communauté plus solide au niveau mondial en ce qui concerne la notification des maladies animales. Le croisement des données génomiques, des informations épidémiologiques et des bases de données sur la santé humaine renforceront la traçabilité des maladies et garantiront que des interventions adaptées aient lieu au bon moment. L’interopérabilité entre WAHIS+ et d’autres bases de données nationales/régionales, ainsi que la possibilité d’adapter l’analyse des données et l’interface de WAHIS + au niveau national et régional permettront de soutenir les programmes et actions régionales de l’OIE et d’assurer l’utilisation optimale des données afin d’éclairer les processus décisionnels et l’élaboration des politiques pour l’avenir.

      En 2016, l’OIE a déjà élaboré une application Smartphone, WAHIS Alerts, qui permet d’accéder  rapidement et quotidiennement aux notifications zoosanitaires.

      « Le recours à la technologie est essentiel pour la détection précoce des maladies », a ajouté le Dre Eloit. « La détection des foyers de maladies zoonotiques chez les populations animales en amont de leur transmission aux humains est une composante indispensable de la sécurité sanitaire mondiale qui nécessite d’être renforcée. Ceci est le défi que nous avons à  relever et nous ne doutons pas qu’ensemble, avec tous nos Membres, nous y parviendrons ».

      De plus, l’Organisation a annoncé aujourd’hui le lancement d’une plateforme* e-learning sur WAHIS à destination de ses Membres, et en particulier des points focaux nationaux pour la notification. Développée en collaboration avec l’Université d’Etat de l’Iowa et avec l’appui financier de l’Union européenne, cette plateforme pédagogique interactive fournira aux utilisateurs un accès facilité à des  supports de formation  actualisés portant sur WAHIS et la notification des maladies animales.

      Au cours des années, WAHIS a produit d’importantes données chiffrées. Presque 1 500 notifications et rapports de suivi ont été reçus en 2016. Son système de notification comprend un réseau mondial de plus de 200 pays qui envoient des informations sur 116 maladies animales à fort impact listées par l’OIE, y compris 34 zoonoses dont l’anthrax, la fièvre de la Vallée du Rift, la rage, l’influenza aviaire hautement pathogène, ainsi que sur des maladies émergentes. De plus, 16 000 abonnés reçoivent les alertes WAHIS et plus de 80 000 visiteurs consultent l’interface WAHIS chaque mois.

      *Cette plateforme est disponible en anglais, et devrait être disponible en français et en espagnol dès la fin de cette année.

      Liens utiles:
      • sante-animale-dans-le-monde/portail-wahis-donnees-de-sante-animale/>Portail WAHIS
      • Infographie : home/eng/Media_Center/docs/pdf/EN_INFOGRAPHIC_WAHISPLUS_2017.pdf>WAHIS devient WAHIS+ (en anglais)


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    • Adoption de la première Stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal

      home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/AW/FR_OIE_AW_Strategy.pdf _blank _blank>Paris, le 24 Mai 2017 – Aujourd’hui, les Membres de l’OIE ont adopté la première stratégie mondiale en faveur du bien-être animal. Approuvée préalablement lors de la animal-welfare-conf2016/introduction.html _blank>4e Conférence mondiale de l’OIE sur le bien-être animal à Guadalajara (Mexique) en décembre 2016, elle vise à atteindre « Un monde où le bien-être des animaux est respecté, promu et renforcé, parallèlement à une amélioration croissante de la santé animale, du bien-être de l’homme, du développement socio-économique et de la durabilité environnementale ».

      Cette stratégie repose sur les quatre piliers suivants :

      Élaboration de normes internationales sur le bien-être animal

      L’OIE continuera d’élaborer des normes sur le bien-être animal avec la contribution d’experts internationaux, sur la base de recherches scientifiques pertinentes et en tenant compte des considérations éthiques associées et de l’expérience pratique. Un nouveau projet d’élaboration des normes applicables aux systèmes d’élevage des porcs et à la mise à mort et l’abattage des reptiles élevés pour leur peau et leur viande est notamment en cours.

