OIE - Organisation mondiale de la santé animale, ces 365 derniers jours

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World Organisation for Animal Health
Organisation mondiale de la santé animale
Organización Mundial de Sanidad Animal

 L’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE)
La nécessité de combattre les maladies animales au niveau mondial a conduit à la création de l’Office international des épizooties grâce à l’Accord international signé le 25 janvier 1924. En mai 2003, l’Office est devenu l’Organisation Mondiale de la Santé Animale mais a gardé son acronyme historique OIE.

 L’OIE est l’organisation intergouvernementale chargée d’améliorer la santé animale dans le monde.

 Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En 2016, l’OIE compte 180 pays Membres, entretient des contacts permanents avec 71 autres organisations internationales et régionales et dispose de Représentations Régionales et sous-régionales sur tous les continents.

 Comment l’organisation fonctionne-t-elle ?
L’Organisation est placée sous l’autorité et le contrôle d’une Assemblée mondiale des délégués composée des Délégués désignés par les Gouvernements de tous les Pays Membres.

 Le fonctionnement de l’OIE est assuré par son siège mondial situé à Paris et placé sous la responsabilité d’un Directeur général élu par l’Assemblée mondiale des Délégués. Ce siège applique les résolutions du Comité élaborées avec l’appui de Commissions élues par les Délégués :

 Le Conseil
Commissions régionales (au nombre de 5)
Commissions techniques spécialisées (au nombre de 4)
Les ressources financières de l’OIE sont essentiellement constituées par des contributions annuelles obligatoires de ses pays Membres. Ces ressources peuvent être complétées par des contributions volontaires.

Nous contacter :
12, rue de Prony
75017 Paris, France

Tél. : 33 – (0)1 44 15 18 88
Fax : 33 – (0)1 42 67 09 87

Courrier électronique : oie chez oie.int
Site Web : www.oie.int


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Connaissez-vous L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE ?


lundi 29 mars 2021

  • OIE-WAHIS : une nouvelle ère pour les données de santé animale

    /wahis.oie.int/#/home _blank>

    Paris, 18 mars 2021 – L’OIE est l’organisation internationale qui, dès sa création en 1924, a été mandatée pour collecter les données et observer et analyser la situation des maladies animales dans le monde. Avec son système mondial d’information zoosanitaire actuel (WAHIS), l’OIE garantit une diffusion rapide des données sur les foyers de maladies susceptibles d’avoir des conséquences dévastatrices et facilite la prise de décision en matière de commerce international d’animaux et de produits d’origine animale, grâce à la collecte, à la vérification et à la publication de données zoosanitaires officielles à l’issue d’une procédure standardisée. Ce faisant, l’OIE produit des données fiables et de haute qualité.

    Préserver la santé animale, la santé publique, la sécurité mondiale et le commerce international

    Aujourd’hui plus que jamais, la communauté internationale reconnaît l’importance de considérer la santé animale dans sa dimension planétaire et dans une optique de prévoyance, et reconnaît qu’il existe un lien inextricable entre santé animale et santé publique. La surveillance de la santé animale permet de détecter au plus tôt les menaces susceptibles d’impacter la santé animale et la santé humaine, et par conséquent, permet aux autorités nationales compétentes de mettre en œuvre sans délai les mesures de contrôle appropriées. Ceci nécessite de pouvoir accéder dans les meilleurs délais à des informations fiables sur la situation mondiale des maladies animales. Grâce aux renseignements officiels délivrés par les Membres de l’OIE, OIE-WAHIS devient une composante essentielle de la lutte mondiale contre les maladies animales et les maladies humaines.

    « La propagation de la COVID-19 et les épidémies actuelles de maladies animales (épizooties) telles que la peste porcine africaine ou l’influenza aviaire, nous rappellent combien il est important que la notification des maladies et la transmission des informations se fassent rapidement. OIE-WAHIS facilitera la notification et le libre accès aux données », a déclaré la Dre Monique Éloit, la Directrice générale de l’OIE.