      Développement des compétences et formation des Services vétérinaires

      Acteurs principaux des questions liées au bien-être animal, les Services vétérinaires (dans leurs composantes publique et privée) doivent posséder des compétences adéquates.

      Communication et sensibiliser les gouvernements, les organisations nationales et internationales et le grand public aux questions de bien-être animal

      Assurer le bien-être animal est une responsabilité qui doit être partagée entre de nombreux acteurs. Une reconnaissance mutuelle et un engagement constructif des parties sont nécessaires pour parvenir à des améliorations durables du bien-être animal. Les Pays membres sont par conséquent vivement encouragés à soutenir l’élaboration de programmes nationaux de sensibilisation et de formation au bien-être animal à destination des acteurs principaux, notamment des éleveurs, des préposés aux animaux, des chefs religieux et communautaires, et aussi des groupes clés tels que les scolaires.

      Mise en œuvre progressive des normes de l’OIE sur le bien-être animal et des politiques correspondantes

      À ce sujet, les Pays membres sont incités à intégrer les normes de l’OIE dans leurs législations nationales.


      De plus, cette stratégie recommande la mise en place d’un nouveau forum conçu comme une plateforme de dialogue entre les experts techniques et les parties intéressées. Cette plateforme leur donnera l’opportunité de s’impliquer dans le plan de travail de l’OIE relatif au bien-être animal.

      • home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/AW/FR_OIE_AW_Strategy.pdf>Consulter le document complet


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    • Lancement par l’OIE de la campagne de vigilance contre la peste bovine « Plus jamais! »

      Paris, le 24 mai 2017 – Par le passé, la peste bovine a causé la mort de millions d’animaux dans le monde entier, avec des conséquences dramatiques en termes de sécurité alimentaire, de pertes économiques et de subsistance en milieu rural.

      Grâce à des décennies d’efforts concertés à l’échelle mondiale, la peste bovine a été déclarée éradiquée de la planète par l’OIE et la FAO en 2011. Il s’agit de la première et à ce jour de l’unique maladie animale à avoir été éradiquée, et de la seconde maladie de l’histoire après la variole humaine.

      Cependant,  si nous ne sommes pas vigilants le monde reste vulnérable à une réapparition de la maladie.
      Un seul cas pourrait compromettre ce succès ! Des matériels et échantillons susceptibles de contenir le virus sont encore aujourd’hui conservés dans des laboratoires à travers le monde. Tant que ces sources potentielles de peste bovine n’auront pas été détruites ou transférées de manière adéquate au sein de l’un des établissements habilités par l’OIE et la FAO à détenir des produits contenant le virus de la peste bovine, notre planète ne sera pas à l’abri d’une réapparition de la maladie.

      Le mot-clé de cette campagne est : Vigilance

      En effet, seule une vigilance maintenue de chacun des acteurs, nous permettra de garder notre monde indemne de peste bovine.
      Cette campagne est destinée à l’ensemble des acteurs-clés garants de la santé animale: les vétérinaires, tant ceux des autorités nationales que les praticiens, les enseignants et étudiants vétérinaires, les éleveurs, et les personnels de laboratoire. Elle a pour vocation de s’assurer que tous les acteurs impliqués sont pleinement conscients des défis de la peste bovine et du rôle qu’ils doivent encore jouer dans l’ère de post-éradication pour préserver ce succès.

      Les représentants des 180 Pays membres de l’OIE ont un rôle majeur à jouer pour garantir la mise en œuvre et le succès de cette campagne dans leur pays. Ils sont nos porte-voix pour encourager l’ensemble des acteurs-clés de leur pays à rester vigilants et mobilisés sur la question de la peste bovine.

      Objectifs de la campagne :

      • Assurer que la peste bovine occupe une place adéquate dans les cursus vétérinaires ;
      • Maintenir une connaissance professionnelle vétérinaire de la peste bovine pour permettre une surveillance efficace pour une détection précoce, une notification et réponse rapides en cas de réapparition de la  peste bovine ;
      • Guider les laboratoires pour qu’ils détruisent ou transfèrent tout matériel contenant le virus de la peste bovine.

      Agissons pour que notre monde reste indemne de peste bovine ! Soyons les garants de décennies d’efforts et de coopération, n’oublions pas notre succès et ne permettons pas qu’il soit menacé.

      Découvrez la vidéo de la campagne « Plus Jamais » :

       

      L’OIE  a élaboré une vaste gamme d’outils pour vous aider à mettre en œuvre votre campagne.

      Ils seront disponibles courant juin 2017 sur le site internet de la Campagne: /rinderpestvigilance.com/ _blank _blank>www.oie.int/rinderpestvigilance

       


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    mardi 23 mai 2017

    • Processus PVS, 10 années ensemble pour l’amélioration les Services vétérinaires

      Paris, le 23 Mai 2017 – L’OIE célèbre le 10e anniversaire du Processus PVS. Depuis 2007, le Processus PVS (Performance des Services vétérinaires), programme phare de l’OIE, soutient les Pays membres dans l’amélioration durable de leurs Services vétérinaires en conformité avec les normes internationales de l’OIE.

      « Le nombre de pays engagés dans le Processus PVS augmente d’année en année, car celui-ci s’est avéré utile, simple et produit des effets durables » a expliqué le Dr François Caya, Chef du Service des actions régionales de l’OIE. « En apportant un soutien aux Services vétérinaires partout dans le monde, l’OIE améliore la santé et le bien-être animal dans le monde ». Ces six dernières années, l’OIE a consacré en moyenne 1 million d’euros par an pour mettre en œuvre le Processus PVS et aider les Pays membres à renforcer leurs capacités.

      Le Processus PVS est unique car il fonctionne de manière externe et indépendante. Il se fonde sur des faits et des éléments, traités par des experts formés et certifiés par l’OIE. Par ailleurs, les missions PVS sont entreprises sur la base du volontariat par le biais d’une demande officielle d’un Délégué de l’OIE au niveau national.

      Le Processus PVS n’est pas une évaluation ponctuelle, c’est un parcours complet et au long terme dans lequel les pays peuvent décider de s’engager volontairement. Les États bénéficient d’un programme concret et exhaustif permettant d’identifier et de répondre à leurs besoins. Celui-ci est divisé en plusieurs étapes :

      • une mission d’Évaluation PVS initiale évalue qualitativement la performance et la conformité des Services vétérinaires avec les normes internationales de l’OIE relatives à leur qualité ;
      • une mission d’Analyse des écarts PVS facilite la définition des objectifs des Services vétérinaires d’un pays par rapport aux normes de qualité de l’OIE, en adéquation avec les contraintes et priorités nationales ;
      • plusieurs outils sont employés pour aborder des sujets spécifiques tels que les laboratoires, la législation vétérinaire, les Organismes statutaires ou les Établissements d’enseignement vétérinaire ;
      • enfin une mission de suivi du Processus PVS mesure les progrès et identifie les nouveaux besoins.

      Quelques-uns des résultats les plus significatifs, comme cela a été rapporté par les Délégués OIE, sont la compréhension des points forts et des faiblesses des Services vétérinaires, la possibilité de se faire une meilleure idée de leurs besoins, une meilleure appréhension des normes de l’OIE, et une augmentation des opportunités de formation. En effet, lors des missions, les experts PVS de l’OIE assistent les Services vétérinaires dans l’évaluation de leurs capacités, dans l’identification de leurs forces et faiblesses ainsi que des aspects à améliorer; ils travaillent enfin sur des solutions avec les autorités nationales.

      Depuis 2007, plus de 140 pays ont mis en œuvre le Processus PVS. (Voir l’état d’avancement des appui-aux-membres-de-loie/evaluations-pvs/statut-des-missions/>missions d’évaluation PVS et des appui-aux-membres-de-loie/analyse-des-ecarts-pvs/statut-des-missions/>missions d’analyse des écarts PVS dans le monde – mise à jour du 5 avril 2017).