    En se propageant à travers le monde, les maladies animales pèsent sur l’économie mondiale et vont jusqu’à représenter une menace pour les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Certains experts estiment qu’environ 20 % des pertes de production dans le monde sont imputables aux maladies animales. Préserver la santé animale — en guettant l’apparition des foyers de maladies et en menant les actions appropriées — est essentiel pour protéger la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations. L’utilisation d’OIE-WAHIS accroîtra encore la transparence en matière sanitaire. Cette plateforme favorisera, par conséquent, la sécurité et l’équité des échanges internationaux d’animaux et de produits d’origine animale. Elle favorisera également des politiques de santé animale et de santé publique fondées sur des motifs scientifiques et sur l’évaluation des risques. En outre, les restrictions commerciales seront mieux ciblées car les foyers pourront être localisés – puis circonscrits – de manière plus rapide et plus précise.

    Fournir un accès libre aux données

    Les systèmes informatiques, de plus en plus puissants, permettent d’analyser les données et d’accroître nos connaissances sur la dynamique des maladies. Nous pouvons suivre et contrôler les maladies beaucoup plus efficacement qu’auparavant. En introduisant une telle innovation dans le domaine vétérinaire et scientifique, l’OIE marque le début d’une nouvelle ère pour les systèmes de données de santé animale.

    OIE-WAHIS rendra les données de santé animale plus faciles d’accès et d’utilisation pour tous ceux qui en ont besoin — institutions, partenaires commerciaux, organisations internationales, entreprises, chercheurs, universitaires, journalistes, membres de la société civile. OIE-WAHIS deviendra la plateforme de référence. Cette nouvelle plateforme, qui reste gratuite, facilitera la collecte des données et la notification. Les pays pourront y charger des données issues de leurs propres bases de données. Grâce à la facilité d’utilisation de l’interface, il sera possible de visualiser, d’analyser et d’extraire des données sous différents formats. OIE-WAHIS est une première étape majeure de la mutation numérique de l’OIE. Une procédure simple et standardisée permettra la connexion aux autres systèmes d’information à travers le monde, ce qui rendra l’analyse des données encore plus puissante.

    À l’échelle mondiale, la propagation des maladies animales représente une menace pour la santé publique, la sécurité alimentaire, le développement économique et le développement rural. En permettant de mieux comprendre la dynamique des maladies animales, OIE-WAHIS permettra de mettre rapidement en œuvre les mesures destinées à infléchir la propagation des maladies et à réduire leurs conséquences dévastatrices.


    L'OIE tient à remercier les partenaires ressources suivants pour leur soutien financier au développement du nouveau OIE-WAHIS : Fondation Bill & Melinda Gates, Union européenne, Fondation Maris Llorens, Canada, République populaire de Chine, France, Allemagne, Japon, Mexique, Fédération de Russie, Suisse, Royaume-Uni et États-Unis d'Amérique.

    /wahis.oie.int/#/home _blank>Accéder à OIE-WAHIS ici !


  • Lancement du programme « Le poids des maladies animales dans le monde » (GBADs), un programme pluriannuel associant de multiples partenaires


    © OIE/B.Sharma

    Paris,19 janvier 2021 — La production animale et l’aquaculture sont essentielles à l’alimentation et à la santé humaines partout dans le monde. Les animaux d’élevage jouent un rôle majeur dans la société en tant que sources de revenus et de nourriture mais aussi de vêtements, de matériaux de construction, d’engrais et de force de traction. Cependant, les maladies endémiques, les maladies émergentes, ainsi que d’autres facteurs, ont un impact négatif qui fragilise cette contribution.

    Chaque année, des centaines de millions de dollars sont investis au niveau mondial pour atténuer l’effet des maladies et améliorer ainsi la santé et la productivité des animaux d’élevage. Cependant, il n’existe pas de moyen systématique pour déterminer le poids des maladies animales sur la santé et le bien-être des populations humaines. Pour l’heure, on ne sait pas de quelle manière cette charge se répartit entre les petits exploitants et les négociants, entre les différentes régions du monde, ainsi qu’entre hommes et femmes. Par conséquent, les décideurs manquent d’informations pour évaluer précisément si leurs investissements se portent sur les problématiques de santé animale qui ont les retombées les plus importantes s

    Mesurer pour mieux maîtriser les maladies animales : Un nouveau programme

    Le programme GBADs, dirigé par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Université de Liverpool, et un partenariat d’institutions internationales, permettra d’étudier la santé animale et le poids des maladies depuis une perspective différente. En évaluant le poids des maladies animales dans le monde d’un point de vue économique, le programme GBADs contribuera à définir quels sont les individus et les communautés les plus touchés, et démontrera de quelle manière la santé animale est intrinsèquement liée à la productivité agricole, aux revenus des petits exploitants, à l’émancipation des femmes et à l’accès équitable à une alimentation saine, nutritive et financièrement abordable.

    « Il apparaît aujourd’hui de façon plus évidente pour chacun d’entre nous que la santé animale et la santé publique sont interconnectées et qu’elles jouent un rôle essentiel dans la construction d’un monde durable et en bonne santé, en particulier si nous réussissons à inclure les composantes environnementales et socio-économiques dans l’équation », a déclaré la Docteure Monique Éloit, Directrice générale de l’OIE.

    « Le programme GBADs est un élément majeur de notre engagement à déployer nos moyens de recherche pour le bien-être de l’humanité. Ce programme est fondamental pour bâtir un monde où chacun puisse se nourrir, être en bonne santé, un monde d’égalité pour tous. C’est une mission urgente à laquelle nous sommes fiers de contribuer. Nous sommes reconnaissants envers la Fondation Bill & Melinda Gates et le Ministère britannique des affaires étrangères, du Commonwealth et du développement pour leur soutien et leur implication dans ce travail en partenariat avec l’OIE. Ensemble, nous construirons un avenir meilleur pour le bien-être animal et humain », a souligné la Professeure Janet Beer, Présidente de l’Université de Liverpool.

    Le partenariat dont nous annonçons aujourd’hui la création soutiendra la mise en œuvre du programme GBADs. Dans un monde où 1,25 milliard d’individus travaillent dans l’agriculture, ce programme aura des retombées positives sur les Objectifs de développement durable et contribuera en particulier aux objectifs « Faim “zéro” », « Bonne santé et bien-être », « Égalité entre les sexes », « Travail décent et croissance économique », « Consommation et production responsables ».



    NOTES À L’ATTENTION DES RÉDACTIONS :
    Le GBADs est dirigé par l’Organisation mondiale de la santé animale, l’Université de Liverpool, et des institutions internationales partenaires dont : l’Organisation pour la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO), en Australie ; l’Université de Guelph, au Canada ; l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé de l’Université de Washington, aux États-Unis ; l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), en Éthiopie ; l’Université Murdoch, en Australie ; Sciensano, en Belgique ; l’Université d’État de Washington, aux États-Unis ; l’Université de Zurich, en Suisse ; et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    Le programme GBADs bénéficie également du concours financier du Centre australien pour la recherche agricole internationale (ACIAR), de l’organisation Brooke et de la Direction générale DG SANTÉ de la Commission européenne.
    L’ACIAR a soutenu l’étude de faisabilité réalisée en Indonésie, qui a abouti à la présentation d’une proposition en faveur d’une étude de cas pluriannuelle.
    /www.thebrooke.org/ _blank>Brooke est une organisation mondiale de bien-être animal qui applique des méthodes de développement international afin d’améliorer la vie des animaux de travail et des personnes qui dépendent d’eux pour leur subsistance. Dans le cadre du projet GBADs, Brooke finance et co-supervise avec l’Université de Liverpool une étude de doctorat sur « /www.thebrooke.org/news/brooke-backs-global-collaboration-fight-animal-disease _blank>le poids des maladies animales chez les équidés de travail », d’une durée de quatre ans.
    La DG SANTÉ est responsable des politiques de santé et de sécurité sanitaire des aliments au sein de la Commission européenne ; elle apportera son soutien à des études de cas du GBADs dans la région Europe en 2021.