      À l’occasion de la 85e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE, une vidéo a été présentée pour marquer les 10 ans du Processus PVS. Celle-ci donne un aperçu de ce programme par la voix de ses protagonistes, en mettant en valeur ses grandes étapes, ses retombées positives et en se projetant dans l’avenir.

      Le Processus PVS a prouvé sa grande efficacité au niveau mondial dans le renforcement des systèmes de santé animale en agissant dans des domaines aussi divers que l’allocation des ressources, l’amélioration des structures de gouvernance et la coordination au niveau national, ou la collaboration intersectorielle. Il a permis des avancées dans le monde entier concernant la surveillance de la santé publique en lien avec des mesures vétérinaires et de santé animale, le contrôle des maladies, les interventions d’urgence sanitaire, la prévention en matière de sécurité sanitaire des aliments et le bien-être animal.

      Ces dix ans sont l’occasion de prendre du recul et de réfléchir et redéfinir la direction à prendre pour l’avenir. Alors que le Processus PVS compte déjà près de 350 missions, les défis majeurs dont dépend sa réussite sont bien définis. Dans cette optique, un forum de réflexion s’est tenu au Siège de l’OIE à Paris, du 4 au 6 avril 2017. Le but de ces 3 jours de rencontres : permettre aux Délégués de l’OIE et à certains représentants des Membres, partenaires, experts et personnels de l’OIE de travailler ensemble afin de réviser et planifier l’évolution stratégique du Processus PVS.

      « Jusqu’à maintenant, nous disposons d’un bon référentiel, d’un langage commun, mais aujourd’hui les choses sont en train d’évoluer, en particulier avec l’approche « Une seule santé », a déclaré la Dre Eloit. « L’OIE travaille activement au côté son partenaire, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en créant des passerelles entre le Processus PVS et celui du cadre d’évaluation et de suivi du nouveau Règlement sanitaire international (RSI). Garantir des synergies entre les systèmes d’évaluation des santés humaine et animale participe à une meilleure santé au niveau mondial ». 


      Liens utiles :
      • Vidéo: /www.youtube.com/watch?v=iymtiMQjXJE&feature=youtu.be&list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>10ème anniversaire du Processus PVS de l'OIE (en anglais)
      • Infographie : home/eng/Media_Center/docs/pdf/85SG/PVS/PVSinfo.pdf>Processus PVS : 10 années ensemble (en anglais)
      • Galerie de photos: /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157680968509653 _blank>Missions PVS de l'OIE
      • appui-aux-membres-de-loie/processus-pvs/>Processus PVS


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    • Les partenariats Public-Privé comme moyen d’améliorer les capacités des Services vétérinaires nationaux

      Paris, le 23 Mai 2017 — Les Services vétérinaires portent la responsabilité inédite de garantir la santé et la sécurité au niveau international. Ils jouent également un rôle important dans la réalisation, d’ici à 2030, de plusieurs des Objectifs de Développement Durable définis par les Nations unies (ODD). Au niveau national, les PPP peuvent accroître les capacités des secteurs public et privé en vue d’atteindre ces objectifs. Les exemples de partenariats « gagnant-gagnant » durables sont nombreux et surviennent quand les secteurs public et privé partagent des objectifs communs afin d’obtenir collectivement les résultats voulus.

      Les bénéfices des PPP ont été présentés lors du Thème technique II de la 85e Session générale par le Dr Samuel Thevasagayam, Directeur adjoint pour le développement mondial de la Fondation Bill & Melinda Gates, qui mène également l’initiative de la Fondation pour l’élevage. En s’appuyant sur plusieurs exemples de PPP réussis en Afrique et en Asie, il a montré le potentiel de ces partenariats pour améliorer l’efficacité des Services vétérinaires et mieux satisfaire les besoins de la société actuelle.

      Les PPP peuvent, par exemple, contribuer grandement à la mise en œuvre de programmes mondiaux pour lesquels les Services vétérinaires jouent un rôle de premier plan, tels que les programmes de prévention et de contrôle des maladies animales (peste des petits ruminants, fièvre aphteuse, influenza aviaire ou rage), la lutte contre l’antibiorésistance, ou encore pour faire respecter la législation vétérinaire.

      Dans ce contexte, les Pays membres peuvent bénéficier du appui-aux-membres-de-loie/processus-pvs/ _blank>Processus PVS de l’OIE. Ce programme contribue, entre autres, à créer un environnement favorable qui encourage des collaborations performantes entre les secteurs privé et public et permettre d’atteindre des objectifs mutuels. Mais surtout, le Processus PVS aide les Services vétérinaires à intégrer les principes de bonne gouvernance dans leur fonctionnement et à améliorer leur conformité aux normes de l’OIE.

      L’OIE et la Fondation Bill & Melinda Gates continueront de travailler ensemble afin d’inciter les Membres de l’OIE à identifier et constituer des partenariats, lorsque cela est pertinent, dans le but d’améliorer la qualité et l’universalité des Services vétérinaires, contribuer à la réalisation des ODD, et ce faisant forger un monde meilleur pour aujourd’hui et pour demain.



      Les partenariats public-privé (PPP) constituent une approche collaborative par laquelle les secteurs public et privé partagent des ressources, des responsabilités et des risques afin d’atteindre des objectifs communs et de mutualiser des bénéfices de manière durable.
      ©OIE/I. Zezima


      Pour appuyer les conclusions issues du Thème technique, une Résolution sera proposée au vote de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE ce vendredi.

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    lundi 22 mai 2017

    • Réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens à travers l’approche « Une seule santé »

      Paris, le 22 mai 2017 — Il est aujourd’hui admis que le secteur de la médecine humaine, le secteur vétérinaire et le secteur phytosanitaire ont une responsabilité partagée pour réduire la menace de la RAM. La stratégie de l’OIE sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente reconnaît l’importance de l’approche « Une seule santé » - impliquant tant la santé humaine et animale, que les besoins agricoles et environnementaux.

      Après l’adoption par tous les pays du Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens en 2015, et de la Stratégie de l’OIE sur la RAM qui lui est associée, les États ont convenu d’élaborer des plans d’action nationaux et de mettre en œuvre des politiques en vue de prévenir, de combattre et d’assurer le suivi de la RAM.

      L’objectif du Thème technique I présenté pendant la Session générale par la Dre Khadija Id Sidi Yahia de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA, Maroc) était de faire l’inventaire des progrès réalisés par les Pays membres dans la mise en œuvre de la Stratégie de l’OIE sur la RAM et d’évaluer leurs besoins dans le cadre de l’application de l’approche « Une seule santé ». Un questionnaire a été envoyé aux 180 Pays membres de l’OIE et portait sur les quatre objectifs principaux de la stratégie de l’OIE, à savoir : les activités de sensibilisation à la RAM, la surveillance et la recherche, le renforcement des capacités des Services vétérinaires, et la mise en œuvre des normes internationales.


      Dans son ensemble, l’enquête et l’analyse descriptive exposées lors du Thème technique I ont montré le grand intérêt que suscite dans les Pays membres la thématique de l’action mondiale pour réduire la menace de la RAM, avec 75 % de pays participants.
      © OIE/N.Filiol.

      Les résultats révèlent une évolution des pratiques ces dernières années ainsi que des objectifs ambitieux à moyen et long terme. De plus, ils soulignent la nécessité de capitaliser sur les progrès réalisés grâce à la collecte des données sur l’utilisation des antimicrobiens, à travers la base de données de l’OIE établie en 2016. Cette dernière est un outil unique permettant d’acquérir une connaissance exhaustive de l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux au niveau mondial, en se fondant sur des données standardisées. Elle permet également d’évaluer l’impact progressif de la mise en œuvre des plans d’action nationaux.