    Lien util:
    • /animalhealthmetrics.org/ _blank>Siteweb du programme « Le poids des maladies animales dans le monde » (GBADs)

dimanche 22 novembre 2020

  • Résistance aux antimicrobiens : les dirigeants mondiaux unissent leurs forces face à l’aggravation de la crise
    Paris, 20 novembre 2020 – Les chefs de secrétariat de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et de l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont lancé aujourd’hui une nouvelle instance : le Groupe de direction mondial sur la résistance aux antimicrobiens intégrant le principe « Un monde, une santé ».

    Ce groupe est composé de chefs d’État, de ministres, de hauts dirigeants du secteur privé et de responsables de la société civile. Il est coprésidé par Mme Mia Mottley, Première Ministre de la Barbade et Sheikh Hasina Wazed, Première Ministre du Bandladesh.

    La liste complète des membres du Groupe de direction mondial « Un monde, une santé » est disponible /www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank>ici./www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank> Le Groupe tirera parti du leadership et de l’influence de ces personnalités de renom pour susciter l’intérêt de tous au niveau mondial et inciter à l’action pour préserver les antimicrobiens et éviter les conséquences désastreuses de la résistance aux antimicrobiens.
    pour-les-medias/amr-fr/press-releases-fr/ _blank>
    Les Organisations tripartites ont lancé le Groupe pendant la /www.oie.int/index.php?id=2413&L=1 _blank>Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens 2020 (18-24 novembre), dans le cadre d’un appel commun à agir dans l’unité pour préserver et protéger les médicaments antimicrobiens. Le Groupe a été créé afin de donner suite à une recommandation du Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank>Groupe de coordination interorganisations sur la résistance aux antimicrobiens et bénéficie du soutien du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

    Le Directeur général a expliqué que la progression rapide de la résistance aux antimicrobiens est, à l’échelle mondiale, l’une des principales menaces pour la santé humaine, animale, végétale et environnementale : elle est un danger pour la sécurité sanitaire, le commerce international et le développement économique et sape les progrès accomplis sur la voie des objectifs de développement durable (ODD). La résistance aux antimicrobiens entraîne également une augmentation des dépenses de santé,  des admissions à l’hôpital, des échecs thérapeutiques, des maladies graves et des décès.

    Prévenir les conséquences les plus graves de la résistance aux antimicrobiens

    La résistance aux antimicrobiens complique le traitement des infections partout dans le monde. D’après les dernières informations de l’OMS, la planète commence à manquer de traitements efficaces pour plusieurs infections courantes.

    « La résistance aux antimicrobiens est l’un des plus grands enjeux de santé de notre temps et nous ne pouvons laisser ce problème à nos enfants » a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Le moment est venu de forger de nouveaux partenariats intersectoriels qui protégeront les médicaments dont nous disposons et redynamiseront la filière de recherche-développement. »

    Un programme commun pour la santé humaine, animale et végétale

    L’usage inadapté ou abusif des antimicrobiens chez l’homme et chez l’animal, mais aussi dans l’agriculture est l’une des principaux facteurs alimentant la résistance. Les micro-organismes résistants peuvent se propager entre les humains, les animaux ou dans l’environnement et les mêmes antimicrobiens sont souvent utilisés pour traiter différentes maladies infectieuses chez l’animal et chez l’homme.

    « Aucun secteur ne peut à lui seul résoudre ce problème » a déclaré Qu Dongyu, Directeur général de la FAO. « Il faut engager une action collective face à la menace que représente la résistance aux antimicrobiens, par-delà les secteurs économiques et les frontières. »

    Un leadership politique à plus haut niveau pour assurer une bonne gouvernance

    Le groupe jouera un rôle de chef de file pour traiter sous l’angle politique ce problème mondial de premier plan.

    Il portera la question des meilleures pratiques aux plus hauts niveaux mondial, régional et national, en tant que priorité pour la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Enfin, il jouera un rôle de conseil et de plaidoyer pour l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques et de mesures législatives pour régir l’importation, la fabrication, la distribution et l’utilisation d’antimicrobiens de qualité dans tous les secteurs.