      Afin de tirer parti des avancées réalisées à ce jour, l’OIE poursuivra la mise en œuvre de son plan de travail selon les quatre objectifs de sa Stratégie sur la RAM. De plus, l’Organisation continuera à promouvoir le concept « Une seule santé » en étroite collaboration avec ses partenaires de la Tripartites, l’OMS et la FAO, et donc la coordination et la coopération intersectorielles aux niveaux régional, sous-régional et national.

      Pour appuyer les conclusions issues du Thème technique, une résolution sera proposée au vote de l’Assemblée mondiale des Délégués OIE ce vendredi.

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    • Découvrez le rapport annuel 2016 de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) !

      Paris, le 22 mai 2017 – Le rapport annuel présenté aujourd’hui par la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE, revient sur les événements qui ont rythmé l’année 2016, pour répondre aux trois priorités majeures établies pour les cinq années à venir, à savoir la gestion des risques sanitaires, la transparence de la communication, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires.

       

      Des animaux en bonne santé pour une vie meilleure

      Nous agissons pour protéger la santé et le bien-être des animaux dans le monde, socles de la prospérité économique, ainsi que du bien-être social et environnemental des populations.

      Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique de l’Organisation.



      Cette année, le rapport annuel de l’OIE est disponible sous plusieurs formats, afin de satisfaire les besoins et intérêts de chacun, d’en faciliter le partage et de favoriser l’interactivité.

      Le lecteur pourra prendre connaissance de ces différents supports (vidéo, PDF interactif et version synthétique) sur le portail web dédié :

      home/fr/rapport2016/index.html _blank>


      Suivez les discussions de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #OIE85SG (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank>Facebook / /www.flickr.com/photos/oie-photos/albums/72157681515810461>Photos / /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko>Vidéos)

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    dimanche 21 mai 2017

    • Ouverture de la 85e Session générale de l’OIE

      Paris, le 21 mai 2017 — Le coup d’envoi des travaux de la 85e édition de la Session générale de l’OIE a été donné cet après-midi à la Maison de la Chimie, à Paris, par le Dr Botlhe Michael Modisane, Président de l’OIE. De nombreuses interventions ont ponctué la Cérémonie d’ouverture. Huit d’entre elles ont été prononcées par des ministres et représentants gouvernementaux des Pays membres de l’OIE et des acteurs institutionnels majeurs, notamment Mme Josefa Correia Sacko, Commissaire à l’Économie rurale et à l’Agriculture de l’Union africaine.

      De plus, trois personnalités de haut niveau se sont adressées à l’Assemblée par le biais de messages enregistrés : Dre Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mr Gilbert Houngbo, Président du Fond International de Développement Agricole (IFAD) et de la Pre Dame Sally Davies, responsable de la santé publique (Chief Medical Officer) du Royaume-Uni et co-organisatrice du Groupe de coordination inter-institutions dont le rôle est de dispenser des orientations pratiques garantissant la prise de mesures mondiales efficaces et durables pour remédier au problème de l’antibiorésistance.

      L’OIE a pu aussi apprécier le soutien apporté par la France, pays hôte de l’organisation, qui sera rappelé à l’Assemblée par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur Jacques Mézard, lors d’une intervention en ouverture de la session du lundi 22 mai.

      Tous les discours de la Cérémonie d’ouverture seront disponibles sur /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>Youtube.              


      La Cérémonie d’ouverture a rassemblé près de 800 participants issus des Pays membres de l’OIE, des représentants des autorités gouvernementales de ces pays et de nombreux représentants d’organisations nationales, régionales, internationales et intergouvernementales. Elle a été ponctuée par les intermèdes musicaux du groupe Family One.
      © OIE/I. Zezima

      Prix et distinctions honorifiques

      Lors de cette Cérémonie, l’OIE a attribué des distinctions honorifiques pour les services rendus à la communauté vétérinaire et à l’OIE. La médaille d’or a été décernée au Dr David Paton (Royaume-Uni), et trois médailles du mérite ont été remises au Dr Konrad Sachse (Allemagne), au Dr Nikolaï Ivanov (Kazakhstan) et au Dr Walter N. Masiga (Kenya).