    « La résistance aux antimicrobiens est un problème qui concerne la santé animale, la santé humaine et l’environnement : il nous faut agir aujourd’hui pour protéger l’efficacité de ces médicaments » a déclaré la Dre Monique Eloit, Directrice générale de l’OIE. « Je suis convaincue que ce groupe plaidera vigoureusement pour faire appliquer la législation et mobiliser les principales parties prenantes afin de modifier les pratiques d’utilisation des antimicrobiens pour protéger notre santé et notre bien-être collectifs. »

    Note à l’intention des rédactions

    Le Groupe de coordination  interinstitutions (IACG) sur la résistance aux antimicrobiens a été créé  en 2017 par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies suite à la demande qui lui avait été faite en 2016 dans la Déclaration politique issue de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale sur la résistance aux agents antimicrobiens figurant dans la résolution A/RES/71/3. Le Groupe de coordination réunissait des partenaires des Nations Unies, des organisations internationales et des personnes ayant une expertise dans les domaines de la santé humaine, animale et végétale, ainsi que dans les secteurs de l’alimentation humaine et animale, du commerce, du développement et de l’environnement, afin de formuler un plan directeur pour la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. Le Secrétariat du Groupe était assuré par l’OMS, avec le concours de la FAO et de l’OIE. Le Groupe de coordination interinstitutions a achevé son mandat le 29 avril 2019, date où il a présenté son rapport au Secrétaire général de l’ONU.

    Ressources

    • /www.who.int/groups/one-health-global-leaders-group-on-antimicrobial-resistance _blank>Groupe de direction mondial sur la résistance aux antimicrobiens intégrant l’approche « Un monde, une santé »
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/IACG2019/IACG_final_report_FR.pdf _blank _blank>Groupe ad-hoc de coordination inter-institutions pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens: Rapport
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/book-AMR-FRA-FNL-LR.pdf _blank>Normes, lignes directrices et résolution de l’OIE sur l’antibiorésistance et l’utilisation des agents antimicrobiens
    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE_Tripartite%20Technical%20briefing%20AMR_WEB.pdf _blank>Note d’orientation technique relative à l’eau, l’assainissement et l’hygiène et la gestion des eaux usées pour prévenir les infections et réduire la propagation de la résistance aux antimicrobiens

    • Home/fr/Media_Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR_OIE%20Triparite%20AMU%20Joint%20Instruments_V5_WEB.pdf _blank>Instruments internationaux sur l’utilisation des antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine, des animaux et des plantes

    Contacts médias

    • OIE: Media@oie.int
    • FAO: FAO-Newsroom@fao.org
    • OMS: mediainquiries@who.int

jeudi 12 novembre 2020

  • Déclaration de l'OIE sur le COVID-19 chez les visons

    Paris, 12 novembre 2020 - Le risque que des espèces animales sensibles, comme le vison, deviennent un réservoir de SRAS-CoV-2 suscite des inquiétudes dans le monde entier, car cela pourrait constituer un risque permanent pour la santé publique et entraîner de futures transmissions à d’autres espèces et à l'homme. De récents résultats de la surveillance au Danemark indiquent que le virus du SRAS-CoV-2, introduit chez les visons par contact avec l'homme, évolue par mutation virale et a été réintroduit chez l'homme.

    L'OIE reconnaît que de tels événements pourraient avoir d'importantes répercussions sur la santé publique. Bien que la pandémie de COVID-19 se propage actuellement par transmission d’humain à humain, on craint que l'introduction et la circulation de nouvelles souches de virus chez l'homme n'entraînent des modifications de la transmissibilité ou de la virulence et une diminution du traitement et de l'efficacité des vaccins. Pourtant, toutes les conséquences restent inconnues et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre pleinement l'impact de ces mutations.

    Une étroite collaboration entre les autorités de santé animale et de santé publique est impérative pour mieux identifier et réduire l'impact de cette maladie. En outre, une approche "Une seule santé" globale est nécessaire pour comprendre les risques pour la santé animale et humaine, ainsi que pour la santé des écosystèmes dans leur ensemble.

    L'OIE appelle les pays à protéger la santé et le bien-être des animaux, et par conséquent la santé publique, en mettant en œuvre des mesures efficaces de gestion des risques. Des mesures doivent être prises pour :

    • Prévenir la transmission du SRAS-CoV-2 entre humains et espèces animales sensibles, en mettant en œuvre des stratégies nationales de réduction des risques ;
    • Surveiller les espèces animales sensibles, telles que le vison et le raton laveur, ainsi que les humains qui sont en contact étroit avec eux, à l’infection par le SRAS-CoV-2 en adoptant une approche « Une seule santé ». Une surveillance active est recommandée car il pourrait être difficile de détecter les infections précoces chez ces animaux, en particulier chez le vison ;
    • Signaler les cas d'animaux à l'OIE par le biais du Système mondial d'information sanitaire (public/wahid.php/Wahidhome/Home/indexcontent/newlang/fr? _blank>WAHIS) ;
    • Partager avec la communauté sanitaire mondiale les séquences génétiques des virus du SRAS-CoV-2 isolés chez les animaux et d'autres résultats de recherche.
    Pour aider les pays à mettre en œuvre ces mesures, l'OIE a élaboré des lignes directrices à l'intention des personnes travaillant avec desHome/MM/Draft_OIE_Guidance_farmed_animals_cleanMS05.11.pdf _blank> animaux d'élevage sensibles, ainsi qu'avec des Home/eng/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/A_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank>mammifères sauvages pendant la pandémie de COVID-19.

    L'OIE continuera à collaborer avec ses membres, experts et partenaires, notamment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), afin de mettre à jour les lignes directrices techniques à mesure que de nouvelles découvertes et informations scientifiques seront disponibles.

    Pour plus d’informations :

    • expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/reponses-de-loie/ _blank _blank>Portail COVID-19 de l’OIE
    • Home/MM/Draft_OIE_Guidance_farmed_animals_cleanMS05.11.pdf _blank>Lignes directrices de l’OIE pour travailler avec des animaux d’élevage d’espèces sensibles à l’infection par le SRAS-CoV-2  (en anglais)
    • Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank _blank>OIE Lignes directrices de l’OIE pour travailler avec des mammifères sauvages en liberté pendant la pandémie de COVID-19 Home/fr/Our_scientific_expertise/docs/pdf/COV-19/F_WHSG_and_OIE_COVID-19_Guidelines.pdf _blank _blank>
    • Home/MM/FR_Factsheet_SARS-CoV-2_v8_final.pdf _blank _blank>Fiche technique sur l’infection au SRAS-CoV-2 chez les animaux
    • /www.who.int/csr/don/06-november-2020-mink-associated-sars-cov2-denmark/fr/ _blank _blank>Un variant du SRAS-CoV-2 chez le vison – Danemark, Organisation mondiale de la santé (OMS)

lundi 26 octobre 2020

  • OIE and FAO kickstart global initiative to stop spread of deadly pig disease

    26 October, 2020, Paris | Rome – As African swine fever (ASF) marches swiftly across countries  affecting food security and livelihoods of some of the world’s most vulnerable populations, the World Organisation for Animal Health (OIE) and the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) are calling on all nations and partners to join forces to keep this deadly pig disease at bay under a new initiative.

    The /www.gf-tads.org/asf/the-global-initiative-for-the-control-of-asf/en/ _blank>Global Control of ASF Initiative, recently launched under the /www.gf-tads.org/about/en/ _blank>GF-TADs umbrella, supports actors at every level to coordinate and strengthen control measures to minimise the impact of this complex and challenging disease.

    Bringing together governments, industry and specialists, OIE and FAO will present the Initiative for the first time on a global stage as part of a /www.gf-tads.org/events/events-detail/en/c/1152886/ _blank>Call to Action event (26-30 October).

    The spread of ASF shows no signs of slowing down. The contagious disease has led to the loss of over 7 million pigs in Asia alone, since sweeping into this region. More than 50 countries in Africa, Asia and Europe are currently affected and the Americas are trying to prevent incursion into their territory.

    “Today, no country is safe from African swine fever,” said OIE Director General Monique Eloit. “The number of countries across the world reporting outbreaks to the OIE continues to grow. This corresponds to the biggest animal disease outbreak of our generation.” She stressed the need for continued investment in veterinary services, and the effective implementation of international standards, particularly those related to biosecurity and surveillance, to bring ASF under global control.