      Enfin, les noms des lauréats du Concours photo mondial de l’OIE, intitulé « /www.oiephotocompetition.com/?lang=fr _blank _blank>Santé et bien-être animal, au-delà du cliché », ont également été révélés, pour leurs régions respectives:

      RégionRéseau OIERéseau étudiants vétérinaires
      Afrique
      Dre Janette James (Afrique du Sud)M. Khaled Daamer (Tunisie)
      Amériques
      M. Fernando Dias (Brésil)Mme Ginger Hobgood (Etats-Unis d’Amérique)
      Asie et Pacifique
      Dr Yadamsuren Dagvadorj (Mongolie)M. Christopher Ashish (Inde)
      Europe
      Dr Alfonso Ferrer Yus (Espagne)M. Simon Halas (Slovaquie)
      Moyen-Orient
      Dr Mozafar Sarmasti (Iran)Dr Seyyed Jamal Emami (Iran)

      Découvrez les photos gagnantes sur le site Internet du concours : /www.oiephotocompetition.com/laureats-2017/?lang=fr _blank _blank>www.oiephotocompetition.com

      Liste des thématiques qui seront abordées durant la Session générale

      Les travaux de la Session générale s’étaleront sur les cinq prochains jours et se termineront vendredi 26 mai par l’adoption officielle des résolutions débattues en séance plénière par l’Assemblée des Délégués des Pays membres de l’OIE.

      Cette année, outre l’adoption des normes internationales, seront traités et discutés les sujets suivants :     

      • Derniers développement en matière de stratégies mondiales élaborées par l’OIE, notamment en ce qui concerne la lutte contre l’antibiorésistance.    
      • Proposition d’une Stratégie mondiale de l’OIE en faveur du bien-être animal.   
      • Lancement d’une campagne de communication sur la peste bovine et publication du rapport annuel 2016.    
      • Reconnaissance de statuts sanitaires officiels au regard de maladies prioritaires pour certains Pays membres.   
      • Présentation de la situation zoosanitaire mondiale.   
      • Présentation des évolutions futures envisagées pour WAHIS, le Système Mondial d’Information Zoosanitaire dans le cadre du projet WAHIS+.   
      • Nouvelle procédure d’élection des experts membres des quatre Commissions spécialisées de l’OIE.

      L’édition 2017 sera aussi l’occasion de fêter le 10e anniversaire du lancement du Processus PVS de l’OIE, programme mondial pour l’amélioration des Services vétérinaires.

      Plusieurs questions transversales seront abordées lors de deux sessions techniques, à savoir :    

      • Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens : progrès réalisés et options d’activités à mener dans le cadre de l’initiative « Une seule santé ».    
      • Partenariats Public-Privé: attentes des partenaires du secteur privé au sujet des programmes internationaux de santé animale et de développement de l’élevage.

      Pour finir, l’adhésion du 181e Membre de l’OIE, à savoir Curaçao, sera soumise au vote de l’Assemblée.


      Suivez les discussions de la 85e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : (/twitter.com/OIEAnimalHealth _blank _blank>Twitter / /www.facebook.com/WorldorganisationforanimalhealthOIE/ _blank _blank>Facebook) 

      Plusieurs pour-les-medias/communiques-de-presse/2017/ _blank>communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

      De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne /www.youtube.com/playlist?list=PLkBRx6XRUMCKHyr6siIo-0NAYBoeNCSko _blank>Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur /www.flickr.com/photos/oie-photos/sets/ _blank>FlickR.

      Complément d’information pour la presse

      • session2017/press.html>Séances ouvertes à la presse
      • session2017/pdf/FR_PressAccreditationForm.pdf>Accréditation presse (obligatoire)
      • session2017/programme.html>Programme complet de la semaine


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