    “Our goal is to prevent the spread - and ultimately eradicate - this disease, leveraging the latest science, best practices and international standards,” said FAO Director General QU Dongyu in his video message to the participants. “If not controlled, this disease will jeopardize progress towards achieving the Sustainable Development Goals,” he continued – calling on all stakeholders to take action to stop the spread of ASF, promote animal health and welfare, and safeguard the livelihoods of farmers.

    The disease causes up to 100 percent fatality in wild and domestic pigs and there is no effective vaccine. Although not infectious to humans, pig production is critical for many economies, and to the food security and livelihoods of millions of people. The fatal disease continues to extend its reach, causing further damage in the socioeconomic fallout from COVID-19.

    As part of a week-long online event, government representatives, veterinarians, and specialists from around the world, will share knowledge and experiences on tools, approaches and state of the art research. Coordinated actions as part of the Initiative will build resilience utilising practical guidance, appropriate to specific needs and contexts.

    Call for action

    ASF is a complex disease which survives in pork products and persists in the environment for long periods, making control and eradication very difficult. Cases in wild boar are also a concern not only for their potential implication in disease transmission, but also for biodiversity and wildlife management.

    Global control of ASF cannot be achieved by one sector or one country alone.  Through a coordinated effort, all actors in the pig production chain joining the Global Control of ASF GF-TADs Initiative, can help to:

    • protect the livelihoods of vulnerable communities
    • safeguard animal health and welfare
    • contribute to stabilising the pig production sector as well as meat and feed prices in regional and international trade and thus contribute to food security
    • and ensure people access to nutrition to ensure healthy lives and promote wellbeing.
    As part of the Global Control of ASF GF-TADs Initiative, OIE and FAO call on Members and partners to:
    • Carry out national risk analysis and re-enforce risk management: including contingency planning, prevention, early detection, rapid response, and compensation policies to support industry recovery.
    • Maintain a high level of awareness on ASF risk mitigation among farmers, veterinarians, butchers, hunters, input suppliers and other value chain stakeholders.
    • Foster and support the implementation of good biosecurity practices, which are key to prevent further spread of ASF.
    • Re-enforce and maintain border inspection for prevention of disease spread between countries through illegal practices such as the smuggling of pork, pork products and live animals during travel and migration.
    • Finalise research, development and validation of potential vaccines against ASF as well as related vaccination strategy.
    • Support the improvement of laboratory diagnostics and rapid screening tools for ASF.
    • Develop a holistic approach to ASF control in wildlife – taking all pig-types into account.
    • Foster solidarity and cooperation between countries with varying levels of experience, resources, and capacity for ASF prevention and control.
    • Foster Public-Private-Partnership for investment in ASF risk mitigation and management.

    Read more about what /www.gf-tads.org/asf/asf/en/ _blank>OIE and FAO, under the GF-TADs framework are doing to help countries curb the spread of ASF.

    More information:

    • animal-health-in-the-world/animal-diseases/african-swine-fever/ _blank>OIE ASF web portal
    • animal-health-in-the-world/information-on-aquatic-and-terrestrial-animal-diseases/african-swine-fever/reports-on-asf/ _blank>OIE last reports on ASF
    • /www.gf-tads.org/asf/the-global-initiative-for-the-control-of-asf/en/ _blank>Global Control of African Swine Fever: a GF-TADs Initiative
    • /www.gf-tads.org/events/events-detail/en/c/1152886/ _blank>Event webpage: African swine fever: An unprecedented global threat - A challenge to livelihoods, food security and biodiversity. Call for action
    • OIE and FAO publication: /www.fao.org/documents/card/en/c/ca5987en _blank>African swine fever in wild boar Ecology and Biosecurity
    • FAO manual for veterinarians: /www.fao.org/3/i7228en/i7228en.pdf _blank>African swine fever: detection and diagnosis
    • /trello.com/b/GloiZoik/african-swine-fever-oie _blank>OIE ‘ASF kills pigs’ awareness campaign for farmers, public, hunters and transport authorities in English, French, Spanish, Russian, Chinese and a range of Asian languages


    Contact: media@oie.int 


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